Cette
histoire remonte à des années, je venais de
découvrir la beauté qu'était ma cousine
et la curiosité qu'elle portait aux hommes. Nous avions
18 et 16 ans.
Une
nuit ou je logeais chez mon oncle et ma tante, je suis allé
voir ma cousine dans sa chambre juste pour discuter. En entrant,
je m'arrête tout net. Elle est là, devant moi,
dos au mur sur son lit, jambes écartées, sa
main dans sa petite culotte nacrée en train de feuilleter
une revue porno. Troublé, je fais du bruit, elle me
voit, remonte les couvertures vitesse grand V et rougi mieux
qu'une tomate en oubliant la revue juste entre elle et moi.
Devant cette scène, je me suis mis à bander
tendant mon pyjama et me faisant rougir à mon tour
en essayant de cacher mon état. Nous voyant ainsi,
on se met à sourire puis à rigoler franchement
personne n'étant là ce soir pour nous gêner
(Ses parents étant à une soirée dansante).
Finalement, Sandie me fait signe de m'asseoir, ma queue s'étant
un peu calmée.
On
se met alors à discuter devant la revue feuilletant
et commentant les diverses photos rendant à nouveau
mon excitation parfaitement visible. Ma cousine, en me regardant
le remarque. Sandie : "Ca t'excites de voir ces femmes
?". Moi : "oui, et toi qu'est ce que ça te
fait ?". Sandie : "J'ai chaud". Elle se tait
alors pendant quelques secondes, ses regards allant du magazine
à mon pyjama tendu comme un chapiteau. Je remarque
son manège tout en m'approchant un peu plus d'elle.
Excité comme pas possible, je lui demande : "Est-ce
que tu aimerais la voir ?". Par un signe de tête
elle me fait comprendre que oui. Je me relève, les
genoux sur le lit et lui demande alors : "Tu veux me
faire descendre mon bas de pyjama ?". J'enlève
ma chemise de nuit et me retrouve torse nu devant elle. Ma
cousine s'approche alors de moi, toujours assise sur le lit,
hésite quelques secondes puis tend les bras, les plaçant
sur mes hanches. Je l'encourage de la tête. Elle commence
alors à tirer mon pyjama vers le bas dévoilant
mon ventre plat et musclé puis mes poils. Mais, ma
verge dressée gêne la descente du pantalon, obligeant
Sandie à s'agenouiller devant moi. Elle continue doucement
la descente comme si elle avait peur de ce qu'elle allait
découvrir. Mon gland accroché à l'élastique
du pantalon descend sur le même rythme dévoilant
alors toute la partie supérieure de ma tige gonflée
d'excitation. Continuant la descente un peu plus rapidement,
ma verge est subitement libérée du pyjama et
surgi d'un seul coup à moins de 10 cm des yeux de ma
cousine. Elle s'arrête net et regarde cet objet de convoitise
dressé fièrement devant elle. Sandie n'ose pas
aller plus loin, elle regarde mon gland, ma tige et mes couilles
qui se balancent doucement sous son nez. Je lui demande alors
: "Qu'en penses-tu ?". Sandie : "C'est si gros".
Puis, en regardant le magazine : "Comment font-elles
pour faire rentrer ça dans leurs fentes ?". Je
lui répondais doucement : "Ma queue mesure 17
cm de long, 15 cm de circonférence et 6 cm de diamètre,
il y en a de bien plus gros comme de bien plus petit, mais
ta fente les acceptera toujours sans problème"
(J'étais fière de mes mensurations à
l'époque). Je m'approche un peu plus de son visage
en lui montrant les photos du magazine. Je sens sa respiration
s'accélérer, ses joues sont en feu tout comme
les miennes. Je lui prends la main et lui fait prendre mes
bourses au creux de celle ci. Elle commence alors à
bouger ses doigts, les faisant glisser sur la peau soyeuse
de mes couilles. Elle murmure : "C'est doux". S'enhardissant
alors, elle commence à remonter sa main vers ma tige
qu'elle effleure au-dessus puis au-dessous. Elle tourne autour
pendant 5 bonnes minutes puis commence à serrer tout
doucement sa main sur ma hampe. Elle me jette des coups d'ils
rapides remarquant que mon ventre semble vibrer. Je lui dis
alors : "Tu me fais du bien, continue s'il te plait".
Sandie regarde alors plusieurs images et commentaires et commence
à tirer ma queue vers le bas en direction de la base,
décalottant mon gland qui apparaît tout violacé
et lisse avec une goutte sur le méat. Elle commence
alors à remonter la peau mais s'arrête soudain
en voyant mes jambes fléchirent et en m'entendant gémir.
Elle me dit alors : "Je t'ai fais mal ?" L'air terriblement
anxieuse. Je la rassure en lui répondant par la négative.
Je lui dis alors : "Au contraire c'est tellement bon,
si tu continues, je vais jouir". Devant mon regard dans
le vague, Sandie reprend ma queue dans sa main à mi-longueur
de la colonne, ses doigts faisant à peine le tour de
mon membre. Elle recommence à faire glisser sa main
apprenant doucement sur mes conseils à me masturber.
Soudain, je lui annonce : "je vais éjaculer".
Ma cousine se rapproche et regarde alors le bout de mon gland
qui s'élargit et d'où jaillit un flot blanc
qui gicle en partie sur ses cheveux et sur sa joue. Au premier
jet, Sandie a lâché ma queue en poussant un petit
cri de surprise. Je prends alors ma bite et continue à
me masturber faisant encore jaillir 3 longs jets de semence,
mes bourses se contractant en même temps. Tout doucement,
ma queue redescend et diminue de taille pour retrouver son
apparence molle tandis que des restes de spermes s'écoulent
encore de mon sexe.
Ma
cousine reste là en admiration devant ce qu'elle a
fait et ce qu'elle a vu. Je la sens terriblement excitée.
Je m'allonge à ses cotés et commence à
lui caresser les joues. La voir ainsi, ses cheveux et sa joue
couverte de mon sperme me font bander de nouveau. Je regarde
l'échancrure de son t-shirt qui laisse deviner de jolis
petits seins fermes et doux. A cette vue, ma verge se redresse
encore plus sous le regard étonné de ma cousine
qui, en me voyant, à compris ce que je voulais.
Apres
un bref sourire de sa part, je la vis retirer son T-shirt
pour découvrir une superbe paire de sein haut perché.
Elle devait faire un 85 B ou C. Elle s'allongea sur le lit
et me dit : "Tu peux toucher". Je me plaçais
sur sa gauche. Ma main droite s'approcha de ce corps splendide.
Je fis glisser le dos de ma main de son ventre vers son sein
gauche faisant tourner mon doigt autour de son téton
d'une finesse et d'une douceur ressemblant à de la
soie. Il se dressait de plus en plus au contact de mon doigt.
Je continuais mon chemin vers son cou puis vers son sein gauche
qui répondait à mes caresses en se redressant.
Ma cousine, les yeux fermés était totalement
abandonnée à mes attouchements. J'approchais
alors mes lèvres de ses seins. Ma langue s'enroula
autour de ses tétons devenus durs comme ma queue qui
battait sous mon ventre.
Je
l'entendais gémir doucement, j'imaginais sa petite
chatte frémissante de plaisir et débordante
de son bon jus doux comme le miel. Je continuais à
la caresser et à l'embrasser dans le cou, sur les lobes
de ses oreilles, sur ses lèvres, sur son ventre et
ses seins. Lentement, ma main à continuer à
la caresser, s'attardant sur ses seins, descendant sur son
ventre, glissant sous l'élastique de son bas de pyjama.
Je sentais sa fine toison, les mouvements de son bassin au
passage de ma main. Je remontais à nouveau vers ses
seins que je continuais à caresser et à pétrir
doucement mais fermement. Je sentais sa main qui me caressait
le torse, mon ventre tremblant du désir de la posséder,
de lui rendre le plaisir qu'elle avait fait gicler sur son
visage. Lentement, ma main parcourait ce corps divin, je lui
caressais son ventre soyeux, je glissais sur son pyjama en
effleurant son entrejambe, atteignant ses cuisses qui s'ouvraient
imperceptiblement à mon approche. Je longeais ses jambes
longues et fines jusque ses genoux, je remontais sur la face
intérieure de ses cuisses évitant au dernier
moment cette fente invisible mais tellement convoitée.
Ses seins m'accueillirent de nouveau tout comme mes lèvres.
J'entendais
ma cousine gémir de plus en plus fortement. Je me plaçais
alors entre ses jambes et, avec la complicité de Sandie,
je commençais à tirer ce bas de pyjama devenu
si gênant. Tout doucement, je vis apparaître cette
toison que j'avais senti sous mes doigts. Pour m'aider un
peu plus, Sandie s'arc-bouta pour faciliter le glissement
de son pantalon me révélant des fesses petites
et musclées ainsi qu'une chatte ressemblant à
une simple ligne très droite et luisante de mouille.
Je fis glisser alors plus rapidement le pantalon le long de
ses jambes qui en se relevant pour retirer le pyjama me montrèrent
les mouvements de sa fente qui s'ouvrait et se refermait en
même temps que son bon jus s'en échappait.
J'avais
devant moi cette cousine magnifique et sa chatte totalement
épilée en dehors d'une légère
toison blonde. Ma queue me faisait terriblement mal, je n'osais
plus la toucher de peur de gicler violemment. Nous étions
enfin nus tous les deux, nous observant et nous contemplant
dans notre nudité. J'écartais alors les jambes
de Sandie pour sentir ce parfum si intime et érotique.
J'approchais mon visage de cette ligne. J'entrouvris mes lèvres
pour laisser passer cette langue gourmande. Sandie sentait
mon souffle sur ses lèvres intimes, elle me caressait
les cheveux et remuait ses hanches, m'invitant à embrasser
son intimité. Doucement, je sortis le bout de ma langue
que j'ai fit glisser du bas de cette chatte imberbe et baveuse
jusque vers son clitoris totalement invisible. D'un seul coup,
ma cousine a refermé ses cuisses sur ma tête
en poussant un cri, plaquant mes lèvres sur les siennes
d'où jailli un flot de mouille que j'avalais avec délice.
Je continuais à la lécher, écartant ses
chairs intimes avec mes doigts pour laper ce clitoris, le
sucer, le faire rouler autour de ma langue, cherchant à
faire plonger ma langue au plus profond de son vagin la faisant
jouir une nouvelle fois entre mes lèvres.
Je
me retirais alors et commençais à promener ma
queue tout le long de son corps trempé de sueur. Elle
glissait le long de ses jambes grandes ouvertes. Je remontais
encore promenant ma verge tendue à exploser sur son
pubis, ses mains saisirent mes couilles et les caressèrent,
les faisant rouler entre ses doigts en me procurant un plaisir
indicible. Suivant les désirs de sa main, je me laissais
guider sur ses seins dont les bouts bien durs jouèrent
avec mon gland. Puis, sur une impulsion, j'amenais mon gland
sur ses lèvres. Sandie ouvrit les yeux et vit mon énorme
gland devant ses lèvres. Elle les entrouvrit alors,
en même temps qu'elle me regardait avec affection. Je
sentis sa langue frétiller sur mon gland tandis qu'elle
ouvrait sa bouche de plus en plus grand pour permettre le
passage de mon gland et de ma tige. Lentement, je vis disparaître
la moitié de ma queue entre ses lèvres. Elle
commença alors à faire glisser sa langue sur
le pourtour de ma verge en lui faisant comprendre qu'elle
s'y prenait très bien. Je commençais alors un
lent mouvement de va et viens entre ses lèvres tandis
que ma cousine continuait sa succion. Ne pouvant plus résister
je lui dis : "Sandie, je vais gicler" ; aussitôt,
elle me recracha et me pris dans sa main pour me finir. Je
jouis alors une seconde fois à longs jets sur le visage
et les seins de ma cousine adorée. Elle m'avait donné
tellement de plaisir que je l'avais inondée. Sandie
curieuse, repris ma queue encore raide l'approcha de nouveau
de ses lèvres et goûta timidement ma semence,
pour finir par nettoyer complètement ma queue. Nous
nous sommes allongés côte à côte
essoufflés mais comblés.
Sandie
continuait à me tripoter la queue qui finit par reprendre
une dimension respectable, elle m'excitait comme jamais aucune
femme avant elle. Elle finit par me demander : "Combien
de fois tu peux éjaculer et te remettre à bander
? J'ai été bien incapable de le lui répondre,
mais je compris qu'elle était tout sauf rassasiée.
Sandie
: "Tu sais, j'aimerais sentir ton sexe grossir dans ma
bouche, j'aime sa douceur sur ma langue". Moi : "D'accord,
mais il faut que je débande d'abord". Pour ça,
je suis parti prendre une rapide douche glacée en demandant
à ma cousine de ne pas me suivre (de peur de ne pas
pouvoir me calmer).
En
revenant rapidement pour ne pas rebander à l'idée
du traitement qui m'attendait, Sandie me vis arriver. En voyant
mon sexe, elle fut surprise et me dit : "Ta queue est
minuscule
". Moi : "Prends-moi vite avant qu'il
ne soit trop tard". Aussitôt, je m'allongeais sur
le lit, Sandie me reprit en bouche voracement bien décidée
à me faire grossir en elle. Sa chatte étant
juste au-dessus de mes lèvres, nous sommes partis en
un beau 69. Sous ses coups de langue et l'aspiration de ses
lèvres, ma verge occupa toute la largeur de sa bouche.
Elle faisait des va et vient de mon gland jusqu'à la
base de ma tige. Elle me gobait totalement. De mon côté,
sa chatte s'ouvrait sous mes coups de langues, son jus s'écoulait
sur mon menton pendant que mes mains caressaient ses fesses
et que mes doigts s'aventuraient dans son anus. Elle s'arrêta
finalement après un cri de jouissance que je ressentis
dans ma bouche puis se releva. Elle s'assit sur mon ventre
et me dit : "Allonge toi et surtout ne bouge pas s'il
te plaît". Tout en lui obéissant, je vis
Sandie se retourner pour se retrouver face à moi, ses
jambes autour de mes hanches et son cul juste au-dessus de
mon sexe brillant de salive. Ma cousine pris alors ma queue
à pleines mains pour la mettre à 90 °, elle
redressa son cul, recula légèrement et présenta
l'entrée de sa chatte si fine à ma verge fière
d'y être présentée. J'avais la meilleure
vue possible pour voir ma queue pénétrer doucement
dans son minou. Elle commença à descendre lentement.
Je vis sa fente s'ouvrir délicatement autour de mon
gland. Je sentais la chaleur de son vagin qui invitait mon
gros bout turgescent. Son cul descendait obligeant sa fente
à s'ouvrir de plus en plus pour accepter mon gland.
J'entendais ma cousine haleter. Ca y était, le bout
de mon morceau de chair était enfin rentré dans
cette caverne du bonheur. Sandie lâcha alors la tige
de ma queue qui resta bien droite plantée comme elle
l'était à l'entré de son vagin. Sandie
: "Tu aimes ?". Moi : "Oh, ouuiiiii, ta chatte
est si douce et chaude". Sandie : "Et maintenant
?". En disant ça, ma cousine se laissa enfiler
d'un seul coup sur toute la longueur de ma bite (plus tard
elle m'affirma n'avoir ressenti aucune douleur) en criant,
la tête renversée. Elle se mit alors à
monter et à descendre sur ma tige luisante de cyprine.
C'était des instants magiques que de voir ma queue
totalement avalée par cette chatte vierge et si serrée.
Je me sentais coulisser en elle, je sentais son vagin se contracter
autour de ma bite de plus en plus rapidement. Ma queue pénétrait
ma cousine, elle l'a prenait en émettant un bruit de
succion terriblement érotique. Sa chatte dégoulinait
sur mon membre et sur mes couilles. Les draps étaient
tachés de nos sécrétions. Sandie était
comme folle, haletant, criant sa jouissance. Elle faisait
entrer et sortir ma queue de plus en plus vite, puis ralentissait.
Elle ressortait ma queue presque entièrement de son
vagin, ne gardant en elle que mon gland. Et alors, elle recommençait
à descendre en laissant échapper des soupirs
de bonheur. Je sentais les contractions de son vagin à
chacune de mes pénétrations, je me sentais cogner
au fond de son tuyau. A ce moment, je voulus réaliser
un de mes fantasmes. Je me retirais de son vagin et je lui
dis : "Sandie, met toi à quatre pattes".
Faisant rapidement ce que je disais, je la vis se positionner,
sa croupe tendue vers moi. Je me glissais derrière
elle, appuyait mon gland à l'entrée du vagin
et je la pénétrais d'un seul coup. Elle en cria
de bonheur et s'écroula la tête sur l'oreiller
pendant que je la besognais de plus en plus fort. Je sentais
mes couilles battre sur son clitoris. Sa main rejoignit alors
mes couilles et les pétrirent presque trop fort.
Sandie
: "Vas-y, joui sur moi". De sentir sa main sur mes
couilles et les vibrations de son vagin autour de ma bite
je sentis mon sperme monter. Je sortis vivement ma queue luisante
qui gicla alors sur ses fesses et son anus, glissant goutte
à goutte sur la ligne luisante de sa mouille et de
mon sperme chaud.
Je
n'en pouvais plus, j'étais vidé. Sandie, s'était
retournée et m'offrait la vue de son corps couvert
de sueur et de mon sperme..
Se
redressant, ses yeux retombèrent sur le magazine. Juste
avant de le refermer comme pour clore nos petits jeux, elle
tomba sur la photo d'un homme en train d'enculer une femme
à quatre pattes. Me regardant et sans rien me dire,
elle se mit debout sur le lit, sorti de la chambre et revint
quelques secondes plus tard avec un grand miroir d'essayage.
Sans se poser de questions, elle me dit : "Encule-moi,
je t'ai senti dans mon sexe, maintenant, je te veux dans mon
cul". Moi : "Sandie, même si je le voulais,
je ne pourrais pas, regarde ma queue". Sandie : "Ca,
c'est pas un problème, je te connais bien maintenant".
Elle s'approcha de moi qui était assis au bord du lit
et s'agenouilla entre mes jambes en prenant ma queue en bouche
sans utiliser ses mains. De me voir dans cette position de
domination, la tête de ma cousine absorbant mon sexe
m'excita une dernière fois. Pendant plus de 5 minutes,
Sandie me pompa le dard jusqu'à ce qu'il retrouve sa
dureté (J'en avais mal à force de bander). Dès
qu'elle estima ma condition convenable à ses projets,
elle pris position, jambes écartées de profil
par rapport au miroir, me révélant ses fesses
rebondies, sa chatte légèrement entrebaîllée
par le désir d'où suintait des perles de miel
et son anus qui se dessinait entre ses fesses écartées.
J'étais sidéré par l'assurance qui se
dégageait d'elle. Je me plaçais rapidement derrière
elle. Je plaçais ma verge dégoulinante de salive
face à son petit trou que je lubrifiais avec la mouille
ruisselant de sa chatte. Sous le regard attentif et passionné
de ma cousine, j'approchais alors ma bite tendue de ce fourreau
si étroit et plaquait mon gland juste à l'entrée.
Doucement, je commençais à pousser, Sandie grimaça
puis poussa de son coté également. Lentement
ma queue s'enfonça dans ses entrailles, l'image du
miroir montrant à Sandie la pénétration
dans toute sa splendeur. Elle me voyait le gland fiché
en elle tandis que la tige centimètre par centimètre
s'enfonçait dans son cul vierge jusqu'à maintenant.
Ne voulant pas lui faire mal, je m'arrêtais souvent
pour lui demander si ça allait. Au bout d'un moment,
mon gland à moitié rentré, elle me dit
de ne plus bouger. D'elle-même, elle s'enfila sur mon
sexe. Minute après minute, ma queue s'enfonçait
en elle selon son rythme. Je voyais doucement le masque de
la douleur changer pour faire place à celui du plaisir
de se faire posséder. Après 10 longues minutes,
je fus entièrement en elle, son visage rayonnait de
plaisir. Cette queue douce et chaude qui la fouillait dans
son intimité la plus profonde lui arrachait de petits
cris de jouissances. Lentement, elle commença à
aller et venir, regardant le miroir lui renvoyer l'image de
son cul engloutir cette grosse bite pendant que sa main triturait
frénétiquement son clitoris. Je me contrôlais
parfaitement après avoir éjaculé 3 fois
sur le corps de ma chère cousine. Ses allées
et venues furent renforcées par mes propres coups de
rein qui arrachaient toujours plus de cris à Sandie.
J'étais littéralement allongé sur elle,
pétrissant ses seins pendant que je la bourrais de
plus en plus puissamment. J'haletais toujours plus fort, mon
visage exprimant un bonheur fantastique. Un dernier coup de
rein me planta au plus profond de son cul ou je giclais le
peu de semence restant dans mes couilles. La sensation du
sperme chaud se répandant dans ses entrailles provoqua
la jouissance de Sandie que s'écroula en sueur 2 doigts
dans la chatte et ma queue dans son cul. En me retirant, ma
queue émit un bruit obscène qui nous fit rire
tous les deux. Cette première fois entre nous deux
a été merveilleuse et il y en eu bien d'autre
plus tard et dans d'autres circonstances.