Cela
faisait longtemps que nous n'avions pas eu un week-end sans
enfants, Pierre et moi. Pour une fois, ils étaient
en vacances chez leurs grands-parents et nous avions décidé
d'en profiter pour faire un petit séjour en amoureux
à Paris. Désireuse d'allumer un peu mon mari,
j'ai choisi de mettre dans nos bagages, mes tenues les plus
sexy.
Le samedi matin, nous décidâmes par commodité
de prendre le métro pour aller au musée du Louvre.
Du fait de la chaleur, je m'étais habillée d'une
tenue assez légère, un débardeur noir
très moulant et une petite jupette de tennis. Aimant
exciter mon mari, je n'avais pas mis de soutien gorge mais
uniquement un petit string en soie. Malgré le fait
que nous n'étions pas un jour de semaine, les rames
étaient bien bondées sur cette ligne du fait
d'un nombre important de touristes. Très rapidement
nous nous sommes retrouvés coincés au fond de
la rame par le flux des voyageurs. C'est alors qu'un homme
s'est retrouvé plaquée contre mon dos, et moi,
bloquée devant par la barre verticale et mon mari.
Nous étions vraiment très serrés. Petit
à petit, je sentis une bosse grossir contre mes fesses.
C'était sûr, l'homme commençait à
bander. Je sentais sa queue se lover dans ma raie, il se branlait
contre moi au gré des mouvements du métro. Discrètement
du regard, j'en fis part à Pierre qui après
avoir compris la situation me sourit comme dans un acquiescement.
Comme ce petit jeu matinal ne me laissait pas indifférente,
je décidais de laisser faire et même d'y participer.
J'ai alors commencé à légèrement
onduler des fesses. Je sentais grossir sa bite de plus en
plus, elle semblait énorme. Voyant que je ne faisais
rien, au contraire, pour me dégager, il accentua la
pression comme s'il voulait me pénétrer. A cette
idée de me faire prendre, là, devant tout le
monde et surtout sous les yeux de mon mari, ma chatte s'humidifia
immédiatement. Soudain, j'ai eu un sursaut lorsque
je sentis une main se poser sur ma cuisse. Personne ne pouvant
nous voir, l'homme remonta sa main sous ma jupette et me palpa
les fesses dénudées par mon string. Je me mordis
les lèvres pour ne pas gémir, tellement cette
situation m'excitait. Il tira alors sur mon string vers le
haut, ce qui le fit rentrer dans ma vulve trempée et
presser sur mon clitoris ce qui me provoqua instantanément
un premier spasme. Juste après, je sentis un râle
dans mon dos lorsque nous sommes arrivés à une
station. L'homme avait du jouir dans son pantalon. Il sortit
tout de suite me laissant les sens au paroxysme de l'excitation.
Comme poussée par un désir bestial, je me suis
collée contre la barre me faisant face, l'enserrant
de mes cuisses et me frottant contre elle. Je ne pouvais rester
dans cet état, j'avais besoin qu'on me prenne, qu'on
me fouille, qu'on me fasse jouir, là, ici, tout de
suite. Pierre, comprenant mon désarroi, glissa sa main
entre nous deux. Et c'est avec ses doigts dans mon vagin,
qu'il me fit jouir longuement au milieu de tous ces touristes
matinaux.
Nous sommes restés sages le reste de la journée,
à jouer les touristes visitant le Louvre, ce lieu très
familial ne se prêtant guère à des activités
un peu coquines. Mais nous nous sommes promis que nous nous
rattraperions le soir venu. Après être passé
à l'hôtel pour se reposer et se rafraîchir
un peu, nous avons pris un taxi pour aller à Montmartre.
Pierre avait décidé que nous dînerions
là bas avant de finir la soirée dans le quartier
de Pigalle, lieu réputé coquin de la capitale.
Pour ma part, j'avais mis une tenue un peu plus habillée...
si je peux m'exprimer ainsi. C'est bizarre cette expression
"plus habillée" qui en réalité
signifie souvent pour les femmes être "moins habillée".
J'avais choisi de mettre une veste en satin noire, très
décolletée, sur une minijupe plissée
noire. En dessous, pas de soutien gorge, bien sûr, mais
uniquement des bas style Dim-Up et un string en dentelle noire.
Je sus tout de suite, par le regard que me porta le chauffeur
de taxi, que ma tenue devait particulièrement plaire
aux hommes. Durant tout le trajet, celui-ci semblait plus
regarder son rétroviseur que la circulation devant
lui. Il est vrai que j'étais assise au milieu de la
banquette, collée amoureusement à Pierre et
que mon mari ne s'est pas gêné pour commencer
à me caresser doucement mes cuisses. Voulant certainement
en montrer un peu plus à notre chauffeur, il me fit
écarter les jambes et retroussa ma minijupe jusqu'à
la lisière de mes bas. Ce genre de situation me mettant
toujours en émoi, je sentis mon sexe s'humidifier à
nouveau, comme le matin. Mais ce soir, je ne voulais pas que
mon mari soit à l'écart du plaisir et délicatement
j'ai posé ma main sur son entre jambes. Excitée
par la dureté et la grosseur de son membre, je ne pus
m'empêcher d'ouvrir sa braguette et de glisser ma main
sur son membre qui n'attendait que çà. J'aurai
voulu faire beaucoup plus mais je ne tenais pas à provoquer
un scandale, en pleine circulation dans Paris. D'ailleurs,
nous arrivions à destination.
Après le repas, nous sommes allés à pieds,
nous promener dans ce quartier chaud de Paris. Beaucoup de
touristes en goguette flânaient également dans
les rues bien animées. Pierre voulut alors entrer dans
un sex-shop ce qui excitait un peu mon imagination. Dès
notre entrée, je sentis le regard des hommes présents
se porter sur moi, ou plus précisément sur le
décolleté de ma veste et sur mes cuisses bien
dévoilées par ma minijupe. Il faut dire que
j'étais la seule femme présente dans ce lieu.
Pour me troubler, Pierre me montra un énorme godemiché
noir et me demanda s'il me plaisait. Sans attendre ma réponse,
il ouvrit la boite tout en regardant l'homme qui tenait la
caisse pour obtenir son assentiment. Celui-ci lui répondit
d'un sourire indiquant pleinement son accord. Il me le tendit
pour que je le prenne en main. Sentant ce que mon mari désirait,
je me mis à caresser de la main ce membre artificiel.
Humm, il était bien dur, nervuré et surtout
très gros. Sa couleur noire ne faisait qu'ajouter à
mon trouble, excitant mes fantasmes. Les pointes de mes seins
se tendirent sous ma veste. Cette situation où j'étais,
avec un énorme gode noir dans les mains, tous les yeux
braqués sur moi, m'excitait au plus haut point. C'est
alors que Pierre posa sa main sur mes fesses et commença
à me les caresser au travers de ma minijupe devant
tous ces inconnus dont certains commençaient ouvertement
à se masturber. Et c'est au moment où, complètement
folle de désir, j'ai commencé à mimer
une fellation sur ce magnifique mandrin, que Pierre nous fit
sortir car je crois que nous n'étions plus très
loin du risque de viol collectif.
Vu l'heure assez avancée, nous avons décidé
de rentrer à l'hôtel. De plus nous étions
très échauffés et pour ma part, je n'attendais
plus qu'une chose, pouvoir enfin sentir en moi le sexe de
mon mari. Je savais que la nuit allait être très
chaude. Mais arrivés à l'hôtel, Pierre
me dit, en regardant vers le bar, qu'il voulait que mon envie
soit encore plus forte, quasiment bestiale et que j'en sois
à réclamer une bite, n'importe laquelle pourvu
qu'elle assouvisse mes sens exacerbés. Il m'a proposé
alors de s'y arrêter pour boire un dernier verre. Le
barman était un grand noir et je suis sûre maintenant
que c'est cela qui avait poussé Pierre à me
faire cette proposition. A cette heure tardive, il n'y avait
plus de client, juste cet athlète d'ébène
et une serveuse, que je n'aperçus pas tout de suite.
Mais auparavant, Pierre m'attira vers les toilettes et là
il me déboutonna un des deux boutons de ma veste et
me fit relever plus haut sur mes hanches ma minijupe. Tellement
allumée par la séance dans le sex-shop, je me
suis laissée faire. Ma veste ne cachait presque plus
rien de ma poitrine tendue de désir et ma minijupe
laissait deviner la lisière de mes bas. En entrant
dans le bar, je sentis tout de suite le regard appuyé
du barman sur moi, il n'en revenait pas. Ma minijupe plissée
se soulevait à chacun de mes pas et laissait voir mes
cuisses, mes bas et vraisemblablement mon string. Je marchais
doucement sentant son regard sur mes jambes. Mes hauts talons
me cambraient. Je devinais son regard cherchant à voir
plus haut, plus loin sous ma jupe. Pierre nous fit asseoir
devant le bar, sur des tabourets hauts. J'ai croisé
mes jambes et ma minijupe a remontée jusqu'à
la fourche de mes cuisses. Pierre commanda deux coupes, le
barman nous servit sans détacher son regard de mon
décolleté et de mes seins, tendus à me
faire mal. Pierre posa alors sa main sur ma cuisse et la fit
glisser jusqu'à mon string complètement trempé.
Voyant notre attitude, le barman est venu s'installer dans
la salle pour mieux me regarder. Pierre me proposa alors une
partie de billard. Je lui ai dit que je n'avais jamais joué
à ça, et bien fort, pour que le noir et la serveuse
entendent, il m'a répondu que j'ai toujours été
douée quand j'avais une belle queue dans la main. J'ai
rougi mais ma respiration s'accéléra. Quand
je me penchais pour jouer, ma minijupe se soulevait jusqu'à
découvrir mes fesses, ma veste s'entrouvrait découvrant
ma poitrine. Je me sentais complètement offerte à
leurs regards, et mon excitation devenait extrême. C'est
alors que le noir et la serveuse se sont approchés
de nous, il portait une bouteille de champagne et nous demanda
s'ils pouvaient jouer avec nous, vu qu'il n'y avait plus d'autres
clients. Bien sûr répondit mon mari et on va
intervertir les équipes, vas avec le barman me dit-il.
Humm oui, j'ai contourné le billard et je me suis approchée
du noir. La serveuse, une jeune stagiaire à priori,
paraissait très excitée aussi par cette situation.
Elle se colla à mon mari. Elle était en chemisier
et minijupe moulante. On devinait qu'elle était très
chaude. Moi, un peu jalouse, j'ai demandé au noir de
m'apprendre à bien jouer. Il se plaça derrière
moi et se plaqua contre mes fesses. Je sentis son souffle
dans mon cou et en un éclair, je revis la situation
du matin dans le métro. Mais là, ce n'était
pas au milieu de la foule et je savais que j'allais pouvoir
enfin me laisser aller, me faire prendre et défoncer
par un grand noir, comme dans mes fantasmes, sous les yeux
de mon mari.
La partie n'était pas encore finie, que la serveuse,
très éméchée par le champagne,
déclencha tout. Ne pouvant plus tenir sous les attouchements
de Pierre qui la caressait sans vergogne sous sa minijupe,
elle la retroussa et retira son string. Et à genoux
devant mon mari, elle absorba jusqu'au fond de la gorge, sa
bite dressée. Le noir, excité par ce spectacle,
me prit par les épaules et me plaqua à plat
ventre sur le billard. Il me retroussa ma minijupe et sans
même prendre le temps de me retirer mon string, il l'écarta
et me planta son pieu dans ma vulve béante de désir.
Je sentais son énorme membre me défoncer. Ses
couilles pleines battaient contre mes fesses. Sa queue me
dilatait mais que c'était bon après toute cette
attente. Et c'est sous ses merveilleux coups de butoirs que
j'ai hurlé ma jouissance, mon corps parcouru par les
spasmes du plaisir. J'ai fini alors pleinement mon fantasme,
à genoux devant cette magnifique bite noire qui m'a
donné un si grand plaisir. La bouche distendue par
sa grosseur, je recueillis dans la gorge un flot de sperme
qui semblait ne jamais vouloir s'interrompre. Et lorsque Pierre
et la jeune serveuse eurent eux aussi pris leur pied, mon
mari et moi remerciâmes nos amants d'un soir et nous
montèrent vers notre chambre.
Dans l'escalier, en me pelotant les fesses, Pierre me dit
qu'il avait eu très envie de défoncer le cul
qu'il trouvait magnifique de la serveuse, mais qu'elle lui
avait refusé cette primauté. Et c'est en le
laissant glisser son index sur mon anus, que j'ai ouvert la
porte de notre chambre. La nuit fut encore plus longue que
je ne l'avais espéré...