J'ai
eu du mal à m'endormir, des images hards pleins la
tête. Le lendemain matin, mon mari me confirma de nouveau
son souhait et moi trop contente et anxieuse, j'imaginais
déjà cette soirée.
A midi, il m'expliqua qu'il préférait en fin
de compte m'offrir tout simplement à nos amis sans
stratagème en leur donnant carte blanche pour me prendre
à leur guise. Hum, j'en frissonnais de contentement.
J'avais hâte d'être au soir car depuis trop longtemps,
j'avais envie de me faire prendre par plusieurs mecs et devant
mon mari. Il ne connaissait pas ma vie sexuelle passée
et pouvait craindre mon refus, mais moi je n'attendais plus
que cela.
Il leur avait juste dit de n'inviter personne car il avait
une surprise pour eux en fin de soirée.
Comme prévu, ils se sont fait sortir en phase éliminatoire
et ils sont rentrés déçus du concours
(pas trop mon mari, il avait déjà la tête
ailleurs)
Bonne douche, je me suis épilée partout, ma
foufoune était presque imberbe. J'ai enfilé
une mini jupe à volant, un string jaune, un débardeur
décolleté sans soutif, un peu de maquillage,
des hauts talons. Voilà j'étais prête
pour ma soirée. Quand, je suis sortie mon mari s'est
exclamé
- Putain, si je ne savais pas la suite de la journée
je te sauterais tout debout.
- Hum, beau compliment, mon amour.
- Je vois que tu es prête, ma petite vicieuse, je n'aurais
pas cru cela de toi.
- Tu ne veux plus, chéri ? ? ?
- Si bien au contraire, j'ai hâte d'y être, sois
très allumeuse ce soir, fais les bander avant.
- Oh, mon cochon, tu as l'air très excité, comment
tu vas t'y prendre ?
- Oh ? Tu verras bien, très simplement. Surprise.
Quand je me suis présentée devant eux, ils sifflèrent
d'admiration. J'ai donc commencé à virevolter
devant eux en servant l'apéro, je me penchais plus
que de raison. Dans le fauteuil, je me tenais assez mal pour
qu'ils entrevoient mon entrecuisse très haut. Mon mari
m'envoyait des oeillades appuyées. Eux, ils n'en perdaient
pas une miette.
On a dîné, même numéro, je les frottais
avec mes seins lorsque je débarrassais les plats. Je
commençais à ressentir des sensations dans mon
bas ventre et je mouillais déjà.
L'un des jumeaux (Marc) l'autre c'est Claude demanda à
mon mari - A quelle heure ta surprise.
Mon mari (au fait il s'appelle Julien) - Bientôt en
regardant sa montre, elle ne va pas tarder.
- Ah, c'est une fille ?
- Non, c'est une surprise, c'est du féminin, non ?
?
- Ha, malin, va.
On servit le champagne et j'en profitais encore pour me coller
et me dévoiler. Mes deux lascars étaient chauds,
je voyais dans leurs yeux, leurs désirs de me posséder.
(tous les mêmes)
Vers 10 h, mon mari arrêta la musique et demanda à
Henri de mettre un film X.
Comme si on avait besoin de cela ! Henri se leva et Henri
- Euh, Corinne n'a peut être pas envie ! ! !
- Mais oui, elle adore cela, pas vrai chérie ! !
- (Moi salope) Oui, j'aime bien surtout après le film.
Tous les trois se mirent à rire d'un rire gras et je
voyais bien leur excitation monter.
Julien mon mari - j'ai mieux à vous proposer les gars,
et si c'était vous qui jouiez dans le film X.
- Ah, oui et comment ? Demanda Claude.
- Je vais chercher mon caméscope dans ma chambre et
je viens tourner le film, c'est simple.
Henri - Je ne sais pas si tu sais mais il faut des femmes
pour tourner ce genre de film.
- Oui, je sais et Corinne va se faire un plaisir d'être
votre partenaire ce soir, Hein Corinne. Vous pouvez lui faire
ce que vous voulez, elle est prête, je vous l'offre.
Les jumeaux me regardèrent sans voix avec des yeux
énormes.
- Vas chercher ton caméscope, chéri, on va commencer
sans toi, sinon.
Julien se leva en s'exclamant - allez-y, on en meure d'envie
Corinne et moi, alors faites-nous plaisir. Les amis c'est
fait pour cela, non !
Il se dirigea dans la chambre et moi je me levais, enfin délivrée,
et je me présentais devant eux.
- Alors, Messieurs, on commence ou on remet le film.
- Eh ben, merde alors, si on nous l'avait dit, tu as vraiment
envie, Corinne ? ?
- Allez arrêter de parler, oui, j'ai envie, faites-moi
ça bien, je veux que cela dure longtemps.
A ces mots, les fauves étaient lancés, je me
retrouvais en string avant même que Julien revienne.
- Ben, mes salauds vous auriez pu attendre. Julien s'installa
dans un fauteuil et commença à filmer. Cela,
il ne me l'avait pas dit, mais ça me plaisais bien
d'être filmée en plus
Henri (il a les cheveux longs) avait déjà écarté
mon string pour y glisser un doigt dans ma fente humide pendant
ce temps Claude s'occupait de mes seins et de ma bouche. Ils
me couchèrent sur le divan et Henri retira mon string.
Il enfonça sa langue bien profond dans ma chatte et
j'eus mon premier orgasme. Je regardais Julien qui se massait
déjà les couilles au travers de son pantalon.
Claude extirpa de son bermuda son membre déjà
bandé, il était large et plein de veines apparentes.
Il me le présenta à sucer et je le gobais sans
faillir. Hum cette queue dans ma bouche, quel délice,
cette langue et ces doigts dans ma chatte, quel bonheur et
mon mari qui me regardait, divin.
Claude et Henri échangèrent leur place et je
fus émerveillée de voir la longue pine d'Henri
sous mon nez, elle était grosse et longue. Je me mis
à le sucer avec ardeur en la prenant dans une main
et je lui caressais les fesses de l'autre. Claude me titillait
le clitoris avec sa langue comme un derviche tourneur. Très
vite, j'obtins un orgasme. Claude présenta sa grosse
queue à l'entrée de ma chatte détrempée
et en fusion. Il s'enfonça délicatement en moi
et je sentais bien sa large queue me frotter mes parois vaginales,
cette sensation m'excita tellement que je m'arcqueboutais
pour mieux la recevoir bien à fond. Mon mari s'était
levé et me filmait de plus près. Je n'avais
même pas honte de jouir devant lui. Il avait l'air heureux
également, cela présageait peut être un
autre avenir sexuel pour tous les deux. Cette sensation d'être
observée, pendant que je suçais la longue tige
d'Henri et que Claude me ramonait en profondeur, était
sublime.
- Allez, Messieurs, baisez la bien, elle en veut, c'est une
vicieuse, je vous l'ai dis, j'ai épousé une
bonne petite cochonne qui aime se faire sauter devant son
mari, allez donner lui vos queues, qu'elle hurle de bonheur.
A ces mots, je sentis en moi comme une déferlante de
plaisirs et je me mis à jouir encore plus sans me retenir
- Vous voyez elle aime ça, elle en veut encore.
Claude se retira de moi et Henri prit sa place et tout s'accéléra
quand je sentis cette longue bite me perforer, je ne pus me
contenir et j'écartais en grand mes jambes pour mieux
la recevoir.
Après un moment, Henri me retourna et je me retrouvais
en levrette. Je reçus une nouvelle fois la bite de
Claude à sucer. Mais cette fois ci, j'étais
trop à ma jouissance pour me concentrer sur sa queue.
Il prit ma tête à deux mains et s'activa dans
ma bouche comme dans une chatte.
J'étais perforé en cadence, je jouissais. Julien
filmait toujours en les encourageant.
Ils s'activèrent en moi en rythme et je jouis dans
un feulement de bête. Ils échangèrent
de nouveau leur place et ce fut avec délice que je
reçus de nouveau la large queue de Claude dans mon
trou mouillé. Ils étaient endurants et j'avais
l'impression qu'ils ne s'arrêteraient jamais.
Je jouissais sans discontinuer, ma bouche me faisait un peu
mal, Claude se retira et vient s'asseoir sur le canapé,
Henri s'arrêta également après un dernier
râle de plaisir.
Claude me fit asseoir sur lui et je m'empalais de nouveau
sur sa queue bien bandée.
Il me fit mettre mes pieds sur le canapé pour être
encore plus écartée. Hum, c'était divin,
d'être remplie ainsi. Julien vint filmer mon visage
plein de jouissance. Il se régalait.
- Alors, Henri, en panne à quoi penses tu, il ne te
plait pas le petit cul de Corinne ?
- Oui, il me plait, si tu le veux bien, je vais le prendre.
- Elle n'attend que cela, cette petite dévergondée.
A l'idée d'être sodomisée par Henri alors
que Claude était dans ma chatte, je me mis à
frissonner de tout mon corps car jamais auparavant je n'avais
connu cela.
- Tu as raison Julien, elle attend que cela ta petite femme
chérie, elle en frisonne déjà.
- Eh, bien j'attends pour voir, car je veux vous voir lui
visiter tous ses jolis trous.
Mon mari usait peu de la sodomie et il incitait ses amis à
me prendre le cul, pas croyable. Il prenait son pied de me
voir baiser par eux. Cela se voyait sur son visage.
La queue de Claude était divinement excitante et performante
et il savait baiser, ce salaud.
Il me plaqua les hanches sur lui et me bloqua ainsi, je savais
qu'Henri allez me pénétrer le cul car mon mari
passa derrière mon dos. Claude continuait à
remuer du bassin et sa queue bien chaude irradiée ma
chatte bien humide de jouissance.
Henri enduit mon cul d'un produit gras et présenta
son gland à l'entrée de mon anus.
DIVIN, j'ouvris la bouche en grand. A l'idée de recevoir
ce pieu dans mon cul, j'en jouissais déjà.
Il me pénétra cm par cm, et obtins de moi des
petits cris de jouissance à chaque poussée.
Il resta un moment dans mon cul sans bouger, puis recommença
à enfoncer le reste de sa lance.
J'avais le feu au cul, son pieu fouillait mon trou au plus
profond et il se cala d'un coup à fond et je sentis
ses bourses me cogner les fesses. J'ai hurlé mon plaisir
sans aucune retenue.
Julien n'en revenait pas, je voyais à son air étonné.
-Putain, elle aime ça, j'ai épousé une
chaude du cul, ben merde alors !
Henri et Claude se mirent à me pilonner comme des bêtes
en rut.
Je hurlais sans cesse, jamais je n'avais ressentis une telle
jouissance et après un long moment de fornication et
un nouvel orgasme Claude et Henri me changèrent de
position, Henri allongeait sur le canapé, je m'enfonçais
pour la iem fois sa divine queue dans ma chatte et Claude
prenait possession de mon cul bien préparé par
la queue d'Henri.
Ils me pistonnèrent comme cela encore pendant un très
long moment, j'ai renouvelé orgasme sur orgasme. Je
regardais mon mari me filmer.
Après un ultime orgasme dévastateur, ils se
retirèrent de moi et enlevèrent leurs capotes
et éjaculèrent de concert sur mon cul, mes seins
et mon visage. Quels flots de sperme, je reçus.
J'ouvris les yeux, j'avais ma chatte et mon cul grands ouverts
à quatre pattes sur le canapé.
- Viens chéri, viens me donner ton foutre dans le trou
que tu veux ! ! ! !
- J'arrive ma petite garce, je vais te remplir de sperme chaud,
ton petit cul de vicieuse.
Henri et Claude n'en revenaient pas. Julien présenta
son gland à l'entrée de mon cul largement ouvert.
Il me pénétra sans difficulté et après
une très courte fornication, il me déversa tout
son jus bien chaud dans mes entrailles, bien à fond
et j'obtins ainsi mon ultime orgasme de la soirée.
Je m'effondrais sur le canapé, morte de jouissance.
- Tu as été superbe ma chérie, tu es
vraiment une sacrée baiseuse, on va s'amuser maintenant
tous les deux, fait moi confiance.
Je marmonnais des mots sans suite et m'endormis ivre de plaisir.
Le lendemain, je me réveillais dans le salon, sur le
canapé lit, mon mari me regardait de nouveau.
- Je vais te baiser ma chérie, hier soir, je n'ai pas
eu mon compte, trop excité que j'étais.
- Oui, viens mon amour. Et j'écartais en grand mes
cuisses pour recevoir le sexe bandé de mon homme.
Julien m'a pistonné avec douceur puis avec force, sa
queue moins volumineuse que les autres m'a donné beaucoup
de plaisir et j'ai gueulé ma jouissance lorsqu'il a
éjaculé en moi.
Après un long moment de silence,
- J'ai découvert hier soir une autre femme, je ne te
connaissais pas aussi chaude. Tu recommenceras encore avec
eux ou d'autres. Tu en as envie ?
- Je ne sais pas, mon chéri, oui j'ai aimé que
tu me regardes et me finisse en beauté. Pour l'instant
je suis comblée et je n'ai pas envie de recommencer
de suite. Plus tard, je ne sais pas on verra.
- On verra c'est sur, car moi je veux encore te voir baiser
avec d'autres cela m'a trop plu. Que va t on dire à
Henri et Claude, ce matin.
- Rien, ils seront galants et ne reviendront pas sur cette
soirée, tu verras.
Plus tard, on s'est tous retrouvés pour le petit déjeuner
et Claude et Henri ont été parfaits de délicatesse.
Le week-end s'est bien terminé sans autre plan baise.
Mon mari m'a avoué que lorsque l'on est parti, les
jumeaux ont demandé une copie de la cassette et on
émit le souhait de recommencer avec moi.
Il ne leur a rien promis mais je savais que cela serait inévitable
avec eux et sûrement d'autres.
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