Tous
les ans, je passe une partie de mes vacances sur une plage
naturiste en Corse. Chaque matin, de bonne heure, quand la
plupart des autres dorment encore, je pars faire mon jogging
le long de la mer. C'est un de mes moments préférés
: je cours, intégralement nue, les pieds dans l'écume
des vagues, dorée par le soleil, caressée par
le vent.
Ce matin-là, la plage était déserte et
je faisais mon jogging habituel. J'avais parcouru deux ou
trois kilomètres quand j'aperçus un couple à
l'abri de maigres buissons. Comme je suis une petite curieuse
et toujours à la recherche de nouvelles rencontres,
je me suis approchée et, à ma grande surprise,
je vis qu'il s'agissait de deux hommes. L'un, très
blond, était allongé, nu, sur le sable. L'autre,
très brun, nu lui aussi, était à califourchon
sur le premier et lui enfonçait son sexe dans la bouche.
Tous deux étaient d'une grande beauté. Plus
que beaux. Rayonnants. Presque Irréels dans ce cadre
enchanteur. Deux vrais athlètes, parfaitement musclés
et bronzés, au sexe impressionnant. Il me suffisait
d'admirer ce tableau pour commencer à mouiller. Comment
se fait-il que les hommes les plus beaux soient homosexuels
?
C'était la première fois que je voyais des bites
d'une telle longueur et surtout la première fois que
j'en voyais une entrer et sortir lentement d'une bouche masculine,
ornée d'une jolie moustache de la couleur des blés.
Celui qui suçait bandait également d'une façon
prodigieuse et j'eus aussitôt envie de m'emparer de
cette queue magnifique pour la faire entrer en moi. Mais comment
allaient-ils réagir quand j'approcherais d'eux ? Ne
serait-il pas plus raisonnable de les admirer à distance
tout en se masturbant ? Non ! La tentation était trop
forte.
J'approchai donc et ils me virent tous deux en même
temps. Je leur fis un grand sourire accompagné d'un
clin d'il, le pouce levé pour leur faire comprendre
que j'appréciais le spectacle. Sans doute étaient-ils
trop excités, tous les deux, pour interrompre leurs
délicieuses activités ; peut-être la présence
d'une tierce personne, fut-elle une femme, les stimulait davantage
; toujours est-il que le blond continua à pomper et
l'autre poursuivit ses mouvements de va-et-vient dans la bouche
fellatrice. Voir entrer et sortir, luisant de salive, ce membre
impressionnant me fascinait. J'étais trempée.
Je tentai le tout pour le tout : je me plaçai derrière
l'homme brun et, enjambant son partenaire, je me mis à
califourchon sur lui. Je pris sa longue queue entre mes mains
et, lentement, je la plantai dans mon sexe. Quel délice
! Quelle sensation de plénitude ! Il n'y eut, par bonheur,
et contrairement à ce que je craignais, aucun rejet
de la part de celui que je chevauchais. Au contraire, je sentis
son sexe gonfler encore dans le mien et le remplir davantage.
"Ouf ! me disais-je. Ce ne sont pas des homosexuels à
cent pour cent, mais plus probablement des bisexuels qui jouent
sur les deux tableaux." Je me mis à monter et
à descendre sur le mât qui me pénétrait
pour une délicieuse croisière, les yeux fixés
sur les fesses rondes et musclées de l'homme brun dont
la queue insatiable continuait sa pénétration
buccale. La croupe mâle montait et descendait au rythme
de la fellation et je voyais nettement les couilles gonflées
et poilues. Je connus un premier orgasme fulgurant et je dus
me retenir pour ne pas hurler de bonheur. Et, malgré
cette première déferlante de plaisir, les muqueuses
de mon sexe gourmand continuèrent à serrer bien
fort le phallus gorgé de sève.
Soudain, l'homme brun se retira de la bouche de son partenaire,
se retourna, se releva, sexe toujours dressé. Cette
bite : une splendeur ! J'ouvris la bouche bien grande et tirai
la langue. Je voulais la pomper à mon tour, mais il
préféra se placer derrière moi. Je vis
enfin le visage de celui que je chevauchais : qu'il était
beau ! A rêver ! A pleurer ! Quand je sentis la langue
de son ami glisser entre mes fesses, je compris aussitôt
ce qui m'attendait bien que nous n'ayons pas encore échangé
un seul mot. Il mouilla abondamment mon anus de sa salive
après m'avoir, d'une main ferme, couchée sur
le ventre de celui dont je gardais toujours précieusement
la queue en moi. J'avais entre les fesses un gouffre d'impatience
! Il appuya contre mon cul sa queue solide et décidée
et entra, d'un seul et interminable coup, jusqu'aux couilles,
jusqu'à ce que son ventre touche mes fesses. D'abord,
le choc de leurs deux queues en moi me fit mal. Puis la douleur
fit place à la volupté. Je me relevai légèrement
afin de mieux sentir le sodomite dans ma croupe. Ses mains
trouvèrent mes seins et ses doigts s'y enfoncèrent
pour mon plus grand plaisir. Malgré la brutalité
de la pénétration (ou à cause d'elle),
une joie folle se mit à me posséder tandis qu'il
me pétrissait la poitrine et commençait ses
mouvements de va-et-vient dans mon cul dilaté. J'avais
leurs deux superbes queues en moi, c'était divin. J'étais
pleine de leurs bites si proches l'une de l'autre dans mon
corps ! Mon ventre et mon cul, comme des bouches avides, serraient
les membres mâles pour les garder, les retenir, les
avaler, les faire grossir encore et peser toujours plus sur
mes parois. Je n'avais qu'une peur : celle de bouger trop
et de perdre l'un des deux pistons qui s'activaient dans ma
chair. Quand je les entendis crier, tous deux en même
temps, éjaculant dans mon ventre et dans mon cul assoiffés
leur lave incandescente, je me mis à crier avec eux,
emportée par une indicible volupté.
Il nous fallut un bon moment pour retrouver nos esprits. Nous
nous sommes allongés pour nous reposer et, enfin, nous
avons commencé à parler. Assez peu d'ailleurs
car c'étaient des touristes hollandais qui maîtrisaient
assez mal le français. Je réussis toutefois
à leur faire comprendre que j'avais un petit vice caché
et que, s'ils voulaient bien le satisfaire, mon bonheur serait
complet. Ils parurent d'abord très surpris, me demandèrent
de répéter car ils croyaient avoir mal compris,
et, après que j'eus réitéré ma
demande, je les vis se lever et se placer l'un à ma
gauche, l'autre à ma droite. Qu'ils étaient
beaux, mes athlètes musclés, debout à
mes côtés tandis que j'attendais, allongée
nue entre eux, ma douche préférée ! Ils
se mirent à pisser sur moi en même temps tout
en faisant, dans leur langue, des commentaires que je devinais
obscènes. Mais que m'importait ! La pisse coulait dru
sur mon sexe épilé, sur mon ventre et mes seins,
sur mon visage aussi et jusque dans ma bouche grande ouverte.
Mes mains couraient sur ma peau comme pour étaler cette
tiède pluie d'or qui jaillissait de leur queue et je
gémissais de plaisir. Le spectacle devait être
excitant car je vis les bites se redresser, gonfler à
nouveau et les glands luire d'un désir renaissant.
Ils me laissèrent à ma jouissance et, dans les
bras l'un de l'autre, ils reprirent leurs caresses mutuelles.
Quant à moi, repue et comblée, je les quittai
pour aller me rincer dans la mer. Voilà une journée
qui commençait bien!