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Odile (2) .
J'attendis
en vain, et Odile ne vint jamais, j'en étais très
déçu, ne sachant que penser. Je revins trois
fois dans la journée en voiture espérant encore...
Une semaine s'écoula, je revins sur les lieux, j'attendais,
repartais. A chaque fois que je revenais dans cette ville,
je regardais car je n'avais ni adresse, ni téléphone.
Mes passages au lieu de rendez-vous s'espacèrent, mais
me permirent de croiser une femme, mûre cette fois qui
occasionna une merveilleuse aventure dont je parlerais ultérieurement.
Le souvenir s'estompa, trois ans s'écoulèrent,
mais en passant de temps à autre dans cette avenue,
un jour je remarquais une fille marchant dans mon sens sur
le trottoir de gauche. La silhouette est intéressante
et je me gare un peu plus loin pour venir à sa rencontre
et je l'aborde :
- Pardon Mademoiselle, je peux vous demander quelque chose
?
Elle s'arrête, me dévisage.
- Oui ! Bonjour Bernard !
Au même moment, je la reconnus :
- Ça alors ! Quelle heureuse surprise !
Je restais là, le cur battant à la contempler,
puis :
- Odile ! Tu ne peux pas savoir combien de fois je t'ai cherchée
? Combien de temps je t'ai attendue ?
- Tu sais, je ne t'ai pas oublié, mais je suis mariée
maintenant depuis trois mois !
- Tant pis, mais je ne peux pas laisser passer ça,
te voir repartir ! Viens dans la voiture !
Je n'en reviens pas, elle est superbe, poitrine aussi "
pointue ", plus à l'aise, bien que toujours timide.
On s'assied, parle un moment, puis, je lui dis :
- Je n'avais pas mon appareil, la première fois, mais
aujourd'hui, j'en ai un, il faut que je te fasse des photos
!
Elle rechigne un peu, elle doit rentrer, etc... Je ne l'écoute
pas, je démarre, et sans aller très loin au
bord d'un chemin tranquille, je sors l'appareil et la prend
portière ouverte assise, en portrait, en buste, puis,
je lui dis de soulever son tricot. Elle le fait sans discuter
dévoilant un soutien-gorge noir un peu pigeonnant,
une merveille. Puis, je lui dis d'enlever le soutien et elle
le fait ! A ma grande surprise et joie apparaissent ces superbes
seins dont je rêvais depuis trois ans ! Je fais quelques
vues, finis la pellicule (12 poses) et je lui dis que même
mariée, il faut qu'on se revoie et elle accepte, ce
qui m'étonne aussi. Mais cette fois, elle me donne
son adresse et on convient d'un rendez-vous pour lui montrer
les photos et elle veut bien en faire d'autres.
Je l'abandonne comblé, pensant à ma chance,
et déjà à ce qu'on pourrait faire ensemble.
Et le jour du rendez-vous arrive enfin, nous étions
au printemps, temps superbe. Je trouve son adresse, immeuble
curieux, premier étage où elle loge, en rond
avec quatre portes qui se font face donc peu de discrétion.
Sa porte est à gauche de l'escalier... J'écoute
et entend une radio, pas de bruits ailleurs. Je vois une serrure
ancienne et y colle mon oeil : en pleine face, je la vois
assise à une table... Je vois ses cuisses sous la table,
mais elle se lève, elle est en nuisette blanche au
raz des fesses ! Elle disparaît et je tape discrètement.
J'entends ses pas :
- Qui est-ce ?
- Bernard !
Un verrou et elle m'apparaît tout sourire.
Elle me fait deux bises en se poussant sur la pointe des pieds,
toujours aussi petite... on se regarde sans rien dire, puis
d'un coup on s'embrasse à pleine bouche en s'enlaçant
! Je ne sais plus où je suis, car je ne pensais pas
aussi rapidement sentir son petit corps contre le mien, ses
seins pointus, et ses fesses dans mes mains ! Incroyable !
Puis, elle me demande les photos, je les montre, on s'assied
à la table, elle les trouve très bien... Je
vois ses aréoles à travers le fin tissu... Je
passe derrière elle, caresse son dos, son cou, que
j'embrasse en prenant ses seins dans mes paumes... Elle semble
beaucoup apprécier, tourne le visage et on s'embrasse.
Mais soudain, on tape à la porte ! Panique ! Elle se
lève, me fait partir vers la pièce à
côté, la chambre où sans savoir comment
je me retrouve dans un placard ! Elle ne répond pas,
les coups redoublent :
- Odile ! Tu es là ?
Voix de femme !
Je suis rassuré un peu, mais quand même ! Et
la radio qui marche ! On essaie d'ouvrir, mais elle avait
du remettre le verrou. Les coups s'arrêtent, je vois
par la porte du placard une robe de mariée accrochée
à un porte manteau, pensant à une photo coquine
! Elle vient m'ouvrir, elle tremble :
- C'était ma mère !
Je la prends dans mes bras.
- Elle est partie, tu crois ?
- J'espère !
Je n'en menais pas large non plus. On décide de se
voir dans l'après midi dans une rue à côté,
je l'attendrais, c'était plus prudent. Décidément
rien n'est simple, mais cela pimente la vie de se retrouver
dans un placard, non ?
A 14 h 30 je la vois enfin arriver, en pantalon, dommage mais
avec un sac où elle avait mis à ma demande quelques
vêtements que je désirais lui voir porter.
Et cette fois, je sens que je touche au bonheur, car on retourne
dans les collines tout en discutant de ce qu'on a fait en
trois ans, de son mariage peu souhaité par elle, en
fait, mais pour faire plaisir aux familles, c'est fou !
Je lui dis combien, je suis heureux de la retrouver malgré
l'incident du matin, vite arrangé car elle dira à
sa mère s'être endormie à cause de médicaments.
On refait le même parcours, pour mieux se souvenir,
mais cette fois, je prends mon appareil, lui fait quelques
photos y compris avec une perruque courte qui lui va très
bien, mais toujours habillée. Puis, le petit coin tranquille
est retrouvé, mais là je lui enlève moi-même
son tricot, lentement pour bien savourer cet instant... Je
lui dégrafe le soutien-gorge, le fait glisser des épaules
derrière elle, puis, je la fais pivoter.
Quelle merveille cette poitrine ! Elle les cache en riant,
aussitôt je lui prends les mains et les écarte,
puis, je me mets à genoux, frottant mon visage contre
ses rondeurs.
C'est là que je remarque qu'elle a les tétons
" rentrés ", c'est un creux en fait, je lui
fais remarquer :
- C'est normal, mais après ils sortent !
J'y pose ma bouche, les titille, les aspire, le premier apparaît,
puis le second, bien raides !
Je fais une photo, d'ailleurs où il y en a un " dedans " et l'autre " dehors ", puis plusieurs vues avec le tricot sans soutien, avec le soutien seul et parmi les vêtements, il y a une jupe très courte que je lui fais mettre et je la découvre en culotte, mais moi aussi j'ai quelque chose à lui faire mettre : j'ai apporté des bas résille fins et un porte jarretelle. Elle les enfile bien qu'il fasse bien chaud. Je l'aide en la caressant partout, mes mains s'activent car elle m'excite au plus haut point. C'est une petite poupée que j'habille selon mes rêves et la voilà accroupie montrant cuisses et culotte, où penchée en avant ! Elle n'a jamais mis ce genre de tenue et trouve ça " marrant ". A ce moment de ma vie, je n'ai jamais vécu chose aussi excitante ! Elle prend les poses très lentement, gênée, mais elle me laisse la toucher pour la placer au mieux, tout en lui faisant de petits bisous, elle me repousse, je recommence et je lui fais mettre autre chose, mais pas question de voir sa minette, je devine ses poils sous le tissu tendu de la culotte quand elle écarte ses belles cuisses, mais c'est tout, j'apprécie quand même beaucoup !
Plusieurs tenues défileront ainsi et elle prend goût quand même à se montrer, il fait chaud, je me déshabille et reste en slip, cachant mal mon érection, elle n'y prête pas attention, mais je me frotte de plus en plus à sa peau de velours, mon torse contre son dos, je prends ses seins dans chaque main... je l'embrasse dans le cou, les oreilles, le visage, puis sur la bouche enfin pour un vrai baiser, long, sensuel...
Je me penche, lui suce un téton et elle plaque mon
visage contre elle. Je caresse ses cuisses, elle est à
ce moment là dans la nuisette du matin, un sein dehors,
sans culotte... Je touche ses poils, enfin... Elle tressaille,
me laisse faire, et enfin, je sens sa fente, chaude, humide
que je parcours d'un doigt... Elle tremble et soudain elle
murmure :
- Bernard ? Je te fais bander ?
(Quelle idée ?)
Je dis oui, évidemment et elle se dégage de
moi, s'allonge, écarte les cuisses et me dit simplement
- VIENS !
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