L'histoire
suivante s'est réellement passée il y a 2 mois environ. Je
ne peux m'empêcher d'y repenser encore car elle a profondément
changé ma vie.
Je m'appelle Isabelle, mais tout le monde m'appelle Isa. J'ai
27 ans, et je suis mariée à Franck depuis 2 ans. Nous sommes
un couple très heureux, nous faisons chacun un travail qui
nous plaît, et sommes très complémentaires sur tous les plans.
Coté sexe, aucun problème. Je suis brune aux yeux verts, mesure
1m70, environ 52kgs, avec un tour de poitrine avoisinant les
90C. Mon mari me trouve très "bandante", ce qui est un compliment
selon moi. Les autres hommes (une bonne vingtaine...) avec
qui j'ai couché avant de rencontrer Franck, m'ont souvent
qualifié de "coquine", adjectif qui me va aussi très bien.
Mais tout cela, c'est du passé, et depuis ma rencontre et
mon mariage avec Franck, je n'avais plus aucune raison de
céder aux avances d'autres hommes. J'étais une femme satisfaite.
Et pourtant, ce qui suit s'est réellement produit...
Nous étions invités chez un couple d'amis, que nous connaissions
depuis 2 mois seulement. Lui, Marc, beau brun musclé aux yeux
noirs, venait d'être embauché dans ma société, et on avait
sympathisé très rapidement. C'est toujours sympa de se faire
de nouveaux amis. Sa copine, Nathalie, jolie blonde, cherchait
du travail comme commerciale dans la région.
Depuis l'arrivée de Marc dans l'entreprise, j'étais de plus
en plus perturbée. Je le trouvais très beau, très désirable,
et oui, c'est vrai, je fantasmais de plus en plus sur lui.
Pourtant j'étais comblée par mon mari, mais cela n'y changeait
rien.
Je pense que Franck s'en est aperçu très vite, d'autant plus
qu'on se parle beaucoup, et il a du lire entre les lignes.
Cela a d'ailleurs coïncidé avec le moment où il m'a encouragée
à m'habiller de plus en plus sexy, mais ça, moi, je ne m'en
suis pas rendue compte sur le moment, mais bien après. J'ai
commencé à porter des jupes courtes pour aller travailler,
que je réservais habituellement pour le soir ou les week-ends,
avec des hauts assez décolletés ou moulants. Mais cela ne
choquait pas avec les autres filles du boulot, qui s'habillaient
aussi comme ça parfois.
Et puis, j'ai progressivement remplacé les culottes par des
strings, que l'on devinait parfois quand les jupes étaient
très serrées. Cela plaisait à mon mari, et je dois le reconnaître,
à moi aussi de plus en plus. Il me demanda même de me raser
le sexe, laissant uniquement quelques touffes sur le haut
du pubis.
C'était la première fois que je faisais cela. Cela me plaisait.
La soirée se passait chez Marc et Nathalie. Comme ils habitaient
assez loin, il était prévu que l'on reste à dormir chez eux,
ne souhaitant pas reprendre la voiture après un bon repas
arrosé. Ils avaient aussi invité un autre couple, Nicolas
et Cécile, que l'on ne connaissait pas. J'avais pour l'occasion,
mis un petit pull moulant rouge, à manches courtes, une jupe
noire courte fendue légèrement derrière, des dim-up, et un
string ficelle rouge, dernier cadeau de mon tendre époux.
J'avais optée pour des chaussures à talons hauts, rouges également.
Je voulais faire plaisir à mon mari, et j'avais envie d'être
désirable.
On commença la soirée par un apéritif au Champagne. Je crois
qu'on a en bu chacun au moins 4 ou 5 verres, ce qui a mis
une bonne ambiance dès le début. Le repas a suivi, sur le
même rythme (vin blanc puis vin rouge), et tout le monde était
déjà très gai quand on est arrivé au dessert. Marc a mis de
la musique, et on s'est tous mis à danser dans le salon...
en continuant à boire du Champagne.
J'ai eu pour l'occasion, la permission de mon mari, de fumer
des cigarettes pour cette soirée uniquement (j'avais arrêté
quelques mois plus tôt), ce que je fis avec plaisir et qui
multiplia l'effet de l'alcool. Je me sentais bien, complètement
éméchée, et mon excitation grandissait au fur et à mesure
que je dansais.
Les 3 garçons changeaient souvent de partenaires, et n'hésitaient
pas à se frotter à chacune d'entre elles. Je remarquais, entre
autre, que Franck, avait plusieurs fois passée ses mains sur
les fesses de Nathalie, ce qui n'avait pas semblé la gêner,
bien au contraire.
Vers 2 heures du matin, Nathalie, puis Cécile ont abandonné
la piste de danse, et sont allées se coucher dans les chambres
à l'étage. Les hommes, eux, tenaient le coup, moi aussi. Mon
mari commença pourtant a montrer des signes de faiblesses
le premier, et finit par s'endormir, mort bourré, un quart
d'heure plus tard sur un des fauteuils du salon. Restaient
Marc, Nicolas et moi. Les 2 garçons étaient de plus en plus
chauds, et j'ai vite compris que j'aurais du mal à maîtriser
la situation. On dansait, ils se frottaient de plus en plus
à moi, mais n'allaient pas plus loin pour l'instant. C'est
alors que Marc m'a demandé de m'asseoir sur l'autre fauteuil,
en face de mon mari toujours endormi. Nicolas, lui, s'est
éclipsé discrètement.
Marc s'est approché de moi, et m'a embrassé tendrement. Et
je n'ai pu résister, c'était tellement bon...
Un immense plaisir m'a envahie, mais d'un autre côté, j'étais
angoissée à l'idée de voir Franck se réveiller !
- Calme-toi, me dit-il. Tu ne risques rien. Ton mari est complètement
saoul, c'est comme s'il n'était pas là.
- Tu as raison, lui dis-je. Il a commencé à me caresser le
bas des cuisses puis est remonté lentement, et a réalisé que
je portais des bas.
- J'adore les femmes qui portent des bas.
- Merci
- Je trouve cela très excitant, et cela te va très bien. Tu
es très bandante. Je le laissais faire, il continua à m'embrasser.
Lorsqu'il est arrivé au croisement de mes jambes et qu'il
s'est aperçu que je portais un string, il s'est complètement
lâché :
- Nom de dieu, tu portes un string !
- Oui
- Mais tu es une vraie salope ma parole !
- Non, ne dis pas ça s'il te plaît...
- Si, tu es une vraie petite salope, et cela me plaît. Dis-moi
que tu es une petite salope ! Il avait passé un, puis 2 doigts,
et finalement toute sa main à l'intérieur de mon string, et
les avait enfoncés dans ma chatte en feu. Je n'en pouvais
plus. Il insistait :
- Dis que tu es une petite salope !
- Oui, je suis une petite salope...
- Tu avais envie de te faire baiser, hein ?
- Oui
- Tu avais envie de faire cocu ton mari, hein ?
- Oui
- Tu les sens bien mes doigts, ma petite salope
- Oh, oui, continue je t'en supplie... Je n'avais jamais été
dans cet état auparavant. Je n'avais jamais parlé de moi comme
ça. Mais je ne voulais pas que tout cela s'arrête, et je crois
que j'étais prête à tout. Il a retiré ma jupe, mon pull, mon
soutien gorge. J'étais en string, avec mes chaussures hautes
et mes bas. C'est vrai que je faisais très salope dans cet
état...
C'est là qu'il m'a demandé de me relever et de le sucer. J'ai
dégrafé son jean et j'ai pris son gros sexe dans ma bouche.
- Continue ma petite pute ! Qu'est-ce que tu es bonne ! Dis
que tu aimes ça, petite pute !
- Oh oui, j'adore.
- Tu aimes faire la pute, hein ?
- Oui, j'aime : je suis ta pute ce soir.
C'est à ce moment là que Nicolas est revenu, et que j'ai senti
que la situation m'échappait complètement. Les 2 hommes se
sont mis à poil, moi toujours en string, bas et talons hauts,
mon mari dormant en face. Mais c'était TERRIBLEMENT excitant,
je le reconnais. C'est Nicolas qui m'a retiré mon string complètement
détrempé, tellement je mouillais. C'est lui aussi qui m'a
mis son sexe trapu dans ma bouche, et moi je l'ai sucé goulûment
bien sûr.
C'était la deuxième pipe que je faisais en moins de 5mn. Marc,
lui, s'est mis derrière moi, et m'a (enfin) prise en levrette.
J'ai joui presque instantanément tellement j'étais excitée.
Il continuait à aller et venir pendant que je suçais Nicolas.
Je n'en pouvais plus...
- Grosse salope, tu n'es qu'une grosse salope, répétait Nicolas.
- C'est bon de se faire tringler, hein, petite pute. C'est
ta fête ce soir, me dit Marc.
- Oh oui, allez-y, continuez, vous allez encore me faire jouir.
Enfonce-moi bien.
L'assaut final, c'est Nicolas qui l'a fait. Marc s'est retiré,
puis s'est allongé par terre, et je me suis assise sur son
sexe pendant que Nicolas m'a prise dans le cul cette fois-ci.
Cela m'a terriblement fait mal au début car il y est allé
très fort, mais j'ai jouie presque 10 secondes après, tellement
c'était bon. Eux aussi d'ailleurs : d'abord Nicolas, qui s'est
lâché dans mon petit trou en hurlant de plaisir, puis Marc
qui m'a inondé de son sperme dans ma bouche, et que j'ai eu
du mal a tout avaler.
Je ne m'étais jamais fait sodomiser jusqu'à présent, j'avais
toujours su résister aux assauts des hommes avec qui j'avais
couché, y compris mon mari. Mais ce soir, je n'avais pas pu
retenir Nicolas. Après leurs orgasmes, ils sont partis tranquillement
à l'étage, rejoindre leurs épouses, sans rien dire, juste
un dernier regard de vainqueurs à mon égard :
- Tu es vraiment bonne. Je ne t'oublierai pas de sitôt ma
petite pute me dit Marc.
Je suis allée à la salle de bain, me suis lavée un peu, puis
rhabillée, et je suis allée rejoindre mon mari Franck, me
collant contre lui sur le fauteuil et m'endormant en pensant
à la folie que je venais de faire....
J'avais honte, terriblement honte, mais je venais d'assouvir
un de mes fantasmes et je me demandais si j'avais rêvé ou
pas. Le lendemain matin, j'ai vite réalisé que je n'avais
pas rêvé, tellement j'avais mal aux fesses...
On est vite rentré à la maison, mon mari n'étant pas très
fier d'avoir trop bu, et moi de ce que j'avais fait. Je me
suis toujours demandée s'il avait vu ce que j'avais fait,
mais je n'ai jamais osé lui demander bien sûr...
Je l'avais trompé, j'avais honte, mais j'avais tellement pris
mon pied que je me demandais comment j'allais faire pour ne
pas recommencer...
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