Un
jour, Jean-François m'a appelé pour me demander
si je souhaitais venir avec lui rendre visite à une
femme qu'il avait rencontré la veille... "Comme
au bon vieux temps", a-t-il jugé bon de préciser,
"Quand nous étions tous les deux célibataires.
Il faut dire que depuis que j'avais épousé Sandrine
je n'avais plus droit à rien. Elle était entrée
dans ma vie comme un divin ouragan, un ange qui s'était
bientôt transformé en démon. C'est bien
simple, elle avait fait un sérieux ménage dans
ma vie, "C'était elle ou tout le reste".
Et désormais j'étais bel et bien coincé
et mon amour fou pour cette fille splendide s'était
peu à peu transformé en haine sournoise envers
cette sale conne qui m'empêchait de vivre !
Aucun de mes anciens amis (et encore je ne parle pas des donzelles,
éjectées bien sûr en priorité absolue)
n'avait survécu au ménage de la fée carabosse.
Elle les détestait tous, ils avaient tous à
ses yeux les pires défauts de la terre et si je voulais
LA mériter, il fallait absolument que je m'en sépare...
Aveuglé par l'amour j'ai consenti à tous les
sacrifices, abandonnant bientôt toutes mes connaissances
pour me plier aux exigences de la belle... Et, le pire de
tout, il fallait que je m'infuse ses amis, que je reçoive
tous ces tarés aux souliers vernis et que je les supporte
dans d'interminables soirées mondaines où je
me faisais chier à crever...
J'étais décideur, bientôt directeur, je
gagnais ma vie de façon honorable, alors je devais,
selon elle, tenir mon rang, assurer mon standing et spéculer
sur l'art moderne en grignotant des petits fours... Pour ma
part je me serais plutôt vu en Indiana Jones qu'en potiche
de salon !
C'est sûr que Jean-François, mon meilleur ami
d'enfance aurait dénoté dans ce florilège
de mondanités, lui qui ressemblait plutôt à
un gros mécano buveur de bière. En tout cas,
fou de formule 1 tout comme moi. Mais désormais, simplement
pour échanger quelques idées, il me fallait
presque lui téléphoner en cachette.
Il n'était pas con Jean-François, bien au contraire,
nous avions fait toutes nos études ensemble, jusqu'aux
écoles d'ingénieur et, là où j'avais
ramé pour m'en sortir, lui il les avait tout simplement
survolées les études et ce en en faisant le
moins possible... Plein de facilités certes mais il
préférait de loin les sorties, l'alcool, la
fête, les nanas... sans oublier les matches de foot,
les casinos, parfois même les bordels ! Et, avant de
connaître Sandrine, la fête c'était presque
tous les jours, en tout cas nous ne loupions jamais un samedi
soir ! Enfin, c'était le bon temps ! Maintenant, tout
ceci n'était plus que de vagues souvenirs... regrets
éternels. Un jour peut-être je finirais par la
tuer cette salope !
Lorsque Sandrine a manifesté l'intention d'aller passer
quelques jours chez sa mère souffrante, je me suis
senti tout d'un coup empli de compassion pour cette vieille
folle que je ne pouvais bien évidemment pas blairer.
"Oh oui, ma chérie, je sais que ta maman a besoin
de toi ces temps-ci...". Je sais très bien être
faux-cul lorsque c'est nécessaire.
Elle n'avait pas encore franchi le pas de la porte que déjà
je téléphonais à Jean-François,
fermement décidé à profiter au maximum
de cette semaine de vacances inespérée...
Donc le bougre était sur un coup. Il était presque
toujours sur un coup à vrai dire. Vieux célibataire
endurci, ses livres de chevet ressemblaient aux Tropiques,
capricorne et cancer réunis, tout ce que la littérature
pouvait comporter comme uvres licencieuses ou autres
grivoiseries... Il aimait tous ces livres qui sentent le cul
comme Les contes de la folie ordinaire de Bukowsky qui traînait
négligemment sur la table du living, il préférait
ce genre de culture aux simples films pornos. Sacré
Jean-François ! Quel vieux cochon quand même
!
Et il ne se contentait pas de lire ni de rêver. C'était
un véritable dragueur. Pas spécialement beau
pourtant ni même très spirituel ou avec beaucoup
d'éloquence, rien de spécialement attirant pour
une femme, mais il avait une facilité déconcertante
pour les embobiner et elles tombaient toutes inéluctablement
un jour ou l'autre sous son charme.
Lui, par contre, était plutôt difficile quand
à ses choix féminins. Il avait été
fasciné depuis le plus jeune âge par une paire
de gros nibards et, depuis lors, il privilégiait les
énormes mamelles à toute autre considération...
Sans être aussi obsédé par ce genre de
caractéristiques, je dois dire que ce n'était
pas moi non plus pour me déplaire et que j'ai toujours
apprécié d'avoir les mains bien remplies. Mais
lui en faisait un véritable sacerdoce... je me rappellerai
toute ma vie du jour où le divin Jean-François
avait dégoté une vilaine petite naine à
la bouille horrible mais avec des tétasses surdimensionnées.
Et il se l'était faite ce salopard, il se l'était
emmanchée, il avait été la tringler dans
sa roulotte, dans ce petit cirque ridicule parsemé
de manouches... Cette fois-ci j'avais été vraiment
écuré. En plus j'étais resté
faire le planton dehors sous la bruine, pataugeant dans la
gadoue à côté de deux lamas lépreux
et nauséabonds. Et dire que quelques mois plus tard
j'allais épouser la comtesse fanfreluche, qui l'eut
cru ?
Quelques heures plus tard, nous nous retrouvions chez lui
en train de siroter une anisette. Six mois que je n'étais
pas venu ici, vous vous rendez-compte !
Jean-François m'a expliqué que sa madone d'alors,
une certaine Gilberte (rien que le nom est risible !), était
vendeuse dans une petite épicerie de la vieille ville,
dans le quartier turc, et qu'il l'avait rencontrée
incidemment en faisant ses emplettes. Elle était mariée
à un portugais, camionneur de son état, spécialiste
des longues distances, ce qui permettait à la belle
d'avoir beaucoup de temps de libre. J'espérais quant
à moi que nous ne serions pas sa tête de turc.
Il l'avait draguée et s'était aperçu
que la Gilberte n'était pas farouche. Elle devait s'ennuyer
seule à la maison. Du coup il était revenu plusieurs
fois dans la petite épicerie pour bien ferrer le poisson
ce qui lui avait permis d'obtenir rapidement les coordonnées
de la pouffiasse.
Nous étions pliés en deux devant la porte d'une
petite villa banlieusarde (Jean-François venait de
me raconter une de ses plaisanteries grivoises, ça
faisait vraiment du bien de rire) lorsque celle-ci s'ouvrit,
laissant entrevoir une femme proche de la cinquantaine mais
encore fraîche et séduisante. En nous voyant
tous les deux, elle a froncé les sourcils, elle ne
devait évidemment pas s'attendre à ce que Jean-François
vienne avec du renfort !
Néanmoins, l'effet de surprise passé, elle nous
invita poliment à rentrer chez elle et nous entraîna
jusqu'à la cuisine-salle de séjour. Et nous
eûmes, au cours de ce court périple, tout le
loisir de mater son gros cul rond...
Gilberte avait certes l'âge d'être ma mère
et son opulence la rendait certainement un peu flasque...
Mais dans l'ensemble elle restait une fort jolie femme, du
style de celles qui ne manquent pas de prétendants...
Certes, il fallait aimer les gros culs et les gros nichons
car elle était loin d'être plate la bougresse
!
Nous étions assis autour de la table, en train de siroter
des bières bien fraîches, les plaisanteries fusaient,
sur le ton grivois mais bon enfant, Jean-François avait
une réserve inépuisable d'histoires drôles
et Gilberte n'était pas en reste car elle avait de
la gouaille. Moi, un peu en retrait, je me contentais la plupart
du temps de rire et de mater.
Gilberte avait un pull large avec un grand décolleté
en V plongeant entre ses deux grosses balloches. Elle ne laissait
rien ignorer du galbe de ses mamelles et nous avions tous
les deux les yeux rivés sur ses obus qui étaient
là pour ça forcément, pour séduire
la cantonade. Jean-François n'avait pas exagéré
au sujet de la taille de ses seins, ils étaient gigantesques...
Pour moi c'était presque un peu trop mais lui devait
être véritablement aux anges... En tout cas on
ne pouvait pas de pas les remarquer et en plus ça devait
être du 100% naturel, aucune trace de silicone. De quoi
faire lever des triques, il était presque impossible
d'y échapper, les Turcs de son quartier devaient avoir
sans cesse la bite à la main en la regardant passer
dans la rue...
Au bout d'un certain temps, Jean-François en vint au
vif du sujet :
- Vous avez vraiment un fort joli décolleté
Gilberte. Que diriez-vous de nous en montrer un peu plus ?
Gonflé le mec, je n'aurais jamais osé ça
même si la donzelle était à vrai dire
peu farouche.
- Oh (faussement choquée), vous êtes toujours
aussi direct avec les femmes ?
- Seulement avec celles qui sont excitantes !
Un petit sourire au coin des lèvres semblait nous montrer
à quel point elle était flattée et sensible
aux compliments. Du coup Jean-François enchaîna
:
- Depuis que nous sommes ici nous avons vue plongeante sur
vos appâts, sur le galbe parfait de vos rondeurs. Vous
êtes sublime Gilberte. J'ai rarement vu nichons aussi
bandants. Ce serait un crime de ne pas nous en faire voir
un peu plus...
Il allait de soi que nous étions là pour ça.
La belle le savait aussi bien que nous mais continuait à
jouer la farouche pour nous faire languir, taquinant ainsi
un peu plus notre désir de la voir s'exhiber.
- Ecoutez mes coquins, j'ai une petite course à faire.
Je vous propose de rester sagement ici en attendant mon retour.
Le frigo est plein de bière. Si vous êtes très
sage, vous aurez peut-être une surprise à mon
retour.
Et elle s'en fut ainsi sans demander son reste, nous laissant
ainsi seuls, quelque peu déçus de devoir ainsi
attendre le bon vouloir de Madame.
Jean-François a repris une bière, j'ai décliné
l'invitation. Notre conversation s'est portée sur le
foot. C'est bien simple, chez moi je n'avais plus le droit
de regarder aucun match, alors j'avais un peu décroché
ces derniers temps, me contentant de suivre le championnat
à la radio...
Gilberte est revenue une demi-heure plus tard, un sac à
la main. Elle a filé directement dans sa chambre nous
gratifiant juste d'un petit "Coucou, encore un peu de
patience" au passage.
Et là mes aïeux, le choc, elle est revenue la
poitrine presque entièrement nue, juste une petite
chemise transparente qui ne masquait rien de ses magnifiques
attributs. J'en ai eu une trique immédiate, un gourdin
d'enfer, je n'avais pas éprouvé un tel désir
depuis bien longtemps.
- Eh bien mes garnements... Ca vous en laisse sans voix...
Allons, dites quelque chose, vous avez l'air pétrifiés
sur place.
Et, pour accroître l'effet de choc, elle ne tarda pas
à entrouvrir la chemise pour les exhiber de visu, n'hésitant
pas à les prendre à pleines mains. Que dis-je
à les prendre, elle en aurait bien été
incapable tellement ils étaient énormes, juste
à les soupeser plutôt.
Profitant de sa position dominante (forcément elle
était debout et nous assis), elle présenta devant
nos yeux ébahis, un véritable festival de coquineries
mammaires, n'hésitant pas à balancer ses gros
obus de droite à gauche et de haut en bas pour nous
en faire admirer toute la souplesse et aussi toute la lourdeur.
Des grosses poires bien mures et bien blanches qui provoquaient
la révolution dans ma culotte. Au garde à vous
pour ces belles tétasses, nous en bavions d'envie comme
deux adolescents boutonneux.
Elle est revenue s'asseoir avec nous, siroter une autre bière,
poitrine largement dénudées et elle continuait
de se palper les nichons pour notre plus grand bonheur, n'hésitant
pas à titiller ses aréoles ou à étirer
ses tétons de façon plus que suggestive. Et,
entre deux gorgées de bibine elle se tétait
les bouts qui gonflaient à vue d'il sous les
attouchements répétés.
Je sentais que Jean-François était sur le point
d'exploser comme s'il avait avalé un Alien. Il avait
les yeux révulsés et les mains fiévreuses.
Il finit par demander :
- Et nous, on peut les toucher nous-aussi ?
Elle éclata d'un rire gras, le genre mégère
vicieuse avec une bibliothèque d'heures de vol. Et,
ironique :
- Je vous ai connu plus déluré mon bon François.
Vous croyez qu'une gentille femme comme moi montre ses atours
sans quelque arrière-pensée ?
Nous n'attendions que ce coup d'envoi pour nous jeter comme
des bêtes sauvages sur ces gros pis qui ne demandaient
qu'à être malaxés. Nous nous sommes levés
presque en même temps et l'avons encerclée, la
belle n'attendait que ça... Nos quatre mains et nos
deux bouches sur sa poitrine généreuse !
Jean-François désormais tétait ces gros
pis comme s'il s'était agi d'une nourrice. Il y allait
de bon cur, bien à fond, espérant sans
doute faire jaillir la laitance de ces admirables outres...
Nous nous étions partagé les tétasses,
moi le côté droit et lui le gauche et il faut
dire qu'une seule de ces mamelles, c'était amplement
suffisant pour un seul homme. Nous étions tous les
deux à genoux tout près d'elle, à la
téter, à la palper, à la pétrir,
à la soupeser, à l'étirer et elle semblait
apprécier de se faire ainsi triturer car elle nous
caressait doucement nos chevelures en semblant dire ainsi
"Allez-y mes agneaux, tétez bien mes gros pis,
ils adorent qu'on s'occupe d'eux. Pétrissez-moi les
miches à pleines pognes !". Mais elle se contentait
de parler par onomatopées la gourdasse :
- Humm... Ouiii... Ohhh... Doucement.... Humm... Plus fort...
A fond... Ohh j'aime...
Guère plus de vocabulaire que dans un film de cul et
pourtant... on la sentait en tout cas bougrement excitée
par cette situation et ses nichons, pour être volumineux
n'en étaient, semble-t-il, pas moins sensibles.
Sa respiration se fit plus profonde au fur et à mesure
que la tension montait en elle. Nous ne lui laissions aucun
répit et il faut dire que nous y allions de bon cur,
en particulier Jean-François qui s'excitait comme un
fou sur sa tétasse. Et je crois qu'elle a joui une
première fois (peut-être incomplètement
mais en tout cas ça a secoué tout son corps)
rien que d'être ainsi tétée et pétrie
car elle poussa un cri de bête tandis que son ventre
rond était secoué de spasmes.
Le temps pour elle de reprendre ses esprits et l'instant d'après
c'était elle qui reprenait les initiatives, nous invitant
à nous dégrafer et à sortir nos bites
naturellement érigées. Elle les a matées
l'une après l'autre sans toutefois y toucher mais avec
appétit :
- Humm et si on allait dans ta chambre Gilberte, j'ai bien
envie de frotter ma queue entre tes gros globes.
Elle ne rechigna guère et prit bientôt la direction
de sa chambre en nous entraînant tous les deux derrière
elle. Apparemment elle était bien décidée
à aller plus loin...
Nous nous sommes, Jean-François et moi, désapés
prestement à l'entrée de la chambre tandis que
Gilberte s'allongeait sur le lit sans pour autant se déshabiller
entièrement. Elle gardait tout le bas, en tout cas
sa jupe et bien sûr sa culotte. Elle n'était
apparemment consentante que pour une bonne branlette espagnole.
A seigneur tout honneur, Jean François passa en premier
et vint se mettre à cheval sur son ventre, présentant
sa grosse bite bien dure entre les loches de cette cochonne.
Puis il a pris les grosses mamelles laiteuses entre ses mains,
les a rapprochées et les a enroulées en écharpe
autour de son manche. Humm le salaud, il commençait
à s'activer entre les gros pis de Gilberte qui regardait
le braquemart aller et venir entre ses globes.
Au fur et à mesure de ses allers et retours, il allait
de l'avant et progressait toujours plus vers son visage, l'invitant
fermement à le prendre dans sa bouche. Finalement,
elle a ouvert les lèvres et lui a aspiré le
gland au gré des allées et venues avec un appétit
de plus en plus féroce. Et elle s'est mise un peu plus
à rougir, sans toute essoufflée par le gros
gourdin, lorsque Jean-François s'avançant encore
un peu a entrepris de lui baiser copieusement la bouche.
J'ai bien essayé, pendant ce temps là de lui
caresser l'entrejambe mais elle m'en a fermement découragé
par un geste d'impatience, alors je me suis rabattu sur ses
seins et pendant que mon ami lui baisait fermement la bouche
moi je frottais mon gland sur ses tétons tout durs.
Finalement, Jean-François est ressorti de sa gorge
juste avant de venir pour l'arroser copieusement de sperme
en lui aspergeant la figure avec. Elle en avait partout, dans
le cou, sur les lèvres, dans les yeux, jusque dans
les cheveux et il a entrepris de lui étaler partout
cette crème épaisse sur tout le visage avec
son gland qui rendait les dernières gouttes.
A moi maintenant ! Jean-François s'est retiré
et m'a laissé la place. Je l'ai à mon tour chevauchée,
heureux de voir sa figure de salope couverte du sperme de
mon ami. A mon tour je me suis mis entre ses tétasses
puis lui baiser copieusement des pis. Ma bite bien calée
entre ses mamelles, je baisais cette grosse vache en y mettant
tout mon cur. Dieu que c'était bon, dieu que
ça glissait bien entre ses outres... Une fois bien
excité, je l'ai conviée à me prendre
à mon tour dans sa bouche ce qu'elle a fait sans rechigner
cette goulue. Jean-François qui s'était mis
près de son visage recommençait déjà
à bander et il frottait son gland sur sa figure et
dans son oreille.
Humm à la vitesse à laquelle elle m'aspirait
et avec l'acharnement qu'elle y mettait, je n'allais pas tarder
à dégorger. N'en pouvant plus je suis ressorti
prestement et me suis vidé les couilles copieusement
sur ses gros seins avant de les masser avec mon jus.
Sans plus attendre, Jean-François lui a remis sa queue
dans la bouche et elle l'a à nouveau sucé tandis
que je lui tripotais ses grosses miches enduites de mon foutre.
La salope paraissait bigrement excitée, il était
sans doute temps d'en profiter. Alors je me suis retourné,
toujours à cheval sur elle mais cette fois en 69 et
me suis penché vers sa culotte. Mon Dieu quel fumet
! Cette odeur de chienne en chaleur m'enivrait. Elle a essayé
une première fois de me repousser mais cette fois j'ai
insisté, j'ai écarté sa culotte et j'ai
posé ma bouche sur sa chatte hyper poilue... Humm ses
poils étaient trempés, elle dégoulinait
d'envie, je l'ai bouffée à pleine bouche, elle
a crié et a essayé encore une fois de s'y opposer
mais comme je la maintenais fermement et que je me déchaînais
sur son con, comme finalement elle en avait fortement envie,
elle a fini par abdiquer et s'est laissée brouter.
J'ai alors écarté ses cuisses et ai glissé
ma langue dans son con humide, aspirant au passage toute sa
mouille... Bientôt mes doigts se sont mis en action,
j'ai roulé son clito avec mon pouce avant de m'enfoncer
en elle. Un, puis deux, puis trois, puis quatre, trempée
comme elle l'était j'aurais pu mettre la main entière.
Mais je me suis contenté de la branler tout en continuant
de la sucer... Elle n'a pas tardé de venir à
son tour un poussant un long gémissement de plaisir...
Je ne lui ai pas laissé le temps de reprendre ses esprits.
Profitant de son abandon passager, je me suis mis entre ses
cuisses et je l'ai pénétrée après
avoir rapidement enfilé une capote. Humm, elle était
large mais elle était bonne et elle avait du répondant.
Voyant que de toute façon le mal était fait
et se disant sans doute que pendre un peu de plaisir ne serait
pas si mal et que son mari n'en saurait rien, elle s'est laissée
aller, entièrement, nous abandonnant toute son intimité.
Je l'ai lentement bourrée, de longs mouvements bien
profonds puis Jean-François m'a remplacé. Tandis
que l'un la baisait l'autre se faisait sucer en lui triturant
les nichons, elle avait l'air d'apprécier. Elle gémissait,
elle était totalement abandonnée. Nous avons
à nouveau échangé.
La voyant jouir à nouveau, je me suis mis à
la bourrer plus vite, sans lui laisser de répit. A
grands coups de bite, à chaque fois ses mamelles ballottaient
et c'était vraiment divinement bon, à tel point
que je n'ai pas pu m'arrêter et que j'ai tout craché
dans la capote... Ensuite je me suis retiré, je l'ai
ôtée et j'ai versé ce précieux
liquide sur la forêt touffue de son pubis tout en m'essuyant
la queue sur ses cuisses.
Une dernière fois, Jean-François a pris le relais
pour la limer. Je me suis hasardé à lui enfoncer
un doigt dans le cul, elle n'a même pas protester, on
aurait presque pu l'enculer. Tout le temps que Jean-François
l'a limée, je lui ai caressé le cul avec mes
doigts et à un moment particulièrement intense,
elle est venue à nouveau en contractant son petit cul
sur mes doigts vicieux. Jean-François ahanait, il accéléra
encore le mouvement en se déchaînant entre ses
cuisses. Puis il se retira, enleva sa capote et lui aspergea
le ventre de son foutre gras, elle en reçu jusque sur
ses grosses mamelles cette salope et en profita pour se les
masser avec le foutre de mon ami.
Un perturbateur est arrivé à ce moment précis,
nous aurions bien continué à vrai dire mais
quelqu'un frappait à la porte et ne semblait pas décidé
à abandonner. Sans doute avait-il vu la voiture de
Gilberte ! Elle a fini par se lever d'un bond, s'est réajustée
prestement. Sous ses habits elle était pleine de sperme
cette salope. J'ai failli m'étouffer en voyant des
traces de foutre sur ses joues mais je n'ai rien dit, me contentant
de donner un coup de coude à Jean-François...
Rien qu'à l'odeur qu'elle dégageait et aux traces
de jus sur sa figure, n'importe qui aurait pu deviner ce qu'elle
était en train de faire...
Comme elle ne revenait pas, nous nous sommes rhabillés.
Ce soir il y avait un match et il ne s'agissait pas de le
rater. On avait eu notre compte et pour le reste ce n'était
que partie remise...
Vous auriez vu sa tronche quand nous avons fait irruption
dans l'entrée. Elle était avec un homme et une
femme qu'elle avait l'air de bien connaître, sans doute
des amis ou des voisins. Et, quand nous sommes sortis de la
chambre, ils nous ont regardés médusés.
Gilberte était elle complètement blafarde, il
aurait fallu qu'ils soient complètement crétins
pour ne pas comprendre qu'elle venait de s'envoyer en l'air
avec nous...
Bonsoir Madame, bonsoir Monsieur, bonsoir Gilberte, au plaisir
de vous revoir (On a bien vidé nos couilles alors on
s'en va...). Vous auriez vu le regard méchant que Gilberte
a décoché à Jean-François lorsque
celui-ci l'a regardée, nul doute que nous étions
bel et bien grillés. Enfin tant pis, je regrette simplement
de ne pas avoir eu le loisir de l'enculer...
Le pire c'est que lorsque quelques jours plus tard Sandrine
m'a demandé ce que j'avais fait en son absence je lui
ai répondu que j'avais été baiser une
femme avec des nichons énormes. Ma femme qui a malgré
tout beaucoup d'humour a éclaté de rire en me
regardant... Ce soir là, pour la première fois,
je lui ai baisé les seins !