Nous
habitions à l'époque avec mon épouse,
Patricia un petit village à une dizaine de kilomètre
de Digne, ou nous travaillions tous les deux. L'hiver il n'y
avait guère de possibilité de se distraire et
nous avions pris l'habitude de se réunir entre amis
pour passer les soirées.
Nous avions en particulier sympathisé avec Michel,
un collègue de travail de ma femme, célibataire
qui habitait le même village que nous et qui nous rejoignait
souvent le soir pour jouer au tarot ou faire de la musique.
Michel était particulièrement séduisant,
sympathique, il était le supérieur hiérarchique
direct de Patricia qui n'était apparemment pas insensible
à son charme, et appréciait ses compétences.
Ce soir là, nous étions assis sur le canapé
devant la cheminée,, Michel avait amené une
nouvelle partition de musique et la déchiffrait avec
Patricia.
Ma femme a 28 ans, mesure 1,70m, est mince avec des cheveux
courts, elle a une paire de seins que l'on peut qualifier
de plantureux., un ventre légèrement bombé
et des fesses rondes fermes et haut plantées.
Ses yeux noisettes et sa bouche large aux lèvres épaisses,
expriment une certaine sensualité que ne dément
pas sa démarche, façonnée par quelques
années de danse moderne.
Elle portait un sweet avec rien dessous et une jupe en laine,
tenue qu'elle préférait le soir au coin du feu.
Michel et elle lisaient la partition, avant de pouvoir la
jouer à la flûte, tandis que Michel accompagnait
à la guitare.
La feuille était petite et pour pouvoir la lire ensemble,
Patricia s'était approchée tout près
de Michel, épaule contre épaule, cuisse contre
cuisse.
Michel tenait la feuille et ma femme, penchée vers
lui, avait posé sa main sur la jambe de son collègue,
près de l'aine, un sein pressé contre son avant
bras.
La lecture avait l'air difficile et durait plus longtemps
que d'habitude.
Je regardais Patricia contre cet homme, le visage concentré,
et je devinais à un léger frémissement
de sa poitrine, qu'elle n'était pas insensible à
la situation, et que peut être sa main posée
sur la cuisse de Michel n'avait rien du hasard.
Sa poitrine se soulevait de plus en plus vite, les tétons
commençaient à pointer sous le tissu, une goutte
de sueur perlait au-dessous de sa tempe droite, et surtout
je sentais son odeur plus lourde de femme qui commençait
à être excitée
J'ai senti l'excitation me gagner et me suis mis à
bander fortement. Instinctivement, j'ai glissé ma main
sous la jupe de Patricia, et elle a écartait les jambes
pour me permettre d'atteindre sa minette, je ne m'étais
pas trompé, quand mes doigts ont écarté
la culotte, ils ont découvert une pêche juteuse
à souhait signe que mon épouse était
profondément excitée.
J'ai enfoncé deux puis trois doigts dans la fente,
Patricia se mordait les lèvres, sa main avait glissé,
et devait être au contact avec le sexe de Michel, j'ai
commencé à la branler lentement lui arrachant
un gémissement.
Michel a posé la partition, a pris la main de me femme
et l'a mise sur sa bite, de plus en plus excité, j'ai
tiré ma femme vers moi en retroussant sa jupe, pour
pouvoir mieux fourrager son intimité.
Dans ce mouvement elle s'est penchée un peu plus vers
Michel, leurs visages se frôlaient, alors, il a posé
sa bouche sur la sienne et l'a embrassé violemment
tandis que sa main remontait le sweet et saisissait le sein
de mon épouse.
Je n'y croyais pas, la glace sur le manteau de la cheminée
me renvoyait l'image de ma femme, seins et cuisses à
l'air en train de se faire peloter par deux hommes, un de
mes fantasmes était en train de se réaliser.
Patricia a dégrafé le pantalon de son chef,
a dégagé le membre raide, l'a pris à
pleines mains et s'est mise à le branler, sa langue
toujours dans la bouche de son amant tandis que je la faisais
mettre à genoux sur le divan et lui enlevait
sa culotte. Ma langue a remplacé mes doigts et j'ai
commencé à lécher les lèvres de
son sexe, à sucer son clitoris, à lui caresser
la rondelle avec le bout du nez.
Ma chère épouse, s'est alors penchée,
et a pris la bite de Michel à pleine bouche, et a commencé
à le sucer en experte, qu'elle est.
Michel lui a retiré le sweet et a saisi à pleines
mains ses seins qui ballottaient au rythme de la bouche qui
glissait sur la hampe rigide.
Ma bouche collée à la chatte et mes mains posées
sur le cul de ma femme me transmettaient les vibrations de
son corps et j'ai senti sa jouissance qui arrivait. Alors
je me suis relevé, j'ai enlevé mon pantalon
et mon slip et j'ai enfilé Patricia d'un seul coup.
Pendant que je la limais, je pinçais son clitoris entre
le pouce et l'index, caresse qu'elle affectionne particulièrement.
Au fur et à mesure que son plaisir augmentait, sa bouche
accélérait son mouvement suçant de plus
en plus vite et de plus en plus violemment la queue de Michel.
Il a joui le premier sa semence a jaillit dans la bouche de
ma femme, éclaboussant ses joues et son menton. Le
visage en extase de ma femme, mouillé par le sperme
d'un autre homme, a déclenché mon éjaculation
tandis que Patricia râlait de plaisir, vibrant sous
la force de l'orgasme qui parcourait son sexe et son bassin.
Ma femme a donné deux ou trois coups de langue, saisissant
sur sa langue quelques perles de foutre sur le méat
de notre invité et s'est relevé souriante.
L'excitation de l'amour passé, nous étions gênés
moi et Michel, et n'osions pas nous regarder, Patricia voyant
notre embarras nous a pris par la main, et dit :
" Allons nous coucher "
Elle nous a entraînés dans la chambre et s'est
allongée au milieu du lit, Michel et moi de part et
d'autre.
Sur le dos Patricia s'est offerte à nos caresses, j'ai
pris un de ses seins entre mes deux mains et j'ai léché
et sucé le téton en érection, Michel
caressait l'autre de la paume tandis que sa bouche jouait
avec celle de ma femme, ils se suçaient mutuellement
la langue, se mordillaient les lèvres, buvaient la
salive de l'autre, se léchaient. J'ai laissé
la poitrine de Patricia, et j'ai approché mon visage
du sien. Michel m'a laissé sa place et tandis que j'embrassais
le visage de ma femme, Michel avait mis le sien entre ses
cuisses et je devinais sans mal ce qu'il était entrain
de faire aux gémissements de Patricia.
Au bout de quelques minutes elle a repoussé sa tête
avec ses mains et s'est retournée vers moi, plaquant
ses fesses contre Michel en disant :
" Prends-moi ! Prends moi ! "
Elle a poussé un râle quand la bite de Michel
s'est enfoncée dans sa pachole et s'est mis à
me couvrir le visage de baisers en murmurant :
" C'est trop bon, caresses moi fort les seins, oh mon
chéri, vous me comblez tous les deux, je sens fort
son sexe, oui plus profond, plus vite, frottes ton sexe contre
mon ventre, ah...... ! "
J'exhaussais bien sur ses désirs pressant ses nichons
comme si je voulais en faire sortir du lait, et je me branlais
en frottant mon gland sur sa peau. Elle s'est alors adressée
à Michel :
" Je jouis ça viens fort, je veux ta crème
en même temps, mon amour tu me combles, oh oui arroses
moi, remplis mon minou, merci, merci.... "
Elle vibrait littéralement comme une chatte qui ronronne,
et lentement son corps s'est apaisé. J'étais
au comble de l'excitation, et dès que Michel a libéré
la place j'ai enfoncé mon membre dans sa fente.
Elle était bouillante, pleine de jus, béante
et sur la première poussée j'ai buté
au fond de son vagin.
" Oui mon chéri baises moi toi aussi, te retiens
pas, jouis, fais déborder ma minette, bouges, bouges
! "
J'ai déchargé après trois allez retour,
trop tendu pour pouvoir me retenir plus longtemps.
Nous avons échangé quelques caresses, puis j'ai
éteint la lumière, et nous nous sommes endormis
tous les trois côte à côte.
J'ai été réveillé dans le courant
de la nuit par le sommier qui bougeait et des bruits à
côté de moi. J'ai deviné dans la pénombre
deux corps qui s'agitaient et j'ai rallumé la petite
lumière.
Patricia, chevauchait Michel, allongée sur lui, son
bassin montait et descendait tandis que sa chatte enserrait
la queue de l'homme dans son étui.
Michel avait le visage enfoui entre les nichons de ma femme
qu'il enserrait entre ses mains.
Ma bite s'est raidie aussitôt, j'ai rabattu le drap,
pendant trente secondes, j'ai joui du spectacle que donnait
mon épouse qui a tourné la tête vers moi
et m'a regardé les yeux légèrement voilés
par le plaisir et la reconnaissance, la bouche entrouverte
laissant échappée de légers halètements.
Je suis allé derrière eux et j'ai saisi les
fesses de ma femme à pleines mains l'immobilisant.
Michel s'est mis alors a bougé pistonnant la moule
et je voyais à quelques centimètres de mes yeux
la bite de l'homme tringlait la minette de ma chérie.
J'ai écarté les fesses dégageant la raie
et j'ai posé la pointe de ma langue sur le trou du
cul de Patricia.
Elle a frémi et s'est cambrée au maximum pour
me faciliter l'accès à sa pastille.
Tout en caressant ses fesses j'ai enfoncé ma langue
son cul, d'abord la pointe puis le reste au fur et à
mesure qu'elle se relâchait.
Tout en maintenant ma langue dans le tunnel, j'ai mis un doigt,
puis deux, salivant abondamment afin de lubrifier son anus.
Patricia se laisse sodomiser et y prend plaisir dans certain
cas, mais là, en même temps que sa moule était
pleine, c'était une nouvelle expérience pour
elle et pour moi.
Quand je l'ai senti prête, je me suis relevé
et j'ai placé mon gland à l'entrée de
son anus..
Je n'ai pas eu à appuyer très fort pour enfoncer
ma bite jusqu'au couilles dans le fondement de mon épouse
lui arrachant un cri de plaisir.
Je l'ai baisé en cadence avec Michel, ma bite s'enfonçait
quand la sienne sortait et inversement.
Patricia haletait, tenait des propos dont je ne saisissais
pas exactement le sens mais qui étaient à coup
sur des encouragements.
Elle a jouit une première fois, et nous avons continué
à la baiser à deux, j'arrivais à bien
contrôler mon plaisir et il en était certainement
la même chose pour Michel au troisième coup de
la nuit.
Patricia nous parlait :
" oh mes chéris, mes amours, vous me défoncez,
vous m'explosez, je suis à vous, baisez-moi encore
plus fort, je n'ai jamais ressenti une telle jouissance, je
vous aime ...... Oh ça vient encore, ah.... "
Nous étions tellement en phase que l'orgasme de Patricia
a déclenché le nôtre.
J'ai rempli le cul de mon épouse avec mon foutre épais,
tandis que Michel faisait de même dans sa pacholle et
je l'ai senti car le liquide sous pression débordant
du minou m'a éclaboussé les couilles.
Nous nous sommes écroulés sur le lit, épuisés,
et endormis à nouveau.
Le matin le soleil éclairant la chambre nous a réveillés,
Patricia souriante s'est étirée et nous a embrassés,
nous adressant à tous deux un " Bonjour mon chéri
" qui d'habitude n'était destiné qu'à
moi et m'a fait ressentir une pointe de jalousie vite dissipée
quand ma femme se retournant et nous présentant ses
fesses s'est mise à nous sucer à tour de rôle,
en affirmant :
" Ce matin je veux un petit déjeuné crémeux.
"
Sa bouche engloutissait ma pine, serrant bien mon gland entre
ses lèvres, la langue plaquée sur la partie
sensible de ma verge, puis la relâchait après
quelques aspirations pour se poser sur celle de Michel en
continuant à me branler avec sa main.
Pendant ce temps elle se prêtait à la caresse
de nos mains baladeuses qui lui caressaient la poitrine, les
fesses le ventre, ou lui fourrageait la minette et le cul.
Petits à petit ses caresses nous ont emmenés
au bord de la jouissance et de l'explosion, alors Patricia
a dit :
" Je vous veux tous les deux en même temps. "
Elle s'est retournée nous a fait pivoter pour rapprocher
nos pines et nous a embouché tout les deux à
la fois.
Je regardais mon épouse avec deux zobs dans la bouche,
tandis que je sentais contre le mien celui de Michel caressé
par la même langue.
Patricia m'a emmené au bord de l'extase puis a cessé
ses caresses, se concentrant sur la queue de Michel.
Quand il a été au même point que moi,
elle a passé sa langue sur nos deux membres simultanément.
Alors nous avons éjaculé quasiment ensemble,
Patricia a failli s'étrangler en voulant avaler la
crème qu'elle réclamait pour son déjeuner,
mais elle a réussi à nous garder quand même
jusqu'à ce que nos robinets tarissent Elle a essuyé
son menton sur lequel quelques larmes de spermes avait laissé
une trace et toujours souriante s'est levée et à
dit :
" Merci, je vais préparer le café. "
Elle a enfilé une longue tunique sur son corps nu et
s'est rendue dans la cuisine.
Nous nous sommes habillés, et avons rejoint mon épouse
dans la cuisine, ou le café nous attendait.
Nous étions assis tous les trois autour de la table,
et je regardais mon épouse, semblables aux autres jours
mais que cette folle nuit m'avait fait découvrir différente.
J'en étais en partie responsable, et je ne m'étais
pas encore habitué à cette nouvelle situation,
mais je savais que même si cela avait été
possible je ne désirais pas revenir en arrière,
mon plaisir avait été trop intense, et Patricia
tellement comblée.
Michel, nous a quittés, appelé par je ne sais
qu'elle obligation, et ma femme l'a embrassé sur la
bouche avant qu'il ne nous quitte, en lui disant :
" A bientôt mon bel amant "
Cette nuit a été le début d'une nouvelle
vie sexuelle de notre couple.
Retour Index Histoires
érotiques et porno (1)