Je me doutais que quelque chose venait de se produire, elle
semblait préoccupée depuis son retour tardif.
Je lui demandais ce qui n'allait pas et elle me répondit
en évitant mon regard qu'il n'y avait rien, qu'elle
se sentait un peu fatiguée, c'est tout. Elle venait
de trouver un emploi de secrétaire et cela faisait
deux semaines qu'elle travaillait. Son salaire nous permettra
de vivre un peu plus à l'aise mais cela n'avait pas
été facile après quinze ans d'inactivité.
Nous sommes mariés depuis dix-huit ans et elle est
restée à la maison pour s' occuper de nos enfants.
Ma femme a trente-huit ans et elle est restée vraiment
jolie. Assez grande, mince, très bien faite, elle est
blonde aux yeux bleus et elle plaît beaucoup, je le
constate souvent. Les hommes la regardent dans la rue d'autant
plus qu'elle porte des jupes ou des robes très courtes
qui découvrent ses longues jambes et sa petite culotte
quand elle monte un escalier, s'assoit ou se baisse. Cela
l'amuse et moi j'aime assez que d'autres hommes aient envie
d'elle, ça m'excite. Nous nous couchons de bonne heure
et j'ai envie de lui faire l'amour. J'étais encore
en elle après avoir joui quand elle me dit :
- Il faut que je te le dise. Ne m'en veux pas. Voilà,
je t'ai trompé, pardonne-moi, je t'ai trompé.
J'ai été obligée de le faire. Je vais
t' expliquer. Et elle se mit à pleurer.
Surpris, je la regarde mais ma réaction m'étonne,
je suis incroyablement jaloux mais je constate qu'imaginer
qu'un autre que moi l'avait baisée me provoque une
nouvelle érection. Je sens que mon sexe se durcit alors
que je suis toujours enfoncé dans son vagin. Elle s'en
aperçoit et me demande :
- Tu as entendu ? Tu n'es pas jaloux ? Je viens de te dire
que je t'ai trompé et tu bandes ? " puis :
" Ça te plaît de savoir que j'ai couché
avec quelqu'un d'autre ? Je n'en reviens pas ! Tu ne dis rien
?
Je bande de plus en plus et elle ondule doucement sous moi
pendant que je commence à la limer lentement mon sexe
baignant dans mon sperme.
- Ça t'excite ce que je te dis ?
- Qui t'a baisée, salope ? Ton patron ?
- Non, enfin oui, mais, euh . Oh, tu vois, tu te fâches
! Je ne pouvais pas faire autrement, crois-moi ! Je ne suis
pas une salope ! Et puis je t'aime ! Mais, je ne... C'est
celui qui m'a engagée, un des fils du patron.
- C'est lui qui t'a sautée ?
- Oui. enfin. mais pas.
- Quand ?
- Enfin, aujourd'hui, et, euh, ce soir, tous les jours quoi...
mais. La verge dure, gonflée à bloc enfoncée
en elle, j'enregistrais ce que je venais d'entendre sans autres
pensées qu'elle, ma femme, se faisant baiser par un
inconnu, aujourd'hui encore. Elle, ma femme, mon épouse,
celle que j' ai connue vierge, celle avec laquelle je vis
depuis plus de quinze ans, la mère de mes enfants,
oui, elle, se faisant sauter par un autre homme, culbutée.
et je la pistonnais
- Il trouvait qu'il y avait trop longtemps que je n'avais
plus travaillé mais pas seulement.
Elle, dont je connais si bien les réactions, je la
vois avec une autre bite que la mienne à la place de
la mienne, à ma place, à la place de moi, son
mari. Je suis cocu, elle me trompe et je suis cocu, je me
délecte de ce mot. Je l'imagine quand l'homme, l'autre,
savourant la douceur de son con, s' agite en elle, la baise.
Oui il la baise, ce salaud baise ma femme et je suis cocu.
Je le vois qui la pénètre, je vois sa queue
rentrer en elle, s'enfoncer entre les lèvres dans le
con juteux de ma femme, il la bourre de plus en plus vite,
il lui malaxe les seins et les fesses, il a envie d'éjaculer
en elle, de se répandre en elle, de la violer presque.
Je la vois, elle, ma femme, jambes en l'air, quand la verge
de l'homme bute au fond de son vagin, je la vois gémir
de plaisir, je vois ses narines se pincer, la rougeur de son
front, ses seins se durcir, son ventre venir à la rencontre
de cet étranger pour qu'il la pénètre
plus loin encore, plus fort. Mais avant de se la farcir, que
lui a t'il fait ? Il a du la trousser, la déshabiller,
la caresser partout, lui peloter les seins, lui écarter
les cuisses, la regarder, lui enfoncer ses doigts dans sa
chatte et elle ? Elle s'est laissée faire et elle a
aimé ça, sûrement, elle devait mouiller,
elle avait envie, est-ce qu'elle l'a sucé ? Elle a
du prendre sa queue dans la main et le branler un peu, oui,
elle l'a sûrement pompé aussi, elle aime me le
faire, salope !
- Tu as aimé te faire baiser par ce type ?
Je vois ses cuisses se serrer pour emprisonner le sexe de
celui qui va la faire jouir. Il lui a craché tout son
foutre au fond du vagin, il a joui en elle, il a baisé
ma femme et il a joui en elle, il s'est vidé le couilles
dans le ventre de ma femme et elle aussi a joui, elle a joui
de la bite de cet homme, elle en a plein la chatte, ça
déborde et je mêle mon sperme au sien.
- Oui, enfin non, seulement un peu. C'était la première
fois que je te trompais mais attends. J'ai honte.
- Il t'a fait jouir ?
- Oh oui ! Il faut que je te dise... pas seulement.
Oh la la. Je la baise de plus en plus vite, brutalement, violemment,
elle crie, j'éjacule en elle, fort, longuement, puissamment,
je l'inonde en pensant à l' autre qui s'est vidé
en elle aussi. Je reviens peu à peu à la réalité
en me demandant si je n'ai pas fantasmé.
- Que dis-tu, tu m'as trompé, tu as couché avec
un autre que moi ? A ta boite ? Ton patron, c'est ça
? J'ai bien entendu ?
- Oui, enfin ce n'est pas mon patron qui a commencé,
c'est son fils, celui qui m'a embauchée. Je vais t'expliquer
si tu veux mais ne te fâche pas, je ne pouvais pas faire
autrement.
- Vas-y raconte, explique-toi, je t'écoute.
- Oui mais avant répond. Ça t'a excité
d'entendre que je m'étais faite sauter ? Non ?
- Raconte.
- Il n'y avait plus de place pour moi lorsque je suis arrivée
dans la boite, elle venait d'être prise par une autre
femme plus expérimentée que moi, c'est le fils
qui me recevait, enfin l'un des fils. Je voyais bien qu'il
me regardait d'un drôle d'air, j'étais désemparée,
je ne savais plus où aller et tu sais bien qu'il fallait
que je trouve un emploi, nous en avons besoin. Ses yeux allaient
de mon visage à mon entrejambe et il souriait, je me
suis souvenue alors que ma jupe était très courte
et que j'avais les cuisses ouvertes, il devait voir ma petite
culotte et ça lui plaisait, visiblement et il faisait
durer le plaisir en continuant de me dire qu'il garderait
mon adresse et qu'à la première occasion. J'ai
pensé alors : après tout pourquoi pas ! et j'ai
ouvert les cuisses encore plus grand en le regardant dans
les yeux, je lui ai dit qu'il fallait absolument qu'il me
prenne, qu'il ne le regretterait pas.
- Qu'il te prenne ? !
- Oui, qu'il m'embauche ! Il a pensé à la même
chose que toi et il a rigolé en me répondant
" Mais avec la plus grand plaisir Madame ! ".
Il s'est approché de moi et il m'a dit : " D'accord
je t'embauche à l'essai pendant huit jours mais relève
ta jupe entièrement et baisse ta culotte d'abord. "
J'ai fait ce qu'il m'a demandé puis il m'a ordonné
alors de lui sortir le sexe de son pantalon et de le sucer.
Il bandait dur, il est gros mais je l'ai sucé et ça
lui plaisait. Ensuite il m'a porté sur le canapé
qu'il y a dans son bureau, il m'a défait mon soutien
gorge et il m'a enlevé ma culotte puis il m'a pénétrée
et il m'a baisée. Je bandais à nouveau en l'écoutant
et je la caressais.
- C'était la première fois qu'un autre homme
me pénétrait et j'avais un peu peur quand il
m'a ôté ma culotte parce que je savais ce qu'il
allait me faire, bien sûr, je voyais son sexe en érection
devant mon nez et il n' allait pas se contenter de si peu.
Je me disais que j'allais y passer, que j'allais te tromper
et que tu serais cocu après ça. D'ailleurs il
m'a dit qu'il allait me baiser, alors ! Eh bien, il s'est
enfoncé brutalement en moi et j'ai bien aimé
parce que j'en avais envie. Tu vois, je te dis la vérité
! C'était bon quand il est rentré, dur et gros
, long aussi, j'ai vraiment constaté la différence
avec toi, non ce n'est pas pareil ! Et il cognait tout au
fond, j'ai joui tout de suite. Et puis il me pilonnait de
plus en plus vite, de plus en plus loin et de plus en plus
fort, je jouissais encore, je n'y pouvais rien, j'ai senti
qu'il éjaculait tout au fond, il s'est vidé
dans mon ventre. Il a voulu que je le lèche et puis
il a appelé le vrai patron, son père.
Il lui a dit qu'il venait de m'embaucher alors que j'avais
ma robe toute retroussée, les seins à l'air
et les cuisses ouvertes, la chatte toute barbouillée
de sperme. Tu te serais amusé si tu avais pu voir les
yeux du paternel ! Il lui a dit aussi que je deviendrais une
bonne collaboratrice et que j'avais de bonnes dispositions.
Alors son père s'est approché de moi et il m'a
regardée de plus près, puis il m'a fourrée
ses doigts dedans et il m'a pelotée, les seins, le
derrière, enfin partout, je me laissais faire, son
fils lui a dit quelque chose à l'oreille et ils se
sont mis à rire. Mais il bandait ferme aussi le papa,
il m'a enduit l'anus du sperme de son fils, il m'a ensuite
fourrée son gros doigts dedans, puis il m'a levée
et il m'a fait asseoir sur sa bite, alors il est rentré,
il m'a enculée et j'ai eu un peu mal parce qu'ils ont
de sacré gros membres dans la famille. Il m'a culbutée
sur lui en m'écartant les jambes et son autre fils,
que je n'avais pas vu arriver dans le bureau m'a directement
enfilé sa grosse queue dans le con.
J'étais prise en sandwich, baisée et enculée
en même temps, tu te rends compte ! Mets toi à
ma place, c'était vraiment nouveau pour moi ! Qu'est-ce
que c'est bon ! Ils me ramonaient tous les deux, très
loin, tout au fond et je les sentais tellement gros dans moi,
je n'ai pas arrêté de jouir, il paraît
que je criais comme une folle que c'était trop, trop
fort, trop bon et puis le premier me fourrait sa verge dans
la bouche, alors je l'ai pompé. J'ai encore eu un des
orgasmes quand ils ont éjaculé dans moi l'un
après l' autre.
- C'est tout ?
Je la baisais à nouveau, je la limais doucement en
prenant conscience de ce tout ce que je venais d'écouter
- Oh non ! Ce n'est que le début, je ne t'en aurais
pas parlé s'il n'y avait eu que ça ! Autant
te dire tout de suite qu' ils me baisent tous, tous les jours
depuis quinze jours et c'est pour ça qu'ils me gardent.
- Ça veut dire quoi ça : " tous "
?
Je sentais que j'allais jouir une nouvelle fois.
- Je te disais que c'était le fils le premier et puis
il y a eu son père, le patron et l'autre fils.
- Tu sais que tu es une vrai pute, ma salope !
- Oui, je sais, mais attends, ce n'est pas tout, pendant que
j'y suis. Il y a aussi le directeur commercial, le chef des
vente, le comptable et mes deux collègues de bureau.
Et puis le chauffeur qui me ramène tous les soirs et
le jardinier aussi, parce que c'est son frère. Ah oui,
j'oubliais le coursier, parce qu'il est beau. Je ne pense
pas en oublier cette fois, voilà ! Et puis. je n'ose
pas te le dire.
Je n'en pouvais plus, ma femme se faisait mettre par un régiment
et ça m'excitait comme jamais je ne l'avais été.
- Au point où nous en sommes, je t'en prie ! Vas-y
!
- Ils veulent que tu viennes demain pour une petite soirée
entre nous. Je serais la seule femme. Oui, je leur ai dit
que tu étais un mari complaisant qui aimait voir sa
femme se faire baiser, je ne savais pas que c'était
vrai. C'était juste pour qu'ils me gardent. Tu veux
venir ? Ça nous ferait plaisir.
Tu me verras avec eux, je crois que tu aimeras. Et son bassin
ondulait sous moi.