Ma
femme et moi sommes mariés depuis cinq ans dans une
relation monogame exclusive. Je n'ai jamais prétendu
être un grand expert des choses du sexe et ma femme
était pratiquement vierge lorsque je l'ai connue. Mais,
néanmoins, petit à petit, nous avons développé
une vie sexuelle harmonieuse assez rapidement. En fait, nous
sommes liés tous les deux par une faim de plaisir quotidienne
qui si elle n'est pas satisfaite, nous rend irritables, voire
même désagréables. Lili est une petite
brunette avec des fesses qui me font toujours un effet buf.
Avec 50 kg pour un mètre 55, elle se signale surtout
par une paire de seins surdimensionnés qui attire irrémédiablement
le regard. Je remercie ainsi le Ciel, qu'elle m'ait choisi,
moi parmi le reste du Monde ! !
Il y a six mois, j'ai reçu un coup de téléphone,
d'une vieille connaissance qui me disait qu'il venait dans
notre coin pour deux semaines et souhaitait, à cette
occasion, nous rendre visite. Claude et moi avions été
très copains à l'Université, jusqu'à
ce qu'il embarque ma copine d'alors à la fin de notre
dernière année. Je crois que l'on ne s'était
plus adressé la parole jusqu'à la remise des
diplômes. Ensuite, il était parti dans le sud-est
(vers Lyon, je crois) et moi, j'avais atterri dans l'Ouest,
à Nantes. A l'analyse, cela m'avait rendu service car
cela m'avait permis de rencontrer Lili ! De plus, de curieuses
histoires avaient couru sur le compte de cette fille après
que Claude l'eut plaquée...
Pour me convaincre, il nous invita dans un très bon
restaurant du coin, l'Abbaye de Villeneuve pour ceux qui connaissent
mais il était gêné car il n'avait pas
trouvé d'hôtel proche de fait de la tenue du
Salon International de Nantes. Lili, n'écoutant que
son bon cur lui proposa de venir occuper notre chambre
d'ami, ce qu'il accepta volontiers...
Les deux ou trois premiers jours, nous ne vîmes Claude
que très rarement, du fait d'un emploi du temps over-booké.
Le mardi soir juste avant le repas, néanmoins, Lili
rentra précipitamment dans la chambre où je
lisais, en rougissant. Je lui demandais ce qu'elle avait donc.
Elle me dit qu'elle venait de tomber sur Claude, nu, sortant
de la douche. Je lui dis que cela n'était pas bien
grave et que cela ne signifiant pas grand chose. " Pas
grand chose ? ", me dit-elle, mi-figue, mi-raisin, "
si on veut, je suis sûre qu'il faisait au moins vingt
centimètres, au repos ! ! ". Je rigolai de sa
tête et oubliai l'incident pour le reste de la soirée.
Au lit, comme tous les soirs, nous en étions aux préliminaires
quand Lili, caressant rêveusement mon sexe, reparla
du bâton de chair de Claude. Entre parenthèses,
personnellement, mes dimensions sont, à ma connaissance,
relativement modestes, autour de douze centimètres
en pleine érection. Lili, donc, se demanda à
voix haute quelle taille pouvait-il avoir lorsqu'il durcissait.
Je lui dis de lui demander ce qui nous fit rire et, probablement,
nous émoustilla puisque la suite fût mémorable.
Le lendemain, j'anticipai et, bille en tête, je parlai
à Claude de l'incident. Il rigola et me dit que, pour
l'information de Lili, il mesurait environ 30 cm en érection
! Je le regardai, incrédule, en pensant à mon
propre sexe. Lisant dans mes pensées, il me demanda
mes propres dimensions. Son regard en dit long : " ça
doit être dur à vivre, mon pauvre ", me
dit-il compatissant. Je l'aurai probablement assassiné,
enfin plutôt mis dehors, si tout de suite, en baissant
la voix, il ne m'avait pas confié, mystérieux
: " Tu sais, il y a deux ou trois ans, j'étais
comme toi mais j'ai découvert une méthode infaillible
et sans douleur pour augmenter la taille de mon pénis
". A mon scepticisme, il ajouta que cela marcherait aussi
pour moi ! ! Là, j'avoue que j'étais particulièrement
intrigué et curieux. Claude me dit alors que, si j'étais
intéressé, il pourrait me montrer ce qui fallait
faire et comment le faire pour en arriver là. Le succès
était garanti, si je suivais toutes ses recommendations.
Claude me dit même qu'il était prêt à
me fournir tout le matériel nécessaire, pour
aider un vieil ami, peut-être aussi pour s'excuser de
m'avoir pris mon ancienne amie
"
Et puis ", me dit-il en souriant, " Lili aimerait
peut-être essayer un jour, un sexe de vrai calibre.
Une femme n'est plus du tout la même après une
expérience pareille. "
Plus tard dans la nuit, je rapportai à Lili notre conversation
et lui demandai ce qu'elle pensait de l'offre de Claude. Est-ce
qu'elle me préfèrerait avec une belle matraque
? Elle garda le silence un moment puis me dit que, sur ce
coup-là, je n'avais pas grand chose à perdre
mais peut être à gagner. Je suspectai alors qu'elle
était bien plus excitée qu'elle ne voulait bien
le laisser paraître
Nous fîmes l'amour frénétiquement
puis, reprenant nos esprits, nous reprîmes notre discussion.
Elle me demandait des précisions sur la technique utilisée,
mais Claude ne m'avait pas donné de détails
supplémentaires
Dans la nuit, je me réveillai
et je sentis Lili près de moi qui se caressait furieusement.
Je fis comme si de rien n'était : visiblement, l'idée
d'être empalée par un sexe hors norme lui faisait
beaucoup d'effet.
L'après-midi suivant, Claude m'appella dans sa chambre.
Il fouilla dans un grand sac en plastique et en retira un
sorte de grande pompe à vélo translucide : c'était
donc cela ! ! Fièrement, il brandissait l'objet comme
un trophée grandiose. Devant ma moue dubitative, il
entreprit de m'expliquer son fonctionnement : " trois
ou quatre fois par jour, il te suffit de placer ton sexe bien
dans ce tube, et tu aspires l'air en pompant avec cette poire.
Tu vas voir, les premières fois, tu vas probablement
jouir dans le tube tellement la sensation sera nouvelle pour
toi. Après l'orgasme, ton sexe reprendra sa taille
initiale : c'est la phase d'initiation qui peut durer quelques
semaines, voire plus si tu ne suis pas le processus à
la lettre. A ce moment, ton sexe aura pris l'habitude de sa
nouvelle taille, il ne bougera plus. Etant donné tes
mensurations actuelles, je pense que tu pourrais envisager
30 à 32 cm en final ". Il m'expliqua ensuite savamment
comment cela se passait, schéma à l'appui, pression,
dépression, compression
Je n'ai jamais été
très doué en sciences et je le laissai parler,
sans trop comprendre. Pour terminer, il me signala, distraitement,
qu'à ce stade, seules les femmes entrainées
étaient capables d'engloutir un tel instrument. Je
ne compris pas tout de suite où il voulait en venir.
Pressé, je pris l'ojet et partis dans la salle de bain
l'essayer. Mon premier essai fut un peu laborieux mais je
positionnai mon sexe correctement avant de pomper deux ou
trois fois. A travers le tube, mon sexe apparaissait effectivement
plus gros. Un orgasme secoua mon corps et je remplis le tube
! ! Je ne savais pas si le traitement serait efficace mais
j'étais sûr d'y trouver du plaisir.
Quand Lili revint à la maison, je lui racontais tout
cela. Cela l'excita tellement qu'elle me sauta littéralement
dessus. Je découvris le principal effet secondaire
du traitemement. Le processus me laissait tellement à
plat que je n'arrivais plus à durcir. Je n'étais
d'aucun secours pour Lili. Je la caressais énergiquement
mais ce n'était pas la même chose, elle avait
besoin d'un sexe pour être satisfaite. Nous décidâmes
d'attendre patiemment en nous disant que le résultat
attendue en valait la chandelle. Au bout d'une semaine, Claude
repartit chez lui en nous promettant de revenir deux ou trois
semaines plus tard. Il me renouvella ses consignes et encouragea
Lili à rêver de sexes énormes pour s'endormir
et surtout patienter. En effet, elle eut une période
difficile car c'était la première fois depuis
son dépucelage qu'elle était sevrée de
sexe aussi longtemps ! !
J'essayais de faire de mon mieux mais c'était invivable
des deux côtés et, toutes les nuits, je l'entendais
se masturber plusieurs fois afin d'évacuer la pression.
Un mois plus tard, Claude repassa par Nantes et retrouva tout
naturellement sa chambre chez nous. Lili sembla particulièrement
heureuse de le voir. Après son installation, je lui
demandai ce qu'il pensait de mes progrès. J'étais
fatigué par les séances (trois-quatre par jour)
et Lili était particulièrement à cran.
Il fallait maintenant que nos efforts et nos sacrifices payent.
Claude nous rassura et dit que cela semblait bien parti !
Il me redemanda si j'avais pensé à préparer
le terrain du côté de Lili, en prévision
de la taille finale. Il me rappela que c'était très
important et me dit que tout cela ne serait terminé
que si je fixai (sic) la taille finale dans un vagin préparé.
Là encore, les considérations scientifiques
qu'il m'exposa me laissèrent perplexe. Je lui dis que
Lili n'attendait que ce moment depuis plus d'un mois et que
cela serait donc facile. " Non, non, non ", me dit-il
en secouant la tête, " ne crois pas que tout cela
est si évident. Par expérience personnel, je
peux te dire que passer de 12 à plus de 30 cm n'est
pas facile du tout pour une femme, quelque soit sa motivation
". Je suggérai que Lili pourrait essayer pour
tester cela. Claude était d'accord mais comment faire
?
Il proposa plusieurs solutions comme d'utiliser un gros godmichet
ou une bouteille. Mais il me parla des risques d'empoisonnement
à cause du latex et des dangers d'utiliser des objets
dans le vagin. Bien que n'ayant jamais entendu parler de tel
problème, j'acquièçai. Claude proposa
alors de trouver quelqu'un ayant déjà un sexe
suffisant pour nous aider. Peut être par petites annonces
? je savais que Lili refuserait cela. Très pudique,
elle avait décidée une fois pour toutes que
le sexe, pour elle, devait se limiter à nos ébats.
Claude argumenta qu'il faudrait voir cela comme un acte clinique,
pour parfaire ma transformation, sans rien de sexuel là-dessous
comme un kiné ferait un massage. Je n'étais
pas trop convaincu.
Lili et moi nous en discutâmes un bonne partie de la
nuit. Claude avait décrit avec tellement de précision
les risques du latex et autres pratiques du genre que nous
l'avions cru sans retenue
les solutions les plus logiques
s'éliminaient donc d'elles-même. Je demandai
à Lili quel prix elle était prête à
payer pour que je puisse accéder à un sexe digne
de ce nom. Elle me répondit qu'elle était prête
à tout sacrifice, étant donné les efforts
que je faisais. En fait, elle ne voulait pas gâcher
ce qui avait déjà été fait : si
cela n'était pas plus difficile qu'une visite chez
le médecin et qu'il n'y avait pas d'autre alternative
Finalement, ce fut Lili qui suggèra que Claude pourrait
la préparer. Elle était à nouveau tombée
sur Claude nu par hasard. Cette fois, elle lui apportait des
draps propres et se retrouva nez à nez, si je puis
dire, avec lui. Allongé sur le lit, il était
en train de se masturber. En la voyant, il accéléra
le mouvement et un geyser de sperme jaillit très haut.
Lili fixa hagarde le sexe érigé avant de battre
en retraite en marmonnant une excuse. Elle me raconta ensuite,
en se caressant, leur entrevue pendant que je faisais mes
exercices. Après deux orgasmes, elle reprit le fil
de la conversation et dit que Claude semblait bien seul et
sans copine. Comme on le connaissait bien maintenant, peut
être accepterait-il de l'initier à un calibre
supérieur puisque lui-même
J'étais un peu inquiet de confier ma femme à
Claude mais elle semblait maintenant si sûre d'elle.
Elle me demanda de lui soumettre cette idée. Il parût
très surpris, voire gêné de cette proposition,
ce qui était tout à son honneur. " Tu es
sûr que c'est ce que tu veux ? ", me demanda-t-il.
Je lui dis qu'il n'y avait pas de problème et que je
resterais de tout façon pour accompagner Lili. Là,
il m'arrêta car il était sûr de ne pas
y arriver si j'étais présent. Question de concentration.
" Et puis ", ajouta-t-il, " tu sais bien que
les docteurs n'acceptent pas que les membres de la famille
reste lorsqu'ils pratiquent une intervention ! ". J'admirai
ce dévouement et fis cette concession. Il me dit qu'il
devait agir vite car mon expansion pouvait intervenir à
tout moment maintenant.
Dès ce soir-là, Claude entra dans notre chambre
et commença le traitement sur Lili. Je regardais la
télé dans le salon, entendant de temps en temps
quelques cris et autres bruits évocateurs venant de
notre nid d'amour. J'utilisai deux fois la pompe en les attendant
puis je m'assoupis. Le lendemain, je me réveillai en
entendant la douche couler. Lili sortit de la salle de bain,
souriante et me rassura en me disant que tout allait bien.
Je lui demandai quelques détails mais elle ne voulut
rien ajouter. Je respectai sa discrétion en supposant
qu'elle n'avait pas aimé cela du tout et qu'elle ne
voulait pas m'inquiéter. J'ai quand même été
surpris lorsque le soir venu, Claude et Lili s'isolèrent
à nouveau pour continuer le traitement. Quelle conscience
professionnelle de Claude et quelle abnégation pour
Lili ! Les mots me manquèrent toute la semaine, pour
définir ce que je ressentais. Le vendredi, Claude partit
de bonne heure pour rentrer chez lui. Après une douche
rapide, il me remercia de lui avoir permis de préparer
Lili pour mon nouveau calibre, qui ne devrait plus tarder
maintenant. Il me donna rendez-vous deux semaines plus tard,
pour être sûr que son travail sur Lili avait été
efficace. Je le remerciai chaudement en le racompagnant jusqu'à
sa voiture !
Lili dormait encore. Comme elle était désirable
et excitante, à moitié nue sur les draps. Elle
ne portait pas de culotte comme d'habitude et le soleil dessinait
sur son corps des traits de lumière. Elle bougea légèrement
et écarta inconsciemment les jambes. Je vis alors ébahi
l'effet du traitement de Claude sur son anatomie. Probablement
à cause du traitement, son sexe était totallement
lisse, rasée de près, comme au premier jour.
Mais, ce qui attirait l'il était le trou béant
que apparaissait entre ces jambes, là où je
me souvenais de son vagin si étroit. Les lèvres
de son sexe étaient engorgées et rouge vif.
Son clitoris semblait chercher à se redresser, tel
un petit pénis. J'avais l'impression que mon poing
entier pouvait entrer sans problème dans cet orifice
dilaté. Plus haut, les magnifiques obus de Lili étaient
maintenant couronnés de deux pointes érigés
en permanence, de la taille d'un phalange. Et, elle semblait
détendue
Claude revint une autre semaine pour parfaire le traitement
puis me dit enfin que le travail était terminé,
qu'il avait élargi Lili autant qu'il pouvait et qu'elle
n'avait plus besoin de lui. Je lui dis que, personnellement,
mon sexe ne s'élargissait pas lui. " Pas de problème
", me dit-il, " je te laisse le matériel
et si tu n'es pas satisfait, tu pourras te le faire rembourser
: c'est cadeau pour m'avoir accueilli chez vous ". Je
ne pouvais pas accepter et j'insistais pour le payer, même
si je fus un peu surpris lorsqu'il m'annonça le prix
de l'appareil. Je lui fis donc le chèque de 500 euros
et le saluai une dernière fois. Que c'est bon d'avoir
un tel ami ! Néanmoins, je ne savais pas que c'était
la dernière fois que je le voyais
Finalement, les jours passèrent lentement et
je restais à 12 cms ! ! Lili semblait perdre sa frénésie
masturbatoire nocturne sans en être affectée
en apparence. Quoique lui ait fait Claude, cela avait eu un
effet positif. Lili semblait particulièrement attentive
à soigner son petit minou, passant beaucoup de temps
désormais à le raser, le parfumer
Je finis
par craquer au bout d'une dernière semaine de calvaire
: je balançai définitivement cet instrument
de malheur et me décidai de reprendre mon ancienne
vie, qui somme toute n'était pas si mal que cela. Malheureusement,
cela ne se passa pas tres bien : le traitement de Claude avait
élargi de façon incroyable le vagin de Lili
et mon pénis si modeste en taille semble perdu dans
cette caverne. Je me sentais comme un drapeau en berne. Plusieurs
fois, je revins à la charge mais le constat fût
amer : j'étais désormais incapable de satisfaire
ma Lili ! Quelle punition ! Je pensai soudain à cette
grenouille qui avait voulu se faire aussi grosse que le buf.
Aujourd'hui, le coup de grâce est arrivé : je
suis rentré chez moi en avance et j'ai trouvé
Lili au lit avec un étranger. Encore, j'aurais pu comprendre,
mais quand je me suis approché du lit et qu'il a sorti
son sexe de ma Lili, j'ai craqué, Monsieur l'inspecteur
: il n'aurait jamais dû brandir son monstrueux sexe
sous mon nez en disant " 33 cm, mon gars ! ! ".
Ai-je vraiment été trop naïf ?