J'ai
quarante-trois ans, je suis marié depuis vingt ans
avec une femme charmante que je n'avais jamais trompée
auparavant, bien qu'étant attiré par d'autres
femmes, surtout si elles sont mariées. Il y a trois
ans, nous habitions un appartement situé dans une résidence
de la banlieue est. Je gardais mon fils le matin et l'accompagnais
à la maternelle vers 13h30. C'est là que j'ai
rencontré ma ravissante voisine, alors âgée
de 35 ans. Mère d'une fillette qui fréquentait
la même école que mon fils, je ne l'avais que
très peu remarquée; blonde, taille moyenne,
style anglo-saxon, c'était une jolie femme, élégante.
Ses talons hauts et ses robes fines, laissaient deviner son
corps. Ses fesses bien rondes et cambrées, comme celles
des femmes africaines, faisant tourner le regard des hommes.
Bref, c'était pour moi une femme inaccessible, sérieuse
et aimant son mari.
Pourtant,
un jour de printemps, alors que j'accompagnais mon fils à
l'école, la pluie se mit à tomber assez fortement.
À la sortie de la résidence, je vis Martha (c'était
son nom) avec sa fille; je m'arrêtai et lui proposai
de l'emmener. Au retour, elle me dit:
- Merci, je ne sais comment vous remercier.
Je lui répondis que je boirais bien un petit café.
En montant l'escalier, mes jambes flageolaient.
- Installez-vous sur le canapé, j'arrive tout de suite!
Nous bûmes notre café. La situation me troublait,
nous bavardions en parlant de l'éducation des enfants,
etc. Mais mes pensées étaient ailleurs. Je découvrais
son visage aux traits réguliers et des yeux à
faire sauter ma braguette! Je me décidais à
prendre congé, mais lorsque je lui serrais la main
pour lui dire au-revoir, le sang me monta à la tête
et je l'attirai vers moi. Ma bouche prit la sienne, elle se
débattit mais je ne lâchai pas prise, car malgré
tout, elle me rendit le baiser; je déserrai mon étreinte
et elle me dit:
- Je vous en prie, laissez-moi!
Je continuai à lui lécher l'oreille, mais je
compris que je n'irais pas plus loin.
Le
lendemain, je la revis à la sortie de l'école,
elle me salua poliment comme si rien ne s'était passé
entre nous. Au retour, je la suivie jusqu'à sa porte.
Lorsqu'elle
allait refermer, je lui dis:
- Excusez-moi pour hier!
Mais déjà, j'avais les deux pieds dans son appartement.
Je refermai la porte derrière moi, je l'enlaçai.
Elle ne se débattit presque pas, je l'embrassai fougueusement.
Je sentais son corps frémir, mon sexe frottait contre
le sien, elle brûlait à travers le tissu de sa
robe fine. Elle tenta de s'écarter mais déjà
j'avais mes mains contre ses fesses et remontais le bas de
sa robe à la taille. J'insérai un doigt dans
sa chatte humide et commençai à la masturber,
faisant rouler son clitoris entre mes doigts. Son souffle
devenait court, elle gémissait:
- Non! Non!
Sans relâcher sa vulve, je l'entraînai vers la
chambre. Elle tenta une dernière fois de résister:
- Je n'ai jamais trompé mon mari, me répétait-elle
à demi-voix.
Je lui pris la bouche, nos langues se sont mêlées,
nous étions tous les deux dans une excitation intense.
Nous sommes tombés sur le lit, j'ai relâché
mon baiser, déboutonné sa robe, et sorti ses
mamelons magnifiques que j'ai titillé avec ma langue.
Ma tête est descendue entre ses cuisses, j'ai léché
à travers son slip ce triangle tant désiré.
Elle a commencé à pousser de petits soupirs;
sa tête allait de droite à gauche. Tout en malaxant
ses seins d'une main, de l'autre j'ai baissé son slip,
ma langue fouillant son sexe de bas en haut. Elle délirait:
- Oui! Oui!
Était-elle
consciente? Moi oui. C'est pourquoi je me suis mis en position
de soixante-neuf. Qu'allait-elle faire? Ma langue léchait
son clitoris. Ses yeux étaient fermés, sa bouche
crispée n'osait pas crier. Je souhaitais qu'elle prenne
mon sexe dans sa bouche. Oserait-elle? C'est au bout d'un
long moment que j'ai senti sa main prendre mon membre raide
prêt à éclater et l'engloutir dans sa
belle bouche. Elle m'a sucé maladroitement, mais je
sentais qu'elle y prenait plaisir. Elle accélérait
le mouvement et s'arrêtait de temps en temps, le souffle
coupé. Puis elle reprenait mon sexe goulûment,
comme une affamée, une vraie mangeuse de sexe! Qui
eut cru que cette femme aimait tant faire l'amour? Elle ne
le savait peut-être pas elle-même!
J'ai
dû retirer mon sexe de sa bouche de peur de jouir trop
tôt. Je m'installai entre ses cuisses, mon membre frottait
son clitoris, elle, sur le dos, ondulait de gauche à
droite, les yeux mi-clos. J'ai écarté encore
plus ses cuisses et mon sexe a pénétré
dans son vagin humide. Tout en restant en elle, je l'ai relevée
lentement. J'étais debout, ses jambes autour de mes
reins, son dos contre le mur. C'est une position dont je raffole.
Je la prenais tendrement, lentement, puis j'accélérai
la cadence.
- Mon Dieu! Mon Dieu! râlait-elle.
J'ai enfin déchargé en elle. Elle a poussé
de petits cris aigus, tout en me griffant le dos.
Je
l'ai déposée ensuite sur le lit, les bras ballants.
Des larmes coulaient sur ses joues pourpres. Moi, les jambes
coupées, je me suis allongé près d'elle.
Un long silence s'ensuivit. Nous sommes restés ainsi
plus d'un quart d'heure. Elle cachait son visage sous son
bras, comme si elle avait honte.
- Laissez-moi maintenant! Partez! dit-elle.
Et elle se retourna à plat ventre pour mieux enfouir
son visage. Ceci m'excita davantage. J'embrassai prudemment
ses cheveux, elle ne broncha pas. Cela m'encouragea à
aller plus loin. J'embrassai ses oreilles et son cou, puis
mes doigts ont parcourus son corps au travers de sa robe.
Je suis descendu lentement et ma main s'est arrêtée
sur ses fesses cambrées qui semblaient appeler l'amour.
J'ai inséré un doigt dans la raie de son cul.
Elle a tressailli doucement, puis elle a écarté
ses jambes. J'ai compris que je pouvais aller plus loin. D'une
main, j'ai remonté sa robe au-dessus de son dos, laissant
apparaître un cul magnifique que je n'ai pu m'empêcher
d'embrasser. Ma langue a léché son anus, elle
se trémoussait. D'instinct, elle s'est mise à
quatre pattes, le bassin bien en arrière, et ma langue
s'est enfouie dans son anus.
Je
découvrais là une femme faite pour l'amour.
Je bandais très fort. Elle avait la tête en arrière
et tournée vers moi, les cheveux défaits. Je
me suis installé entre ses fesses, ma verge venant
frotter sa chatte et son anus, nos langues entremêlées.
J'ai relâché sa bouche un instant pour contempler
son petit trou qui n'avait jamais servi et qui ne demandait
qu'à être rempli. D'une main, j'ai caressé
sa vulve chaude et humide, de l'autre, j'ai attrapé
ma verge, prête à éclater et l'ai approché
de son anus. J'ai enfoncé le gland d'un seul coup,
elle a poussé un petit cri. Je me suis arrêté
de peur de lui faire mal. C'est elle qui a englouti entièrement
mon pieu dans son derrière en ondulant sa croupe dans
un mouvement de rotation. J'allais et venait de plus en plus
vite, elle se cambrait comme si elle voulait que j'aille plus
loin. Je voyais ma bite s'enfoncer dans son cul et je fermais
les yeux pour faire durer le plaisir. À la fin, n'y
tenant plus, j'ai lâché mon sperme dans son derrière.
Nous avons eu tous les deux une jouissance intense. Nous étions
affalés l'un contre l'autre, elle me couvrait de baisers,
c'était gagné! Nous nous sommes quittés
ce jour-là nous promettant de nous revoir. Il y a trois
ans que ça dure...