En
l'espace de quelques semaines, j'étais devenue la maîtresse
attitrée de mon beau-fils Michel, nous ne perdions
pas une occasion pour nous envoyer en l'air, dans la chambre,
sous la douche, dans la voiture, sur le divan, dans le garage.
Cet après-midi, j'avais invité ma copine Marie
à venir prendre le café à la maison,
elle arriva vêtue d'une jolie robe à fleurs,
boutonnée sur le devant, cette robe mettait parfaitement
en valeur son corps gracieux, Marie est une femme de 57 ans,
rousse, les yeux verts, petite taille, mais rondelette et
ayant une grosse paire de lolos, divorcée et que je
sache sans homme dans sa vie depuis pas mal d'années,
nous nous connaissons depuis une dizaine d'années,
et nous nous voyons régulièrement, nous avons
beaucoup d'affinités, et partageons bon nombre de secrets.
C'est ainsi qu'elle est au courant pour cette relation que
j'ai avec mon beau-fils, elle est curieuse de nature et j'ai
dû lui expliquer le comment, le pourquoi dans les moindres
détails, elle avait les yeux humides et les joues rouges
quand je lui expliquais nos ébats amoureux.
Nous étions ensembles depuis plus d'une heure, parlant
de nos projets, de nos rêves, quand la sonnette de la
porte retentit, j'allais ouvrir et me trouvais devant mon
beau-fils, je le saluais en l'embrassant sur les lèvres
et le présentai à ma copine Marie. Ils s'embrassèrent
sur les joues, et je voyais que Marie rougissait, elle parût
gênée.
- Alors Marie, comment tu le trouve mon beau-fils ? De quoi
rendre folle une femme comme nous, hein, et attends, tu n'as
encore rien vu, il a une bite énorme !
Marie ne savait plus où se mettre, confuse, honteuse,
elle baissa les yeux.
- Ne sois pas timide chérie, ça te dirais de
goûter à sa grosse queue, tu dois en avoir envie,
après toutes ces années de régime sexuel
?
Je m'approchais de mon beau-fils, défis sa braguette
et sortis son membre à l'air, il bandait déjà
fort, il resta un moment surpris, croyant rêver.
- Tu sais bien, lui dis-je, que je suis généreuse,
j'ai envie de faire profiter ma copine de tes talents d'excellent
baiseur, j'ai envie que nous baisions à trois, depuis
que tu es là, elle te dévore des yeux !
M'approchant de Marie, je lui déboutonnais la robe,
la laissant tomber à ses pieds, elle resta figée,
en sous-vêtements, un soutien-gorge blanc, bien fourni,
ses seins débordaient sur les côtés, elle
avait un porte-jarretelles, des bas et un string blanc, je
me déshabillais à mon tour, et aidais mon beau-fils
à en faire de même.
Nous nous retrouvions tous trois nus, ou presque, la queue
de Michel était fièrement dressée vers
le plafond, Marie la regardait, la bouche ouverte, les yeux
ronds, elle ne prononça pas un son. Je l'embrassais
alors à pleine bouche, lui caressant les seins à
travers le soutien, elle me caressa à son tour, j'étais
excitée comme une puce.
Mon beau-fils se joignit à nous, nous nous embrassions,
nous caressions, nous tripotions partout, j'avais un sein
de Marie en bouche et la bite de Michel en main, je le masturbais
frénétiquement.
Je décidais ensuite d'emmener tout ce beau monde dans
ma chambre, mon beau-fils se coucha, Marie et moi le rejoignîmes
et nous commencions à nous occuper de lui. Marie commença
par lui sucer le sexe, je me mis à ses côtés
et partageais avec elle cette belle trique tendue à
souhait. Mon beau-fils gémissait sourdement en sentant
ces deux langues agiles sur son membre, il était couché
sur le dos, les yeux clos, la bite dressée aspirée,
avalée par deux bouches avides, humides, je lui léchais
les couilles, pendant que Marie lui pompait le dard. Lui,
de son côté il caressait nos corps, je sentais
ses mains puissantes, sur mes seins, sur mon ventre, il enfonça
un doigt dans ma chatte, joua avec mon clitoris, me massait
les fesses, puis se fût au tour de ma copine Marie.
Elle poussait de petits cris quand la main de Michel jouait
avec sa chatte, je donnais mes grosses mamelles à mon
beau-fils pour qu'il les lèche, Marie quant à
elle, s'était redressée et empalée sur
le sexe de Michel, elle était droite, se laissant retomber
sur cette colonne de chair, elle montait et descendait à
vive allure, elle fût prise de soubresauts, elle jouit
très vite, criant, griffant Michel sur le torse, lui
bandait toujours, Marie se retira et me laissa la place toute
chaude, elle se coucha à nos côtés et
nous observait. Cela m'excitait terriblement, elle avait l'air
comblé. Mon beau-fils me fît mettre à
quatre pattes sur le lit et m'enfila entre les fesses, les
écarta largement et me pénétra sèchement,
il me laboura à grands coups de queues puissants, rudes,
Marie se plaça sous moi et me présenta sa grosse
chatte dégoulinante à lécher, quel délice,
je me faisais baiser et je léchais ma copine.
Marie jouit une deuxième fois sous ma langue, moi,
je sentais toujours cette tige enfoncée en moi, elle
perforait mon sexe, je sentais cette grosse paire de couilles
venir cogner contre mes fesses, mon beau-fils m'enfonça
ensuite un doigt dans le derrière, il me sodomisait
délicatement, je sentais la jouissance toute proche,
je sentis sa bite quitter ma chatte pour venir se loger dans
mon anus, je criais, je me débattais, j'hurlais mon
bonheur !
Quelle pine ! Quelle queue ! Quelle bite !
J'allais jouir, j'essayais de me retenir le plus longtemps
possible, mais cette sensation était trop forte, je
me laissais donc aller complètement, je jouis en poussant
des cris, comme une truie qu'on égorge, je sentis que
mon beau-fils m'inondait le cul, il éjaculait dans
mes entrailles, me tenant fermement par les hanches, il donnait
encore quelques coups de reins et se laissait tomber sur moi,
à bout de souffle.
Après une rapide toilette, nous nous retrouvions de
nouveau au lit, ce fût au tour de ma copine Marie de
goûter aux joies de la sodomie, mon beau-fils, Michel,
enduisit son anus de vaseline et la pénétra
par le cul, la salope pour une première fois jouit
comme une folle, elle en redemanda plusieurs fois par la suite,
après trois bonnes heures de baise intense, je me retrouvais
seule chez moi, mon mari rentra et me trouva au lit, la chatte
et le cul en feu, je baisais à nouveau avec lui deux
fois, il s'endormit et moi je voyais encore cette grosse queue
de mon beau-fils en moi...