Salut
c’est moi Elodie !
Après ma première expérience à
plusieurs qui me fit décoller au 7ème ciel,
je devins une belle salope ! De toute façon je l’étais
déjà mais je ne le savais pas.
Depuis je m’habillais beaucoup plus sexy et plus provocante.
En fait je peux bien le dire, je ne recherche que de la baise
pure et simple. Et quand on recherche le sexe, on le trouve
toujours…
La fac est mon terrain de chasse, je fais du rentre dedans
aux gars et le nombre de mes conquête augmente rapidement.
Le problème c’est que ça commence à
être voyant et je crois qu’on m’a décerné
la palme de la meilleure pute de la fac. Je ne suis pas enchantée
de ce sobriquet mais au moins il est juste !
Un jour, j’attendais tranquillement dans un couloir
quand un type de l’administration vint de dire que mes
tenues provocantes n’étaient guère très
appréciées et qu’il faudrait que je me
méfie. Je lui répondis que j’y veillerai
en me penchant de manière à ce qu’il ait
une vue imprenable sur ma belle poitrine. La réaction
fut immédiate car il devint tout rouge de honte mais
ce rinça bien l’œil !
Pour ce qui est de la tenue je suis uniquement en jupe assez
courte et avec un bon décolleté ou un dos nu.
Je ne porte plus que des soutient gorge pigeonnant et des
strings quand je porte une culotte ! C’est sur que j’attire
tous les regards mais je crains un peu pour ma scolarité.
Et si ces crétins me renvoyaient pour ça ? Quelle
honte ce serait !!
Je me sentis assez mal pendant toute la journée et
mes craintes étaient fondées ! En effet au cours
de l’après midi je fus appelée par le
directeur de mon DEUG. Un homme assez austère qui me
fait un peu peur.
J’arrive dans son bureau en ayant remonté un
maximum mon petit haut et baissé ma petite jupe. Dès
le premier coup d’œil qu’il me lança
mon sang se glaça et je compris que ce ne serait pas
une partie de plaisir…
- Mademoiselle… Je pense que vous connaissez la raison
de votre venue dans mon bureau…
- Heu… pas vraiment, répondis-je maladroitement.
Je n’allais tout de même pas lui dire que je pensais
que cela pouvait provenir du fait que je m’habille comme
une pute !
- Ah non ? Son regard se durcit encore plus et il me lança
au visage : « c’est peut être à cause
des rumeurs à votre propos et de vos tenues qui sont
mal appropriées pour un établissement scolaire
!!
Je crus mourir sur l’instant, tant j’avais honte.
- Je m’excuse monsieur le directeur, je ferai attention
à m’habiller… convenablement, dis je en
baissant les yeux.
- Il aurait peut être fallu y penser plus tôt
mademoiselle !! Vous vous croyez dans un pipe show ??!! N’avez-vous
donc aucune PUDEUR et aucun RESPECT pour vous-même ??
Ces mots étaient si durs que je ne pus contenir mes
larmes. C’était terrible et je pensais déjà
à la réaction de mes parents s’ils apprenaient
cela !
- Les filles d’aujourd’hui se dévergondent
j’en suis conscient. Mais VOUS !! C’est un blasphème
!! Vous êtes répugnante de honte !! Et ce n’est
pas la peine de m’apitoyer avec vos larmes de débauchée
! Je vous VIRE !!! Allez donc trouver du travail au bois de
Boulogne !!
Je crus à un cauchemar, ce ne pouvait être autre
chose qu’un cauchemar !! Mais je me mis à supplier
:
- Oh non je vous en pris ne me renvoyez pas !! Je ne suis
pas une pute mais juste une jeune fille qui… qui à
découvert des plaisirs inconnus (j’avais honte
de dire cela mais je devais tout faire pour sauver ma place
!). J’ai déliré et j’ai pêché
mais je vous en prie ne me punissez pas ainsi !! Le suppliais
je comme si je m’adressais à un prêtre.
Je vais changer je vous le jure ! Croyez moi je vais rectifier
ma conduite mais s’il vous plait ne me virez pas !
- Au moins vous reconnaissez vos fautes, petite débauchée
!
Il se leva de son siège et m’agrippa par les
épaules.
- Et bien je vais voir ce que je peux faire pour vous si vous
êtes gentille…
- Pardon ? demandais-je incrédule.
- Une fille si dévastée par le sexe doit être
pardonnée ainsi !
Je le vis descendre sa braguette doucement et son expression
changea en celle d’un pervers démoniaque.
J’avais du mal à comprendre ce qui m’arrivait
car tout c’était passé si vite en si peu
de temps.
Il baissa son pantalon et son slip et je pus découvrir
une verge puissante et bien longue. Je n’aurais jamais
cru qu’il soit aussi bien monté !
- Maintenant suce ! dit-il sans ménagement.
Et il prit ma tête pour l’avancer vers ce membre
gigantesque.
J’ouvris la bouche et me mis à lécher
le gland. Je le lapais comme un chat sur son bol de lait.
Cette situation était troublante et excitante et je
commençais à mouiller.
- On voit que tu as beaucoup pratiqué cela petite cochonne
! Tu es vraiment répugnante !!
Et il me maintint la tête pendant qu’il me baisait
fortement la bouche. J’eus l’impression d’étouffer
et la sensation de plaisir se transforma en une peur. Il me
bloquait complètement la tête et me pistonnait
la bouche de cette bite monstrueuse en poussant des
-
Sale petite débauchée !! Je vais t’apprendre
à avaler moi !! Tu ne mérites aucune compassion,
tu es une pute et tu dois être traitée comme
telle !
J’essayais de me dégager de cette étreinte
tant bien que mal et je recommençais à pleurer.
- Pleure donc chienne, je vais te laver la bouche de mon foutre
!
Et je sentis son sexe gonfler une dernière fois dans
ma bouche avant de lancer des longues giclées au fond
de ma gorge. Heureusement il relâcha son étreinte
et je pus respirer confortablement. Je recrachais un peu de
sperme en même temps qui coula sur ma poitrine et dans
mon décolleté.
- Petite dégoûtante tu en as foutu partout !!
Tu as intérêt à tout lécher, je
ne veux plus voir de trace de souillure sur ce corps déjà
sal !
Je fis ce qu’il dit et je ramassais le sperme avec mes
doigts avant de les lécher.
- Fais moi voir ce corps souillé ?
Aussitôt il m’enleva mon haut et ma jupe et je
restais en string et soutient gorge devant ce tortionnaire.
- Un corps splendide ! Des gros seins comme les tiens doivent
bien plaire !!
Il sortit mes tétons de mon soutien gorge et les pinça
sans ménagement. Je ne pus retenir un petit cri.
Il me pelota sans délicatesse, soupesa mes seins, les
mesura, les tordit dans tous les sens. Je me sentais sale
à présent ainsi offerte, sans défense
à ce malade mental. Puis il me lécha les tétons
tel un bébé agrippé au sein de sa mère.
Il les aspirait et cela me faisait très mal.
- Aïe !! S’il vous plait ! Vous me faites mal !!
- Rebelle en plus ? Si tu tiens à garder ta place ici
je te conseille de la fermer idiote !!
Alors je me tus.
Il me léchait les seins, me pinçait les tétons
tant bien que mal qu’à force je ressentis du
plaisir. Je me mordis la lèvre en penchant ma tête
en arrière. C’était trop bon.
- Tu aimes ça petite cochonne. Et bien c’est
pas fini !
Il rebandait sec et je voyais son membre de taureau qui se
frottait contre mon ventre.
Il me souleva et m’assis au bord de son bureau. Il écarta
mon string et me présenta son énorme gland à
l’entrée de ma chatte complètement trempée.
Je le sentis poussé et cela me fis mal.
- Tu as mal ? Tu n’as encore rien vu ! Je vais te baiser
à tel point que tu ne pourras plus t’asseoir
normalement !
Cela promettait !
En effet sa verge continuait son entrée dans ma caverne
et je ne contrôlais plus rien (je veux parler de mes
sens). Il était si énorme ! Si gros !!
- Ahh c’est un monstre !!!
- Oh oui et il va te bourrer comme jamais ma salope !
Il accéléra le mouvement et me pistonna plus
vite. J’avais toujours un peu mal mais je savais que
j’allais jouir peu de temps après !
Il m’agrippait bien les fesses, et les tripotait en
même temps, et il me pistonnait maintenant sans retenue.
- Hummm oui… continuez…. Oh, oui… c’est
bon !
Mes sens devinrent fous et je me lâchais complètement.
Je ondulais comme je pouvais pour aller à la rencontre
de cette énorme pine.
- Oh OUI, encore !! N’arrêtez pas s’il vous
plait ! C’est si bon. Ahhh. OUI !! Hum… comme
c’est bon !! OHH AHH vous me déchirez bien !!
Oh, votre sexe est tellement gros !! Il me remplit complètement
AHHHHHH. Oh OUIIII encore OUIIIII. Allez y !!! Défoncez
moi ma chatte de salope !!!!!!
Et je me mis à jouir très fort et très
bruyamment. C’était exquis et j’en redemandais
encore !
Je me contorsionnais littéralement sous l’effet
de la jouissance. C’était trop bon !!!!
- Ah petite salope, maintenant je vais m’occuper de
ton cul de pute !
Cette idée me ravit tout d’abord puis j’eus
très peur à cause de la taille de sa queue.
- Oh mais elle ne va jamais rentrer dans mon cul ! Elle va
me déchirer le cul !
- C’est le but petite pute ! Je vais te péter
le cul !!
Plus la tension était sexuelle plus son vocabulaire
était cru. Aucun de mes amants ne m’avait dit
qu’il allait me « péter le cul »
! Mais j’adore les mots crus et cela ne me gêna
pas trop.
Il me retourna alors de sorte que mon cul était bien
à sa portée et je m’étalais sur
son bureau en m’accrochant comme je pouvais.
Il prit quand même la peine de ma lécher le trou
du cul pour l’humidifier encore plus et entreprit de
le préparer en m’enfonçant 2 doigts d’un
coup !
- Oh !! Vous m’avez surprise ! Mais… oh oui…
continuez…. Humm…
Ses caresses me ravirent et je me laissais aller à
ce plaisir quand il retira ses doigts soudainement pour faire
place à sa queue gigantesque.
Je crus qu’elle ne rentrerai jamais mais je sentis que
mon « agresseur » s’y connaissait en sodomie
!
Peu de temps après je pus apprécier une formidable
enculade que j’appréciai complètement.
J’adore me faire enculer, et qu’une si grosse
bite le fasse m’enchantait.
- Tu l’as sens ma grosse bite dans ton cul ? Tu la sens
bien ? Elle te fais du bien n’est ce pas ? Tu aimes
te faire enculer ça se voit ! Et ben tu vas être
servis !!
Et il me bourra le cul à fond ! Il me prit aussi fort
qu’il pouvait.
Je ne tardais pas à sentir monter ma jouissance que
je joignis de paroles de folle.
- OH OUIIIII !!! Elle me défonce bien le cul !!! Oh
que c’est BON !!!! J’aime me faire enculer comme
ça !! Oh encore !!! OUI ENCORE !!!! VAS Y DEFONCE MOI
!!! OH OUI DECHIRE MOI LE FION !!! AHHHHHHHH
Je jouis comme jamais avec cette immense queue au fond de
mon cul !!! Et mon directeur ne tarda pas à me rejoindre…
- Prends tout petite pute !!! Ce que tu te prends dans le
cul ma salope !! AHHHHH OUIIIIII !!! C’est BONNNNNN
Et je sentis sa décharge de foutre au fond de mon cul.
Il sortit de mon cul et me présenta sa verge encore
dure que je m’empressais de sucer autant que je pouvais.
Elle m’avait fait tellement de bien…
On se rhabilla et il reprit calmement.
- Mademoiselle, je pense vous donner une chance de vous racheter
(c’est pas ce que je venais de faire ??). J’exige
de vous une attitude respectable et je reverrai votre cas
à la fin de semaine pour voir vos progrès. Retournez
en cours !
- Bien monsieur. Merci beaucoup de votre compassion. Je saurai
être reconnaissante.
Et j’attendis la fin de semaine avec impatience…