Peu
de temps après j'obtins une promotion à l'agence de Toulouse
et nous dûmes préparer notre déménagement d'une manière précipitée.
Au milieu des préparatifs pour comble de malchance Nicky se
fit emboutir sa voiture qui se trouva hors d'usage. Le jour
du déménagement j'avais chargé mon break d'affaires que je
devais déposer à notre résidence secondaire, l'appartement
que nous avions loué étant nettement plus petit que celui
d'Antibes. Nicky devait elle prendre le train pour attendre
les déménageurs. Or des perturbations dans le trafic ferroviaire
ne lui permettait pas d'arriver avant le camion et nous étions
dans l'embarras quand un des camionneurs proposa à ma femme
de l'emmener étant donné que seulement le chauffeur et un
employé faisaient le voyage. Cette solution était la plus
approprié à la situation on accepta sans hésitation. Les meubles
chargés Nicole pris place dans la cabine entre le chauffeur
et l'autre déménageur pour des raisons de sécurité affirmèrent
t'ils et le camion démarra. Après l'échange de quelques banalités
les deux hommes commencèrent à draguer ma femme plus ou moins
finement " On a pas l'habitude de transporter de si belles
femmes pas vrai Polo" " C'est sûr Madame est vraiment bien
roulée, je me sens tout troublé de l'avoir à côté de moi ,
".Hé Maurice regarde la route, la dame a des belles jambes
mais ce n'est pas une raison pour se planter" ".Polo reluque
pas ses nichons comme ça, tu as les yeux qui te sortent de
la tête" " M'en parle pas Maurice, je suis sûr qu'on doit
en avoir plein les mains, en plus face est encore mieux que
pile, je regardais son cul quand elle est montée dans le camion
aie aie aie." Ma femme ne disait rien mais les plaisanteries
des deux camionneurs l'amusaient beaucoup. Les deux hommes
n'étaient ni très beaux avec leur embonpoint, ni très jeunes,
et dégageaient une forte odeur de mâle et de sueur dans l'espace
confiné de la cabine. Nicky avait ôté son manteau étant donné
la chaleur qui régnait dans l'habitacle et ne portait plus
qu'une chemisette à manches longues, une petite jupe courte
et serrée par dessus des collants noirs. Ses seins emprisonnés
dans un soutien gorge blanc pointait à travers le fin tissu
de la chemisette et attiraient incontestablement les regards
des deux hommes. La tenue de ma femme n'était vraiment pas
adaptée à ce voyage en camion mais plutôt au wagon de première
qu'elle aurait du prendre. Le dénommé Polo assit à sa droite
s'était poussé vers elle et plaquait sa cuisse contre la sienne,
Nicky pour éviter ce contact s'était elle aussi déplacée vers
la droite et de ce fait se retrouvait serrée entre les deux
hommes ayant ses deux cuisses contre celle des deux camionneurs.
Dans ces mouvements sa jupe était remontée et dévoilait une
fine bande de peau entre la jupe et la naissance des collants.
Le spectacle était particulièrement excitant et Polo ni tenant
plus posa sa main sur la cuisse de mon épouse. Nicky ôta la
main de l'homme en disant : "Laissez-moi tranquille , ne me
touchez plus" La rebuffade de mon épouse loin de décourager
l'homme l'excita davantage et il posa à nouveau ses mains
sur les cuisses de ma femme en tentant de les écarter. Nicky
tentait de se protéger en serrant les jambes et en repoussant
les mains de l'homme mais à ce moment là elle s'aperçut que
le camion quittait l'autoroute et s'engageait sur une aire
de repos. Le camion s'arrêta dans un coin isolé, et elle vit
Maurice le chauffeur tirer les rideaux de la cabine de son
côté, Polo en fit de même et la cabine se retrouva dans la
pénombre. Alors les deux hommes commencèrent à lui mettre
les mains partout. Les pressions de la chemisette cédèrent
dévoilant les seins de Nicky dont le soutien gorge s'arrêtait
au ras des tétons. Maurice fit glisser le soutien gorge vers
le bas dénudant la poitrine de ma femme et saisit les seins
à pleine mains. Polo avait réussit à glisser sa main entre
les cuisses de ma femme remontant la jupe au niveau du nombril
et s'évertuait à tenter d'arracher sa culotte. Il y arriva
assez facilement le fin tissu ne tardant pas à céder sous
la poigne vigoureuse du camionneur. La vue de la chatte dénudée
accentua le désir des deux hommes, Maurice se pencha en avant
et prit à pleine bouche l'un des seins de ma femme tandis
qu'il pelotait l'autre. Polo passait ses doigts sur les lèvres
du sexe de mon épouse en essayant d'enfoncer ses doigts dans
la moule. Ma femme avait cessé de se débattre et malgré elle
ces attouchements commençait à l'exciter. Sans qu'elle puisse
rien y faire sa chatte s'ouvrait et sécrétait un liquide de
plus en plus abondant tandis que la pointe de ses seins durcissait.
Polo réussit alors à enfoncer un puis très facilement deux
et trois doigts dans la pacholle alors il dit: " Putain Maurice
elle est prête, elle mouille la garce, je vais pouvoir l'enfiler"
"Te gêne pas pour moi Polo ,je lui réserve un sucre d'orge
, je crois qu'elle n'en a jamais goûter d'aussi gros," En
même temps qu'il prononçait ces paroles les deux hommes avaient
dégrafé leur pantalon et sorti leur pine dont l'érection en
disait long sur leur excitation .Si celle de Polo était d'une
taille normale, effectivement celle de Maurice était vraiment
très grosse et quand il prit la tête de ma femme entre ses
mains pour la lui abaisser vers sa pine et se faire sucer,
Nicky en avait vraiment plein la bouche. Polo, avait soulevé
la jambe droite de ma femme, dont il avait reposé le pied
sur le tableau de bord et après quelques acrobaties avait
réussit à enfiler son membre dans la fente de sa passagère
et la limait vigoureusement. Nicky commençait vraiment à apprécier
l'insolite de la situation, cette queue qui lui ramonait sa
chatte tandis que les rudes mains des camionneurs caressaient
son corps et malaxaient ses seins lui procurant de nouvelles
sensations. Elle appréciait aussi cette énorme aubergine qu'elle
pouvait tenir à pleines mains avec sa fève gonflée que ses
lèvres et sa langue pressait et caressait. Sa bouche commença
s'activer de manière de plus en plus experte léchant, suçant
avalant léchant pressant, engloutissant, tandis que sa main
dont les doigts ne faisait pas le tour complet du membre le
branlait lentement arrachant des exclamations à son possesseur.
" Putain Polo elle suce comme une pro, elle a une langue je
te dis pas je vais pas tenir longtemps je vais gicler dans
sa bouche elle va se régaler, comme apéro y a pas meilleur"
"et sa chatte Maurice j'en n'ai jamais baisé une si bonne
en plus elle remue le cul " ça y est ça vient je jouis j'explose"
Effectivement le foutre de l'homme jaillit dans la bouche
de mon épouse et elle n'aurait pas cru qu'elle prendrait autant
de plaisir à le sentir couler sur sa langue, dans sa gorge,
mouiller ses lèvres, remplir sa bouche d'une crème onctueuse,
Maurice avait raison c'était le meilleur apéro. Tandis qu'elle
finissait de lécher les dernières gouttes de foutre sur le
gland de Maurice, elle sentit le va et vient de Polo s'accélérer,
elle se cambra au maximum pour faciliter la pénétration de
l'homme et sentir le membre au plus profond d'elle .Des vagues
de plaisir commençaient à l'envahir mais l'homme poussa deux
ou trois grognements et déversa sa semence dans la grotte
accueillante sans se soucier du plaisir de Nicky qui se retrouva
complètement frustrée à la limite de l'orgasme. Le camionneur
se retira et rajusta son pantalon. Nicky s'occupait toujours
du sexe de Maurice qui n'avait pratiquement pas débander et
qui apostropha son collègue. " Polo vient prendre le volant
on est en retard, je vais m'occuper encore un peu de Madame."
Polo sortit du camion pour faire le tour de l'habitacle et
remonter par la portière gauche, Maurice et mon épouse s'étaient
glissés vers la droite pour libérer la place du chauffeur.
Maurice s'installa confortablement sur le siège et saisit
ma femme par les hanches: "Viens ici ma poule je n'ai pas
fini avec toi" Il souleva ma femme et l'installa sur ses genoux,
Nicky, dans le même mouvement avait prit sa bite à pleines
mains et l'avait guidée entre les lèvres de sa fente et quand
l'homme la reposa, son vier écarta les parois de la moule
complètement lubrifiées par le coït précédent et le foutre
qui la remplissait et s'enfonça au plus profond de son vagin.
Ma femme exhala un grand soupir de satisfaction en sentant
cet énorme engin la défoncer tandis que sa chatte épousait
et enveloppait parfaitement le gros concombre Le camion était
reparti et les vibrations de l'engin se transmettaient à la
pine qui se comportait comme un gros vibro masseur vivant,
arrachant des gémissement de plaisir à Nicky. De temps en
temps un autre camion doublait le véhicule suivi, d'un long
coup de Klaxon, indiquant que le chauffeur avait certainement
vu ma femme, ses beaux seins à l'air, le visage en extase,
en train de se faire baiser assise sur les genoux de Maurice.
Nicky se mit à se relever ne gardant que le gland à l'entrée
de sa cramouille, puis s'abaisser enfilant toute la queue
dans la chaleur de son intimité. Elle avait pris le contrôle
de la situation, bougeant avec lenteur, laissant son plaisir
croître lentement. Maurice grognait et avait enfouit sa tête
dans la chevelure de mon épouse tandis que ses deux mains
enveloppaient ses seins et en titillaient la pointe. Polo
tout en conduisant jetait un oeil de temps en temps sur le
côté s'exclamant/ " Oh Maurice je t'entends plus, arrête de
presser ses nichons tu vas faire sortir du lait, elle prend
son pied la dame vas y et dépêche toi j'ai mon zob c'est une
vrai barre de fer, oueh elle jouit la salope" En effet Nicky
au bord de l'orgasme avait accéléré ses mouvements et s'était
mis à gémir tandis que la jouissance envahissant tout son
corps la laissa retomber pantelante sur les genoux de Maurice.
Nicole les yeux fermés se reposait et sa chatte commença à
se resserrer sur le vier qu'elle emprisonnait. Cet étui brûlant
qui se refermait sur sa verge accentua le plaisir de Maurice
qui à son tour jouit balançant de grandes giclées de foutre
au fond du con de sa passagère. Nicole en sentant le foutre
chaud jaillir poussa un soupir de satisfaction, elle n'aurait
pas cru prendre autant de plaisir dans ce voyage avec ces
deux rustres et elle se disait que cette expérience lui ouvrait
des horizons nouveaux. Absorbée dans ses pensées la tête appuyée
sur l'épaule de Maurice, les cuisses toujours écartées elle
sentait la queue débander lentement laissant la place à la
semence pour s'écouler lentement sur ses cuisses et sur les
couilles du camionneur. Polo prit alors la parole: " Oh à
moi maintenant, viens me sucer allez te fais pas prier, tu
aimes ça tu nous a fait une démonstration tout à l'heure;"
Maurice fit alors se pencher ma femme vers la pine de Polo
qui s'était dégrafé le pantalon. Nicole la prit dans sa bouche
et se retrouva la tête coincée ente le volant et le ventre
proéminent du chauffeur. Pour se dégager elle tourna sur elle
même chassant avec un grand bruit de succion le membre de
Maurice hors de son vagin. Alors sans cesser de pomper, elle
se mit à genoux sur le siège les fesses reposant sur ses cuisses
et exposant son cul et son intimité à la vue de Maurice. Celui
ci enfonça ses doigts dans la chatte dilatée faisant ressortir
le reste de crème qui la remplissait et qui s'écoula sur les
poils du pubis de ma femme. Il la branla deux ou trois fois
puis les ressortit pour essayer de les mettre dans son cul.
Sa tentative fut vite couronnée de succès car il y a longtemps
que le cul de ma femme n'était plus vierge et comme il hésitait
un peu de peur de déchirer l'anneau qui cerclait ses doigt,
ma femme arrêta un instant sa pipe pour l'encourager: " Vas-y
enfonce tes doigts oh oui, branle moi le cul, j'adore, mets
ton autre main dans ma chatte c'est çà, fais-moi jouir !!!!!!!!!!!!!"
Le reste de ses paroles se perdirent dans un gargouillement
car Polo avait enfilé sa queue impatiemment dans sa bouche
et si profondément que ses couilles butaient contre le menton
de la passagère. Nicky se mit alors à engloutir goulûment
le concombre au rythme des doigts qui lui limaient la pacholle
et le cul. Maurice en même temps qui le branlait se mit à
pincer son clitoris entre le pouce et l'index, cette dernière
caresse eut pour effet de déclencher de nouvelles jouissances
chez Nicole. Polo gagné par l'extrême excitation de la femme,
explosa à son tour et pour la deuxième fois de la journée
Nicole eut droit à une bonne ration de gelée blanche qu'elle
dut avaler à nouveau, non sans que quelques giclées se répandent
sur ses seins quand la bouche pleine elle dut relâcher la
lance du mâle. Elle se redressa alors et s'aperçut qu'ils
n'étaient plus qu'à quelques kilomètres de leur destination
, et que le camion ralentissait , le péage ne se trouvant
plus qu'à quelques centaines de mètres. Nicole n'eut que le
temps de rajuster son soutien gorge, agrafer sa chemisette
et rabattre sa jupe avant que le camion ne stoppe devant la
guérite du préposé. Quand le camion redémarra, elle ramassa
sa culotte mais ne put la remettre , Maurice l'ayant carrément
fendue en deux. La circulation étant fluide et notre nouvelle
résidence dans les quartiers Est de Toulouse, le véhicule
s'arrêta 10 minutes après devant l'entrée du pavillon. L'équipe
de manutentionnaires était déjà là , ma femme leur ouvrit
la porte et se précipita à la salle de bain pour faire un
peu de toilette. J'arrivai quelques minutes après, je déchargeais
la voiture de nos affaires personnelles, et Nicole se changea
aussitôt sa tenue étant complètement froissée pour des raisons
que j'ignorais encore. Les déménageurs étaient nombreux et
il ne leurs fallut pas plus d'une heure pour décharger et
mettre en place notre mobilier et ils prirent congé non sans
que Maurice discrètement, avec un sourire salace glissa dans
l'oreille de Nicky: "A votre disposition Madame, mon camion
est à votre service et son personnel aussi, si tu veux te
faire tringler appelle nous, on se fera pas prier pour te
le mettre partout ou tu voudras;". Avec Nicole nous avons
rangé jusqu'à huit heure puis, après une bonne douche, je
lui proposais d'aller au restaurant. Je l'amenais dans un
petit établissement du centre de Toulouse, et nous nous installâmes
un peu à l'écart des autres consommateurs. Au milieu du repas,
elle me dit: " Au fait le voyage n'a pas été de tout repos,"
Et elle me raconta ses aventures dans le camion telles que
je vous les ai décrites avec force détails et exclamations
qu'il ne m'a pas été possible de traduire en mots. Je l'écoutais
captivé par le récit, une trique dans le pantalon qui me faisait
mal tellement elle était dure, n'ayant plus qu'une chose en
tête retourner à la maison. Je n'avais plus été excité comme
cela depuis ce fameux voyage en train, notre vie sexuelle
ayant été bien monotone depuis trois mois et enfin je retrouvais
le piment de notre vie à Antibes. Le repas touchant à sa fin
je m'empressais de régler l'addition et je ramenais Nicole
à la maison. Je l'entraînais aussitôt dans la chambre et je
la baisais de toutes les façons possibles jusqu'à ce que mon
sexe complètement vidé n'arrive plus à se dresser malgré les
gâteries de ma femme. Avant de m'endormir je lui murmurais:
".J'adore que tu me racontes tes aventures, elles m'excitent,
elles me font bander ,mais j'aimerais te regarder pendant
que tu fais l'amour avec d'autres et même participer comme
dans le train." "Je suis d'accord mais comment faire," " Je
vais y réfléchir en tout cas si tu as de nouvelles occasions
n'hésite pas et surtout raconte le moi comme aujourd'hui .".
Le lendemain je pris mes fonctions comme adjoint au chef d'agence,
tandis que Nicole retrouvait un poste de Puéricultrice de
nuit dans une clinique privée. Mon nouveau poste me prenait
énormément de temps, d'énergie, occupait mes pensées et mes
loisirs faisant passer au second plan mes envies de sexe et
mes perversions. Pendant les trois mois qui précédèrent le
début de l'été je baisais ma femme une dizaine de fois la
laissant sur sa fin L'été arriva et Nicky continuait à occuper
un poste de nuit rentrant à la maison un jour sur trois à
7h du matin L'après-midi Nicky s'allongeait sur une chaise
longue dans le jardin vêtue seulement d'un bas de maillot
pour se reposer et se faire bronzer. Notre jardin était séparé
de celui d'à côté par une haie assez haute et Nicole pouvait
entendre le fils du voisin et ses copains chahuter et se baigner
dans leur piscine. Au bout de quelques jours quand elle arrivait
les garçons disparaissaient dans la maison. Nicky n'y prêtait
pas attention jusqu'au jour où son attention fut attirée par
des chuchotements en provenance de la maison d'à côté.. Elle
leva la tête et s'aperçut que les 3 jeunes gens la mataient
à travers les volets à demi fermés. Ma femme se leva, s'étira
pour bien mettre en valeur ses seins, enleva son maillot et
s'allongeât à nouveau en écartant bien les jambes pour que
les garçons puissent apercevoir sa chatte. Elle s'exhiba ainsi
un moment puis glissa sa main entre ses cuisses et se caressa
le clitoris un instant. Elle imaginait la trique des garçons
qui aux premières loges ne la quittaient pas des yeux et cela
l'excitait profondément Elle se retourna et exposa son cul
prenant bien soin de garder les jambes bien écartées pour
ne rien dissimuler de son anatomie. A ce moment là ,la voiture
des parents entra dans le jardin et Nicky se releva et regagnât
l'intérieur de la maison , les trois voyeurs ayant dû abandonner
leur poste d'observation. Le soir je rentrais assez tard du
boulot et ma femme était déjà partie à son travail, déjà trois
jours que ce cas de figure se produisait et je commençais
à culpabiliser de la négliger à ce point. Le lendemain matin
Nicky s'était arrêtée faire les courses de la semaine avant
de retourner à la maison. Le coffre était plein elle se gara
devant la maison et commença à décharger. Le jeune voisin
bricolait sa moto devant sa porte et proposa à mon épouse
de l'aider. Celle ci trouvant l'occasion rêvée s'empressa
d'accepter son offre. Le coffre vide, Daniel voulut prendre
congé mais mon épouse lui dit: " Attends tu as été super sympa
je vais faire un café, on va le prendre ensemble, assied toi
là" Puis elle le laissa , se rendit dans la cuisine, mit le
café en route et dit à nouveau: " Je vais me changer tu peux
surveiller le café pendant ce temps" Daniel se rendit dans
la cuisine tandis que mon épouse se déshabillait, et se mettait
simplement un tricot sur ses seins nus et un petit maillot
qui mettait en valeur son cul d'une façon fantastique. Elle
rejoignit Daniel dans la cuisine, prit la cafetière et deux
tasses et le précéda dans le salon. Il doit avoir ses yeux
fixés sur mon cul pensait d'elle. Ils s'assirent face à face,
Nicky servit le café et ils se mirent à discuter . Elle apprit
que lui et ses deux camarades faisaient du rugby et Nicole
n'en fut pas étonné vu la taille et la musculature des jeunes
gens. Pendant qu'il parlait Nicole écartait les jambes, mettait
ses seins en valeur, se levait pour aller prendre un objet
dans la cuisine afin de bien montrer à nouveau son cul. Daniel
avait fini son café et n'avait manifestement pas envie de
partir, Nicky, le resservit alors et quand elle se pencha
sur la tasse, elle aperçut une gosse bosse dans le pantalon
du garçon, ce qui prouvait que ses efforts étaient loin d'être
vains. Daniel avait fini pour la deuxième fois son café quand
Nicole lui demanda: " Tu peux m'aider à déplacer un guéridon,
il n'est pas très lourd mais à deux je suis sûre de ne rien
casser." Bien sur Daniel était d'accord et elle l'amena dans
la chambre. Il déplacèrent le guéridon de 50cm, alors, ma
femme enleva son tee shirt, puis dans la foulée sa culotte
et dit: " Regarde maintenant de près, ça te plaît c'est mieux
que de derrière les volets, tu peux même toucher." Puis elle
avança d'un pas et se colla contre le jeune homme, dégrafa
sa chemise et commença à lui embrasser et lécher la poitrine,
et à lui caresser le dos, elle sentait contre elle le garçon
tremblait et vibrer tandis que sa bite gonflait contre son
ventre. Ma femme lui abaissa le short et le slip, se redressa
sur la pointe des pieds pour la glisser entre ses jambes et
l'embrassa sur la bouche. Sa langue s'enroulait autour de
celle de son partenaire, puis elle la prenait entre ses lèvres
pour la sucer tandis qu'elle aspirait la salive du jeune homme.
En même temps à cheval sur la trique elle frottait son clitoris
d'un lent va et vient en ayant l'impression qu'elle allait
être soulevée. Subitement, elle sentit ses jambes se mouiller.
Daniel venait d'éjaculer mouillant les cuisses de mon épouse
mais surtout répandant sa semence 2 mètres plus loin sur le
guéridon qu'ils avaient déplacé. Le garçon poussa un "merde"
confus, ma femme lui sourit et dit "ce n'est rien". Elle mit
son doigt dans le foutre chaud, le porta à sa bouche et dit
"hum c'est bon, allonge toi sur le lit" Daniel s'allongea,
Nicky se pencha vers lui et prit sa pine dans la bouche. Elle
n'eut pas à sucer longtemps pour la raidir et la durcir arrachant
des gémissements au garçon dont c'était la première fellation.
Nicky s'arrêta très vite de sucer et elle vint s'asseoir sur
le vier. Le membre bandé bien que de bonne taille s'enfonça
sans difficultés dans la chatte . Nicole attendait ce moment
depuis la veille, elle retrouvait enfin les sensations que
lui procurait une belle bitte, elle qui était sevrée depuis
presque un mois. Elle commença à monter et descendre sur la
hampe rigide, les yeux fermés, les mains à plat sur la poitrine
du mâle, tout à son plaisir qu'elle sentait croître dans le
bas de ses reins. Elle se mit à accélérer ses mouvements se
penchant légèrement en avant afin que les sexe bandé frotte
son clitoris et en serrant légèrement les cuisses pour accentuer
la pression sur les parois de sa minette. Elle atteignit enfin
le paroxysme de sa jouissance en poussant de longs gémissements,
tellement concentrée sur son orgasme qu'elle sentit à peine
Daniel gicler à nouveau au fond de sa grotte. Nicole s'allongeât
alors sur le garçon, sa poitrine s'écrasant sur la sienne,
et elle commença à lui embrasser la bouche lui lécher et mordiller
les lèvres en lui murmurant : " C'était bon, tu m'as comblée,
que tu es beau et musclé! Je te sens encore tout dur, tu débandes
pas , tus as encore envie de moi.... moi aussi, oui !!! remue
ta pine, attends je me relève un peu , lèche moi le bout des
seins , oui ! c'est bon." Nicky recommença à remuer lentement
le bassin, très lentement, goûtant le plaisir de sentir le
sexe masculin glisser dans sa minette, contrôlant les mouvement
de Daniel qui excité par les caresses de mon épouse, par ses
seins qui lui caressaient la poitrine et qu'il pouvait lécher,
sucer, pétrir à loisir, avait tendance à accélérer le mouvement.
Nicky appréciait surtout le moment où la bite rigide était
presque totalement à l'extérieur de sa moule, ce qui lui permettait
par un léger mouvement de rotation du bassin de frotter son
clitoris à plusieurs reprises sur le gland, avant de laisser
son corps redescendre lentement tandis que sa chatte avalait
la grosse aubergine jusqu'à ce qu'elle bute sur le bas ventre
du garçon. Ils continuèrent ainsi un bon moment, ma femme
restant à la limite de l'orgasme, jusqu'à ce qu'elle sente
que Daniel allait jouir, alors elle accéléra brutalement son
rythme prenant son pied avec de longs gémissements tandis
qu'il envoyait de longues giclées de foutre au fond de son
vagin. Nicky posa alors sa tête sur la poitrine de l'homme
laissant son corps se détendre . Elle sentait le membre du
garçon débander et le foutre chaud s'écouler lentement en
dehors de sa moule. Nicole bascula sur le côté, et se mit
à embrasser la poitrine du jeune homme, puis ses lèvres glissèrent
lentement vers le ventre atteignirent les cuisses. Ma femme
se mit alors à lécher les gouttes de sperme qui s'y étaient
déposées pour ensuite lécher les boules du garçon qui frissonnait
sous la caresse, pour enfin prendre à pleine bouche le vier
tout mou. Sa taille étant beaucoup plus réduite Nicole l'avait
avalé en entier et sa langue s'activait tout autour de la
fève appuyant sur les endroits les plus sensible du gland.
Très vite le membre sous l'effet de la pipe experte de ma
femme reprit une taille beaucoup plus imposante jusqu'à redevenir
aussi dur qu'auparavant. Dès qu'elle le sentit bien rigide,
Nicky le relâcha, s'allongeât sur le ventre et lui dit : "Viens
sur moi, baise moi encore;" Daniel sans se faire prier, glissa
ses jambes entre celles de mon épouse largement écartées et
d'un seul coup la prit par derrière. Le garçon enfouissant
son visage dans le chevelure de Nicole se mit à la baiser
sauvagement. Elle s'était cambrée légèrement pour que la pine
la pénètre au maximum et se livrait sans réserves aux assauts
du garçon. Très vite elle sentit le plaisir monter dans ses
reins et se mit à encourager le mâle en rut. " Plus vite plus
vite , encore ,que c'est bon , que tu es dur, oh c'est le
rêve, je viens je viens" En même temps qu'elle prononçait
ces mots Nicole avait glissé une main entre ses cuisses et
caressait en même temps son clitoris et les couilles du jeune.
Daniel accéléra encore plus ses mouvements, ses cuisses butant
sur les fesses de mon épouse avec de grands flops et criant
à l'unisson ils éprouvèrent leur troisième orgasme de la matinée.
Le garçon s'écroula alors sur le lit à côté de Nicole. Allongés
côte à côte sur le lit ils reprirent leur souffle puis mon
épouse se tourna vers lui l'embrassa tendrement et lui dit:
" C'est presque midi, il faut que tu me laisses dormir, j'ai
travaillé cette nuit" " Est ce que je pourrai te revoir" "
Bien sûr c'était tellement bon, écoute, ce soir je suis de
repos, tu peux venir demain après midi. Ah mais tu n'es pas
seul il y a tes copains qui viennent chez toi" " Je peux les
décommander, je préfère être avec toi" " Il n'en ai pas question,
tu n'as qu'à venir avec eux" " Comment avec eux" " Oui on
peut s'amuser à quatre, tu vas leur faire la surprise ne leur
dit rien, amène les, je vous attendrais à deux heures dis
leur par exemple que tu dois venir récupérer des outils que
tes parents m'ont prêtés" " Je préférerais venir tout seul"
" Non je ne veux pas prendre le risque que tu t'attaches à
moi, allez laisse moi et reviens demain tu verras c'est encore
plus sympa de partager" Daniel se rhabilla, se pencha pour
embrasser mon épouse qui s'était déjà endormie et retourna
chez lui. Je rentrais le soir assez tard à la maison, Nicole
m'attendait, m'ayant préparé un de mes plats préféré et ouvert
une bouteille de bon vin. Elle portait une robe tunique avec
rien dessous, ce qui mettait sa poitrine particulièrement
en valeur et avait coiffé ses cheveux avec une queue de cheval
qui lui donnait un air encore plus juvénile. Après une vodka
orange et deux ou trois verres de vin, vers le milieu tu repas
Nicole me dit : "Tu sais ce que j'ai fait aujourd'hui" "Tu
t'es reposée à la maison" " Oui mais ce n'est pas tout" "
Bien... tu as préparé le repas" Je sentais une excitation
me gagner, devinant que mon épouse allait me racontait quelque
chose d'érotique" "Eh bien puisque tu ne trouves pas je vais
te le dire, j'ai dépucelé le voisin." Et elle se mit à me
raconter sa matinée sans omettre aucun détails ce qui m'a
permis de vous les transcrire le plus fidèlement possible.
Au milieu du récit n'y tenant plus je me levais, je pris ma
femme sous les bras la relevais et l'appuyais sur le bord
de la table. Je remontais sa robe, elle n'avait pas mis de
culotte, je dégrafais mon pantalon et l'attrapant par les
reins j'enfonçais ma bite raide dans son puit accueillant.
"Elle t'excite mon histoire, je n'ai pas fini" Et pendant
que je la tringle elle termina son récit juste avant que je
jouisse remplissant sa moule et arrosant le bord de la table.
"Excuse moi je ne t'ai pas attendue " "Ce n'est pas grave
je me rattraperai demain " "Comment demain " "Oui je lui ai
dit de revenir demain avec ses deux copains, j'ai réfléchi
tu te mets dans le salon, on ferme les volets je ferme la
porte vitrée et tu pourras tout voir les reflets sur la vitre
empêchant de voir à l'intérieur de la pièce, j'ai fait l'essai
sa marche impec " " Oh oui ,quoiqu'il arrive je me débrouillerai
pour être là" Après cet intermède mon épouse amena le dessert
et la soirée se termina devant la télévision. Le lendemain,
je rentrais discrètement vers 13 h, tout était prêt, ma femme
s'était coiffée avec la même queue de cheval que la veille,
elle avait enfilé un maillot blanc presque transparent et
une sortie de bain en éponge. Vers 14h je m'installais dans
le salon non sans avoir bloqué la porte avec une chaise afin
d'éviter d'être malencontreusement surpris. La sonnette d'entrée
retentit, Nicole alla ouvrir et je l'entendit parler aux visiteurs
: "Ah bonjour Daniel tu viens récupérer les outils, tu as
amené du renfort, entrez, présente moi à tes copains" " Cédric
et le grand costaud là c'est Cyril le pilier de l'équipe"
" Vous voulez boire quelque chose, jus de fruit pour les sportifs
je pense allez vous asseoir dans la salle à manger j'arrive
tout de suite." Nicole revint avec trois verres et une bouteille
de jus de fruit, elle posa le tout sur la table, puis dit:
"il fait vraiment chaud je vais enlever cette veste" et rajoutant
avec un petit sourire malicieux et entendu. "Ca ne vous dérange
pas je pense" Nicole détacha la ceinture et fit glisser le
vêtement dévoilant ses seins et la totalité de son anatomie,
que le petit maillot mettait en valeur au lieu de la dissimuler.
Ma femme fit une pirouette sur elle même et dit : "Ca vous
plaît" Puis elle servit à boire aux garçons, leur passant
les verres de façon à ce que sa poitrine soit tout prêt de
leur visage. Elle servit Daniel en dernier et quand elle lui
tendit le verre, il ne put s'empêcher d'effleurer le ventre
de Nicky du bout de ses doigts. Cédric et Cyril complètement
obnubilés par ce corps féminin avait avalé leur boisson d'un
seul trait, Nicole se retourna vers eux pour récupérer les
verres, alors Daniel se redressa, se colla contre mon épouse
plaquant sa bite contre son cul, essayant de passer sa main
entre ses cuisses "Attention tu vas déchirer mon maillot ,
enlève le plutôt" Daniel ne se faisant pas prier fit descendre
le mince bout de tissu le long des jambes de Nicole ,tandis
que les deux autres bouche-bée voyait apparaître le minou
poilu. Nicole demanda alors: "Qui veut passer sa langue sur
ma mangue juteuse" Cyril le plus âgé qui avait déjà de l'expérience,
se leva d'un bon et vint s'asseoir entre les jambes de mon
épouse, sa tête était juste à la bonne hauteur il commença
à lécher à grands coups de langue la fente humide qui s'ouvrait
et s'arrondissait sous la caresse, Daniel embrassait le cou,
de mon épouse, lui mordillait le lobe de l'oreille, tandis
que ses deux mains enveloppaient ses fesses. Cédric restait
figé sur le canapé , Nicky lui sourit et l'appela: "Viens
approche toi ,allez" Il se leva et avança vers, eux Nicky
prit sa tête entre ses mains déposa un baiser sur ses lèvres
et le fit se pencher jusqu'à ce que sa bouche rentre en contact
avec la pointe de ses seins. Cet attouchement libéra le jeune
homme qui se mit à téter goulûment le mamelon tandis que sa
main saisissait l'autre sein. Les garçons étaient au comble
de l'excitation, Daniel le premier se déshabilla, Cyril suivit
aussitôt son exemple, se relevant pour pouvoir ôter son jean.
Cédric se pencha alors et dit : " Je veux goûter" et il passa
sa langue sur la moule . " Hum c'est bon ,ça a un goût de
citron, " mais Cyril le tira en arrière " Rends moi ma place"
Cédric se mit nu à son tour. J'étais complètement hypnotisé
par le spectacle de ces 3 costauds entourant mon épouse et
la couvrant de caresses. Nicole se dégagea alors et leur demanda
de s'asseoir sur le canapé, elle se mit à genoux devant eux
et commença à les sucer à tour de rôle, elle savait qu'avant
de continuer il fallait faire baisser la tension chez ses
amants car ils n'étaient plus capable de se contrôler. Elle
pompait Cédric, elle sentait le membre prêt à exploser et
les premières gouttes de foutre sur sa langue, le garçon prit
la tête de Nicole entre ses mains et essaya de la soulever,
pour dégager son membre, mais mon épouse d'un geste brusque
l'engloutit en totalité. A jets puissants le garçon explosa
au fond de sa gorge, coupant la respiration de ma femme. Le
garçon n'essayait plus de se retirer et Nicole put se dégager
et recevoir les dernières giclées dans sa bouche Elle prit
le temps d'avaler toute la crème, puis emboucha la pine de
Cyril, Elle se mit à lui limer le gland avec les lèvres frottant
les parties les plus sensibles de la verge pendant que de
sa main droite elle avait saisit la queue de Daniel et la
branlait;. Elle n'eut pas à attendre longtemps pour déguster
une nouvelle ration de gelée blanche. Elle sentit subitement
une pression dans sa main et n'eut que le temps de se retourner
et d'ouvrir la bouche en grand pour avaler à la volée les
perles de semences projetées par la lance de Daniel. Sa bouche
n'avait pu tout saisir et quelques gouttes s'était déposées
sur son menton et ses joues. Nicole les récupéra sur ses doigts
qu'elle nettoya avec sa langue. J'avais du mal à m'empêcher
d'ouvrir la porte pour aller les rejoindre, mon sexe me faisait
mal tellement il était tendu, il fallait absolument que je
me contrôle, alors je me levais et allais au fond du salon
pour me décontracter. Quand je retournais à mon poste, Nicky
était allongée sur le sofa, les jambes écartées en grand,
les genoux repliés et Cyril debout entre ses cuisses la limait
avec entrain Les deux autres à genoux caressaient ses seins,
embrassaient sa bouche, son cou son ventre, j'avais l'impression
que pas un centimètre carré du corps de mon épouse n'échapperait
à leurs caresses. Nicole avait tantôt les yeux fermés s'abandonnant
à leur caresses tantôt je la voyais leur murmurer des encouragements
tandis qu'elle leur caressait les cheveux. Cyril se retira
il avait pris son pied, et il fut aussitôt remplacé par Daniel
puis enfin par Cédric. Ma femme avait eu plusieurs fois quelques
soubresauts tandis que son corps se tendait; c'était le signe
que les trois garçons ne l'avait pas pistonné inutilement
et qu'elle avait pris son pied à plusieurs reprises. Nicole
se redressa, elle saisit son peignoir et s'essuya l'intérieur
des cuisses, sa chatte devait déborder après avoir absorbé
les trois rations de crème. Elle se servit un grand verre
de jus de fruit, pour elle puis pour ses partenaires. je l'admirais
nue debout le corps légèrement cambré, mettant en valeur l'arrondi
de ses fesses les seins hauts avec les petites pointes totalement
en érection son cou dégagé par les cheveux tirés en queue
de cheval , elle dégageait une animalité satisfaite que je
n'avais jamais pu observer de façon aussi parfaite. Elle s'adressa
aux garçons : " Vous avez été parfait, je vous aime tous les
trois, Vous êtes si chauds, si durs, si costauds, vos bites
sont si dures vous avez tellement envie de moi , mais Cédric
tu bandes encore " Elle se mit à genoux sur le sofa, pencha
son buste en avant en l'appuyant sur ses cuisses. Dans cette
position, elle exposait sa pacholle et son cul de façon parfaite.
" Cédric viens approche, oui mets ta queue à l'entrée de mon
cul, allez pousse, n'aies pas peur pousses fort, encore tu
le sens tu rentres c'est bon enfonce toi encore, oh.........
tu m'encules, remue remue." Cédric avait saisi les hanches
de mon épouse et s'activait vigoureusement dans l'anus lui
arrachant des feulement de plaisir. Daniel se redressa son
désir exacerbé par la scène, il contourna Nicole et lui enfonça
sa queue dans la bouche en lui saisissant les seins à pleines
mains. Elle ne le suçait pas elle se faisait baiser la bouche.
Cyril s'était levé lui aussi et parlait à Cédric : " Dépêche
toi, je veux lui mettre dans le cul moi aussi vas y, vas y"
Le garçon poussa un grand cri en donnant encore deux ou trois
coups de boutoir, et se retira: "Quel pied, quel pied je n'avais
jamais imaginé que c'était si bon de baiser une femme, elle
est tellement belle;" Cyril lui, avait immédiatement remplacé
son camarade et ramonait à son tour le cul grand ouvert. Daniel
ne se contrôlait plus, sa queue s'enfonçait jusqu'à ce que
ses couilles butent sur le menton de ma femme, son coup de
reins était si violent que sa queue sortait de la bouche et
se frottait contre les joues de ma femme qui bouche grande
ouverte essayait de l'avaler à nouveau. Il sortit une fois
de trop, et sa semence chaude se répandit sur le visage et
dans les cheveux de Nicole. Cyril continuait à lui dilater
l'anus à grands coups de bite, faisant jouir ma femme à plusieurs
reprises. Il éjacula à son tour et se retira, Nicky épuisée
ne se releva pas tout de suite et les trois garçons purent
apprécier le spectacle de sa rondelle se refermant tout doucement
tandis que le jus dont elle était remplie s'écoulait lentement
mouillant les poils de la chatte et tombant à grosses gouttes
sur le sofa. Mon épouse se releva enfin s'essuya le visage
,les fesses ,le sexe et dit aux garçons : " C'est tard mon
mari va rentrer il faut que vous partiez " " Est ce qu'on
pourra revenir " " bien sur, vous m'avez fait éprouver tellement
de plaisir " " Quand " Vous êtes dans le jardin à côté ,je
vous ferez signe, " Ils remirent, leurs vêtements Nicole les
embrassa tout les trois sur la bouche et les accompagna jusqu'à
la porte d'entrée. Elle retourna s'asseoir sur le sofa, toujours
nue, au moment où je sortais de ma cachette. " Tu as été super,
regarde comme je bande et j'exhibais ma queue, comme ils t'ont
baisée, j'ai cru qu'ils ne s'arrêteraient jamais, ils ont
du te trouver vraiment cochonne surtout à la fin " Elle me
sourit d'un sourire complice, prit ma queue à deux mains déposa
un baiser sur le bout de ma fève, et l'appuya sur le bout
se son seins. J'avais les bourses tellement chargées que ce
simple contact libéra ma semence et j'inondais la poitrine
de Nicole tandis qu'elle m'effleurait le ventre avec ses lèvres
puis se relevant elle prolongea sa caresse le long de ma poitrine,
dans mon cou pour finalement m'embrasser longuement sur la
bouche. Elle s'écarta de moi et me dit: " Je vais prendre
un bain je crois que j'en ai besoin " Je la laissais, je me
servis à boire et repensais à cet après midi me demandant
si nous n'avions pas atteint un point de non retour. Le lendemain
je repris mon rythme de vie effréné, heureusement nous arrivions
à la fin juillet et les vacances approchaient. Nicole invita
deux nouvelles fois les trois garçons et bien sûr, le soir,
j'eus droit à une description détaillée de ses débauches qui
à chaque fois me rendait fou de désir. Enfin le premier jour
de congé arriva. Nous avions réservé une semaine dans un hôtel
en Corse dans le Golfe de Palombaggio, pour ensuite aller
naviguer la deuxième semaine dans le nord de la Sardaigne.
Je passais les premiers jours avec Nicole à faire de la planche
à voile, à se faire bronzer nus dans les rochers, à nager,
manger dormir et faire l'amour. Mais dès le troisième jour
pour éperonner nos désirs réciproques on recommença à se raconter
les aventures vécues les mois précédents Le dimanche suivant
nous avions rendez vous à Porto Vecchio avec un couple d'amis,
et deux copains que Nicole connaissait à peine. Marc et Louis
nous attendaient au bar la Marine et nous apprirent que malheureusement
le couple d'amis qui devait nous accompagner avait eu un empêchement
de dernière minute. Ils nous amenèrent ensuite au bateau,
ils avaient accompli toutes les formalité la veille et nous
eûmes qu'à déposer notre sac à bord. C'était un voilier de
10m confortable pour six personnes mais carrément luxueux
pour quatre. Je m'installais avec Nicole dans la cabine avant
tandis que Louis et Marc choisissait chacun une des deux cabine
arrière. La chaleur était accablante dans le port et nous
décidâmes de sortir et d'aller mouiller dans le golfe de Porto
Nuovo à une quinzaine de milles vers le sud. A peine sortis
du port Nicole enleva son tee-shirt et son short et resta
les seins nus comme elle aimait le faire. Notre première semaine
de vacances avait halé son corps et ses seins ressemblaient
comme j'aimais à le dire à deux brioches dorées. Ma femme
avait une bonne expérience de la voile et aimait faire les
manœuvres courantes ce qui dans sa tenue, sans qu'elle s'en
rende compte provoquait des attitudes et des mouvements particulièrement
suggestifs. Trois heures plus tard le voilier s'enfonça dans
le golfe et je mis l'ancre à quelques dizaines de mètres de
la plage. Sur ce fond de sable l'eau était verte, et c'est
avec grand plaisir que je plongeais suivi aussitôt par les
autres membres de .l'équipage. Louis sortit le premier suivi
quelques minutes après par Nicole . Elle tendit sa serviette
à Louis lui demandant : " tu peux m'essuyer pendant que je
m'attaches les cheveux " Il commença alors à lui frotter le
dos mais Nicole se retourna et Louis se mit à lui essuyer
les épaules le ventre puis la poitrine s'y s'attardant plus
que nécessaire Comme Marc je n'avais pas perdu un seul de
leurs mouvements et commençais à penser que cette petite croisière
allait nous réserver des petits imprévus. Le soir tomba ,on
était rentré tous les quatre à l'intérieur du bateau, Nicole
prétextant la chaleur avait simplement changé de maillot et
se promenait toujours la poitrine nue. L'espace du carré étant
tout de même restreint et chacun vaquant à des occupations
diverses nous étions amenés à se croiser souvent et par hasard
ou intentionnellement Nicole effleurait de la pointe de ses
seins le dos ou la poitrine des équipiers. Marc nous avait
fait à manger et on s'est assis autour de la table du carré,
moi à côté de Nicole les autres en face. Nicole avait tout
de même remis un tricot assez long, mais celui ci était tellement
moulant qu'il n'enlevait rien à l'érotisme que dégageait mon
épouse depuis le matin, surtout qu'elle avait enlevé son maillot
et ne portait rien dessous et si elle avait besoin de se lever
, chaque fois qu'elle se rasseyait on apercevait les poils
de sa minette avant qu'elle ne le rabatte Je ne pouvais m'empêcher
de glisser ma main de temps en temps sous la table et de la
mettre entre les cuisses de mon épouse qui n'hésitait pas
à les écarter. Je n'avais de ce fait aucun mal à toucher sa
chatte mais très vite je remettais ma main sur la table de
peur que l'on ne me surprenne ce qui faisait rire Nicole au
grand dam des deux autres qui ne comprenaient pas le motif
de son hilarité. Peu après la fin du repas prétextant la fatigue
de la journée, j'entraînais Nicole dans la cabine avant, je
la désirais violemment et sans préliminaires je retroussais
son tricot jusqu'au dessus de ses seins, je m'allongeais sur
elle et la pénétrais vigoureusement. Elle poussa un cri et
commença à gémir pendant que je la baisais et que je pelotais
sa poitrine. Elle manifestait son plaisir et sa jouissance
beaucoup plus bruyamment que d'habitude, certainement avec
l'intention d'en faire profiter mes deux copains Cette promiscuité
devait l'exciter, car elle éprouva un orgasme très vite et
malgré mon désir je n'eut pas besoin de l'attendre pour jouir
à mon tour. Je commençais à somnoler, quand Nicole me dit:
" j'ai chaud je vais prendre le frais sur le pont " et elle
sortit de la cabine en laissant la porte ouverte. Elle monta
dans le cockpit, Louis s'y était installé. " Tu es seul, "
" Oui Marc est allé sur la plage avec l'annexe, je crois qu'il
préférait le silence " " Ah!!! vous avez entendu ,excuse moi
je n'ai pas pu me retenir " Ca ne fait rien, moi j'ai bien
aimé, tu as pris ton pied c'est sûr, puis je me suis régalé
à te voir à moitié à poil toute la journée, j'avais un mal
fou à empêcher ma bite de sortir de mon maillot ,d'ailleurs
rien que d'y penser je bande encore comme un taureau " " c'est
vrai, je ne te crois pas, je veux voir " Nicky en même temps
avait mis sa main dans le short de Louis, et tâté sa queue.
" Oh.... elle est vraiment grosse laisse moi en profiter "
Nicky sortit la pine du short, retroussa son tricot, se mit
à cheval au dessus des jambes de Louis calant ses genoux sur
le banc du Cockpit et s'enfila son concombre dans la chatte
sans aucune difficulté. La porte de la cabine étant ouverte
je pouvais voir par l'ouverture de la descente se découpant
sur un fond de ciel éclairée par la lune la silhouette de
mon épouse en train de monter et descendre sur la queue d'un
de mes copains. Louis baisait ma femme depuis quelques minutes
quand l'annexe accosta le voilier et Marc apparu sur le pont,
très surpris de voir Nicole chevauchant son ami. Louis s'adressa
à lui: " Attends j'ai fini, elle est chaude, je te laisse
la place, tu vas te laisser baiser aussi par mon copain, il
est comme moi il en meurt d'envie, ha tu jouis cochonne j'ai
l'impression que cette semaine tu vas en prendre plein la
pacholle, oh putain!! je décharge Ha !!!!!! lèves toi c'est
le tour de mon copain, il a une bite d'âne, tu vas te régaler
" .Ma femme s'était redressée et se retourna vers Marc, il
avait baissé son short et montrait une véritable batte de
Base-ball. Il saisit Nicole par les épaules l'appuya contre
la paroi avant du cockpit, ma femme tendit le bassin en avant,
prit la pine à deux main et l'appuya contre l'entrée de sa
grotte. Marc se mit a pousser, le pieu s'enfonça chassant
le foutre que contenait la moule dans une sorte de bruit de
clapotis. J'entendis distinctement le râle que poussa ma femme
quand la bite de l'homme butta au fond de son vagin, et les
exclamations que poussaient Marc: " Elle me serre la bite,
je savais bien qu'elle en voulait à voir comme elle remuait
le cul cet après midi,.... Tiens prends ça, elle a les fesses
dures ,je prends mon pied, " Marc planta quatre ou cinq coups
de son manche, et éjacula à son tour, il n'avait pu résister
longtemps à la tension qui l'habitait depuis le départ du
voilier. Nicole se dégagea , mit un doigt sur sa bouche pour
leur dire de se taire et retourna dans notre cabine. " Tu
ne dors pas " " Avec le bruit que vous avez fait, j'ai l'impression
qu'ils ne t'ont pas ratée " " Oui je vais avoir trois hommes
pour moi toute la semaine, je vais déguster en plus Marc a
une queue énorme, il va m'éclater " " Tu parles avoues que
tu aimes ça cochonne " " Oui dormons " Le lendemain matin
, la baie de porto Nuovo était superbe éclairée par le soleil
sortant de la mer, et la nudité de mon épouse debout sur le
pont se préparant à plonger me donnait une sensation de perfection
absolue. Après le bain et le petit déjeuner préparé par Marc
qui avait fait du coin cuisine son domaine , nous avons préparé
les manœuvres d'appareillage et décidé de quitter le mouillage
à la voile pour ne pas troubler le calme de la baie. A la
sortie du golfe la brise forcit se qui nous permit sous grand
voile et génois de naviguer à cinq nœuds , vers La Maddalena.
A environ 15 heures nous étions tout les quatre dans le cockpit
j'étais à la barre et nous arrivâmes à la pointe sud de la
corse. La brise forcit comme toujours dans les bouches de
Bonifacio et je demandais à Nicole d'enrouler un peu de génois.
Elle pris la manivelle de winch , l'enclencha et se mit à
mouliner tandis que Marc relâchait la bosse d'enrouleur. Pour
faire son effort Nicky était penchée en avant, les jambes
écartées, et les mouvements de ses bras tournant la manivelle
provoquaient le balancement de ses seins et une rotation suggestive
de son cul. Louis se leva et dit : " Regardez ce cul j'en
peu plus ,tant pis je vais me la faire " Il s'approcha de
Nicole lui écarta le maillot sur le côté et baissant son short
essaya de l'enfiler .Nicole concentrée sur sa manœuvre ne
pensait pas à un tel assaut et sa minette était toute refermée,
mais sa position était particulièrement propice à une pénétration
et après deux ou trois essais infructueux Louis réussit à
faire pénétrer sa fève entre les lèvres du sexe féminin. A
partir de là il n'eut plus qu'à pousser pour ouvrir le minou
et le pénétrer. Ma femme poussa un cri, s'agrippa à la main
courante pour ne pas perdre l'équilibre et se pencha un peu
plus, Marc et moi regardions le spectacle, mon membre avait
réagi aussitôt et grossissait dans mon maillot, Marc avalait
sa salive et se mordait la lèvre, les yeux fixés sur le couple
qui copulait. Louis n'eut pas à limer longtemps pour faire
jouir mon épouse et lui envoyer une bonne rasade de tapioca.
IL se retira, je voyais une large tache humide se former sur
le maillot entre les fesses de Nicole alors n'y tenant plus
je me levais laissant la barre à Marc et j'allais occuper
la place toute chaude laissée par louis. Nicole gémit quand
à mon tour je lui enfonçais ma pine dans la pacholle. Je la
tringlais en me collant à elle pour sentir contre ma poitrine
la douceur de sa peau et en caressant la naissance de ses
seins. Je crois qu'elle a presque jouit en continu tout le
temps que je l'ai ramonée jusqu'à ce que je me retire ayant
satisfait mon désir. Marc avait gardé la barre et appela Nicky
" A moi viens me sucer ", Assis sur le banc il avait sorti
sa matraque, Nicky s'agenouilla au fond du cockpit prit la
bite dans ses mains et emboucha le gland du barreur. Je voyais
s'agrandir sur son maillot. la tâche faite par le foutre coulant
hors de sa moule Nicole branlait et suçait avec grand plaisir
la grosse bite. Le bateau zigzaguait , marc pensant à tout
autre chose qu'à son cap tandis que j'échangeais quelques
commentaires avec Louis: "I l se régale le salaud , et j'ai
l'impression que ta femme , elle fait ça bien " " M'en parles
pas c'est une pipeuse de première, quand elle te suce tu as
l'impression que ta bite va fondre dans sa bouche " " je vois,
regarde comme elle lui lèche le gland, ah le salaud il lui
envoie la purée dans la bouche, elle avale tout, elle l'a
vidé." Nicky se redressa , en soupirant quand un coup de gîte
brutal la déséquilibra et la projeta sur les genoux de Louis,
nous venions de quitter l'abri des Lavezzi et la mer s'était
brutalement formée. Il fallait s'occuper du bateau. Deux heures
plus tard nous entrions à l'abri entre Spargi et Budelli et
il ne nous restait plus qu'à abattre grand largue vers le
port de la Maddalena. Le soir je les amenais dans une petite
"trattoria" que je connaissais, manger des lasagnes accompagnées
d'un Chianti, puis nous sommes retournés au bateau. Marc nous
prépara un punch et nous le servit dans le carré, c'est alors
que Louis demanda à Nicole la chose dont nous avions tous
envie: " Fous toi à poil, j'ai envie de voir tes nichons et
ton cul " Mes copains avaient un langage plus imagé que le
mien; Ma femme ne se fit pas prier et enleva sa robe, elle
n'avait rien dessous, en même temps nous avons fait comme
elle et nous voilà tout les trois la bite raide entourant
ma cochonne d'épouse. Marc pris la parole: " Ecarte les jambes,
oui branle toi un peu avant que je te le mette, c'est ça enfonce
tes doigts dans ta cramouille, tu nous excites, je vais te
baiser " " Regardes le, il va la défoncer, c'est pas une queue
c'est un tronc, il la rentre ,il l'enfonce toute , elle gémit
, elle prend son pied " Regardez les mecs je vais l'enculer
je suis sûr qu'elle aime, tourne toi, tu sais te mettre en
position! c'est ça je vais te l'ouvrir ta rondelle tu n'en
as jamais eu une aussi grosse dans le cul." Je regardais fasciné
la fève énorme appuyer sur la rondelle de mon épouse et la
dilater lentement tandis qu'elle haletait. L'anneau s'élargissait
progressivement et subitement le pieu s'enfonça lentement
dans l'anus de mon épouse. " je savais que je pourrai l'enculer,
elle me serre la bite j'explose putain c'est bon " Marc avait
fermé les yeux et balançait sa semence dans le cul et enfin
se retira en nous disant: " A vous régalez-vous elle en veut
un maximum " " Louis on va la prendre à deux , allonge toi,
vas y chérie mets toi sur sa bite c'est ça, écarte un peu
que je te le mette dans le cul." Je la sodomisais à mon tour
et il faut dire que je rentrai facilement, Marc l'avait vraiment
élargie Nous la baisions en cadence avec Louis la faisant
jouir à deux reprises pendant que Marc commentait nos exploits:
" Allez Louis bouffe lui les nichons c'est pas souvent que
tu dois avoir des melons comme ça dans la bouche, Joseph tu
as une sacrée épouse J'ai rarement vu une femme aussi cochonne,
c'est un sacré morceau je t'envie drôlement, Regarde Louis
il tête comme un bébé, elle jouit, je n'en peu plus je vais
lui mettre dans la bouche, après la pipe de cet après midi
je ne pense qu'à ça , il faut dire qu'elle nous allumes toute
la journée à moitié à poil, Ah!!!!! elle me suce divinement
elle me l'avale jusqu'au couilles, elle a une langue magique,
" Je déchargeais à mon tour, envoyant ma crème bien au fond
de son anus , suivi par Louis Je me retirais laissant Nicole
toujours installée sur la bite de Louis qui ne pouvait s'arrêter
de lui lécher les seins, terminer sa fellation et avaler une
nouvelle dose de chantilly Nicole se leva ,et gentiment d'une
voie câline nous dit: " Vous m'avez épuisée il faut que j'aille
dormir , marc tu m'as complètement défoncé le cul, ce soir
pommade obligée, autrement ceinture pour le reste de la croisière
" " Ah non repose toi tu vas encore y passer ", Après ces
douces paroles, chacun regagna sa couchette et je m'endormis
ma main posée sur le cul endolori. (FIN)