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Odile (3) .
Sans
hésiter, ni réfléchir, je me retrouve
sur Odile, frottant mon corps doucement sur le sien, un délice...
La chaleur du soleil dans mon dos, l'odeur des pins, le bonheur
!
Je l'embrasse à pleine bouche, elle me serre fort dans
ses bras et ses cuisses se relèvent... Je me souviens
encore m'être soulevé pour ne pas l'écraser,
et d'un coup sans qu'on fasse quoi que ce soit, je sens mon
sexe entrer dans le sien. Tout doucement comme dans un rêve
ses chairs les plus tendres s'ouvrent et m'accueillent dans
leur intimité brûlante et mouillée. Elle
pousse un gros soupir, me regarde avec des yeux troubles et
me dit tout simplement qu'elle a envie de jouir ! Je suis
très troublé moi aussi de voir cette miniature
sous moi enfin, depuis tout ce temps à la chercher
!
Je fais à peine quelques va-et-vient qu'elle s'accroche
à mon cou et bouge son bassin en criant plusieurs fois
mon prénom. Je ne peux résister... Je me vide
en elle, un plaisir immense. Je n'arrêtais pas de jouir
et elle aussi tremblait de partout. On est resté l'un
dans l'autre ainsi un moment, je me suis soulevé pour
la contempler... Elle pleurait, mais elle me dit vite :
- C'est normal, c'est quand je suis heureuse !
Il fallut hélas arrêter, rentrer, se séparer
difficilement mais avec un rendez-vous prochain.
Une semaine plus tard, en fait, avec la précaution d'un rendez-vous dans une rue proche, n'ayant pas envie de me retrouver dans un placard ! Insolite, mais difficile à vivre !
Je la vois arriver en pantalon, un petit haut visiblement sans soutien gorge car ça ballotte fort devant et cette fois je la filme en 8 mm (que je regarde encore avec une nostalgie très forte.)
Elle me sourit, m'embrasse, et on part très vite en
discutant, direction : Mes collines préférées,
et j'apprends qu'elle va passer le permis, tout au moins prend-elle
des cours ; Elle me demande ? Ou je lui propose ? De conduire
ma voiture et elle roule au ralenti puis prend un peu d'assurance,
trop sans doute : Une descente, un virage pris trop vite,
on frôle la catastrophe, la voiture venant s'arrêter
contre un bosquet à 1,50 m sous la piste et sous le
bosquet 40 mètres de forte pente ! Paniquée
(moi aussi !) Elle se met à pleurer, j'essaie de la
rassurer, reprend la piste et on se gare à l'ombre
où il y a des tables de pique-nique. OUF ! On se ressaisit,
je l'embrasse, la cajole et je lui montre les photos qu'elle
trouve si bien que je lui en refais tout de suite... On oublie
qu'on a failli mourir en s'embrassant comme des fous, elle
assise, moi debout... Je lui dénoue les bretelles de
son petit haut, l'enlève et le jette au bout de la
table...
Elle me regarde en se cachant la poitrine :
- Je veux que tu restes comme ça, jusqu'à ce
qu'on parte !
- Tu es fou, Bernard, il peut y avoir des voitures !
- Ça fait rien, tu es trop belle, je voudrais te montrer
à tout le monde... Enlève tes mains, fait moi
voir tes trésors...
Je la vois rougir, elle baisse les yeux, ses mains s'écartent
mais curieusement, innocemment elle les laisse de chaque côté
et pousse un peu ses seins l'un contre l'autre, vision sublime
!
J'ai envie de la provoquer, de lui faire faire des trucs qu'on
ne lui a sans doute jamais demandé... Je me recule,
lui demande de se caresser un peu les seins et elle le fait
gauchement, mais elle le fait, ça me surprend ! Et
ça m'encourage à faire plus. Elle a toujours
les yeux baissés et regarde ses seins qui se déforment
sous ses mains, c'est dingue et très excitant ... Je
sors mon sexe sans qu'elle le voie, je me masturbe lentement...
- Fais sortir les tétons, Odile, vas-y caresse les
bouts !
Je la vois encore lever les yeux, regarder mon sexe dans ma
main, puis ses yeux dans les miens me dire :
- Je suis contente de te faire bander !
Avec son petit accent particulier, c'était chavirant,
peut-être le seul mot osé qu'elle savait ?
A l'époque je n'avais jamais dit à personne
que j'aimais me branler, pourquoi le dis-je à elle
en particulier ?
Sa réponse me reste gravée :
- Moi aussi je me suis caressée en pensant à
toi, je l'avais jamais fait, tu sais ! On est fous, non ?
Elle me traitait souvent de " fou " et j'aimais
ça, mais curieux je m'approche d'elle, lui demande
comment et où, quel endroit elle s'était caressé
:
- Ben là, en bas !
La masturbation féminine m'a toujours fasciné
et je lui dis que ça me plaisait beaucoup qu'elle l'ait
fait en pensant à moi, puis, je me penche pour l'embrasser
; elle avait toujours les seins dans ses mains, se triturant
les tétons, assise sur le banc et j'approche alors
mon sexe de sa poitrine et le glisse entre ses deux jolis
globes ! Surprise par mon geste inconnu d'elle, elle me regarde
:
- C'est bon de faire ça, Bernard ?
- C'est un régal, serre-les bien !
Elle s'applique, reprend mieux ses seins et les écrase
sur ma queue... Je fais des va-et-vient et ça l'amuse
de voir mon " bout " apparaître :
- Tu vas pas me partir dessus, hein ?
- Non, j'ai trop envie de te faire l'amour, tu veux ?
- Oui, j'ai envie vite, Bernard !
Elle se lève, je lui déboutonne le pantalon,
lui fait glisser, mais elle tient sa culotte ! Je veux l'enlever
!
- Non Bernard ! Je ne veux pas que tu regardes !
Je proteste, elle rougit, ne veut pas, mais finalement ça
m'amuse, je n'ai jamais fait l'amour avec une culotte ! Je
l'enlace, on s'embrasse comme des amoureux fous, frottant
nos bustes, je me suis vite débarrassé de mes
vêtements et placé une grande serviette sur la
table. Je l'entraîne vers le bout de la table, sa main
me serre très fort, elle respire vite, on ne dit plus
rien, je la tourne et incline son buste vers la table, ses
seins s'y écrasent, son joli visage est tourné,
ses yeux fermés.
Je lui caresse le dos, les côtés des seins qui débordent ; elle a les bras écartés, tenant les bords de la table, totalement offerte prête à me recevoir, mais je fais durer le plaisir. Je caresse ses fesses sur la culotte, ses cuisses où je frotte mon sexe que je promène partout, c'est un délice : mon gland entre le haut de ses cuisses et contre l'entre jambe de sa culotte... mes ongles sur son dos la font trembler. Puis, je me mets à genoux et lui embrasse les cuisses, les fesses... Je sens son odeur de femelle et j'écarte sa culotte à peine le temps de passer ma langue le long de son sillon fessier, elle me repousse le visage en me disant " de le mettre ". J'en peux plus, me redresse, écarte le tissu et glisse un doigt curieux, elle pousse un petit cri, elle est trempée, je fais quelques va-et-vient, elle se cramponne à la table et me dit encore de " lui mettre " Je ne résiste plus, mon gland remplace mon doigt, elle halète déjà, je pousse mon sexe en elle, c'est brûlant dedans et je m'enfonce totalement. J'ai déjà envie de jouir, je ne bouge pas savourant cette chaleur, cette brûlure, mais elle bouge sous moi, se redresse un peu, se tenant toujours sur les côtés. Je saisis ses seins, les pétris, durcissant les tétons entre mes doigts, puis on glisse l'un dans l'autre comme dans un rêve, la culotte en plus frotte sur mon sexe et décuple mon plaisir.
Je me souviens m'être redressé pour ne pas l'écraser
et aussitôt elle se pousse sur moi avec ses bras, je
ne bouge plus, c'est elle qui fait tout et je l'encourage
:
- Vas-y Odile, fais-toi du bien ! C'est bon, tu as envie ?
- Oh oui ! Tu peux pas savoir, tu me remplis toute ! J'ai
jamais senti ça ! On est fous ! Oh ! J'en peux plus
!
Quel contraste de la voir bouger comme une habituée
avec son visage rougissant quelques instants plutôt
!
En haletant, elle me demande :
- Je te fais du bien, chéri ? Je veux que tu viennes
dans moi, j'ai envie, j'ai envie !
- Oui je vais partir ! Je vais remplir ta petite chatte de
vicieuse !
J'en profite pour écarter sa culotte et regarder sa
" raie ", je vois ses poils soyeux et son petit
trou qui se contracte et on explose à la même
seconde ! Elle respire comme une femme qui accouche, s'affale
sur la table tandis que je me vide en elle. Quel bonheur !
On restera ainsi " emboîtés " en reprenant
nos souffles et à peine me suis-je dégagé
qu'elle se retourne, m'enlace et me tend ses lèvres
en me disant merci !
Oublié " l'accident " heureusement ! On range
les photos, je lui en fais quelques-unes, puis, je sors ma
caméra et alors qu'elle est rhabillée, je lui
propose de faire l'inverse. Elle finit par accepter, je vois
réapparaître ses superbes seins, sa culotte et
elle finit par l'enlever mais en cachant sa minette ! C'est
dingue ça ! Puis j'installe la caméra sur un
pied, j'avais tout prévu, et un déclencheur
à distance. Je la caresse, puis la mets en route :
elle est de profil, moi de face, je lui tripote les seins
et je pose sa main droite sur mon sexe qui renaît.
Ma main droite lui caresse les fesses, je suce un téton
puis on s'embrasse. Elle me branle maladroitement, je lui
montre, elle s'applique en bon élève, contente
de voir qu'il se raidit encore.
- Tu as déjà vu ton mari éjaculer ?
- Non, tu sais, il me le fait très vite, Bernard, le
soir au lit, je n'ai même pas le temps d'avoir du plaisir
comme avec toi !
Elle débite ça très vite, les yeux baissés
comme pour s'en débarrasser. Je l'embrasse et lui demande
bêtement si elle préfère ce qu'on fait.
C'est un grand OUI tout de suite et j'en suis ravi mais combien
désolé pour elle, mariée à un
imbécile qui ne sait pas qu'il a un bijou, une perle
à ses côtés et ne sait pas l'apprécier.
Je lui demande de " me faire un bisou " sur le sexe,
elle ne veut pas. J'insiste et elle finit par y poser ses
lèvres sans vraiment sucer, mais c'est un début
! Tout à faire ! Et ça me plait !
Puis elle me masturbe et mieux en mieux et ne veut plus que
je la touche pour mieux me faire jouir, fasciné par
mon gland qui apparaît, disparaît sous ses va-et-vient.
Je lui annonce que ça " monte ", que je vais
partir, elle m'encourage de la voix et quand soudain je gicle,
elle est surprise que ça aille aussi loin et qu'il
y en ait encore avec ce que je lui ai donné tout à
l'heure... Quel divin plaisir !
Après-midi sublime (malgré le début !) personne ne nous a dérangé pendant nos ébats et nous regagnons la voiture, nus tous le deux sous le soleil et elle-même reconnaît qu'elle est bien ainsi ! Je la persuade de rester nue dans la voiture pour reprendre la piste, elle mettra sa culotte, c'est déjà formidable (j'ai remis mon slip aussi !) car je lui caresse la poitrine sans arrêt et elle aime cette situation.
On pensait déjà à un autre rendez-vous
et une semaine plus tard nous repartons dans nos collines,
un peu déçu qu'elle soit indisposée,
mais cela nous permit de découvrir d'autres plaisirs
:
En premier, après avoir bien flirté dans la
voiture, je lui demandais si elle voulait bien me montrer
comment elle se caressait en pensant à moi. Elle finit
par accepter si je faisais pareil.
Accepté !
Mais on préféra se mettre dehors et pour plus
de confort je sortis le siège de ma Simca 1100 (certains
se souviennent ?) Je me déshabille, elle reste dans
sa petite robe dont je descends les bretelles pour sortir
ses seins du soutien-gorge. Je lui caresse et ME caresse le
premier pour l'inciter à commencer... elle regarde
mon sexe, puis sa main disparaît sous sa robe pour toucher
son entre cuisse. Pour l'exciter, je lui dis que je me branle
souvent entre nos deux rendez-vous :
- Et toi ?
- Moi aussi, le matin surtout, quand mon mari est parti et
l'autre jour...
Elle s'arrête !
- Ca me gêne de te dire ça, juste après
que mon mari se soit endormi...
Après :
- Je me suis caressée et je suis partie en pensant
à la table de l'autre jour !
Je la remercie de me dire tout ça, puis, je lui relève
la robe lentement ... sa main est sous la culotte et s'agite,
c'est superbe ! Je ne dis plus rien, on se regarde le sexe
mutuellement... Elle respire fort, elle est déjà
tendue, je pense à autre chose pour ne pas jouir, elle
sent monter son plaisir et d'un coup je suis surpris qu'elle
baisse sa culotte, l'enlève très vite, écarte
ses cuisses à demi renversée sur le siège,
elle halète en frottant très vite son index
sur son bouton... Je vois la ficelle blanche en dessous et
je l'encourage à continuer à jouir sans honte.
Elle pousse un petit cri, prononce mon prénom plusieurs
fois en jouissant et en serrant très fort ses cuisses.
Elle reprend ses esprits, me regarde, les yeux mouillés
!
- Et toi Chéri ?
Je ne dis rien, lui enlève la robe, le soutien gorge
en place dont je laisse les bonnets, puis, je glisse mon sexe
en dessous, c'est une sensation incroyable mais ça
frotte. Je l'enlève et je presse mon sexe entre ses
seins. Elle regarde, je lui incline la tête, elle me
branle elle-même et " naturellement " sa langue
touche mon gland ! Je n'en reviens pas de voir ça et
je fais durer le plaisir bien qu'ayant une envie folle de
jouir
Et je garderais toujours cette vision en moi, elle assise
sur ce siège de voiture, moi à califourchon
sur elle, mon sexe prisonnier de ses globes qu'elle serre
fort de ses mains et ce petit bout de langue qui touche mon
gland à chaque fois ! Inoubliable !
C'en est trop, je lui dis que je vais partir, que ça
vient, tout en lui caressant les cheveux, je lui tiens un
peu la tête quand ma première giclée lui
part entre les lèvres ! Mouvement de recul, elle ferme
la bouche où mon sperme se répand.
A l'époque, je n'avais pas fait ça souvent,
je pense même pas du tout. Je lui fais mes excuses :
- Je n'ai pas pu résister, c'était trop bon
!
Je la vois déglutir ma giclée et je lui nettoie
la bouche...
- Tu ne m'en veux pas hein ?
- Mon chéri, c'est normal, et puis c'est pas mauvais,
c'est salé !
On se met à rire comme des gosses mais j'en profite
pour lui dire que si ce n'est pas mauvais, on pourra recommencer
et elle ne dit pas non.
Nous venions de faire un grand pas dans le plaisir et comme
il nous restait encore du temps on se promène à
poil dans cette belle nature en se remerciant mutuellement
pour ces moments formidables.
Hélas l'été arrivant, les vacances nous
séparèrent. Sans rendez-vous précis,
je viendrais taper à sa porte...
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