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Quelle salope !
Je croyais que ma femme naimait pas baiser.
Austère, grise, revêche, pas drôle quoi, elle est triste ta femme, une emmerdeuse. Voilà ce que me disent mes amis. Ou plutôt ce quils me disaient, parce que depuis notre petite soirée, elle a changé ma femme !
Jaime la vie, les virées entre copains, les boites et les femmes, jaurais du rester célibataire mais voilà, je suis tombé amoureux quand jai rencontré Cécile et nous nous sommes mariés, elle est devenue une mère de famille sérieuse, une femme au foyer soccupant des gosses, de la maison. Moi, je papillonne, je vais de femmes en femmes, bref, je la trompe abondamment, je mamuse et je la laisse à la maison où je la crois heureuse. Elle est jolie, quand elle veut, dailleurs je lai dabord draguée pour son physique. Mais le temps, lhabitude, les soucis de la vie modifient la vision des choses. Nous faisons lamour, de temps en temps, quand elle en a envie, pas souvent en fait.
Sauf que Une simple étincelle suffit à mettre le feu là où tout semblait éteint !
Létincelle cest lanniversaire de sa sur, Corinne, 20 ans. Elle est très belle Corinne, elle ressemble à sa sur avec dix ans de moins, elle est très coquine, très féminine, malicieuse, joyeuse, gaie, sacrement dégourdie aussi et pas du tout bégueule, un peu dévergondée. Linverse de Cécile ?
Je suis lorganisateur de la fête, tous mes amis et ceux de Corinne sont là, bien sûr, plus des parents. Le soir arrive, après le dîné normalement arrosé, nous dansons, je moccupe des invités, des couples flirtent discrètement
Cécile est en beauté, même sexy, elle
porte une minirobe et cest rare, ses longs cheveux tombent
sur ses épaules dénudées, elle a les
seins nus sous le tissu de sa robe, elle est maquillée
et elle ne semble pas sennuyer. Elle aime beaucoup sa
sur.
Je ne saurai jamais pourquoi jai dit à lun
des amis de Corinne que je ne connaissais pas, que Cécile
était le meilleur coup de toutes les femmes présentes
en me faisant passer pour lun de ses nombreux amants,
jai ajouté que son mari nétait pas
là et que son pied était de se faire sauter
par tout un régiment, une insatiable, précisais-je
! Elle semble inaccessible et un peu froide, ce nest
quune façade qui tombe aussi vite que sa petite
culotte quand lambiance est propice ! Il faut sen
occuper, cest tout !
Le type ma cru sur parole, sans chercher plus loin, objectif Cécile ! Un petit conciliabule a réuni autour de lui trois ou quatre de ses copains et le voilà parti à lassaut de la citadelle ! Je me marrais davance, le bide quil allait se prendre le naïf !
Je le laisse à ses espérances et je parts à la conquête dune charmante petite femme que jai repérée, elle est mal accompagnée dun mari pénible, un vague parent, mais elle est très bandante avec sa minijupe au ras des fesses et sa petite culotte quelle montre involontairement à tout le monde. Elle est toute timide, réfugiée dans un coin du jardin, à lécart. Son mari, visiblement fatigué par un peu trop de vin, sest assis dans un fauteuil, lair hagard et tente de récupérer. Sa femme, un peu partie aussi, pleurniche en se lamentant de lintempérance de son époux. Je la console en la prenant dans mes bras, en lui disant que cela arrivait, etc. Jen profite pour la peloter et lui mettre la main au cul en la retroussant par " inadvertance ".
Un peu plus tard, le mari somnole toujours dans son fauteuil pendant que je mactive dans le délicieux con de sa femme que je viens de culbuter allongée sur un " bain de soleil ". Très surprise de sa propre infidélité dailleurs la dame, elle me répète sans cesse : " Mais quest-ce que vous me faites ! Oh ! Lala, quest-ce que vous me faites ! " Alors quelle a les jambes nouées autour de mes hanches, que je la ramone à fond depuis deux minutes et quelle ajoute en haletant : " vas-y baise-moi, enfile-moi, défonce-moi, mets-moi tout dedans " dans un souffle, juste coté de son mari qui nous regarde, vaguement intrigué mais trop abruti par lalcool pour réagir. Je gicle en elle quand elle se pâme en hurlant emportée par son orgasme. Jabandonne linfidèle, le con plein de mon foutre, quand elle tente dexpliquer ses cris à son cocu de mari un peu dégrisé qui balbutie "tu tes fait sauter ! Mais tu tes fait sauter devant moi, salope, je tai vu ".
Après ce petit intermède salutaire, Je me dirige vers la piste de danse où tout le monde semble samuser. Il y a de quoi, cinq filles lèvent la jambe dans une sorte de French-cancan en relevant haut les robes sur un air de rock. Les petites culottes en gros plans, ça me fait toujours de leffet, jai vraiment envie de me taper ma belle-sur. Je ne vois pas ma femme.
Quelquun me dit quelle est partie dans le jardin.
Ils y sont, et le bellâtre batifole avec elle sans se gêner dans un coin peu éloigné de lendroit où je venais de me farcir lépouse du poivrot.
Très surpris, je me camoufle pour mapprocher deux, il ny a pas de doute, je la vois les seins à lair, troussée jusquà la taille, sa petite culotte à demi baissée sur les cuisses et lui qui la pelote partout. Elle ne dit rien et se laisse faire, il en profite, le salaud, une main lui malaxe la poitrine et lautre soccupe de sa chatte, je le vois qui lui introduit un doigt dedans. Mais il va la baiser le fumier me dis-je ! Je décide de mapprocher hésitant entre trois attitudes : je passe par-là par hasard en expliquant au gus que si je lui ai dit ça tout à lheure, cétait pour plaisanter. Je me fâche, mais le mec est plus fort que moi. Je me tais et jattends pour voir jusquoù elle va aller. Je choisis la troisième solution.
Ce nétait pas la bonne. Ce nest plus un homme qui la manipule mais quatre. Il a recruté le salaud ! Elle a des mains sur tout le corps ! Je ne la reconnais plus, elle à lair de prendre un plaisir extrême, totalement impudique et elle est belle, incroyablement excitante. Ils lui ont ôté son slip, elle a la robe remontée à la taille, la vulve bien apparente, de ma cachette, je vois sa fente et ses lèvres encombrées de doigts, les seins à lair. Ils la triturent dans tous les sens ! Jimagine les doigts lui fouillant le vagin et lanus enfin tout ce quun homme fait à une femme qui soffre avant de la sauter multiplié par quatre ! Je linsulte mentalement : la salope ! Putain dhypocrite de salope ! Elle veut se faire mettre, ma parole ! Une voix intérieure me souffle que je lai bien cherché, quil ne faut pas jouer avec le feu, que je ne me gêne pas moi-même mais malgré tout je pense quil a du se passer quelque chose, elle na pas pu se métamorphoser en si peu de temps.
Celui que jappelle le Bellâtre la fait se pencher en avant sur un type assis sur un banc, je la vois qui gobe la verge tendue pendant que lautre, placé derrière, la pénètre dun coup de rein, je lentends gémir sous lintrusion. Je ne sais pas si elle se fait sodomiser ou prendre en levrette mais en tout cas elle a deux queues dans le corps et me voilà bel et bien cocu !
Ils sont trop occuper pour remarquer que je suis très près deux, doucement je mapproche encore, juste à coté des deux autres types qui regardent, le sexe à lair et en lair et qui attendent leur tour, tout simplement. Ils me font un signe voulant dire que ça vaut le coup de patienter un peu. Le bellâtre besogne méthodiquement le con de Cécile en la tenant par les hanches pendant quelle suce consciencieusement la bite du mec assis. Cela me fait un drôle deffet de la voir se faire enfiler, je suis furieux, oui, jaloux et en même temps curieusement excité par les queues qui lenvahissent. Je vois sa bouche déformée qui monte et qui descend le long de la hampe du gars quelle suce, je vois la bite aller et venir dans son vagin que je connais si bien. Je sais quelle est prête à jouir, elle gémit et tressaille, elle a un spasme et je vois ses jambes saffaisser, elle jouit quant celui quelle a en bouche lui envoi la sauce, ça déborde et ça lui coule sur le menton, je vais éjaculer dans mon pantalon si je ne sorts pas ma bite, lautre aussi lui décharge tout son foutre dans le con et moi je me masturbe en regardant ma femme se faire baiser.
Les deux hommes se retirent delle et les deux autres arrivent en même temps, je les vois qui se concerte. Lun sallonge sur le banc, docile, Cécile se place sur lui, il lenfile directement, lautre arrive derrière, lui enduit lanus de sperme qui lui dégouline sur les cuisses, pointe son bout sur la rosette, appuie, senfonce un peu et lencule à fond dun coup. Elle en a deux dans le ventre ! Et ils la bourrent dur les salauds, je vois nettement les deux pines entrer et sortir de ses deux orifices. Elle devient folle ma petite femme, elle, se faire tringler de la sorte ! Je nen crois pas mes yeux, ce nest pas possible, ce nest pas elle ! Excité comme jamais de la regarder se faire pistonner le con et le cul, je nen peux plus, je lui place ma verge devant le nez, elle ouvre les yeux, me reconnaît et avale mon sexe en soupirant daise. Mes yeux vont de sa bouche aux deux autres qui la labourent sauvagement, je les vois qui vont se vider en elle et je la vois qui jouit encore et encore, je gicle dans sa bouche pendant que les deux autres déchargent et se répandent en elle à leur tour.
Corinne, venue nous rejoindre nous observe mi amusée, mi émoustillée, puis je reconnais le type qui se trouve à coté delle, cest le poivrot, celui que jai cocufié tout à lheure. Lui, dégrisé, me cherchait, pas content. Il a tout de suite compris comment se venger, à peine les deux qui venaient de fourrer Cécile sortaient leur engin et sans quelle puisse faire le moindre geste, il sest installé devant elle, il la soulevée, lui a passé la bite sur le bord de la fente et vlan ! Il se la baise sans hésitations. Cécile est ballottée comme une poupée, proprement défoncée. Les yeux fermés, elle sabandonne totalement à cette queue qui la bourre vigoureusement. Corinne et la femme du type, celle dont je métais occupée, suivis par ceux qui venaient de profiter de ma femme, encouragent bruyamment le violeur, il y a bientôt un attroupement autour deux. Je vois le sexe de ce salaud qui rentre et sort à toute vitesse du vagin de Cécile, elle râle dans des orgasmes à répétitions. Il éjacule enfin au fond delle dans un grognement de satisfaction.
Je regarde Cécile, jambes écartée, pleine de foutre dans tous les trous qui reprend son souffle, cinq mecs dun coup ! Ça fait beaucoup ! Je lui prends le bras, je la force à se lever et nous partons, la fête est finie.
Elle et le cocu se sont vengés en me cocufiant eux-mêmes ! Je serais plus discret et je fermerai ma gueule la prochaine fois ! Je saurai plus tard que Cécile mavait entendu raconter mes conneries et quensuite elle ma vue dans le jardin avec la femme du mec qui la baisée en dernier.
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