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Vincent ! La 85 !
- Ca marche !
J'enfile mon casque, prend la commande numéro 85 et
enfile mon scooter. Et c'est parti, une livraison de plus
! La soirée s'annonce pas mal, j'ai déjà
récolté 35 F de pourboire. Pas énorme,
mais un à côté indispensable pour pouvoir
survivre avec la paye minable que veut bien nous donner Sa
Seigneurie Pizza Hut.
35, rue des Fleurs, environ à 15 minutes d'ici... J'aurais
peut-être le temps de m'en griller une petite avant
de retourner à la base.
Vraiment, tout allait bien, jusqu'à ce qu'il se mette
à pleuvoir. Prévoyant comme je le suis, je me
suis évidemment vêtu d'un simple T-Shirt !
Enfin, j'arrive à la dite rue, complètement
trempé. La pluie a redoublé d'intensité
et je suis dans un état lamentable. J'amorce le dernier
virage, et là, erreur fatale, je me mets à freiner
sur un passage piéton. La roue avant se bloque, l'arrière
de la mobylette part en vrille et je m'éclate littéralement
par terre.
Je me relève péniblement, auscultant chaque
partie de mon corps. A priori, tout va bien, rien de cassé.
Par contre, le joli costume rouge dont nous affuble la société
est en piteux état... Le pantalon et le maillot sont
tous les deux ouverts sur le côté droit. Putain,
fait chier !
Un peu dans le coltar, je relève le scooter et le pousse
jusqu'à ma destination. Je sors la pizza du caisson.
Bon, ça va à peu près, elle a encaissé
le choc sans trop faire d'histoires... Je monte les escaliers,
tirant un peu la jambe, et sonne à la porte au nom
de Martin.
Après quelques secondes, une femme ouvre la porte.
Je n'ai pas le temps de lui sortir mon habituel " Bonjour
Madame, vous avez bien commandé chez Pizza Hut ? ",
que la gentille dame me fait entrer en me disant :
- Zut, mais qu'est-ce qu'il vous est arrivé ?
- Oh, un petit accident, rien de grave...
- Vous plaisantez, vous vous êtes carrément ouvert
la cuisse !
Je jette un regard à ma jambe et effectivement, une
plaie d'une dizaine de centimètres décore ma
cuisse droite.
- Venez avec moi, on va arranger ça...
- C'est gentil mais vraiment, ce n'est pas la peine...
- Allez, ne faites pas l'idiot !, me dit-elle en m'entraînant
dans la salle de bains.
Elle me fait asseoir sur un tabouret et fouille dans la boîte
à pharmacie. Profitant de cette pause inattendue, je
regarde un peu plus précisément mon hôte.
Celle-ci doit avoir une petite quarantaine d'année
et ma foi, me semble plutôt bien pour son âge.
Une jupe noire lui tombe juste au-dessus des genoux tandis
qu'un corsage bleu lui enveloppe la poitrine. Je n'ai pas
encore pu m'y attarder puisqu'elle me tourne le dos pour l'instant.
Par contre, j'ai ses fesses dans ma ligne de mire et j'avoue
y prêter une certaine attention...
- Et votre mobylette, elle est dans quel état ?
- Je crois bien qu'elle est définitivement H.S. !
- Comment allez-vous faire pour rentrer alors ?
- Oh, je suis pas loin. Je dois en avoir pour une demi-heure
à pied.
- Non, non, il n'en est pas question ! Vous n'allez pas vous
farcir une demi-heure de marche dans votre état !
- Pourtant, je suis bien obligé !
- Moi, je n'ai pas de voiture, mais je vais appeler Marco,
un ami. Il n'habite pas loin d'ici. Il vous ramènera.
- C'est gentil, mais ça va aller...
- Mais oui, mais oui... Tenez, essayez de vous nettoyer avec
ça.
Elle me tend un flacon d'alcool à 70 degrés
et se dirige dans la salle. Je l'entends appeler ce fameux
Marco qui semble d'accord pour se prêter aux 4 volontés
de la dame. Après tout, si je peux en profiter...
De mon côté, j'ai un peu de mal, car des bouts
de toile du pantalon recouvrent la blessure. J'essaie tant
bien que mal de glisser le coton imbibé sur la plaie
mais le résultat laisse à désirer.
La porte de la salle de bains s'ouvre de nouvelle et la dame
me dit :
- Nous ne nous sommes même pas présentés.
Moi, c'est Brigitte.
- Enchanté, Vincent, lui dis-je en lui tendant la main.
- Vous croyez vraiment que vous allez y arriver comme ça
?
- Pardon ?
- A mon avis, vous feriez mieux d'enlever votre pantalon si
vous ne voulez pas augmenter la blessure... N'ayez crainte,
je promets de ne pas vous violer !
J'hésite un peu, regrettant presque sa promesse, mais
finalement j'ôte mon bas d'uniforme et apparais en caleçon.
- Attendez, je vais vous aider.
Brigitte prend un coton et commence à nettoyer mon
écorchure. Elle pose les genoux à terre et je
ne peux m'empêcher de glisser mon regard sur son décolleté.
Elle semble ne pas porter de soutien-gorge et je peux à
loisir me rincer l'il sur deux seins de taille tout
à fait respectable. Immédiatement, des images
coquines me viennent à l'esprit. Je fais mon possible
pour les faire disparaître mais cela semble déjà
trop tard : l'érection a déjà commencé.
Si au début, Brigitte pouvait faire semblant de ne
pas la voir, elle ne peut maintenant l'ignorer. Le tissu de
mon caleçon se tend et subitement, le bout de ma verge
dépasse de mon caleçon un peu trop court. Vous
imaginez aisément que je ne sais plus où me
mettre... Brigitte émet un petit rire :
- Et bien alors, on se détend ? Enfin, pas vraiment,
en fait...
- Désolé, vraiment...
- C'est tout naturel, voyons...
J'approche ma main pour me remettre en place mais elle m'arrête
avant que je n'ai atteint mon objectif :
- Allons donc, vous n'allez pas le faire souffrir inutilement.
S'il se sent un peu à l'étroit, il faut lui
faire de la place.
Avant que je n'aie eu l'audace d'espérer cette situation,
là voilà qui se met à descendre mon caleçon
! J'apparais alors à moitié nu, mon sexe dressé
devant elle. Tout en continuant à nettoyer ma plaie,
elle pose sa main gauche sur mon membre et commence à
me masturber. Je déglutis péniblement me demandant
jusqu'où cela va aller. Après quelques instants,
Brigitte relève sa tête et me regarde droit dans
les yeux.
- Finalement, vous avez peut-être eu de la chance d'avoir
cet accident...
Tout en me regardant, elle approche sa bouche et sort sa langue
pour venir lécher mon gland. D'abord, de petits coups
de langue rapides, presque timides. Puis, petit à petit,
elle semble se laisse aller et ose aller plus loin. Sa main
continue de me branler et elle me prend désormais entier
dans sa bouche. Ma verge coulisse entre ses lèvres
et termine sa course contre son palais. Elle relève
de temps en temps sa tête me laissant admirer le spectacle
auquel je participe passivement. Sa langue joue contre mon
sexe à la recherche de je ne sais quoi. Elle s'applique
si bien que je suis obligé de l'arrêter par peur
de défaillir immédiatement.
Elle se redresse sur ses genoux et je l'embrasse. Sa bouche
a conservé l'odeur de mon sexe mais cela n'est pas
pour me déplaire. Nous nous mettons debout tous les
deux. Je me colle derrière elle. Nous nous trouvons
alors face à la longue glace horizontale de la salle
de bains. Pendant que je commence à lui enlever son
corsage, Brigitte se contemple dans le miroir. Elle ondule
ses reins et cherche à coller mon sexe entre ses fesses.
Pour lui faciliter la tâche, je fais glisser sa jupe.
Je découvre alors un string noir auquel je ne m'attendais
pas. Ma queue bien calée dans sa raie, je me remets
à l'ouvrage, défaisant un à un les boutons
de son haut. Parvenu au dernier d'entre eux, j'écarte
les pans de sa chemise et observe, par le reflet de la glace,
sa poitrine superbe. Je n'ai qu'une envie : prendre chacun
de ses seins au creux de mes mains. Je me retiens quelques
secondes, mais mon désir l'emporte. Sa poitrine est
chaude, sa peau douce et soyeuse. A ce contact, Brigitte ferme
les yeux et se laisse aller à mes caresses. Elle frotte
ses fesses contre ma queue et cela commence à m'exciter
terriblement.
Voulant à tout prix profiter de ses seins, je la fais
se retourner. Face à moi, elle plonge ma tête
sur sa poitrine. A ce moment, je ne me contiens plus et je
dévore sa chair. Ses tétons se durcissent contre
ma langue et son corps est secoué de spasmes. Je les
frotte, les caresse, les mordille, les presse et Brigitte
commence à gémir bruyamment. Je cale mes mains
sous ses fesses et la soulève du sol. Je la place sur
l'espace entre les 2 lavabos. Ses pieds ne touchent plus terre.
Elle me regarde lui écarter les jambes et plonger ma
tête entre ses cuisses offertes. Je dégage son
sexe du minuscule tissu qui lui sert de string. Excité
comme je le suis, je ne peux réfréner mes ardeurs.
Je me jette sur son clito et l'aspire entre mes lèvres.
Brigitte cri et me supplie de continuer. Je m'amuse avec son
petit bouton tandis qu'un doigt puis deux viennent la pénétrer.
Elle semble réellement apprécier ce traitement.
Je n'ai jamais été un adepte du fist-fucking
pourtant je me surprends à ajouter deux doigts supplémentaires.
Sa chatte m'aspire la main et Brigitte se branle littéralement
dessus.
Pour moi, il est grand temps de passer à la suite.
Brigitte a compris et m'indique de passer dans le salon. Elle
revient quelques secondes plus tard, une capote à la
main. Elle me pompe encore quelques secondes pour préparer
mon sexe et m'enfile le préservatif. Brigitte semble
prendre les choses en main. Elle me fait asseoir sur le canapé
et vient s'enfiler sur mon manche. Nous sommes assis tous
deux dans le même sens de sorte que j'ai mon visage
contre son dos. Elle a ses mains sur mes genoux et coulisse
verticalement le long de mon chibre. Je profite de la position
pour lui caresser de nouveau les seins. Elle a la peau incroyablement
douce. C'est elle qui contrôle l'action, décidant
du moment où accélérer le rythme.
Mais je décide maintenant de prendre les choses en
main (si l'on peut dire). Tout en restant en elle, je me lève
en me courbant et la pose sur la table basse du salon. A quatre
pattes sur la table en verre, elle est en position idéale
pour recueillir mes coups de butoir. Je ne me prive pas pour
y aller carrément car Brigitte semble vraiment plus
qu'excitée. Ce ne sont plus des gémissements
mais bien des cris qui sortent de sa bouche. Alors que je
sens le moment de conclure arriver, la sonnette retentit.
Immédiatement la porte s'ouvre, et un homme entre dans
la pièce où nous nous ébattions. Brigitte
continue ses mouvements de bassin tout en accueillant le visiteur
:
- Marco ! Comment vas-tu ?
- Ca va. Comme toi à priori !
- Je te présente Vincent.
Mais bien sûr, c'est ce fameux Marco. Celui-ci me tend
la main puis vient caresser le cul de Brigitte.
- Ne vous dérangez surtout pas pour moi ! Continuez,
s'il vous plaît !
Sur le coup, ça m'a un peu refroidi et je sens que
je ne vais pas tarder à débander. Brigitte le
sent et en fait part à Marco.
- Ah bon, dit-il. Et bien, il va falloir le remotiver !
Brigitte se remet alors debout et s'approche de Marco et moi.
Elle me retire la capote et défait la braguette de
Marco. Sans un mot, elle commence à nous sucer tour
à tour. Effectivement, cela a pour effet immédiat
de me requinquer ! Sa salive se répand sur nos deux
bites. Une dans chaque main ! Elle ouvre grand la bouche et
se permet même d'y enfourner les deux manches. Je sens
la bite chaude de Marco contre la mienne et, contrairement
à ce que j'aurais cru, cela a pour effet de m'exciter
davantage encore... Elle continue encore un peu ce jeu puis
Marco se retire de sa bouche. Il me présente une capote
que j'enfile maladroitement.
- Allez Vincent, maintenant, tu peux reprendre où tu
en étais.
Brigitte lui lance un regard coquin et se remet à genoux
sur la table, sa croupe tournée vers moi. Je saute
sur l'occasion et me remets au chaud. Marco, de son côté,
se place devant Brigitte, qui n'a pas d'autre choix d'entamer
une nouvelle séance de pompage. Ma foi, tout va bien
dans le meilleur des mondes !
Visiblement, Marco ne tient pas en place et vient se placer
tout près de l'action. Il titille le clito de la belle
pendant que je continue toujours de l'emmancher. Brigitte
exprime sa satisfaction en jouissant bruyamment. Visiblement
satisfait de sa prestation, Marco me demande si j'ai déjà
pratiqué la sodomie. Un peu gêné, je lui
réponds que non.
- Et bien, tu vas à avoir droit à une double
initiation. Tu vas bientôt comprendre...
Il fait se lever Brigitte et prend sa place sur la table basse.
Couché sur le dos, il accueille Brigitte qui s'empale
sur lui. Il plonge sa tête entre ses nichons et m'invite
à prendre place derrière elle. Je viens de comprendre
le terme " double initiation " : sodomie ET double
pénétration !
Je regarde un peu le spectacle qui se passe devant moi pendant
que j'enfile doucement un doigt dans l'anus de Brigitte. La
queue de mon comparse entre et sort très rapidement
de la chatte de Brigitte. Son anus a l'air enfin prêt
et je présente mon gland à son entrée.
Doucement, très doucement, je pousse afin d'entrer
dans ce lieu encore inconnu pour moi. La progression est lente
mais je tiens le bon bout ( c'est le cas de le dire !). Ca
y est, je suis au bout ! Nos deux verges coulissent dans ces
orifices. Brigitte ne se sent plus et n'arrête pas de
jouir. Elle enchaîne orgasme sur orgasme. Cette nouvelle
expérience m'a considérablement excité
et je sens qu'il n'en faudra pas beaucoup plus pour me terrasser.
Telle une experte, Brigitte a compris ce qui se passait. Alors
que je voulais jouir au fond de son cul, celle-ci s'échappe
et vient s'asseoir sur la table. Nous nous plaçons
face à elle et elle retire les deux capuchons. Une
bite dans chaque main, elle nous branle. Elle me prend en
bouche et j'éjacule. Elle me retient en elle et je
sens ma semence s'écouler au fond de sa gorge. Elle
a un hoquet mais conserve mon chibre dans la bouche. Elle
l'aspire encore et finalement le sort de sa bouche. Un filet
de sperme relie ma queue à ses lèvres. C'est
au tour de Marco maintenant. Elle le branle violemment et
un long jet de sperme vient finir sa course contre son visage.
Yeux, bouche, nez, gorge, rien n'y échappe. Elle a
le visage maculé et semble y prendre son pied. Elle
nous gratifie d'un dernier bisou sur le sexe avant de nous
congédier.
- Allez, Marco, ramène vite ce petit ou il risque de
se faire gronder par son patron.