A
cette époque, encore étudiant, je louai une
chambre en centre ville. Ma logeuse, Béatrice D., une
femme d'environ 45 ans, mais qui en faisait dix de moins,
exploitait en rez-de-chaussée un magasin de chaussures
pour dames. Elle vendait des chaussures de marque et de luxe
; sa clientèle était pour l'essentiel constituée
de femmes d'une certaine qualité, et notamment de celles
qui disposaient des moyens de s'offrir les prix pratiqués.
J'acceptai, à l'occasion, une ou deux fois dans le
mois, et en contrepartie d'ailleurs d'une modeste rétribution
sous une forme pécuniaire, de "tenir" le
magasin quelques heures. En général, il m'était
proposé des horaires peu fréquentées
par les clientes.
S'il est vrai qu'au cours des deux premiers remplacements,
personne n'était rentré dans le magasin, cette
fois-ci, alors que je lisais quelques cours, la clochette
d'entrée tinta vers les dix huit heures, et je vis
entrer une fort jolie jeune femme, la trentaine bourgeoise,
vêtue d'un tailleur de couturier, et d'un petit chapeau
à voilette, ce qui lui donnait, avec ses cheveux blonds
en chignon sur la nuque, une élégance et un
raffinement qui impressionnèrent le jeune étudiant
que j'étais alors.
Elle-même fut surprise de me voir et son regard fit
le tour de la boutique, comme pour vérifier qu'elle
ne s'était pas trompée.
- Bonsoir, Madame lui dis-je, de mon plus engageant sourire...
- Bonsoir oui... Bea, Madame D. je veux dire, n'est pas présente
?
- Non, elle s'est absentée pour la fin d'après-midi,
une affaire familiale...
Elle me regarda en levant le sourcil m'interrogeant ainsi,
de manière muette et polie, de la raison de ma présence.
- Je euh suis l'étudiant auquel Madame D. loue une
chambre. Elle m'a demandé de bien vouloir lui rendre
le service de garder le magasin et...
- Oh très bien...
Elle hésitait manifestement sur la conduite à
tenir.
- Puis-je vous aider pour un achat ? lui demandai-je finalement.
- Eh bien... elle me regarda de nouveau, manifestement dubitative.
- Je peux essayer au moins
- Soit. Je venais essayer une ou deux paires d'escarpins,
Bea... Madame D., m'ayant téléphoné ces
derniers jours qu'elle avait reçu de nouveaux modèles
d'Italie.
- Oh oui, dis-je elle m'en a justement parlé.
Je me souvenais en effet qu'elle m'avait montré diverses
boites dans la réserve me précisant qu'il s'agissait
de la dernière livraison en provenance de Milan et
que si une cliente venait pendant son absence, il y avait
de fortes chances qu'elle demande à voir ces nouveautés,
qu'elle m'avait montrées.
- Je crois que les plus jolis modèles sont en vitrine
ajoutai-je...
- Oui, dit-elle, un sourire aux lèvres...
- Humm bien, vous voulez bien me montrer votre choix ?
- Certainement, jeune homme répondit-elle.
Le "jeune homme" ne me fait qu'à moitié
plaisir mais je l'accompagnai sur la rue devant la vitrine
pour qu'elle me montre les modèles qui avaient retenu
son attention. Nous rentrâmes et je la priai de prendre
place sur la banquette de cuir.
Il convient de préciser que cette boutique était
un peu biscornue. Elle comprenait une vitrine assez étroite
sur la rue et un vestibule vitré de part et d'autre
exposant les modèles. Le corps de la boutique était
décalé d'un coté, éclairé
par une fenêtre donnant sur une cour intérieure.
Cette banquette où s'asseyaient les clients n'était
donc pas visible de l'extérieur.
Je me rendais à la réserve pour repérer
les modèles des trois paires d'escarpins choisis lorsque
j'entendis son appel.
- Hello me dit-elle mutine, vous n'oubliez rien ?
- Euh, non je me souviens de votre choix...
- Oui, mais vous ne me demandez pas ma pointure ?
- Oh si bien sur (quel abruti me dis-je in petto)...
- Du 38 s'il vous plait.
Je m'en retournai ainsi, ayant juste le temps de voir ses
jambes se croiser. Je fus soulagé de voir que sur chaque
boite figurait le dessin de la chaussure de telle sorte qu'après
quelques instants, je revins muni de plusieurs boites empilées,
plus ou moins en équilibre. Sans doute, ce fut le moins,
car dans ma maladresse, deux ou trois boites tombèrent
sur l'épaisse moquette, sans grand dommage, mais ce
qui me valut d'entendre le rire clair et légèrement
moqueur de la cliente.
L'autre avantage de ma gaucherie fut de me mettre en situation
d'apercevoir les cuisses gainées de bas de cette femme,
qui se leva et vint m'aider à remettre les boites à
l'endroit. Cette vision des jambes voilées de bas noirs
de luxe, avec une lisière de dentelle, et d'une jarretelle
rouge barrant la peau de la cuisse me fit immédiatement
de l'effet et plaça la situation, de manière
irrémédiable, sous un nouveau registre.
Je ne savais encore si cette découverte d'affriolants
dessous était le fruit du hasard ou une approche délibérée.
Tout ce que je savais, c'est que cette vision avait déclenché
une excitation qui se traduisait notamment par un certain
gonflement, que je m'inquiétai de dissimuler.
J'étais vêtu d'une chemise de coton et d'un simple
pantalon, sans veste, gilet ou autre pull pour masquer la
protubérance de ma braguette.
Je me mis à genoux devant cette cliente et ouvris rapidement
la première boite, sortant deux magnifiques escarpins.
- Euh.. nous commençons par cette paire, Madame ?
- Si vous voulez...
Elle se pencha pour retirer sa chaussure et tendis son pied
cambré vers moi.
Je pris un escarpin, et quelque peu emprunté, me trompant
d'ailleurs de pied, je l'aidais à enfiler la chaussure.
- Essayons l'autre aussi, me demanda-t-elle.
Elle me tendit son autre jambe, ce qui eu pour effet de remonter
sa jupe sur ses cuisses. Je chaussai le second escarpin. Elle
tendit ses pieds pour observer l'effet, ce qui l'amena à
se pencher de telle sorte que je pus voir qu'elle ne portait
pas de corsage sous la veste de tailleur, mais seulement un
soutien gorge rouge à balconnet ou du moins c'est ce
que je crus voir. Il va sans dire que cette nouvelle découverte
n'arrangea pas ma situation.
Sans se rendre compte, ou jouant alors parfaitement la comédie,
elle se mit debout, devant la glace proche, pour admirer les
escarpins.
- Qu'en pensez-vous s'enquit-elle ?
- Ils sont magnifiques. Cela vous fait de très jolis
pieds...
- Ho mais il est déjà bon vendeur...
- Essayons une autre paire, me dit-elle en retournant s'asseoir.
Je lui retirai doucement les premiers escarpins, aussi délicatement
que possible, mes mains moites sur ses chevilles où
les bas faisaient des petits plis. Je remarquai que sa veste
de tailleur s'était ouverte légèrement
et ce que je pensais être un soutien gorge se révélait
être une jolie guêpière de dentelle rouge.
Je lui tendis une autre paire. Cette fois, elle allongea la
jambe vers moi, me faisant comprendre qu'il me fallait enfiler
entièrement la chaussure. Cette fois, je ne pouvais
manquer de voir sous sa jupe. Ce n'est pas possible, me disais-je...Elle
le fait exprès...C'est une allumeuse...
Complètement saisi par un tel spectacle, je restai
interdit, mes yeux fixés sur les cuisses ainsi dévoilées.
- Alors ? que se passe-t-il ? dit elle me faisant sortir de
ma rêverie
- Oh rien, pardonnez-moi, bredouillai-je avant de lui tendre
un second escarpin...
Je n'en pouvais plus. J'avais l'impression qu'elle écartait
ses jambes volontairement et qu'elle prenait malice à
se livrer à cette exhibition, sure de son pouvoir de
séduction, de l'érotisme qu'elle dégageait...
Elle me souriait maintenant, tandis qu'elle déboutonnait
lentement les boutons de la veste de son tailleur.
Le regard exorbité le suivait le chemin de ses doigts.
La veste s'ouvrit et je rougis de plus belle, fuyant son regard
amusé. J'avais eu le temps d'apercevoir les gorges
et la vallée de deux seins magnifiques..
- Hello ? vous aimez ?
- Euh, quoi ?
- Ne faites pas l'idiot. Je vois bien que vous regardez sous
ma jupe...
- Non, je vous assure Madame, je...
- Alors ?
- Alors quoi ?
- Vous aimez ?
- Ho oui, je euh...
Mutine, elle me regarda derrière sa voilette, puis
lentement, devant moi, qui me trouvais à genoux sur
la moquette, écarta ses jambes, faisant remonter sa
jupe en haut de ses cuisses.
Je découvris alors un minuscule string rouge quasiment
transparent.
- Cà vous plait ?
- Je...
Elle passa un ongle verni de blanc brillant sur le tissu du
string, puis d'un geste écarta la culotte arachnéenne
pour me montrer son joli minou épilé.
Béat devant cette chatte impudiquement exposée,
je ne bougeais plus, les yeux exorbités.
Tenant écarté son string de sa main, elle passait
son index très lentement sur sa fente, de bas en haut,
arrêtant une fraction de seconde sur son clitoris tendu,
écartant délicatement ses lèvres intimes.
- Lèches-moi.
J'entendis cette invitation, cet ordre quasiment et j'osai
enfin poser une main timide sur sa cuisse, caressant son bas,
et remontant sur la peau nue, infiniment douce de l'intérieur
de sa cuisse.
Subjugué, attiré comme un aimant, irrésistiblement,
j'avançai mon visage et bientôt je posai ma bouche
sur le fruit juteux que cette femme m'offrait.
Ma langue remplaça le doigt mutin qui se retira et
je goûtai alors à la suavité de cet abricot,
à cette fragrance délicieuse, mêlant le
parfum de luxe et l'effluve naturelle de son excitation.
Déjà à l'époque, j'adorais lécher
la chatte de mes copines. Aussi, je me mis en devoir de prouver
que, passé le premier moment d'hésitation lorsqu'une
telle situation vous tombe dessus, ma bouche, mes lèvres,
ma langue et bientôt mes doigts pouvaient ensemble concourir
au plaisir de cette femme, qui, les cuisses écartées,
indécente et licencieuse, se laissait dévorer
le minou.
- Oui, c'est bien, continue, manges-moi bien, petit coquin...
- Mmmmmffffh...
- Oui tu aimes çà. Gourmand, vicieux, continues...C'est
bon, oui dévores moi...
- Oui mmmmfffh..
- Ne parles pas la bouche pleine, petit cochon, et bouffes
moi bien. Oui, comme çà...
La vulgarité croissante dans ses propos dynamisait
tant mon énergie que ma propre excitation et je m'appliquai
à laper ce sexe, aspirer et sucer le clitoris sorti
de sa gangue, enfiler un premier doigt puis un second.
De ma main libre et fébrilement je défis ma
ceinture et descendis ma braguette, ne supportant plus l'extrême
tension régnant dans mon slip.
J'en avais envie mais je n'osais pas me masturber et préférai
me concentrer sur mon ouvrage.
Elle gémissait, soupirait, exhalait son plaisir croissant.
- Ohh cochon tu vas me faire jouir, continue.. c'est bon.
Encore, ne t'arrêtes pas....
- slurrrp, mmmfffhh
- Enfonces ta langue oui, vas-y bouffes mon bouton,...Tu lèches
bien. Continue comme çà.
Je vis alors qu'elle avait ouvert les pans de sa veste de
tailleur découvrant sa jolie guêpière
de dentelle rouge ajourée, dont elle baissait les bonnets
pour se tripoter les seins et pincer ses mamelons qui roulaient
sous ses doigts.
Soudain, elle serra fort les cuisses contre mes tempes, et
gémissant de plus fort, mordant la chair de sa main,
la coquine jouissait sous ma bouche...
J'allais chercher de quelques derniers coups de langue l'embrasement
de son plaisir et pris alors ma queue rigide en main pour
me masturber, la laissant goûter le retour de ses sensations.
Encore assis entre ses cuisses écartées, j'admirai
son intimité ruisselante, caressant ma hampe vigoureusement
dressée.
- Viens me dit-elle d'un signe me faisant comprendre que je
vienne debout entre ses cuisses...
Je me levai donc et vint, flamberge érigée en
avant, au devant de son invitation manuelle. Elle empauma
ma queue et commença par passer le gland sur ses mamelons
turgescents, caressant doucement mon érection.
- Beau spécimen concéda-t-elle en se penchant
pour poser ses lèvres sur le gland. Puis, relevant
sa voilette, ouvrant ses lèvres charnues et sensuelles,
elle enfourna mon sexe dans sa bouche chaude, moelleuse, et
entama une fellation que je qualifie aujourd'hui d'experte,
en comparaison avec les pipes parfois maladroites des copines.
Celle-ci savait sucer une bite et je découvrais les
délices d'une savante fellation.
Je sentais le plaisir monter très rapidement. Sans
doute s'en aperçut-elle car elle releva la tête,
me laissant découvrir ma queue entre ses doigts, enduite
de la salive qu'elle avait généreusement répandue.
- Tu aimes çà petit coquin ?
- Oui, je euh...
- Attends, tu vas me prendre...j'ai trop envie de me faire
mettre...
- .. Oui...
Elle lâcha ma queue, se retourna et à genoux
sur le canapé, me présenta sa croupe, écartant
la ficelle du string.
Quelle vision de ces fesses magnifiques; mais je n'eus pas
le temps de m'extasier davantage.
- Vas-y, me dit-elle enfonces toi..
Je m'approchai et tentai de positionner au mieux mon sexe
sur sa chatte lorsqu'elle bougea son bassin.
- Non, pas par là.. Encules-moi...
Cette invitation, la première de ma vie, me figea un
instant, puis, excité comme jamais, je posai mon gland
encore humide de sa salive et de sa mouille, contre son anus.
Je sentis sa main venir par dessous et ses doigts enduits
de cyprine en couvrir mon gland.
- Vas-y, appuies. Mets-la moi bien...
Novice en sodomie, je tentai cette délicate manuvre.
Elle vint de nouveau à mon secours et de sa main posa
bien ma queue sur sa rondelle.
- Allez vas-y, vas-y encules moi. J'en ai tellement envie...
N'écoutant plus que mon désir, je forçai
bientôt le passage étroit et me retrouvais ainsi
la queue entre les fesses de cette cliente friponne. La sensation
était nouvelle, jouissive. J'avais l'impression de
braver une sorte d'interdit, tout en me rendant compte qu'en
définitive ce n'était pas aussi ineccessible,
avec une femme consentante et amatrice d'une telle pratique.
Debout derrière elle, je la besognai, la sodomisai
à fond...
-Oui, oui gémissait-elle j'aime çà. Une
grosse bite dans le cul. Tu m'as donné envie...Défonces
moi...
Ses encouragements décuplaient mon excitation et mon
énergie. Elle était superbe ainsi, cambrée,
offerte, sa croupe superbe tendue pour avaler ma queue, avec
ses bas excitants et les escarpins neufs.
Je m'activai, goûtant ce plaisir extraordinaire et alors
nouveau, sentant derechef mon plaisir monter en flèche
lorsque j'entendis derrière moi une voix que je connaissais.
- Ohh Rebecca...
Elle s'appelle Rébecca, me suis-je dit immédiatement.
Je n'avais pas pensé à lui demander son prénom.
J'avais reconnu ma logeuse qui sans doute, entrée par
la porte de la réserve nous avait matés et venait
nous surprendre dans cette scabreuse position.
Mais, cette interruption ne vainquit pas ma soif de plaisir
et je continuai, dans l'impossibilité de renoncer maintenant
à l'inexorable montée de ma jouissance...
- Ohh Béatrice, gémit Rébecca entre deux
assauts. Je profite honteusement de ton petit vendeur...
Je me tournai pour apercevoir ma logeuse, Béatrice,
qui approchant, regardait ma queue aller et venir entre les
fesses de son amie.
- Ohh mais, il.. il te sodomise ?
- Oui, ouiiii c'est bon vas-y continues, encore ramones bien
mon cul...Oui, Oui Béatrice tu vois bien...Continues
toi, me disait-elle sa main cherchant à me plaquer
les fesses contre les siennes...
Tout en étant acteur, j'avais l'impression d'assister
à un film porno. Je vis Béatrice qui passait
une main sous sa jupe. Ce geste suffit à déclencher
l'explosion et je giclai alors de longs jets de sperme dans
le fondement de Rébecca, qui criait son plaisir, jouissant
elle aussi de cette pénétration culière.
Après quelques instants suspendus, nos souffles courts,
je vis Béatrice qui vint derrière le canapé,
face à Rébecca et sa bouche se posa sur la sienne
pour un baiser saphique à la fois tendre et énergique.
- Ohh ma chérie...
C'est ainsi que je découvris que ma logeuse préférait
les femmes, mais qu'apparemment elle ne semblait pas lui tenir
rigueur de cet écart...