Je
m'appelle Vittorio et j'ai 33 ans. Je ne suis pas homosexuel
mais je dois avouer que j'aime énormément les
branlettes à deux devant des revues ou des films pornos.
Écouter un homme me raconter ses fantasmes ou ses aventures
avec les femmes m'excite beaucoup; j'aime aussi faire bander
un homme en lui racontant en détail mes fantasmes.
En plus, je n'exagère rien en vous disant que je suis
obsédé par les femmes d'âge mûr
et surtout celles qui ont de gros seins. La sexualité
d'une femme de plus de 50 ou 55 ans à toujours quelque
chose de très vicieux et pervers qui donne du piquant
à l'amour. L'aventure que je vais vous raconter m'est
arrivée avec une femme de cet âge là.
En 1985 j'avais besoin d'argent et je m'étais fait
embauché pour le mois de juillet comme vendeur de glaces
sur la plage à Montpellier. Les affaires marchaient
bien, la plage était remplie de monde et j'arrivais
à vendre pas mal de glaces. Moi qui aime tant les gros
seins bronzés et huilés, j'étais vraiment
gâté car je n'arrêtais pas de me rincer
l'il tout au long de la journée en poussant ma
charrette de glace sur le sable.
Un jour j'ai décidé de longer la plage et de
m'approcher de la plage des nudistes qui se trouvait à
presque 2 kilomètres de la plage où je travaillais.
Après plus de 500 mètres de marche, la plage
devenait pratiquement déserte et on pouvait apercevoir
quelques vacanciers nudistes en train de bronzer. Je me trouvais
dans la zone qui séparait la plage du camping de celle
des nudistes.
J'ai tout de suite remarqué une femme de 55-56 ans,
seule et complètement nue, allongée sur le dos,
qui avait relevé la tête et me regardait passer
avec ma charrette. Je lui ai jeté un coup d'il
et comme elle n'avait pas l'air de vouloir m'acheter des glaces,
j'ai continué mon chemin. Mais je sentais son regard
derrière moi.
Tout d'un coup j'ai entendu crier: "Monsieur, s'il vous
plaît!" Elle m'appelait. j'ai fait demi-tour et
j'ai dirigé ma charrette vers l'endroit où elle
se trouvait. Il n'y avait personne autour d'elle et les vacanciers
les plus proches se trouvaient à plus de 100 mètres.
Elle m'a acheté une glace et pendant que je lui rendais
la monnaie, elle a engagé la conversation. Elle m'a
demandé si les affaires marchaient bien, combien d'heures
je travaillais par jour, ce que je faisais dans la vie...
Je lui répondais et tout en m'écoutant elle
portait la glace à sa bouche et la suçais de
façon très suggestive. Son regard glissait sans
arrêt de mon visage vers mon bas ventre et fixait la
bosse de mon maillot de bain avant de me regarder à
nouveau dans les yeux d'une façon qui me faisait beaucoup
d'effet.
On a parlé ainsi un long moment et j'ai appris qu'elle
s'appelait Suzanne, qu'elle était veuve depuis trois
ans et qu'elle était seule en vacances. Elle était
blonde avec un corps ferme et très bien conservé.
Je n'arrivais pas détacher mon regard de ses seins
gros et lourds. Son corps était enduit d'huile solaire
et la vision de ses seins huilés et luisants me faisait
bander. Tout en lui parlant je pressais de plus en plus fort
la bosse de mon maillot de bain contre le bord de ma charrette.
Ce jour là je n'ai osé rien faire et je suis
parti en lui lançant un "À demain!"
plein d'espoir. Le soir je me suis branlé avec délice
en pensant à Suzanne.
Le lendemain, avant d'aller sur la plage, j'ai pris deux verres
de whisky pour effacer ma timidité, et, une fois sur
la plage, je me suis dirigé tout droit vers l'endroit
où je l'avais rencontrée hier. Sous l'effet
conjugué d'excitation et du whisky, ma tête tournait
un peu et rien qu'à l'idée de la revoir mon
cur battait très fort. J'étais déjà
très excité et le bout de mon sexe en érection
dépassait légèrement le haut de mon maillot
de bain mais je n'ai rien fait pour le cacher. Cinq minutes
après j'arrivais à sa hauteur.
Suzanne était allongée sur le dos et, la tête
relevée, me regardait arriver. Le coin était
vraiment isolé et il n'y avait personne autour d'elle.
Elle m'a fait signe de la main et je me suis approché
d'elle. Elle m'a acheté une glace qu'elle s'est mise
aussitôt à sucer et à faire aller et venir
entre ses lèvres. Elle était assise sur le sable
et moi j'étais debout devant elle et je m'appuyais
contre ma charrette. Je lui ai dit que depuis hier, je n'arrêtais
pas de penser à elle et que je la trouvais très
sensuelle et désirable. Mes compliments ont dû
lui plaire car elle m'a souri gentiment et, en montrant mon
maillot de bain gonflé à craquer, m'a répondu:
"Ben, oui, je vois. Vous êtes dans un état
!" J'ai baissé la tête et j'ai regardé
mon bas ventre. Elle avait raison, le bout de ma queue sortait
de mon maillot de bain et s'érigeait fièrement
sous mon nombril.
"Eh
ben dites donc, c'est moi qui vous fait tant d'effet ?"
m'a-t-elle lancé en souriant. J'avais la gorge sèche
et mon cur battait la chamade. Ma timidité devait
beaucoup l'amuser. Fixant sa poitrine j'ai répondu:
"Vous savez, j'ai toujours rêvé d'une femme
comme vous. Vous avez une très belle poitrine."
Je ne pouvais plus parler tellement l'excitation me serrait
la gorge. Toujours assise devant moi, d'un air amusé
elle a jeté sa glace et a pris une petite bouteille
d'huile solaire et tout en versant de l'huile sur ses seins
m'a répliqué: "Alors, ce sont mes lolos
qui vous mettent dans cet état ? Vous les trouvez jolis
? Vous êtes pas mal non plus vous savez. J'aime les
petits jeunes mignons comme vous." L'huile solaire dégoulinait
sur ses gros seins bronzés.
Elle a reposé le flacon d'huile et s'est mise à
étaler lascivement l'huile sur sa poitrine opulente.
Me voyant toujours paralysé devant ce spectacle de
rêve, elle m'a dit: "Alors jeune homme! restez
pas comme ça, faites quelque chose. Vous allez avoir
mal après." Je ne me suis pas fait prier, j'ai
sorti ma queue et j'ai commencé à me branler
devant son visage. Elle malaxait ses seins de plus en plus
fort, elle faisait rouler les tétons entre ses doigts,
elle les pressait l'un contre l'autre et les frottait avec
la paume de ses mains. Elle a versé encore de l'huile
dans sa main, et, tout en fixant ma queue qui s'agitait entre
mes doigts à quelques centimètres de son visage,
s'est remise à badigeonner ses seins, son ventre et
ses épaules. Elle a descendu sa main droite vers son
bas ventre. Elle avait quitté son petit air amusé,
son regard débordait de sensualité et de désir.
Elle fixait avec obsession ma grosse queue qui allait et venait
entre mes doigts devant sa bouche entrouverte et, alors que
sa main droite branlait de plus en plus rapidement sa chatte.
Sa main gauche malaxait toujours les deux masses de chair
de sa poitrine couverte d'huile. Elle faisait remonter ses
seins et baissant la tête et se léchait les tétons
puis elle les faisait retomber et repassait la main, de bas
en haut, sur toute la surface de ses globes. Sa peau était
luisante sous le soleil et ajoutait encore à la sensualité
de ses gestes. Tout en continuant ses caresses et sans quitter
des yeux ma queue elle murmurait: "Elle te plaît
ma poitrine ? Regarde mes seins comme ils sont beaux. Je t'excite
petit salaud hein ? Continue à te branler, oui comme
ça. Vite, plus vite!" Ses phrases devenaient incompréhensibles
et ses murmures se transformaient en gémissements.
Sa main s'activait entre ses cuisses avec une vitesse incroyable.
Je me branlais devant sa bouche entrouverte d'où sortaient
des gémissements de plus en plus forts. Nous haletions
tous les deux.
Des ondes de plaisirs ont traversé tout mon corps,
je jouissais. Les premiers jets de sperme se sont écrasés
sur son visage. Soudain elle s'est mise à crier. Elle
jouissais aussi. La bouche ouverte, elle a approché
son visage pour recevoir tout mon foutre. Elle a réussi
à happer quelques gouttes de sperme qu'elle a avalé
aussitôt. Je n'avais jamais joui autant. Elle avait
du sperme sur la figure et sur les lèvres et quelques
gouttes sur les seins. Elle était belle à regarder,
toute souillée de foutre chaud. Elle m'a sucé
pour avaler les derniers gouttes de sperme, puis elle a caressé
son visage pour étaler le liquide chaud et visqueux.
Elle s'en est mise partout sur la figure et sur le cou avant
de faire la même chose avec ses seins.
J'étais debout devant elle et je la regardais faire,
j'avais à peine débandé. Lorsqu'elle
s'est mise à lécher et sucer ses doigts pleins
de foutre, je me suis approché d'elle et j'ai frotté
ma queue contre ses joues et son cou. Mon excitation était
encore à son comble et j'en voulais encore. Elle a
pris ma queue entre ses deux mains et a commencé un
va-et-vient qui m'a fait rapidement bander. Ma queue glissait
merveilleusement entre ses mains encore pleines d'huile et
de sperme. Quelques centimètres séparaient encore
sa bouche du bout de mon gland. Elle avait la bouche ouverte,
les dents serrées, et respirait très fort par
la bouche. Ses yeux regardaient fiévreusement ma bitte
aller et venir entre ses mains. Tout en me branlant, elle
se tortillait les fesses et ses seins ballottaient au rythme
du mouvement de ses mains.
"Vas-y,
vas-y, arrose moi encore." m'a-t-elle lancé, et,
avant même de finir sa phrase elle prenait ma bitte
dans sa bouche. Elle me suçait goulûment, elle
savait faire. Ses lèvres serrées descendaient
tout le long de ma queue et l'avalaient entièrement,
elle pompait en creusant ses joues puis elle remontait lentement
jusqu'à ce que mon gland sorte de sa bouche, ensuite
elle frottait ses lèvres tout autour avant de le reprendre
avec gourmandise dans sa bouche.
Ses mouvements étaient lascives mais fermes et en disaient
long sur le plaisir qu'elle prenait à me sucer. Me
sentant au bord de la jouissance, elle a sorti ma queue luisante
de salive et s'est remise à me branler entre ses deux
mains.
Bouche ouverte, dents serrées et soufflant fort, elle
attendait avec une folle impatience mes giclées de
sperme sur sa peau. Elle devait raffoler de ça.
Je n'ai pas tardé à jouir, je grognais et agitais
mon bassin. Quelques giclées crémeuses de sperme
ont encore éclaboussé son joli visage. Je l'entendais
gémir et se tortiller dans tous les sens. Sa bouche
ouverte a essayé d'attraper quelques gouttes au vol.
J'ai éjaculé moins que la première fois
mais c'était suffisant pour qu'elle recommence son
petit manège lubrique. Ses doigts ont ramassé
le foutre qui coulait sur sa figure et l'ont étalé
sur ses seins.
Ensuite elle s'est allongée sur le sable comme ça
toute barbouillée de foutre.
Avant de reprendre ma charrette et partir, je suis resté
quelques minutes allongé à côté
d'elle pour fumer une cigarette et déguster un repos
bien mérité. Je lui ai avoué que je n'avais
pas connu beaucoup de femmes et qu'aucune d'entre elles ne
m'avait donné autant de plaisir. Je lui ai dit qu'elle
correspondait à mes fantasmes les plus fous. Elle m'a
dit qu'elle aimait depuis toujours d'être barbouillée
de sperme et que ça lui procurait des sensations qu'elle
n'éprouvait pas autrement.
Les jours suivants je suis retourné la revoir mais
elle n'y était plus. Je pense qu'elle avait fini ses
vacances ou qu'elle avait simplement changé de plage.
Je n'ai plus revu Suzanne mais sa pensée me hante depuis
et je me branle souvent en remémorant cette aventure
insolite et délicieuse.