Karen
S. est une grande et belle femme dune quarantaine dannées.
Elle possède une très forte poitrine mise en
valeur par de forts soutiens gorges, une taille encore bien
marquée et un ventre un peu rond ; toujours perchée
sur des hauts talons qui cambrent magnifiquement son somptueux
fessier, elle adopte souvent des tenues vestimentaires strictes
qui ne laissent rien deviner de ses luxueux dessous.
Karen, belle blonde originaire des pays nordiques, a épousé
un paysan français, et sa vie aurait pu être
bien terne. Mais fort heureusement, ses responsabilités
syndicales lamènent à voyager et à
se « divertir ».
Karen se prépare pour un voyage qui doit lamener
pendant quelques jours à Paris. Alors que son époux
est déjà parti travailler, sortie de la douche,
elle se sèche, coiffe ses cheveux blonds et se maquille
avec soin.
Elle enfile un sg noir en dentelle, porte jarretelles et mini
slip assorti, tendant des bas de soie sur ses longues jambes.
Le contraste est ravissant sur sa peau laiteuse. Remontant
la minuscule culotte vers son entrecuisse par dessus les jarretelles,
elle effleure sa chatte ravissante parfaitement épilée,
les lèvres roses soulignées par une petite couronne
de poils se rejoignant en un petit triangle blond, juste au
dessus de la vulve.
Karen achève de se vêtir passant une jupe et
une veste de tailleur noir bien ajustées qui mettent
en valeur sa poitrine et sa croupe flamboyantes. Elle chausse
enfin des escarpins de la même couleur aux fins et hauts
talons.
Après un court voyage en avion, Karen rejoint la capitale
pour son fameux congrès. Après une journée
interminable, lheure de la détente est enfin
venue. La belle quadragénaire participe à la
réception de syndicalistes africains venus en délégation.
Durant une bonne partie de la soirée, elle est très
sollicitée par le gent masculine, et ne se dérobant
pas elle est le centre dintérêt dun
petit groupe de délégués africains, assez
troublée dailleurs dêtre lobjet
de leur convoitise quelle devine aisément. Lun
des hommes, un grand noir athlétique appelé
Moulaï, dune trentaine dannée est
particulièrement séduisant, et finalement après
quelques hésitations vite balayées elle accepte
de se laisser raccompagner à son hôtel.
Arrivée dans le parking en sous sol, Karen sinstalle
dans la voiture de son compagnon, lui se mettant au volant,
se tournant vers elle dans la pénombre du véhicule,
il la complimente sur sa beauté :
- Vous êtes la plus belle femme que je nai jamais
vue, vous dégagez une telle sensualité
Je pense que vous êtes en manque damour, je le
lis en vous. Laissez moi vous aimer, je veux vous prendre,
vous soumettre, vous
baiser comme une femelle !
Moulaï, sapprochant de Karen, la prit dans ses
bras lembrassant. Séparant ses lèvres
de sa langue charnue, suçant la sienne, la caressant
sur tout le corps. La belle blonde se laissa faire, participant
à ce jeu sensuel, sabandonnant pantelante au
mâle en rut.
Elle aventura une main vers la braguette du noir, palpant
à travers le tissu une bosse énorme. Affolée
Karen sentit la terrible érection. Jamais, elle navait
touché un tel engin. Presque effrayée, alors
que le noir la fouillait de sa langue et de ses mains elle
fit glisser la fermeture éclair, pour sentir peau contre
peau ce grand sexe quelle appelait maintenant de ses
vux.
Avec quelques difficultés elle réussit à
extraire la verge épaisse du pantalon et enfin la prenant
dans ses mains commença de la masturber.
- Mon dieu, tu es très gros, tu as
une bite dâne
oh là là, elle grossit, elle est dure ce, nest
pas possible elle ne rentrera jamais
Attend je vais
la sucer
Se penchant vers le braquemart Karen, prit le gland du gros
boudin noir encore à moitié bandé entre
ses lèvres, se mettant à téter la fève
turgescente avec gourmandise. La bouche cerise de la fille
du nord coulissait sur le pieu débène,
qui était maintenant raide comme un piquet. Le noir
imprimait de ses mains un mouvement à la femme qui
le pipait, se servant des muqueuses labiales comme dun
sexe.
Karen se sentait défaillir par le simple fait de sucer
ce bel africain, pour la première fois, un pompier
(comme disait son mari) la faisait couler comme si elle était
pénétrée ; elle imaginait dailleurs
cette trique dans son ventre
Karen réussissait presque à avaler la verge
dans sa totalité, sétouffant quand elle
venait buter contre sa luette, elle ressortait cette barre
dure pour juste téter le gland savoureux comme une
grosse prune bien mûre, le mordillant, pour ensuite
lécher le bâton noir sur toute sa longueur, câlinant
les testicules imberbes dans sa menotte, lautre branlant
le mât. De tout son corps, tendu vers la jouissance
elle voulait faire venir son amant dans sa bouche pour boire
sa semence, réservant son propre orgasme.
Cuisses largement écartées, son popotin cambré,
Karen dépoitraillée, ses grosse mamelles sorties
du sg, aspirait la pine colossale, toute dédiée
au plaisir de cet instrument. La blonde nordique laissait
maintenant Moulaï se servir de sa bouche comme dun
chatte arrondissant ses lèvres sur le bout enflammé.
Elle sentit encore le gland grossir, et elle se prépara
à la montée du sperme
Dans un cri, lafricain se rendit, éjaculant à
longs traits sa semence épaisse sur la langue de Karen.
Celle-ci nen laissait pas perdre une goutte essorant
la bite qui lui crachait cette jute quelle dévorait
avidement. Karen, se pourléchant les lèvres,
se rajusta, déglutissant une ultime gorgée :
- Je veux ta bite, je la veux partout, je veux que tu me prenne
la chatte, le cul, que tu marroses, jaime être
ta femelle
La jolie syndicaliste, se lovant contre son amant noir, linvita
à la conduire dans sa chambre dhôtel «
mais tu montes boire un dernier verre » dit elle en
souriant, lui soufflant dans loreille « je suis
ta petite femme
»
Bien vite le couple se retrouva dans la chambre de Karen.
Dès la porte refermée, elle se colla contre
le noir, lui dévorant la bouche, tout en le déshabillant.
Celui-ci, nu, montrait de belles dispositions, son mandrin
à demi dressé avait déjà des proportions
hors normes. La belle nordique, se reculant admira les attributs
de son amant se dévêtant lentement devant lui,
pour se présenter en dessous.
Elle avait gardé ses talons, et finissant de baisser
sa toute petite culotte, elle sexhiba en portes jarretelles,
tournant sur elle même pour présenter son petit
minou blond et ses grosses fesses.
Se rapprochant à nouveau elle saisit la queue noire
maintenant dressée, la décalottant tendrement,
séparant avec le gland les lèvres de son chat,
frottant le bout sur sa minuscule toison, dans sa vulve dégoulinante.
De la même taille que son amant, se ré-haussant
légèrement elle semmancha sur la verge
tendue, introduisant très lentement lépaisse
raideur dans son vagin. Coulissant sur le manche elle ne sarrêta
que lorsque les poils drus du pubis africain vinrent buter
contre son doux pinceau de poils blonds.
Extraordinaire contraste de la peau débène
sur le corps dalbâtre de Karen
Sécroulant tout deux le canapé, le noir
vint se repositionner entre les cuisses écartées
de la blonde et se mit à la pilonner avec ardeur, se
retirant presque entièrement , pour replonger au fond
du vagin accueillant, ses grosses testicules venant battre
contre lanus de la femelle offerte.
Karen, comme folle, avait croisé ses jambes autour
de la taille de Moulaï, voulant absorber toute la longueur
du noir dans sa fente.
- Baises moi à fond, ouiii jusquaux couilles,
je suis ta pute, ta femelle, mets moi ta saucisse noire dans
la chatte, je vais lui faire cracher son jus.
- Ouiiiii ! Pines moi la touffe, je suis une grosse salope
à nègres.
- Tu vas me démonter la choune.
- Elle est bonne ta grosse bite, elle est dure.
- Vas y, enfonces toi bien, ramones moi la foune, je te ventouse,
je te tète le gland comme une truie, je vais te traire
la queue pour avaler ton lait crémeux dans ma fouffe.
- Putain tu me pètes le cul, ahhh !
- Jaspire ton boudin de nègre avec ma moule.
-Pisses moi ta jute dans la conque, fous moi, baises moi comme
une chienne.
- Tu es gros, tu me pines, jai la chatte en compote.
- Allez maintenant craches, donnes ta semence, jai soif,
jai la choune en feu. Vas y, donnes la moi ta bonne
purée, arrose ma moune
.
Se raidissant, le noir se cala au fond du vagin de Karen,
qui se contractait spasmodiquement sur la verge. Ses couilles
bien calées dans le sillon du fessier de son amante,
il se mit à jouir dans le velours de la vulve, expulsant
des jutées de sperme, noyant le vagin de giclées
brûlantes, inondant la femelle blonde de sa semence.
Karen, écartelée, jouissait comme une folle,
sa touffe collée au pubis du noir, expulsant à
chaque saillie des goulées de jute qui venaient poisser
sa raie et ses cuisses.
Moulaï, se retira brusquement et dune seule poussée
encula Karen insinuant sa queue tendue et toute graissée
de sperme dans l'anus de la blonde; finissant de se vider
dans son trou du cul écartelé.
La blonde emmanchée sur le terrible boudin noir, couinait
comme une truie, partagée entre douleur et jouissance,
son anus avalant cette raideur, les testicules venant maintenant
buter contre les lèvres distendues de sa chatte.
En quelque coups de reins le noir acheva sa jouissance et
en déculant, sa bite fit un bruit obscène, le
trou de la blonde restant béant après cette
enculade express
Tendrement , restant vautré sur sa femelle le noir
massait ses nichons, suçant ses grosses tétines
rougies, son engin encore dressé, séparant les
lèvres de la conasse trempée.
Tous deux sendormirent ainsi.
La nuit fut, comme on sen doute très agitée
et la belle nordique reçut maintes fois lhommage
du mâle africain qui se révéla inépuisable.
Au petit matin épuisée mais ravie, Karen branlait
doucement le mandrin débène de son amant
encore à moitié endormi, insatiable elle se
lova contre Moulaï, et le chevauchant, elle enfourna
dans sa vulve tuméfiée lengin en semi
érection, le masturbant entre ses lèvres vaginales.
Le sexe noir avait repris de sa force et l'écartelait
maintenant. Karen sentait cette terrible raideur au fond de
son ventre, elle accélérait le mouvement donnant
des coups de cul pour sempaler sur le chibre, ventousant
le gros piquet dans sa vulve enflammée. Impudique et
offerte Karen se frottait comme une chienne sur le corps de
lafricain, avide de se faire remplir encore de sperme.
Sasseyant sur le ventre de son amant, le sexe gigantesque
ancré au fond de sa matrice elle le pompa sans bouger,
contractant son vagin. Soudain un flot brûlant lui remplit
le ventre. Moulaï larrosait une nouvelle fois de
giclées de semence.