Bonjour,
je m'appelle Christine. Je suis mariée et j'ai plus
de quarante ans. Je suis encore mignonne et c'est vrai que
je m'entretiens pour ça. Vous savez je suis tout à
fait normale et ma vie sexuelle est aussi bonne qu'elle puisse
l'être et elle me convient tout à fait. En fait,
je suis heureuse et je n'ai pas à me plaindre. Malgré
ce doux tableau, j'ai parfois des pulsions et pendant des
années j'ai toujours pu retarder ces moments et j'ai
pu me calmer puis oublier.
Dernièrement, j'ai eu très envie, et je ne sais
pas encore pourquoi aujourd'hui, de ne pas mettre de culotte
sous ma jupe. Je ne voulais pas non plus me promener cul nu
de peur d'être vite remarquée, mais simplement
être sans culotte. J'ai vainement essayé d'oublier,
mais mon mari aussi coquin que pervers ne m'a absolument pas
découragée et chaque soir en rentrant me soulevait
mes jupes pour voir. Finalement, un matin, je me suis décidée.
Lavée, maquillée pour sortir je n'ai mis qu'un
collant sous ma courte jupe. Avant de sortir, je suis passée
plusieurs fois devant la glace soulevant ma jupe pour me regarder.
La collant transparent très fin ne cachait rien de
mes fesses rebondies et encore moins de ma vulve lisse. J'ai
même mis une chaise face à la glace pour vérifier
lorsque que je m'asseyais si des regards indiscrets pouvaient
voir mon intimité. Toutes les vérifications
faites, je me décidais à passer une journée
complète ainsi vêtue (ou plutôt dévêtue)
pensant déjà à ce soir lorsque mon mari
me verrait ainsi. Je ne me doutais pas à cet instant
que le déroulement de cette journée allait être
bien différent.
Je me dirigeais vers le supermarché du coin ou dans
les rayons et je déambulais lascivement. Intérieurement
je riais, tant les regards des femmes et des hommes ne se
doutaient pas de mon état sous ma jupe. Dans le rayon
des vêtements, je pris quelques jupes pour aller me
faire une petite séance d'essayage. Seule dans la cabine
j'ai d'abord hésiter à retirer ma courte jupe.
Encore timide, j'avais trop peur que la vendeuse vienne et
me voie presque nue. Prenant un peu de courage, j'ai essayé
toutes les jupes et dans diverses positions face à
la glace je me suis amusée à montrer le haut
de mes cuisses, mon petit cul, mon intimité. J'étais
simplement à moi toute seule en train de m'exciter
et je commençais à adorer çà.
Puis assise sur le tabouret de la cabine je remarquais que
mon entrejambe était tout simplement taché.
Je me rajustais, remerciait la vendeuse de sa patience et
achetait la jupe la plus courte. Dehors je riais encore de
mon audace. Sur le chemin du retour, je m'arrêtais chez
Anna, mon amie. Anna est ma confidente de tous les jours,
c'est elle qui connaît toute ma vie. Dans son salon,
nous papotons de choses diverses de nos maris, de nos enfants.
Puis, je lui montre ma dernière emplette.
Très normalement Anna me dit :
"Vas-y
Christine essaye la jupe, je te ferai une retouche si tu veux".
Oubliant comment je suis habillée, je me lève
et quitte ma jupe que je pose sur le canapé.
Anna rit de bon cur :
"Dis
donc Christine, où vas-tu comme çà, tu
as un rendez-vous galant ou tu as oublié quelque chose
ce matin".
Plus du tout étonnée de son rire, je lui réponds
rouge de honte :
"Non,
non attends je vais t'expliquer. Ce matin je me suis mise
sans culotte sous mon collant par envie et puis tu sais Alain,
mon mari me le demande depuis tellement longtemps que je veux
lui faire une surprise".
Anna encore plus rieuse :
"Je
vois, tout à l'heure tu vas faire crac crac, mais dis
moi Christine, il ne va pas falloir qu'il traîne ton
homme parce que cela se voit que tu as envie".
Je suis encore plus rouge que tout à l'heure et j'ouvre
mes cuisses pour m'apercevoir que la tache humide de tout
à l'heure s'est agrandie et que je sens mes lèvres
s'ouvrirent doucement. Anna est morte de rire et par jeu elle
me pince les cuisses, les fesses, mon entre-jambe. Je me dégage
prestement et je me dépêche de me rhabiller.
Anna s'excuse de ses remarques :
"Excuse-moi
Christine, je plaisantais, si tu veux aller te rincer, vas
à la salle de bains, prends une douche, enfin tu fais
ce que tu veux si tu souhaites te rafraîchir".
Très en colère, je la remercie :
"Non
tu es gentille, mais il faut que je rentre pour préparer
le repas et tu sais ne me juges pas et ne me prends pas pour
ce que je ne suis pas parce que je n'ai pas de culotte !"
"Christine,
tu es mon amie et je sais que tu le fais par jeu sexuel pour
ton mari, mais tu sais, fais attention dehors, il y a peut-être
des sadiques qui eux ne joueront pas avec toi. Fais attention
à toi ma chérie je ne voudrais pas qu'il t'arrive
quelque chose".
"Merci,
Anna tu es gentille, mais je vais vite reprendre ma voiture
et rentrer directement à la maison".
Nous nous saluons et je prends l'ascenseur jusqu'au parking
souterrain ou le fils aîné d'Anna, Yves, âgé
d'une vingtaine d'années et un de ses copains Louis
sont là pour réparer leur moto.
Je m'approche de ma voiture, cherchant mes clés dans
mon sac, quand j'entends derrière moi :
"Dis
donc salope, tu ne mets pas de culotte sous tes jupes et en
plus tu te montres à ma mère, alors tu vas nous
montrer à nous aussi".
Je me retourne énervée face à ces deux
garçons cherchant à me justifier :
"Qu'est-ce
que vous voulez enfin, ma vie ne vous regarde pas et vous
dites n'importe quoi !".
Yves sourit :
"Ecoute
Christine, si je dis à ton mari que tu couches avec
ma mère je pense qu'il sera surpris et pas du tout
content. C'est simple, je sais que tu n'as pas de culotte
sous ta jupe, tu nous montres ta petite chatte, nous on regarde
et puis tu pars c'est tout. Nous ne voulons pas coucher avec
toi mais voir une vraie salope sans culotte sous sa jupe".
Je suis embêtée, gênée. Ils sont
deux, ils peuvent faire de moi ce qu'ils veulent. Je leur
réponds :
"Bon
écoutez, je ne veux pas que vous me fassiez de mal,
je veux bien vous montrer mes cuisses mais vous ne vous approchez
pas de moi, hein". Ma voix n'est pas du tout assurée
et ils sentent ma faiblesse.
"Christine,
tes cuisses on s'en fout c'est ta chatte que je veux voir.
Regarde, nous on ne bouge pas de là et toi tu restes
vers la voiture. Promis que nous voulons juste voir".
Soumise, je leur dis que c'est OK. Puis, je remonte ma jupe
le long des cuisses découvrant mes jambes et le tissu
à ras mon entrejambe laisse découvrir ma vulve
bombée.
Yves siffle d'admiration :
"Mais
tu es toute lisse ma coquine, allez remonte plus haut pour
bien nous la faire voir. Elle est belle la copine à
ma mère, hein Louis elle est belle la garce".
Louis est resté silencieux jusqu'à présent.
"Allez
tourne toi et montre-nous ton cul et penche sur le capot de
la voiture que l'on voie bien ta raie de salope".
Je fais un demi-tour tenant ma jupe d'une main et me pose
sur le capot de la voiture.
"Ecarte
tes jambes, ah oui quel cul dis donc ton mari doit bien s'amuser
!!".
Soumise à leurs ordres je sens mon désir monter,
je sens mes tétons pousser le tissu fin du soutien
gorge. Mais le pire je sens ma petite chatte se remplir de
ma sève et je sens mon clitoris s'éveiller et
réclamer des caresses pour le calmer.
Yves reprend la parole :
"Allez
retourne-toi maintenant et couche-toi sur le capot et écarte
bien les cuisses que l'on te voie encore mieux".
Je me retourne lentement essayant mentalement de calmer mes
sens et face à eux je les découvre pantalon
baissé, le sexe dans la main en train de se masturber.
Je ferme les yeux sentant mon désir monter encore d'un
cran. Je m'assois sur le bord de la voiture et me couche dos
sur le capot les jambes pendantes écartées en
grand sachant pertinemment qu'ils vont découvrir mon
intimité trempée.
Yves le premier réagit : "Regarde Louis elle mouille
la salope et elle nous fait bander. Putain, la garce elle
a envie comme nous, allez caresse toi Christine masturbe-toi
aussi tu vas nous faire jouir. Je te jure que nous ne dirons
rien à ton mari."
J'avais trop envie, rien qu'au contact de mes doigts je me
suis sentie partir. L'ongle de mon pouce a dégagé
mon clitoris que j'ai frotté avec le collant, pendant
que mes doigts lissaient ma fente ouverte et baveuse. J'ai
joui rapidement et j'ai entendu les deux compères pratiquement
jouir en même temps là devant moi. Je me suis
relevée doucement, la tète me tournait prise
par le plaisir. Ils avaient fuit l'un et l'autre laissant
sur le sol les traces de leur semence chaude. Mon collant
était trempé à l'entre jambe. Je me rajustais,
puis je pris la voiture pour rentrer à la maison. Tout
le long du trajet, je n'arrivais à me sortir cette
scène de la tête et a chaque fois je sentais
le désir remonter et à chaque fois ma chatte
se remplissait d'une douce chaleur. Tout l'après-midi
j'ai résisté à l'envie de me caresser
à l'envie me donner ce plaisir inachevé.
Lorsque le soir mon mari est rentré et qu'il a soulevé
ma jupe pour voir si j'étais nue. Il a eu une grande
surprise, non seulement j'étais nue mais en plus j'étais
trempée et croyez moi il n'a eu aucun mal à
m'honorer ce soir là. De mon côté ce n'est
que tard dans la nuit que j'ai pu assouvir ma soif de jouissance.
Depuis je n'ai jamais recommencé, j'ai trop peur, imaginez-vous
que ce soit vous lecteur homme qui m'a fait çà,
je ne suis pas certaine que vous vous soyez contenter de vous
caresser devant moi et qui sait si je n'aurais pas accepter
d'autres propositions, à vous de me dire. Et vous femmes
lectrices, auriez vous capitulé comme moi aux ordres
de ces jeunes hommes ou seriez vous allez de l'avant pour
leur donner le plaisir. A vous de me dire aussi.