Je
me prénomme Corinne, j'ai 31 ans, brune, bien foutue,
belle poitrine, bon pas de vantardise.
Je suis mariée depuis l'âge de 26 ans et je suis
heureuse. Mais j'ai un phantasme depuis le début de
mon mariage qui devient obsessionnel plus je prends de l'âge.
A l'âge de 17 ans, j'ai connu le sexe avec un gars de
19 ans à l'université. Il m'a complètement
éduqué sexuellement et j'avoue qu'il a été
pour moi un réel étalon prêt à
me faire jouir sans relâche. Je garderais toujours en
moi, les souvenirs de baise partie très soutenus. Il
est reparti chez lui et j'ai rencontré mon mari à
l'âge de 22 ans.
Je suis, comment dire, une petite cochonne qui aime le sexe.
Mon mari en profite mais je suis en dedans de ce que je suis
capable de faire. J'ai eu peur de lui dévoiler ma vraie
personnalité au début.
Il est vrai qu'entre 17 ans et 21 ans, j'ai baisé minimum
une fois par jour et j'ai découvert tous les aspects
de l'amour. J'ai refusé un seul plaisir, la sodomie,
mais j'ai adoré les langues appuyées de mon
amant sur mon anus et j'avoue que lorsqu'en guise d'adieu,
il m'a demandé ce plaisir suprême, je me suis
offerte à lui dans l'angoisse et j'ai regretté
de ne pas avoir subi ses assauts bien avant mes 21 ans. Le
temps perdu ne se rattrape plus, dommage.
Une fois, une fois seulement, une nuit de fête et de
beuverie avec mon ex amant, j'ai participé à
une partouze complètement improvisée avec des
amis intimes. J'ai découvert l'amour à plusieurs
et j'avoue sans honte avoir grandement participé à
cette orgie. Je me souviens encore de toutes ces langues,doigts,bouches
sur mon corps et ces sexes bien bandés qui m'ont honoré
cette nuit là.
On était deux filles et cinq garçons. Les garçons
nous ont honorés toutes les deux jusqu'au petit matin.
Un vrai délice, " " Mesdames, essayez une
fois au moins dans votre vie " " DIVIN.
Depuis cette nuit d'orgie, je ne peux pas me trouver dans
une soirée avec plusieurs hommes sans imaginer qu'ils
me sautent. C'est devenu une obsession et petit à petit
depuis que je suis mariée j'ai cultivé un phantasme.
Faire l'amour avec deux ou trois hommes devant mon mari sans
qu'il me touche mais seulement à la fin, il viendrait
se vider les couilles surexcitées dans un de mes trous
offerts.
Cela devient une fixette, dès que je passe une soirée
entre amis, j'y pense et j'ai des images très hard
qui envahissent mon cerveau.
Mais comment faire ? ? ? ? ? Sans passer aux yeux de son mari
pour une salope ! ! !
Bon un avantage, mon mari est porté sur le sexe et
je ne m'en plains pas. Il nous arrive de parler sincèrement
de délires baise mais jamais je n'ai eu le courage
de lui avouer mon délire et lui ne m'a jamais parlé
d'un plan à plusieurs comme phantasme. Donc point mort.
La providence vous connaissez et bien elle a souri et j'avoue
que j'ai été surprise et comblée.
Voilà les faits.
Mon mari est un furieux de pétanques et il participe
à des concours même en province.
Il a été invité par ses amis pétanqueurs
dans le midi à participer à un concours national.
Ses amis sont des jumeaux que j'ai connus le jour de notre
mariage. Ils ont 38 ans et sont toujours célibataires
mais ils collectionnent les aventures.
Nous sommes partis pour quatre jours chez eux à l'Ascension,
le mercredi midi par le TGV.
Le mercredi soir, déconnade, alcool, grivoiserie, ils
avaient invité des copains et des copines et vers le
tard, plan film porno à la télé.
Je n'avais pas besoin de cela pour me donner des idées.
On voyait sur ce film, une belle fille brune se faire prendre
par trois hommes dans une villa au bord de mer. Les conneries
d'usage des hommes fusaient mais le climat devenait électrique.
Les copines n'avaient pas leurs langues dans leur poche et
les grivoiseries allaient bon train.
Et là mon mari me chuchote " cela t'excite, chérie
" et moi sans réfléchir " oui, beaucoup"
Trop tard, il m'a regardé avec de grands yeux ronds
et un air amusé. Je n'osais plus le regarder.
A la fin du film, tout le monde au lit, le concours commençait
à 10h.
Arrivés au lit, mon mari s'est montré très
pressant et a commencé à me peloter et je n'attendais
que cela car j'étais toute excitée. Il m'a bouffé
le minou comme j'aime et je lui tenais la tête pour
qu'il enfonce bien sa langue. A ce train là, j'ai joui
très vite. Il s'est redressé et m'a couverte
de baisers sur mes seins et m'a ensuite regardé droit
dans les yeux pour me dire.
- Dis donc, c'est vrai que cela t'a excité, ma coquine,
tu étais trempée.
- Non, j'avais envie de toi
- Menteuse, tu m'as avoué pendant le film que tu étais
excitée de voir la fille baiser avec trois hommes.
- Oui bon, et alors cela doit sûrement être agréable,
non ! ! ! (J'avais involontairement lancé un hameçon)
allez caresse-moi, et fais-moi l'amour au lieu de parler.
Il s'est mis sur moi et m'a présenté sa queue
à sucer, je l'ai gobé sans hésiter car
j'avais envie de la sentir durcir dans ma bouche, c'est bon
comme sensation je ne m'en lasse pas.
- Alors, petite vicieuse, cela te plairait hein de baiser
avec d'autres hommes que moi ? ? ?
Je grognais et redoublais mes caresses
- Allez sois franche, avoue à ton mari que tu aimerais
cela, petite cochonne ! ! !
L'occasion était trop belle et je le sentais très
chaud et lubrique pour accepter. Je me lançais
- Oui, voilà, tu es content, tu as ce que tu voulais.
Et je le suçais de plus belle.
- Eh bien ma garce, tu ne me l'avais pas dit cela, tu es une
vicieuse qui cache bien son jeu, tu aimerais te faire sauter
par d'autres mecs, hum quelle petite cochonne.
Il bandait bien dur et il me pénétra d'un coup.
Tout en me pistonnant avec vigueur, il répétait.
- Ma femme est une petite vicieuse qui veut d'autres queues
que la mienne.
J'étais trop à ma jouissance pour répondre
et très vite j'obtiens un orgasme alors qu'il n'avait
pas encore joui, il répétait toujours sa phrase
et je sentais que cela l'excitait beaucoup de me traiter de
vicieuse. Il accéléra son rythme et m'envoya
son jus au fond de ma chatte en feu et je jouis de nouveau
comme une folle.
Il se mit sur le côté et de nouveau me regarda
avec des yeux pleins de malices.
- Cela t'a plu mon cœur.
- Oui, mon amour, j'avais envie de toi
- Non, tu étais excitée, petite cochonne.
- Arrêtes sinon je ne te dirais plus rien, tu es trop
bête, là.
Et la ce fut moi qui fut prise à contre pied.
- Chérie, tu sais, j'ai moi aussi envie que tu fasses
l'amour à d'autres hommes mais moi je voudrais être
là et participer.
Et moi connement je réponds - Mais, je n'ai jamais
dit que je voulais faire cela sans toi !
Il m'a regardé avec des yeux énormes de surprises
et a bégayé
- Merde alors, tu y penses vraiment, alors çà
tu me la coupes ! ! ! ! !
Je ne savais plus quoi dire, et j'avais peur de sa réaction.
- T'as vraiment envie de baiser avec moi et d'autres mecs,
racontes moi tout, allez vite !
Je me suis lancée et j'ai avoué mon phantasme
avec le plus de douceur en rajoutant
- Tu sais c'est un phantasme, cela ne veut pas dire que je
vais le faire, mon chéri ! !
- Eh bien, en plus elle est exhibitionniste, je dois la regarder
se faire baiser et moi je la saute après pour la remplir
de mon foutre. Tu es une vrai cochonne, j'ai épousé
une cochonne. Hum ! !
Je n'étais pas inquiète car il disait cela avec
tendresse tout en me caressant la chatte, je mouillais de
nouveau et lui il bandait.
- Je vais te sauter ma garce puisque tu veux de la queue,
je vais t'en donner un peu, en attendant mieux. Il m'a baisée
furieusement et j'ai joui de nouveau comme une furie.
On s'est endormi, épuisés.
Le lendemain matin lorsque j'ouvris mes yeux, je me trouvais
nez à nez avec mon mari qui me regardait dormir. Il
avait sa main sur mon sein et me caressait.
- Bonjour mon amour, tu as bien dormi
- Oui, répondis je et toi
- Moi aussi et depuis une heure je te regarde et je pense
à ce que tu m'as avoué hier soir.
- OH, laisse tomber, j'avais bu, le film porno, j'étais
excitée, on en parle plus.
- Parlons en, bien au contraire, ma femme m'avoue qu'elle
a envie de se faire sauter par plusieurs mecs devant moi et
je ne dois pas en parler. Tu rigoles, j'espère. Maintenant
que tu as allumé la mèche dans mon cerveau,
il faut assumer.
Je ne répondais pas car le ton de sa voix était
sec.
- Moi aussi, j'avais ce désir de faire l'amour avec
toi et un autre mec, toi tu pousses le bouchon plus loin,
c'est tout. Chacun son trip, il faut juste que je l'admette.
J'ai bien réfléchi et ton phantasme m'excite
et j'ai envie de le réaliser au moins une fois. Tu
as vraiment envie ou tu déconnais hier soir ? ? ? ?
J'étais estomaqué de la tournure de la situation
mais j'avais peur que se soit un piège pour me faire
avouer de nouveau mes envies. Mais si je disais NON, je ne
pourrais jamais revenir là dessus.
- Chéri, c'est un phantasme et je ne sais pas si je
pourrais le réaliser, j'y avais jamais pensé
auparavant (menteuse), je ne sais pas te répondre,
oui pourquoi pas si tu le souhaites.
- Si je le souhaite, tu ne manques pas d'air, ma garce, tu
en meures d'envie et tu n'oses plus me l'avouer voilà
tout, toutes les mêmes. Eh, bien je vais te mettre au
pied du mur ma jolie cochonne et j'ai déjà une
idée pour assouvir tes envies.
Là dessus, il me présenta sa verge bien bandée
et me l'introduisit sans ménagement. Cette situation
avait l'air de l'excité au plus haut point et j'avoue
que de le sentir dans cet état me fit jouir sans retenue.
- Tu aimes hein, ma femme est une petite vicieuse qui jouit
à l'idée de se faire sauter par d'autres. Je
vais t'en fournir moi des belles queues bien raides.
Il continua à me pistonner sans retenue et m'aspergea
de tout son jus bien au fond de ma chatte en fusion. J'étais
heureuse de le voir surexcité à cette idée
mais je ne savais pas comment lui répondre dans la
crainte de me dévoiler trop vite.
- Allez, assez baisé ma chérie, notre concours
nous attend.
Nous avons rejoint nos jumeaux déjà prêts,
qui sans détour on fait allusion aux bruits que nous
avions fait hier et ce matin. J'étais gênée
et mon mari en a profité en insinuant que j'étais
très demandeuse de sexe et qu'il devait être
à la hauteur et que cela n'était pas toujours
facile.
Les jumeaux avaient les yeux brillants de malice et je savais
à quoi ils pensaient ces deux là.
Journée chaude, pétanque pour les hommes, farniente
pour moi. Ils étaient qualifiés pour le lendemain,
la belle vie quoi. Pendant ce temps, j'ai repensé à
tout cela et j'avoue que mon mari me surprenait mais j'avais
la conviction qu'il ne ferait rien pour m'entraîner
dans ce délire charnel.
Le
soir, mon mari était fatigué et nous avons regagné
la chambre sous les allusions des jumeaux.
Dans le lit, mon mari commença à m'avouer qu'il
avait dans un jeune temps partagé des filles avec les
jumeaux et qu'ils étaient très complices ensemble
sur le plan baise. Je n'en revenais pas. Et il se décida
à ma grande surprise.
- Chérie, j'ai envie que tu baises avec eux et que
tu assouvisses notre phantasme. ( Pour le coup, c'est moi
qui été au pied du mur) Demain, on ne passera
sûrement pas la sélection car les équipes
sont fortes cette année. Alors demain soir, je veux
que tu passes à l'action et réalises tes envies.
Tout en me regardant, il me caressait la chatte comme s'il
voulait me mettre en condition, le salaud, il bandait rien
qu'à cette idée.
Je ne répondais pas, cela était une belle occasion
car les jumeaux sont beaux et expérimentés.
De plus, ils m'ont déjà, plus ou moins, fait
de rentre dedans sans succès. J'ai pu également
les admirer nus sur une plage de nudiste et j'avoue que mon
mari me fait un beau cadeau car ils sont mieux que bien foutus
ces deux là. A l'idée d'être prise par
eux, j'en salivais d'envie.
- Alors, tu te dégonfles, réponds-moi, tu es
d'accord avec eux, ils seront ok, tu les connais quand il
s'agit de baiser, ils répondent toujours présents.
- Votre amitié risque de changer après cela,
non ? ? ? ? Tu n'as pas peur ? ? ?
- Non, on se connaît trop, et en plus, je suis sûr
qu'ils meurent d'envie de te baiser, je les connais trop bien.
Alors, tu es d'accord. Fais-moi plaisir.
- Bon si tu penses que tout va bien se passer, pourquoi pas
oui, ils sont gentils et beaux garçons et je les connais
cela facilitera les choses.
- Super, je vais concocter mon approche pour demain soir et
je te tiendrais au courant de mon plan, toi, tu dois juste
être très belle. Allez on dort, je suis crevé.
Le salaud, j'avais la chatte en feu, et il me laissait en
plan, toute excitée à l'idée du lendemain.
A suivre...
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