Ce
récit est un passage de ma vie et aujourd'hui je souhaite
le raconter. Je me prénomme Lucile, j'ai 48 ans et
ce récit date de mes 24 ans. Je me suis mariée
et j'ai eu mon premier enfant à 24 ans.
J'étais une belle fille, une généreuse
poitrine 100 b, de longues jambes et je suis brune.
J'aimais et j'aime toujours le sexe mais là, je n'en
étais plus maître.
Donc tout commença un matin, 3 mois après mon
accouchement, j'étais à la maison et je m'occupais
de mon petit garçon. Depuis le lever, j'étais
envahie de bouffées de chaleur et je sentais confusément
comme des envies de sexe. Des images de plus en plus précises
me hantaient. Des queues de mâles envahissaient mon
esprit et une chaleur de plus en plus tenace irradiait mon
bas ventre.
Je ne comprenais pas ce qui m'arrivait mais à l'évidence,
j'avais une envie folle et incontrôlable de faire l'amour.
Je couchais le petit et je décidais de prendre un bain
pour me calmer les sens. Je fis couler un bain et me plongea
dedans. Très vite irrésistiblement mes mains
glissèrent vers ma vulve et sans pouvoir résister
je commençais à me branler le clitoris. J'avais
chaud, je me pénétrais avec deux doigts et des
images de pénétration me remplissaient le cerveau.
Que m'arrivait il ? Jamais, je n'avais auparavant agit de
la sorte. J'avais besoin de me pénétrer et de
me faire jouir, je ne résistais plus à la tentation
et s'est avec fureur que je me suis branlé la chatte
jusqu'à que j'obtienne un violent orgasme.
Je suis sortie de mon bain, honteuse de moi, et j'ai enfilé
un peignoir de bain. Très vite, je sentis que cette
séance ne me suffisait pas. La chaleur irradiée
toujours mon bas ventre et des images de fornication était
de plus en plus présentes à mon esprit. J'essayais
de penser à autre chose mais impossible de résister,
je ne pensais plus qu'à baiser.
Mon sauveur est arrivé en la personne du livreur de
chez Nicolas. Mon mari a toujours été un amateur
de bon vin.
Alors que j'étais dans un état de surexcitation,
j'ouvris la porte et je me trouvais nez à nez avec
un beau jeune homme de mon âge avec un colis dans les
mains.
Je le fis rentrer chez moi en refermant la porte. (j'étais
toujours nue sous mon peignoir)
Je signais son bordereau et instinctivement je regardais au
niveau de son sexe.
Je me mis à le fixer dans les yeux, une envie sourde
de sexe me submergeait.
Le livreur me regardait sans comprendre mon attitude et d'un
coup j'ouvris mon peignoir à deux mains en criant :
- Baise-moi, je veux ta queue ! ! ! !
Le livreur ouvrit ses grands yeux mais ne se le fit pas répéter
deux fois. Il me coinça contre le mur et me pelota
partout en enfonçant ses doigts dans ma chatte trempée.
Je l'entraînais dans le salon et m'affalais sur le canapé
jambes grandement écartées. J'avais furieusement
envie d'être pilonnée par une queue bien dure,
je n'en pouvais plus.
Il baissa son pantalon et extirpa de son slip l'objet de mes
désirs, il bandait déjà.
- Vas-y, baise-moi fort ! ! !
Il me pénétra sans ménagement et commença
ses va et vient rapide, je râlais comme une bête,
c'était bon enfin je me sentais délivrée
par cette queue bien chaude au fond de mon ventre.
Il s'activait en moi fougueusement et je jouissais sans discontinuer.
- Encore, encore, donnes moi ta queue ! ! Je lui criais aux
oreilles.
Très vite j'obtiens un orgasme fulgurant, et mon partenaire
continuait à me labourer la chatte. J'étais
aux anges et je sentais encore l'envie d'être profondément
baisée.
Brutalement, il se raidit en moi et déchargea son sperme
au fond de mon vagin tout en continuant de me pistonner. Je
criais ma jouissance mais je sentais que je n'étais
pas encore rassasiée.
- Baise-moi encore c'est bon vas-y encore ! ! ! !
Je sentais sa queue se ramollir en moi, alors je lui ai caressé
ses bourses et lui léchais les oreilles pour l'exciter
en le stimulant par des grossièretés. J'étais
complètement hors de moi. Ces propos me dépassaient,
jamais je n'avais parlé ainsi avant.
- Vas y défonces ma chatte, je veux sentir ta queue
me baiser à fond, encore, baise-moi, vite.
Il reprenait de la vigueur et il recommença à
me pistonner comme un fou furieux en hurlant.
- Salope, tu en veux de la queue, alors prends ça dans
tes miches, salope.
- Ooouuuiiii, vas y défonces moi, encore, encore !
! ! ! ! !
Il avait retrouvé tout son tonus et je sentais sa queue
bien raide en moi, j'eus de nouveau un orgasme violent. Il
m'a retourné pour me prendre en levrette et je pus
ainsi m'admirer me faire pilonner dans la grande glace du
salon. Je réalisais à peine ce qui m'arrivait.
Je n'étais que jouissance et après un long moment
de fornication, il hurla et me déchargea son flot de
sperme au fond de mon ventre qui me provoqua un ultime orgasme.
Je m'écroulais sur le canapé.
Le jeune homme se rhabilla et quitta la maison sans un mot.
J'étais affalée, fesses à l'air, pleine
de sperme et rassasiée de sexe. Je reprenais conscience
et réalisais la folie que je venais de commettre mais
mon corps avait exigé cette fornication. Je me demandais
si je n'étais pas malade.
Mon enfant me rappela à la raison en réclamant
son biberon.
J'étais torturée par les remords mais dans l'après
midi, le désir de sexe s'imposa à moi de nouveau.
Une séance de masturbation également fut nécessaire
et mon mari vient me délivrer de ma torture quand il
revint du travail. Il fut très agréablement
surpris que je le viole littéralement en arrivant.
Après cette ultime séance, je me calmais enfin
et retrouvais mes esprits.
Le lendemain, rien, pas de désirs, pas de symptômes,
j'étais soulagée et honteuse de ce que j'avais
fait la veille. Une crise de sexe sans précédent.
Deux mois passèrent ainsi, j'avais presque oublié
seul le remord subsistait et l'envie de tout avouer à
mon mari.
Un matin, sans crier gare, les signes cliniques recommencèrent.
Mon mari avait à peine franchi le seuil de la porte
pour aller au travail que je ressentais dans mon bas ventre,
cette chaleur.
Je pris rapidement une douche mais rien n'y fit. Mes mains
prirent le chemin de mon sexe. J'étais comme prisonnière
de mes sens. J'étais contrôlée par eux.
Je me masturbais profondément mais je savais que cela
n'allait pas être suffisant. J'étais effrayée
à l'idée de ce que j'allais pouvoir faire pour
assouvir mes sens et en même temps je désirais
déjà fortement d'être pénétrée.
Les mêmes images revenaient comme la première
fois et je revoyais mon jeune livreur me baiser comme un fou.
Avec beaucoup de difficultés, je m'occupais de mon
enfant âgé de 5 mois mais une fois remis dans
son berceau je me retrouvais seule avec mes pulsions incontrôlées.
Mes mains traînaient toujours dans ma culotte et je
luttais mais rien à faire.
Vers 9h30, j'entendis mon voisin du 4em étage rentrer
du boulot. Il avait 45 ans et il était veilleur de
nuit.
Bel homme aux tempes grisonnantes et l'idée de fornication
me poussa à l'irréparable. J'ouvris ma porte
de palier lorsqu'il passa devant.
- Bonjour, monsieur...mon regard traîne vers son sexe,
mon dieu comment vais je faire pour éviter cela.
- Boujour Madame quel plaisir comment allez-vous !
- Bien merci, articulais je difficilement tellement mon envie
me broyait l'estomac.
- Voulez vous boire un café avec moi lui demandais-je
d'un coup (quelle folle, je ne me contrôlais plus)
- Avec plaisir mais en quel honneur dit il en franchissant
le seuil de la porte et en la refermant.
Je le dévorais des yeux et plus un mot ne sortait de
ma bouche. Mon cerveau n'était plus que sexe.
Je me plaquais contre le mur, ma respiration se faisait de
plus en plus forte. Il n'hésita pas une seconde en
homme d'expérience, il me plaqua avec son corps et
m'embrassa à pleine bouche.
Ses mains parcoururent mon corps et il me souleva ma jupe
pour introduire sa main dans ma culotte.
Le contact des ses doigts sur ma chatte m'électrisa
et j'écartais ostensiblement mes jambes pour faciliter
le passage.
Il se mit à genoux et baissa ma culotte d'un coup pour
enfourner sa langue dans mon vagin.
J'émis un cri strident au contact de sa langue sur
mon clitoris. Je lui tenais la tête à deux mains
pour qu'il me bouffe la chatte. Je râlais comme une
excitée. Il me léchait divinement et profondément.
J'eus un orgasme immédiat et ma chatte était
une vraie fontaine.
Il se redressa comme un pantin et me prit la main pour me
traîner dans ma chambre.
Arrivés au pied du lit, il me jeta dessus et se dévêtit.
Je le regardais comme hypnotisée, j'attendais avec
délectation qu'il me prenne. J'aperçus enfin
son sexe. Une belle queue bien large et veineuse avec de grosses
veines sur le dessus. Sa queue était presque plate
tellement elle était large et son gland était
violacé et très gros. Ma chatte en salivait
d'avance. J'attendais avec impatience cette pénétration.
Je relevais ma robe et écartais mes cuisses.
- Quelle salope tu fais, t'en veux de la bite tu vas en prendre
ma garce. Prépares toi ma salope ! ! ! ! !
- Oui vas y baises moi longtemps, je veux ta bite, vite.
- Putain, je ne savais pas que j'habitais à côté
d'une vraie salope ! ! ! !
J'étais encore plus folle et excitée que la
première fois, je ne contrôlais plus du tout.
Seule cette queue comptait maintenant. Je n'avais même
pas de remord, je ne pensais plus je vivais que par mes sens.
Il présenta son gros gland violacé à
l'entrée de mon vagin et me frotta le clitoris. Ce
contact me fit ruer sur sa queue mon bassin, - Baise moi,
oui, défonces moi longtemps.
Il me pénétra d'un coup et la sensation d'être
divinement remplie me fit jouir immédiatement.
-Prends ça salope ..Il s'activa en moi avec un rythme
soutenu. C'était divin, ma chatte enserrée ce
pieu et je mouillais abondamment. Il accélérait
de plus belle et je criais ma jouissance à chaque coup
de butoir. J'étais heureuse. J'écartais mes
cuisses avec mes mains le plus haut possible pour tout recevoir.
-Putain que tu es bonne, ma salope, je vais te défoncer
la chatte que tu ne pourras plus m'oublier !
- ouuuiii vas-y, mets-moi tout, encore, j'en veux encore,
vas yyyyyy ! ! ! !
Il se redressa et me prit les jambes pour me soulever encore
plus. Il me pistonnait sur toute la longueur tout en remuant
dans mon vagin. Je fus foudroyée par un profond orgasme
mais j'en voulais encore et je lui imprimais moi-même
le rythme pour qu'il comprenne que je n'étais aucunement
rassasiée.
J'étais à peine consciente de mon état,
ceci me traversait l'esprit mais trop furtivement. Seuls mes
sens avaient le pouvoir sur moi. De plus, il me baisait merveilleusement
bien. Sa grosse queue me faisait jouir sans discontinuer.
Après un autre orgasme, il roula sur le lit et me mit
sur lui.
- Vas y enfonces toi là dessus, à ton tour de
travailler.
Je m'empalais de nouveau sur son chibre veineux et je le chevauchais
comme une furie. Il en profitait pour me peloter les seins
et m'enfoncer un doigt dans l'anus. C'était bon.
Cela faisait plus d'une heure que l'on baisait, j'étais
à quatre pattes lorsque d'un coup sa grosse lance m'aspergea
de tout son foutre et j'ai hurlé ma jouissance en mordant
mon oreiller tellement que j'ai eu un orgasme dévastateur.
Il continua à me pistonner et s'écroula à
côté de moi. J'étais rassasiée.
Mon enfant se mit à hurler, je le congédiai
sans ménagement, il me demanda s'il pouvait revenir.
J'étais à peine consciente et je lui ai répondu...
on verra. Mais dehors, bébé pleurt.
J'étais fourbue mais comblée, il m'avait proprement
baisée comme jamais mon mari ne l'avait fait.
Mais, vers 14 h, j'étais encore dans cet état
second, je sentais comme le désir poindre de nouveau
à l'intérieur de mon bas ventre. Sensation bizarre
mais insidieuse et tenace. A 15 h, je n'étais déjà
plus moi-même et j'avais de nouveau visité ma
culotte avec mes doigts que faire, c'était horrible.
Il est redescendu et a frappé à ma porte comme
s'il le sentait. J'ai regardé dans l'illet. J'avais
mal dans mon bas ventre. J'ai ouvert. Il m'a baisé
comme une chienne sur la moquette du salon pendant plus d'une
heure, j'ai joui, rejoui, et rerejoui. Je l'ai sucé,
il m'a bouffée. Il m'a remplie de sperme à deux
reprises et il est parti travailler les couilles absolument
vides.
Mon mari m'a trouvé fatiguée mais cette fois
ci, il n'a pas eu le droit à son câlin, mes pulsions
étaient retombées. J'appréhendais le
lendemain. Effectivement quand je me suis levée j'étais
normale, seul ma petite chatte ressentait encore les assauts
de veille.
A 9h30, on frappa à la porte, je savais qui c'était,
mon dieu. Je n'ouvris pas, il insista, je n'ouvris pas.
J'avais honte de moi et à ce moment précis,
je n'avais même pas envie de lui. Il insista puis monta
chez lui.
J'étais embarrassée, il va me harceler. J'attendis
qu'il dorme (sûrement ) et je lui glissais un feuillet
sous sa porte. N'INSISTEZ PAS SINON JE VOUS DENONCE POUR VIOL,
LAISSEZ-MOI.
Comme il était marié et père de famille
de deux filles de 12 et 14 ans, cela l'a calmé. Il
a essayé encore mais calme plat. Le livreur aussi était
venu faire un tour mais je n'avais pas ouvert non plus.
J'étais maintenant persuadée que j'étais
malade de nymphomanie passagère. Je décidais
d'en parler à mon médecin traitant mais au dernier
moment je me rétractais, j'avais honte.
Je décidais de consulter un sexologue mais mon mari
risquait de s'en rendre compte.
J'étais angoissée comment faire avant la prochaine
crise...
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