Nous
sortîmes du cinéma. Le film était très
moyen, ma femme et moi avions trouvés dans l'obscurité
de cette salle, un terrain de jeu érotique idéal.
Elle portait une longue jupe fluide et légère
très fendue sur le côté. Son voisin avait
remarqué cette ouverture quand nous nous étions
faufilés pour gagner notre place. Au passage, sa jupe
était restée accroché sur un accoudoir
et elle s'était largement ouverte pour dévoiler
très haut sa cuisse nue.
Elle s'était assise à côté de lui
et avait exagérément croisé les jambes,
si bien que sa jupe laissait voir cette jambe presque jusqu'au
pli de l'aine. Avant la séance, nous nous racontions,
à voix basse, notre journée et tout en parlant
avec elle je pouvais admirer cette cuisse. Mais je vis aussi
que je n'étais pas seul à admirer le spectacle.
Son voisin, l'air de rien louchait sur elle. Il s'agitait
un peu sur son siège. Je soufflais à l'oreille
de ma femme, l'intérêt qu'elle suscitait. Elle
tourna la tête vers le type qui fit mine de s'intéresser
à l'écran noir.
Alors, elle bougea sur le fauteuil et se plaignit à
voix haute de la chaleur qui régnait dans cette salle.
Ceci pour expliquer les gestes qui allaient suivre.
Elle découvrit son autre jambe et ouvrit deux boutons
du corsage qu'elle portait. Nous nous interdisons le port
de tous sous-vêtements et donc sa jupe ne cachait maintenant
que son bas ventre et l'ouverture de son corsage laissait
voir une bonne partie de ses seins. La pénombre n'autorisait
cependant pas de tout voir.
A coté d'elle, le type s'agita encore plus, se racla
la gorge et alors qu'elle reprenait la conversation avec moi,
il se replongea dans la contemplation de ses belles jambes.
Le film commença. Je voyais bien qu'elle essayait,
avec naturel, de s'exhiber le plus possible et elle pouvait
compter sur ma totale coopération. Car discrètement,
je tirais sur le pan de sa jupe pour agrandir l'ouverture
pour montrer son corps à son voisin. Pendant tout le
film, elle joua avec le type, qui sans doute, se trouvait
dans le même état d'excitation que moi à
la vue de ce corps à moitié nu. A
la sortie, le type s'éclipsa et nous éclatâmes
de rire, heureux de cette expérience improvisée.
Nous décidâmes de rentrer sans attendre, car
ce jeu nous avait mis tous les deux dans un état proche
de la folie. Nous marchions donc dans la rue pour aller reprendre
notre voiture au parking souterrain. Je payais et nous prîmes
ensuite l'ascenseur. Il était tard et nous n'avions
vu personne. Je me collais à elle dans la cabine pour
lui témoigner mon désir et lui prouver que physiquement,
j'étais prêt. Je me régalais de la voir
exhiber sa poitrine qui manquait de s'échapper par
l'ouverture de son corsage qu'elle avait laissé presque
totalement dégrafé.
Je bouillais d'impatience et ne pus me retenir plus longtemps
et achevais de la découvrir. Elle me laissa faire en
souriant. Elle marqua une hésitation quand je défis
la ceinture de sa jupe. Elle ne portait plus que son corsage
complètement ouvert et ses chaussures à talons.
Les portes de l'ascenseur s'ouvrirent au troisième
sous-sol.
Je sortis en premier pour constater que nous étions
bien seuls. Ses talons claquaient sur le béton et résonnaient
dans le grand hall. Sa nudité dans ce lieu m'excitait
au plus haut point. Elle marcha au beau milieu de l'allée
formée par les voitures. Elle ondulait, je pouvais
voir ses belles fesses qui roulaient. Elle retira son corsage
et le laissa tomber sur le sol.
Les portes de l'ascenseur se refermèrent et il monta
dans un bruit feutré.
Elle prit la direction de notre voiture et posa les mains
sur le capot, prenant la pose. Ses reins se cambrèrent
comme pour s'offrir à un être invisible. Elle
était vraiment excitée et faisait tout pour
me plaire. Pour faire durer le plaisir encore plus longtemps,
je décidais de poursuivre notre jeu ailleurs. J'ouvris
la portière arrière et lui fit signe de monter.
Elle s'approcha, toujours ondulante et dit :
- Pourquoi restes-tu habillé ? Tu n'as pas envie de
moi ?
Elle frotta ses seins contre mon polo. Je sentis ses mains
défaire ma ceinture.
- Déshabille-toi aussi, je veux que tu me conduises
nu.
J'obéis et retirais tous mes habits. Satisfaite, elle
prit place. Avant de refermer, je contemplais son corps nu
sur le cuir du fauteuil.
Nous quittâmes le parking. La savoir nue, derrière
moi, sans la voir me plaisait. J'entendais sa respiration
et parfois un soupir plus fort que les autres. Je fantasmais
sur ce qui pouvait bien provoquer ce soupir. Etait-elle en
train de se caresser ? Je roulais. Parfois, quand je m'arrêtais
au feu rouge, les rares piétons encore dehors la regardaient
à travers la vitre. Un gars se pencha même pour
coller son visage à la vitre. Il marqua son intérêt
pour la scène en posant une main sur son entrejambe
et avec un commentaire obscène. Le feu passa au vert.
Je démarrais, le laissant avec son envie.
Je choisis de rouler vers les quartiers chauds. Il y a toujours
toute une faune de types en quête d'un coup facile.
Je connaissais une petite allée de ce bois très
fréquenté de nuit. J'arrêtais au beau
milieu du chemin obscur. J'actionnais l'interrupteur qui commandait
l'éclairage intérieur.
L'endroit était en apparence désert, mais au
bout de quelques minutes, des ombres apparurent en limite
des arbres. Il y eut d'abord deux puis trois personnes. L'une
d'elles s'approcha. Je vis le visage s'approcher de la vitre
passager avant. Le type me regarda pas même surpris
par ma nudité et scruta l'intérieur de l'habitacle.
Il aperçut évidemment ma femme assise à
l'arrière. Je l'entendis appeler les autres qui attendaient
à l'abri du sous-bois. Trois types le rejoignirent
et se penchèrent pour voir. Je regardais fixement devant
moi, ne souhaitant pas rompre le charme de cette séance
particulière. Que faisait-elle ? Je l'entendais bouger.
Alors, j'appuyais sur le contacteur et toutes les vitres descendirent.
J'entendis alors les commentaires des quatre types.
- Regardez-moi cette salope, elle en veut.
Dans le rétroviseur extérieur droit, j'aperçus
la taille de deux types. Ils avaient dégrafé
leur pantalon pour exhiber leur bite et l'un d'eux se massait
consciencieusement.
La vue de ces bites rendant hommage à ma femme me faisait
bander comme un fou.
- Hé, les gars, le type est aussi à poil.
- Peut-être bien qu'il en veut aussi.
Entendre parler de moi dans ces termes m'excitait encore plus.
- Oui, il en veut aussi.
La voix de ma femme me fit l'effet d'un électrochoc.
Allait-elle m'offrir à ces types ?
Un des types fit le tour de la voiture et se pencha à
ma vitre. Sa main passa dans l'habitacle et il m'obligea à
tourner le visage vers lui. Je vis son membre tendu dans ma
direction. Alors il m'obligea à approcher ma tête
vers l'extérieur et me colla sa bite contre la bouche.
Je ne voyais plus que son ventre, il se tenait debout contre
la voiture. J'ouvris timidement la bouche et il poussa son
gland à l'intérieur. Sa bite me remplit la bouche
et je me mis à lui administrer une fellation passionnée.
Je pus quand même voir les trois autres types s'approcher
délaissant ma femme. Toujours occupé à
sucer le type, j'entendis la portière arrière
s'ouvrir. Je repérais le bruit des talons de ma femme
sur le bitume. Elle était maintenant à côté
des types et me regardait lécher la hampe.
Elle tira le type vers l'arrière, interrompant ma fellation,
ouvrit la portière et m'invita à sortir. Elle
se pencha et alluma les phares. La forêt s'éclaira.
Puis elle me tira par le bras jusque devant la voiture. Elle
organisait le spectacle. Les quatre types avaient suivi.
- Mets-toi à genoux, ordonna-t-elle.
J'accédais à sa demande et prit place à
genoux sur le sol rugueux. Les types m'entourèrent,
et j'eus à ma disposition les quatre bites. Je fis
alors comme je l'avais vu faire elle, lors de rencontres chaudes.
J'avalais une bite, en massait une autre et changeait souvent
pour les honorer tous avec la même passion. Je me lâchais
complètement sous le regard intéressé
de ma femme. Je savais qu'elle rêvait de ça mais
jamais je n'aurais cru aller si loin devant elle. Puis elle
s'agenouilla à côté de moi et s'occupa
elle aussi de ces bites. Parfois nos langues se retrouvaient
sur la même et nous nous embrassions en même temps.
Ces hommes n'étaient plus que les objets de notre plaisir
commun.
- Maintenant, tu vas te faire baiser, me dit elle à
l'oreille.
Elle fit de la place, écarta les types et me positionna
à quatre pattes.
- Je vais te préparer, n'aies pas peur.
Elle se plaça derrière moi. Je sentis ses mains
écarter mes fesses, elle se pencha et posa sa langue
entre elles. Elle me léchait avec soin, lâchant
toute la salive. Je gémis sous le contact de cette
langue habile et curieuse qui explorait mes fesses. Bientôt,
elle posa son majeur et le poussa avec douceur entre mes reins.
Elle massait mes muscles pour les détendre, je me laissais
faire. Les types attendaient leur tour en se branlant. Je
les regardais faire, souhaitant ardemment sentir ces membres
disparaître entre mes reins. Ma femme se releva.
- Il est à vous.
Alors le premier se plaça derrière moi. Tout
de suite je sentis son gland se poser sur mon orifice glissant.
D'une main, il se guidait en moi, de l'autre il s'agrippait
à mes hanches. Le gland pénétra en moi.
Je gémis sous la douleur agréable. La progression
continua. Il me tint avec les deux mains et se mit à
me pilonner avec ardeur. Parfois, il semblait s'échapper
mais c'était pour mieux revenir, plus fort, plus loin.
Je me cambrais pour mieux le recevoir.
Trop impatient, un des types s'agenouilla devant moi et m'offrit
sa bite à sucer. Ce que je fis avec plaisir.
Ma femme parla à l'homme qui me baisait. Il se retira
et céda sa place au suivant. Un nouveau membre, tout
aussi dur que le premier, prit possession de mes reins et
me pénétra avec un peu plus de violence encore.
Elle veillait à ce que les types n'aillent pas jusqu'au
bout de leur plaisir. Elle les gardait bien raides.
Au bout d'un temps que je ne saurais estimer, ils m'avaient
tous visité. Je sentais mon corps parfaitement ouvert
et encore prêt à les recevoir. J'en avais très
envie et ne pouvais contrôler les mouvements de mon
corps qui réclamait leur présence.
- Attend me dit-elle en sentant mon impatience, moi aussi
j'en ai envie.
Elle se plaça à quatre pattes à coté
de moi. Elle s'offrait à son tour. Les types n'en pouvaient
plus et je la regardais à son tour se faire sodomiser.
J'approchais mon visage du sien et elle m'offrit sa bouche.
Je l'embrassais avec passion. Elle bougeait au rythme de la
pénétration et m'échappait parfois, propulsée
en avant par un coup de reins plus violent. Je savais que
les types visitaient ses deux grottes. J'étais au bord
de l'éjaculation tellement cette scène m'excitait.
Je souhaitais qu'elle ne prenne jamais fin, j'en voulais encore
plus. Mais bientôt, elle
commença à manifester les signes de son plaisir.
Les assauts répétés en elle de ces quatre
bites l'avaient amenée aux limites de ce qu'elle pouvait
endurer. Elle prit son plaisir sans retenue, leur disant de
la prendre encore et encore.
Ils la laissèrent pantelante. Elle reprit très
vite ses esprits et le contrôle de la situation.
- Allonge-toi sur le dos, me dit-elle.
J'obéis sans attendre.
- Allez-y maintenant, dit-elle à l'adresse des types.
Il s'agenouillèrent autour de moi et se mirent à
se branler au dessus de mon visage. Je voyais parfaitement
leurs doigts crispés autour de leur bite, leurs glands
gonflés.
Le premier lâcha son sperme qui s'étala sur mon
menton. J'ouvrais la bouche pour recueillir ces semences épaisses.
Le second en profita et éjacula abondement dans ma
bouche. Puis les deux derniers se vidèrent à
leur tour. J'avais le visage trempé et recouvert de
leurs spermes mélangés.
Ma femme passa le doigt dans cette mixture et le poussa vers
ma bouche, m'obligeant à tout avaler, jusqu'à
la fin. Ils m'entouraient tous maintenant, eux étaient
rassasiés moi non. Alors je me mis à me branler
sous leurs yeux, il fallait que je jouisse très vite.
Ce qui arriva. Mon jus se répandit sur mon ventre.
Les quatre types se rhabillèrent et après un
commentaire obscène sur moi s'éclipsèrent
vers d'autres lieux de luxure, nous laissant seuls.
C'était hier soir. Nous recommencerons un jour.