Je
ne suis pas ce qu'on appelle une femme sensuelle. Je l'ai
été, bien sûr, mais, avec l'âge,
le plaisir se faisant plus difficile, j'ai un peu tiré
un trait sur cette partie de ma vie.
Cette anecdote m'est arrivée il y a une dizaine d'années.
J'accueillais chez moi mon neveu, qui était venu faire
un stage de fin d'études. Il était encore un
peu timide, malgré ses presque vingt ans, mais je l'aimais
bien. On arrivait à discuter sans y mettre trop de
formes. Etant donné qu'il devait rester pendant deux
mois, cela était particulièrement agréable.
Nous faisions notre vie chacun de notre coté, même
si nous mangions ensemble.
Comme chaque dimanche, il traînassait au lit. J'étais
donc allé le sortir du lit. Dès que j'allumais
la lumière, je me rendis compte qu'il était
en train de se masturber. Je pris cela de la manière
la plus naturelle qui soit. Je m'assis près de lui,
et je lui dis que ce n'était pas comme cela qu'il séduirait
ses copines. Je lui fis un bisou, comme d'habitude, et je
le laissais se lever, en prenant bien soin de laisser la porte
ouverte, pour qu'il ne recommence pas quand même.
Lorsqu'il vint déjeuner, je le chambrais un peu, mais
gentiment, puis je considérais l'incident comme clos.
Le lendemain, j'allais encore le réveiller, ce qui
n'était pas dans nos habitudes, du moins quand il devait
aller travailler, et à ma grande surprise, il était
encore en train de se tripoter. Bien sûr, il s'était
recouvert pudiquement. A nouveau, je le chambrais, en disant
qu'il allait falloir faire quelque chose.
Je lui demandai s'il n'avait pas une petite amie pour le soulager
un peu, puis, devant sa réponse négative, je
lui fis son bisou et le laissai se lever.
Ce troisième matin, j'allais encore le réveiller.
Cette fois cependant, il ne prit pas soin de se cacher le
sexe avec son drap. Je ne fis pas trop de commentaires cette
fois, un peu gênée. Lorsque j'essayais de lui
faire son bisou, il m'enlaça dans ses bras, et m'attira
contre lui. Je repoussais cependant vivement sa main lorsqu'il
la mit contre ma poitrine. J'avais presque soixante ans, et
je m'inquiétais beaucoup plus de ma pudeur que de mon
plaisir. Je me laissais aller contre lui, mais plus dans le
but de recueillir ses confidences que pour autre chose. Je
continuais donc de l'interroger, sans lui laisser aucun doute
sur ma sexualité. Il m'avait mis ma tête contre
sa poitrine, je m'étais laissé aller jusqu'au
point de mettre ma main sur son épaule. Il était
tout chaud. Je me rendis compte soudain que son avant-bras
s'activait, et, en soulevant mon bras, je pus constater de
visu qu'il continuait à se caresser. J'eus bien sûr
un mouvement de recul, mais il me serra d'autant plus fort
contre lui.
- Reste juste là, sans rien faire
J'étais un peu choquée, ne sachant que faire.
D'un coté, je n'avais pas envie de me laisser embarquer
dans une affaire qui ne m'intéressait plus, d'un autre
coté, j'éprouvais vraiment de la tendresse pour
lui.
Craignant que je m'enfuis, il se laissa aller. Je sentis soudain
son corps se tendre, le rythme de sa main accélérer,
et je pus voir au bout d'une paire de secondes une éjaculation
comme j'en avais rarement vue. Son sperme gicla même
jusque devant ma figure.
Je savais bien que j'aurais du m'enfuir depuis un moment,
mais j'étais contente pour lui. Je le sentis se détendre,
relâcher son étreinte.
- Eh bien, tu en avais besoin. Tu es bon pour une bonne douche.
Et je l'abandonnais là, le laissant émerger
tranquillement. Comme par connivence, nous nous évitâmes
ce matin-là. Même le soir, il rentra tellement
tard que j'allais me coucher, lui laissant de quoi grignoter
dans la cuisine.
Je l'entendis rentrer, manger, puis aller se coucher aux alentours
de minuit.
Je m'endormis vite, mais fus réveillée en plein
milieu de la nuit. Il était venu s'allonger contre
moi, et je sentais déjà son membre contre moi.
A la fois effrayée et endormie, je lui demandais d'arrêter,
que j'avais passé l'âge des galipettes. A nouveau,
il me bloquait contre lui, et me répéta la même
phrase :
- Juste comme ça, n'aie pas peur.
J'étais sur la défensive, mais je vis qu'il
se contentait de se frotter contre moi, et cela me rassura
un peu.
- Tu ne veux pas que je te caresse ? me demanda-t'il ?
- Ah, non, surtout pas.
Il souleva cependant ma chemise de nuit, et plaqua de nouveau
son membre contre moi. Celui-ci était incroyablement
chaud. Il avait mis sa jambe entre les miennes, et continuait
de se frotter contre mon ventre. J'étais un peu interdite,
ne sachant que faire. Il m'inonda très vite de tout
son plaisir. J'étais pleine de son sperme. Cette fois,
il resta contre moi, et s'endormit presque de suite.
J'avais honte de ce qu'il m'avait fait, j'avais peur de ce
que pourraient en dire les gens qui viendraient à l'apprendre,
mais je me rendis compte que cela me faisait du bien de le
sentir dormir contre moi, et je me laissais même aller
à lui caresser la tête.
J'eus cette fois du mal à me rendormir. Et lorsque
j'y arrivais, j'eus l'impression qu'il me réveilla
de suite. Cette fois, il avait posé ma main sur son
sexe, et m'obligeait à le caresser. Je me laissais
faire. Lorsque je sentis son outil se tendre, prêt à
éjaculer, je cessais immédiatement toute caresse.
Il essaya de me contraindre à nouveau, mais je me montrais
ferme cette fois. Je ne repris mon ouvrage consciencieusement,
que lorsque sa vague de plaisir eut un peu refluée.
Je me surpris à lui dire :
- Laisse-toi faire, c'est meilleur lorsque cela dure.
Ce petit jeu dura un moment. J'avais vraiment envie de lui
donner du plaisir. J'allais même jusqu'à le découvrir,
pour pouvoir admirer sa virilité. Je brandissais cette
verge qui me paraissait énorme verticalement. Je voyais
ce gland violacé qui était gonflé à
l'extrême. Je me rendis compte que le fait de me voir
faire l'excitait au plus au point. Aussi, je me redressais,
et m'assis au niveau de ses genoux pour qu'il profite de ma
vue. J'étais obligé à présent
de le caresser très lentement tant il était
près du plaisir et son membre était sensible.
- Préviens-moi quand tu vas jouir que je n'en mette
pas partout
Une fois de plus, je m'impressionnais par ce vice. Je ne m'étais
jamais laissé allée à ce genre de choses,
mais j'avais très envie de le satisfaire.
Soudain, fasciné que j'étais par ce gland, je
l'englobais dans ma bouche. Je n'avais jamais aimé
faire cela, mais voir ce petit chéri exploser de plaisir
me donnait des idées un peu honteuses. Et en plus,
j'avais pris soin de ne pas le quitter des yeux. Lui aussi
dressa sa tête pour bien me voir. Pendant toute son
éjaculation, je continuais à le caresser, à
l'aspirer également. En même temps que j'avalais
sa semence, je pris même soin de pousser quelques gémissements
de plaisir. Ce n'était pas vraiment du plaisir, mais
je sentis qu'il apprécia. Je fus surprise par la quantité
de sperme qu'il me fit avaler. Mon mari n'était pas
aussi productif me semblait-il.
Ce fut un mois délicieux. Nous n'abordions jamais le
sujet, il me respectait totalement en dehors du lit, et dans
le lit, il n'essaya jamais de me toucher. Par contre, il n'hésitait
jamais à me réveiller à n'importe quelle
heure de la nuit.
Depuis, il s'est bien sûr marié. Même s'il
m'a souvent traité de salope quand je m'occupais de
lui, je sens bien à ses yeux, lorsque nous nous voyons
qu'il m'aime bien et qu'il me respecte.