Bonjour,
Je me prénomme Cédric et je suis un lecteur
assidu des histoires publiées sur ce site. Je ne
sais pas si toutes ces histoires sont vraies (je pense même
qu'une bonne partie de ces histoires est inventée,
mais après tout quand c'est bien écrit ...)
; quoi qu'il en soit, l'histoire qui m'est arrivée
il y a deux semaines est rigoureusement véridique,
et a d'ailleurs presque conduit mon couple à la rupture.
Pour ne rien vous cacher, j'avais un fantasme depuis longtemps,
fantasme après tout assez banal mais qui me tenait
à cur : voir ma femme faire l'amour avec un
- ou plusieurs - hommes, et si possible devant moi.
Laissez-moi tout d'abord vous décrire mon couple.
Sur moi, je passerai assez vite. Je suis avocat, j'ai 33
ans, mes cheveux sont châtains, mes yeux noisette
(c'est plus chic que marron !), je mesure 1,83 mètres
et pèse 82 kilos les bons jours. Je ne suis ni très
beau, ni très laid, je suis un mec ordinaire quoi.
Ordinaire et marié.
Ma femme, qui elle aussi a 33 ans, est en revanche plus
que jolie et je me suis toujours interrogé sur le
point de savoir comment j'avais fait pour tomber sur une
femme aussi jolie. Mais enfin bon, je suis surtout très
heureux d'avoir eu cette chance. Ma femme n'est pas petite,
elle mesure en effet 1,67 mètres, pèse 52
kilos. Ses seins ne sont pas énormes (désolés
pour ceux qui fantasment sur les grosses poitrines), elle
fait du 90A ; cela étant, s'ils ne sont pas gros,
ses seins sont très fermes et se tiennent bien haut
sur son buste. Et pour tout vous dire, je m'amuse souvent
et bien avec eux. De plus, ses tétons sont très
sensibles et pour peu qu'on les agace un peu, ils se dressent
comme deux petits bourgeons magnifiques. Ce qui est le plus
beau chez ma femme, il faut avouer que ce sont ses fesses
et ses jambes. Ses fesses, d'abord. De belles petites fesses
rebondies à souhait, bien musclées (elle a
fait beaucoup de danse dans sa jeunesse), qu'il est bon
de malaxer ; ce qui lui donne un galbe parfait, et une cambrure
exceptionnelle. Et ses jambes sont longues à souhait,
elles aussi très musclées, ce qui lui permet
de me serrer bien fort entre ses cuisses quand nous faisons
l'amour tous les deux. D'ailleurs, ses années de
danse lui ont donné une souplesse hors du commun,
et je peux vous assurer que cette souplesse lui permet des
choses que la décence m'interdit - pour le moment
- de vous avouer ...
Sur le plan vestimentaire, ma femme préfère
les tenues très féminines, à savoir
les jupes (assez courtes) et les vestes de tailleur. J'aime
par dessus tout qu'elle s'habille comme une vraie femme.
Ses dessous sont toujours choisis avec soin, parfois par
moi, parfois toute seule. Elle porte souvent des bas auto-fixants,
auxquels elle ajoute de temps en temps un porte-jarretelles
pour donner l'impression qu'il s'agit de vrais bas. Et je
peux vous dire que l'illusion est quasi-parfaite. J'aime
aussi quand elle porte des pull-over sans soutien-gorge,
car cela permet de voir ses deux tétons s'ériger
sous le tissu quand elle est excitée. Depuis plusieurs
années (nous sommes mariés depuis 9 ans),
j'essaie de la faire sortir de temps en temps sans culotte,
mais cela est très difficile car elle est un peu
réticente à l'accepter. J'y suis néanmoins
parvenu par ci par là, et chacune de nos sorties,
elle ainsi vêtue, s'est soldée par des parties
de jambes en l'air mémorables et dans des lieux que
là encore la décence m'interdit de nommer.
Disons qu'il s'agissait de lieux publics ou semi-publics
! Bref, nous sommes un couple bourgeois normal, sans vices
excessifs, mais plein d'idées ... enfin surtout moi
! Enfin, quand je dis sans vices excessifs, c'était
jusqu'à il y a deux semaines.
Laissez-moi vous raconter comme nous en sommes arrivés
là.
Quand j'avais parlé pour la première fois
de mon fantasme, il y a quelques années, c'était
pendant que nous faisions l'amour. Ma femme était
à quatre pattes sur le sol pendant que je la prenais
par derrière, en levrette. Je sortais de son sexe
et lui demandais si elle souhaitait jouer à un petit
jeu. Bien entendu elle accepta immédiatement. J'ouvrais
le tiroir de la commode et en sortis le bandeau que j'avais
acheté la veille pour elle. Je lui mis le bandeau
autour des yeux, entrai mon sexe dans le sien et lui dis
:
"
ma chérie, imagine que ça ne soit pas moi
qui te prenne ainsi, mais un autre type "
Elle commença à gigoter, puis à protester,
mon sexe toujours à l'intérieur du sien ;
je lui pris les hanches à pleines mains afin qu'elle
ne puisse pas se dégager de mon étreinte.
Elle me répondit :
"
aaaaaaah non, ça ne va pas recommencer ; je te dis
que je suis bien avec toi et toi seul, il n'y a que toi
qui puisse me faire jouir comme ça, je suis une cérébrale
avant tout, et je ne pourrais pas me faire prendre par un
mec que je n'aime pas ".
Je remarquais toutefois que ses fesses allaient plus volontiers
à la rencontre de mon bassin. Il faut dire que je
ne la prenais pas comme d'habitude, mais plus fort, plus
profondément. Je me laissais même aller à
entrer le majeur dans son petit trou, préalablement
mouillé grâce à ma salive. Elle aurait
presque pu imaginer que c'était un autre mec qui
la besognait ainsi. De plus, elle me semblait légèrement
plus humide que d'ordinaire ; cela dit, il n'est pas impossible
que je me sois fait des idées ce soir là.
Peut-être m'en fis-je encore lorsque je l'entendis
crier sa jouissance, après quelques minutes seulement
de baise effrénée ... Je ne sais pas ; en
tout cas, je décidai de ne pas m'avouer vaincu. Même
si provisoirement, je l'étais.
La seconde fois où je lui en parlais, cela se passa
dans un restaurant.
Ce soir là, elle s'était habillée exactement
comme j'aime, rien que pour me faire plaisir. En haut, elle
portait une sorte de top entièrement en mailles,
de grosses mailles, sans soutien-gorge. Je pouvais voir
ses tétons passer de temps en temps à travers.
En bas, je lui demandais de mettre, ce qu'elle accepta à
contre-cur, des dim-up agrémentés de
porte-jarretelles noirs. Exceptionnellement, elle ne mit
pas de culotte, s'étant rasé le sexe en triangle
dans l'après-midi (en effet, ma femme est très
pointilleuse sur sa pilosité pubienne). Par dessus
tout ça, elle mit un tailleur tout simple, noir lui
aussi, et dont la jupe était plutôt courte
et près du corps.
Nous réservâmes dans un restaurant assez chic
du 16ème arrondissement de Paris. Je vis tout de
suite, quand nous pénétrâmes dans le
restaurant, que je lui avais choisi la bonne tenue. En effet,
je remarquai immédiatement un groupe de trois quadragénères
assis à la table qui se situait à côté
de la nôtre, et je ne ratais pas leur regard envieux.
Ils ne lâchèrent pas ma femme des yeux quand
elle s'assit à sa place. Il est vrai que quand elle
s'asseyait, on pouvait voir sans aucune hésitation
qu'elle portait des bas, car sa jupe remontait haut sur
ses cuisses. Elle était vraiment désirable.
Ils ne la quittèrent littéralement pas des
yeux pendant que les plats se succédaient à
notre table.
Je surpris même un sourire entre mon épouse
et un des types qui, il faut l'avouer, était vraiment
un beau mec. Je lui en fis la remarque, mais elle se décria,
me disant que je n'arrêtais pas d'imaginer un tas
de choses. Je la vis quand même rougir quand le type
croisa à nouveau son regard. Moi, pendant ce temps
là, je n'étais pas resté inactif. J'avais
retiré une de mes chaussures, et avais glissé
mon pied entre ses cuisses. Elle les avait légèrement
écartées, et je faisais glisser mon pied haut
sur ses cuisses, de plus en plus haut, jusqu'à ce
que je parvienne à son petit minou. Elle était
rouge comme une tomate, et jetait des regards inquiets vers
nos voisins de table. A un moment, elle me demanda d'arrêter,
me disant que si je continuais comme ça, elle allait
jouir en plein restaurant ; je pense aussi qu'elle craignait
que cela ne finisse par se remarquer. Je lui avouai que
je n'en pouvais plus, et nous décidâmes de
payer pour aller vite finir la soirée à la
maison.
Je remarquai que les trois mecs s'étaient levés
en même temps que nous pour quitter le restaurant.
L'un des types, celui qui était le plus beau, me
fit même un clin d'il lourd de sous-entendus
coquins.
A peine installés dans la voiture, je ne pus m'empêcher
de continuer ce que j'avais commencé au restaurant.
Je soulevais la jupe de ma femme très haut vers son
ventre, et me glissais entre ses cuisses pour lui lécher
le sexe. Ma femme écarta largement ses cuisses, me
disant que j'étais fou, que l'on pouvait nous surprendre.
Elle me prit toutefois la tête à l'aide de
ses mains, et me maintint le visage appuyé contre
son sexe. Puis ses mains quittèrent ma tête
et commencèrent à ouvrir le haut de son tailleur.
Elle commença alors à se caresser la poitrine
à travers son petit haut ; je voyais ses tétons
se dresser dangereusement, et sortir de leurs mailles. Puis
je lui demandais de me faire une fellation (j'adore être
sucé en voiture, que voulez-vous). Elle se pencha
vers moi, les fesses collées à la portière,
et commença à me sucer. C'est à cet
instant là que je vis nos trois gars de tout à
l'heure à deux mètres de notre voiture. Ils
se rinçaient l'il abondamment. Ma femme ne
pouvait pas les voir, car ils se tenaient juste derrière
elle. Bien évidemment, je ne lui en dis rien et la
laissai continuer ce qu'elle avait si bien commencé.
Avec ma main droite, je soulevais sa jupe complètement,
en sorte qu'elle se retrouva penchée sur mon sexe,
les fesses bien relevées et la vulve apparente. Un
des mecs me fit un clin d'il puis me fit un signe
avec son pouce semblant vouloir dire OK. Je dis à
ma femme :
"
Tu imagines comme ça serait excitant que ta fenêtre
soit ouverte et qu'un mec soit à côté
et puisse te tripoter pendant que tu me suces ...
- mais c'est une vraie obsession chez toi c'est pas vrai
!
- ça ne t'exciterait même pas un peu, qu'un
mec t'observe en train de me sucer, qu'il puisse voir ton
sexe bien épilé et ton petit trou offert à
tous les vents ? Allez, avoue que ça t'exciterait
un peu ...
- non je te dis !
- alleeeeeeeez .... avoue .......
- oui, bon peut-être un peu, mais à condition
qu'il me regarde seulement, sans me toucher "
Ca y était ! Enfin elle reconnaissait qu'un petit
piment ne gâcherait rien à notre relation à
tous les deux ; j'avais réussi à faire pénétrer
dans son esprit l'idée d'une troisième personne
dans nos ébats, même si ce n'était que
de façon passive ! J'étais très satisfait
de mon petit manège, il faut le reconnaître.
Je lui demandais alors de se retourner quelques instants.
Quand elle vit que trois mecs nous observaient, je crus
qu'elle allait avoir une attaque. Elle me demanda de démarrer
immédiatement. Je lui rappelais ce qu'elle venait
de m'avouer et lui demandais de continuer à me sucer.
Ce qu'elle fit de mauvaise grâce, rabattant sa jupe
sur ses jambes. Je lui remontais alors celle-ci, afin que
nos spectateurs ne soient pas déçus de ce
que nous leur offrions. Elle me laissa faire, assez curieusement,
et me pompa comme rarement elle m'avait pompé. Je
la sentais engloutir mon membre entièrement, pendant
qu'elle me caressait les bourses avec rage. Pendant ce temps
là, je lui caressais le minou, passant mon doigt
sur son petit trou, sur sa poitrine. Puis j'entrais deux
doigts dans sa chatte, qui était littéralement
trempée, et la masturbais comme ça. Je n'arrêtais
pas de lui dire à quel point ce serait bon pour elle
de se faire prendre dans la voiture par le plus beau des
trois types, comme ce serait bon qu'il lui caresse les seins,
le cul, les pieds, les jambes. Comme ce serait bon qu'il
lui entre un doigt dans le cul pendant qu'elle le sucerait.
Je ne suis pas certain, mais je crois qu'elle a joui grâce
à mes seuls doigts. Moi, de mon côté,
j'ai longuement éjaculé sur son tailleur.
J'avais rarement joui comme ça je dois dire. Puis
je saluais les types et nous rentrâmes à la
maison, où nous refîmes l'amour comme des bêtes,
dans tous les sens et par tous les trous.
Nous ne reparlâmes plus jamais de cet épisode,
mais je ne cessais de l'embêter avec mon fantasme,
lui disant que si elle voulait vraiment me faire plaisir,
il faudrait qu'elle se fasse prendre par un type devant
moi. Mais elle ne cédait pas, à mon grand
désespoir.
Puis un beau soir, alors que je ne m'y attendais pas le
moins du monde, ce fut ma femme qui me reparla de ce fantasme.
Elle était presque nue, et elle me demanda de lui
mettre le bandeau autour des yeux, ce que je fis bien volontiers.
Puis elle se mit à quatre pattes, comme lorsque je
lui avais parlé de mon fantasme pour la première
fois, et me demanda si je voulais jouer à un petit
jeu. Vous pensez bien que je ne refusais pas ! Elle me demanda
de faire comme si nous étions dans une chambre d'hôtel,
que je sortais de notre chambre et qu'un type de l'hôtel
entrait dans celle-ci et se faisait passer pour moi, profitant
du fait qu'elle ne pouvait rien voir. Je m'empressais de
sortir de la chambre, de peur qu'elle ne change d'avis,
puis frappais trois coups à la porte. Personne ne
répondit ; je frappais à nouveau, puis, en
l'absence de la moindre réponse, entrai. Quelle vision
! Je vis ma femme à quatre pattes, comme je l'avais
laissée deux secondes auparavant, les fesses cambrées
au maximum, avec ses bas et ses porte-jarretelles. Ses seins
touchaient presque le sol. Elle demanda :
"
c'est toi mon chéri ? Vas-y, prends moi fort mon
amour "
Je grommelais une réponse, et sans préambule
aucun, je sortais mon sexe du pantalon pour le mettre directement
dans sa chatte trempée et ouverte. Je la besognais
alors comme un fou, claquant ses fesses qui prirent une
teinte rosée et la tenant fermement par les hanches.
Je caressais son petit trou avec mes doigts enduits de salive,
et en fis entrer un légèrement. Ma femme était
comme folle, elle faisait aller son cul contre mon bassin
de plus en plus fort, c'est elle qui s'empalait sur mon
sexe plus que moi qui la pénétrais. Elle jouit
très vite, et moi aussi d'ailleurs ; je lui éjaculais
sur les fesses puis étalais le sperme sur son dos
et dans son anus.
Quelques minutes après, je lui demandais la raison
pour laquelle elle avait fini par accepter l'idée
qu'un autre mec la prenne. Elle me répondit tout
d'abord que c'était surtout une vue de l'esprit et
qu'il n'était pas question pour elle de passer à
l'acte.
Puis, après que je l'aie un peu poussée dans
ses retranchements, elle m'avoua qu'elle avait discuté
avec un type au café, prénommé Jean
et qu'elle avait été plutôt séduit
par lui. C'était un type ayant la quarantaine, bien
de sa personne, et PDG d'une start-up. Il lui avait offert
le café et avait semblé vraiment déçu
quand il avait appris qu'elle était mariée.
Ce type n'habitait pas très loin de chez nous et
elle m'avoua même qu'elle avait songé, "
en pure vue de l'esprit " (je cite) monter chez lui
pour reprendre un café. J'allais même jusqu'à
lui faire reconnaître que si Jean lui avait proposé
d'aller plus loin, il n'était pas sûr qu'elle
lui aurait dit non.
Ces paroles étaient pour moi comme du pain bénit.
Je décidais d'en profiter.
Le soir même, lorsque nous fîmes l'amour, j'éteignis
la lumière et demandais à mon épouse
d'imaginer que c'était Jean qui la prenait. Elle
se plaça d'emblée sur le dos, me serra le
corps avec ses cuisses musclées, et appuya elle-même
sur mes fesses pour que je la pénètre. Je
lui demandais alors de faire comme si j'étais Jean.
Après quelques instants de flottement, elle commença
à gémir en disant " Vas-y Jean, prends
moi fort, baise moi, vas-y, vas-y ! ". Moi, je la besognais
de plus en plus fort, m'agrippant à ses seins, en
pinçant les bouts, les lui mordillant. Puis je la
retournais dans le noir et la pris en levrette ; ma femme
continuait à prononcer le prénom de l'autre,
elle bougeait son cul tellement fort que j'en avais mal
aux couilles. Je lui donnais des claques sur les fesses.
Puis je fus pris d'une soudaine inspiration. J'humectais
son petit trou à l'aide de sa mouille, puis y entrais
un doigt. Elle se dandina, mais ne se refusa pas à
l'introduction de mon doigt. Vous imaginez bien que je ne
comptais pas en rester là, aussi je sortis mon sexe
de sa chatte et le positionnais juste à l'entrée
de son anus. Elle ne protesta pas et je décidai donc
de continuer mon petit jeu. Progressivement, à force
de patience, je parvins à entrer mon sexe en entier
dans son petit trou du cul. Ma femme ne bougeait pratiquement
plus, quand même un peu inquiète. Moi, de mon
côté :
"
alors, ton mari ne te la met jamais par là hein ?
C'est bon, non ? (elle m'avait toujours refusé la
sodomie)
- oh ouiiiiiiiiiii vas-y mon Jean, bourre-moi le cul, c'est
trop booooooon ! "
Elle recommença alors à remuer autour de mon
sexe tendu comme rarement il l'avait été.
J'y allais doucement au début, puis je me déchaînais,
ma femme hurlant littéralement le prénom de
Jean. Elle ne tarda pas à jouir dans cette position,
et je ne tardais pas de mon côté à répandre
ma semence dans son petit trou, désormais moins petit.
Nous discutâmes d'autres choses, puis nous endormirent
tous les deux. Le lendemain, nous ne reparlâmes pas
de cet " incident ", et je sentais que ma femme
était gênée quand j'essayais de le faire.
Jusqu'au jour de mon anniversaire, il y a un mois, où
elle me fit le plus beau des cadeaux : elle me dit dès
le lever :
"
Voilà, mon chéri, j'ai pensé à
un truc ; je sais que ce fantasme te tient à cur
et j'ai envie de te faire plaisir pour ton anniversaire,
alors voilà ce que j'ai décidé. J'accepte
de me faire prendre par un autre mec, mais ce ne sera pas
avec Jean, je trouve ça trop gênant. Imagine
qu'après l'avoir fait, je le rencontre avec toi dans
la rue, je ne saurais plus où me mettre ...
- comment va-t-on faire alors ?
- attends, ce que tu es impatient toi alors !!! Voilà
: je t'autorise à passer une petite annonce expliquant
la chose, et je t'autorise même à mettre une
des photos de moi que nous avons prises ensemble. Mais je
te préviens, je veux sélectionner le mec,
il est hors de question que je couche avec le premier venu.
C'est toi qui le trouves, et c'est moi qui le choisis parmi
ceux que tu as trouvés. Ca se passera le jour de
ton anniversaire. Si tu n'as pas trouvé pour ce jour
là, ça sera pour l'année prochaine.
C'est d'accord ? "
Plutôt deux fois qu'une que j'étais d'accord
! Je n'allais pas laisser passer une telle occasion. Sauf
que je n'avais que deux semaines pour trouver le candidat
idéal.
Le lendemain, au boulot, je passais mon annonce sur plusieurs
sites spécialisés, joignant une belle photo
de mon épouse, dans une position ... non équivoque.
Autant vous dire que je reçus un nombre impressionnant
de réponses. Certaines réponses furent éliminées
d'emblée, soit parce que les mecs semblaient trop
cons ou directs, soit tout simplement parce que je savais
que leur physique ne correspondait pas à celui que
ma femme préférait. Je me retrouvais finalement
avec cinq annonces valables, et je les montrais enfin à
mon épouse. Elle en élimina trois ; il n'en
restait donc plus que deux, et je reconnais qu'elle semblait
avoir fait de bons choix. L'un des mecs avait notamment
un sexe impressionnant. Puis elle vit les deux types en
réel .... et ne fut pas satisfaite de ce qu'elle
avait vu. J'étais désespéré,
et il ne me restait plus qu'une semaine seulement ...
C'est alors que je reçus L'annonce. C'était
l'annonce d'un type qui faisait des pornos amateurs et qui
avait été séduit par la photo de mon
épouse : il recherchait en effet une femme de son
âge et qui n'avait pas une trop grosse poitrine. Je
n'osais tout d'abord pas en parler à mon épouse,
de peur qu'elle ne se mette à me battre ! Puis, à
deux jours de l'échéance fatidique, je me
décidais à lui en parler.
Contrairement à ce que j'avais craint, ma femme ne
poussa pas de cris quand je lui en parlais. Elle me demanda
simplement si le type avait envoyé des photos du
mec qui la prendrait dans le film. Qu'à cela ne tienne,
lui dis-je, je vais demander au type - il se prénommait
Alain. Le soir même, nous recevions la photo de "
l'acteur ". Il était vraiment bien foutu. Légèrement
poilu, il était très musclé sans l'être
trop. La quarantaine, pas bedonnant pour un sou, son visage
était sérieux. Cerise sur le gâteau,
il avait un sexe de belle taille (en érection sur
la photo), même si ce n'était pas Rocco Siffredi.
Ma femme fut satisfaite de la photo présentée,
me mettant en garde cependant entre les photos envoyées
et la réalité. De plus, la taille du sexe
du type (qui d'après la photo se prénommait
Yann) était pour lui plaire ; en effet, elle n'aime
pas que le sexe soit trop gros, car son sexe est assez étroit.
Bref, nous prîmes rendez-vous pour le lendemain soir
avec le réalisateur ainsi qu'avec l'acteur. Nous
fûmes séduits tous les deux, il faut être
franc. Les deux types avaient de la classe, et le porno
qu'ils envisageaient de tourner n'avait pas l'air glauque
comme c'est le cas la plupart du temps. Ma femme lui parla
de notre petit jeu-pari, à savoir que le tournage
(avec elle en tout cas) devrait être fait le lendemain
ou pas du tout. Cela ne sembla pas déranger le réalisateur,
qui nous donna rendez-vous le lendemain après-midi
dans son appartement.
Pendant toute la soirée, ainsi que la matinée
suivante, ma femme refusa d'aller plus loin avec moi que
de simples petits pelotages sans conséquence. J'étais
pourtant excité comme un âne. Elle aussi semblait
très excitée, mais m'avoua qu'elle préférait
garder la forme pour le tournage. Et c'est vrai que toute
la soirée et le lendemain matin, je pus vérifier
que son sexe était littéralement trempé.
Elle accepta seulement de me sucer jusqu'à ce que
je lui éjacule sur les seins (elle avait toujours
refusé d'avaler ma semence). Je dus même me
masturber plusieurs fois dans la soirée pour calmer
un tant soit peu mon excitation grandissante.
Vers midi, elle s'habilla pour se rendre au rendez-vous
chez Alain - il faut bien l'appeler par son prénom
- dans le 11ème arrondissement. Elle avait revêtu
pour l'occasion une tenue très sexy, à la
demande d'Alain qui n'était pas pourvu de "
costumes de scène " très élaborés.
Il faut dire qu'il s'agissait d'une production amateur.
Elle portait une petite robe noire en cuir, boutonnée
sur le devant, très courte, elle portait également
un manteau en cuir. Elle ne me révéla toutefois
pas ce qu'elle avait mis en dessous, me réservant
la surprise pour plus tard. J'acceptai, même si j'étais
un peu jaloux de ce manque de confiance.
Une fois arrivés à l'adresse indiquée
par Alain, nous sonnâmes à l'interphone, et
une voix de mec nous demanda de monter. Mon cur battait
la chamade, et je voyais bien qu'il en était de même
pour mon épouse. Elle me demande une dernière
fois si j'étais bien sûr de vouloir aller jusqu'au
bout, si je ne regretterais pas par la suite de l'avoir
vue se faire baiser par un autre type. Je lui confirmais
mon intention, bien que finalement, je n'en étais
plus si certain que la veille.
Le type nous ouvrit au premier coup de sonnette, et nous
fit entrer. L'appartement était assez grand : il
y avait un grand salon, très classe, et aussi deux
chambres. Il y avait dans la pièce principale le
réalisateur, l'acteur que nous avions vu la veille,
et aussi un autre mec, plus jeune (il devait avoir trente-cinq
ans environ).
Alain fit les présentations :
"
Bonjour, donc je ne vous présente pas Yann, que vous
avez vu l'autre jour. Je crois en revanche que vous n'avez
pas encore rencontré Eric ; c'est mon assistant,
c'est lui qui règle tous les petits problèmes
techniques ou d'intendance ".
Ma femme me glissa à l'oreille que ce n'était
pas prévu et que ça la gênait quand
même un peu qu'un troisième gars assiste au
tournage. Je lui répondis que cela ne devait pas
la gêner, qu'il devait en voir tous les jours et que
de toutes façons, il n'était certainement
pas prévu qu'il participe. Mon épouse sembla
un peu rassurée. Je pense que le fait qu'Eric était
beau gosse lui aussi n'y était pas étranger.
Alain demanda :
"
Monsieur veut regarder ?
- oui, bien sûr que je veux regarder, je suis là
pour ça après tout, non ?
- non, mais je demande ça, parce que mon expérience
m'a montré que quand le mari ou le copain est là,
la femme ne se donne pas à fond, elle a peur de prendre
du plaisir directement devant lui. En fait, ce que je propose
habituellement, c'est d'installer le mari dans une petite
pièce à côté avec un moniteur
de contrôle, ce qui lui permet de voir sans que sa
femme soit gênée puisqu'elle ne le voit pas.
Il n'y a pas le son, juste l'image. On fait comme ça
?
- oui, oui, je préfère "
C'était ma femme qui venait de prononcer ces paroles.
J'étais un peu vexé quand même, et frustré
aussi. Mais bon, elle avait fait des efforts surhumains
pour moi, je ne pouvais pas me montrer plus exigeant quand
même. Donc j'acceptai.
Ma femme me glissa à l'oreille : " tu verras,
ce sera mieux, et puis je saurai que tu me regardes de toutes
façons ". Puis elle m'embrassa langoureusement
sur la bouche, faisant tournoyer sa langue à l'intérieur
de ma bouche. J'essayais rapidement de passer une main sous
sa robe, mais n'eus pas le temps d'aller plus haut que les
genoux. Je ne savais pas si elle portait des bas, mais bandais
quand même déjà comme un taureau. J'eus
simplement le temps de sentir qu'il s'agissait de résilles
fines.
Alain me conduisit dans une petite pièce, où
se trouvait un lit et, comme il me l'avait annoncé,
un petit écran de télévision (un moniteur
de contrôle). Je m'assis sur le lit et regardais ce
qui se passait sur l'écran. Pour l'instant, il n'y
avait personne dans le champ, juste un plan sur une table
de salon. J'entendais discuter dans la pièce à
côté, dont la porte était fermée.
Probablement les derniers réglages et les dernières
consignes, qui durèrent environ un quart d'heure.
Puis soudain, je vis ma femme apparaître sur l'écran,
faisant un grand sourire à la caméra, suivi
d'un clin d'il, sans doute à mon attention.
Toute peur semblait l'avoir fuie. Ensuite, je vis arriver
Yann, encore habillé. Il s'approcha de ma femme,
la prit dans ses bras et la serra contre lui ; je pense
qu'il était censé y avoir de la musique, car
on aurait dit qu'ils dansaient un slow ensemble. Yann ne
cessait de glisser des mots à l'oreille de ma femme,
qui devait trouver ça drôle car elle n'arrêtait
pas de rire à gorge déployée, la tête
penchée en arrière. C'est alors que Yann déposa
un premier baiser dans le cou de ma femme. Elle sembla apprécier
cette privauté, car l'instant d'après elle
approchait sa bouche de celle de Yann et lui roulait une
pelle. Ce baiser était langoureux, et dura près
de deux minutes. Je voyais la langue de ma femme entrer
et sortir de celle de Yann, elle lui léchait parfois
l'extérieur des lèvres et prenait goût
à la chose. Elle jouait le jeu à fond ....
à moins qu'elle ne joue pas du tout la comédie.
Je ne pouvais empêcher une certaine jalousie poindre
en moi de voir ma femme embrasser et se faire embrasser
par un mec, beau qui plus est. Le réalisateur fit
même un gros plan de ce baiser loin d'être chaste.
Yann commença alors à faire aller ses mains
sur le corps de ma femme ; il lui caressa d'abord les fesses
par dessus la robe, puis la poitrine ; ma femme ne cessait
de rire et de se laisser aller à ses caresses. Il
la pelotait maintenant sans vergogne, appuyant ses caresses
sur le postérieur de mon épouse, essayant
de faire entrer la robe entre ses deux globes. Puis ma femme,
d'elle même, fit reculer Yann et commença à
déboutonner sa chemise.. Il était maintenant
torse nu. Puis elle s'accroupit, et entreprit de lui défaire
son pantalon, après lui avoir ôté ses
chaussures. Le mec était debout devant ma femme,
et l'on voyait à travers son caleçon moulant
que les efforts de ma femme n'avaient pas été
vains. Une belle bosse le déformait à présent.
C'est ce moment que choisit Yann pour déshabiller
mon épouse. Il défit les boutons de sa robe
un à un, en commençant par le haut. Une fois
tous les boutons défaits, il laissa tomber la robe
au sol. J'en eus le souffle coupé.
Ma femme ne portait pas de soutien gorge, et je pus voir,
grâce au gros plan réalisé par Alain,
qu'elle était excitée réellement :
ses deux tétons étaient fièrement dressés
sur son buste. Je fus assez surpris aussi par ce que je
découvris en bas.
Elle portait des porte-jarretelles et ce qui semblait être
de vrais bas résille, avec une couture à l'arrière.
Je ne l'avais jamais vue ainsi vêtue, elle avait dû
acheter ces bas pour l'occasion. Elle ne portait également
qu'un tout petit string ficelle noir, qui lui rentrait dans
le cul. Et quand je pense qu'elle m'avait toujours affirmé
que les bas résille et les strings ficelle étaient
vulgaires ! Yann émit un sifflement, que j'entendis
à travers la porte. Et c'est vrai qu'elle était
drôlement bandante vêtue de cette façon,
avec ses talons hauts ....
La bosse de Yann dans son caleçon prit immédiatement
de l'ampleur. Ma femme s'accroupit alors à nouveau
et dégagea le sexe de Yann de son habitacle ; sa
bite jaillit comme un diable de sa boîte, dressée
à la verticale. Ce fut au tour de ma femme d'émettre
un sifflement. Alain fit un gros plan sur son visage, et
je pus la voir passer sa langue sur ses lèvres, très
vicieusement. A cet instant, je faillis sortir de ma pièce
et demander à ma femme de tout arrêter, car
je savais ce qui allait arriver dans les secondes à
venir. Je n'en fis rien. Je l'avais voulu, il fallait que
j'aille jusqu'au bout.
Elle prit alors les bourses de Yann délicatement
dans ses mains, comme si elle voulait les soupeser, et les
lui caressa. Yann avait la tête en arrière.
Puis elle avança ses lèvres, et, tout doucement,
prit sa bite dans sa bouche. Je la voyais en gros plan enfourner
le sexe énorme de son partenaire entre ses lèvres
appétissantes. Elle allait et venait, caressant ses
couilles en même temps, mordillant le gland, le branlant,
parcourant parfois avec sa langue le sexe de Yann sur toute
sa longueur, léchant les couilles avec avidité.
Le plan s'écarta, et je vis avec stupéfaction
que ma femme se caressait le sexe en même temps qu'elle
suçait la queue de Yann. Elle frottait sa main sur
ses grandes lèvres, et y entrait de temps en temps
un doigt ou deux. Elle avait les yeux fermés et semblait
apprécier la situation. C'est vrai qu'avec moi, il
lui était impossible de me branler en même
temps qu'elle me suçait, car mon sexe, s'il est épais,
n'est pas assez long. Avec Yann, elle était servie
et s'en donnait à cur joie. Je ne l'avais jamais
vue aussi déchaînée et j'en était
quand même un peu jaloux. Enormément jaloux
allez avouons-le.
Puis Yann lui demanda, semble-t-il, d'arrêter et ma
femme se releva face à Yann ; ils s'embrassèrent
à nouveau à pleine bouche, mélangeant
leur langue et leur salive. Ma femme léchait même
le pourtour des lèvres de Yann. Elle agissait comme
une vraie salope, ce que finalement je lui avais demandé.
Il porta ma femme dans ses bras et la posa sur la table
de la salle à manger, sur le dos et les cuisses largement
ouvertes. Il lui arracha littéralement son string
et lui fit poser les pieds sur la table, ce qui eut pour
effet de lui ouvrir davantage la chatte. Alain s'approcha
alors avec sa caméra et se positionna juste sur la
chatte de mon épouse. Celle-ci était ravissante,
bien rose, bien ouverte, et épilée à
la perfection. Je ne vois pas comment un mec normalement
constitué pourrait résister à une beauté
pareille. Et Yann devait être normalement constitué,
car je vis sa bouche approcher et sa langue sortir à
deux centimètres de la chatte de mon épouse.
Il lécha d'abord autour, sur les grandes lèvres
et un peu sur les poils ; cela donnait au sexe de ma femme
un aspect lustré qui m'excitait au plus haut point.
Puis il fit pénétrer sa langue à l'intérieur,
entièrement. Ma femme se tortillait littéralement
sur la table. Alain était accroupi entre ses cuisses,
et le plan s'élargissant, je pus voir qu'il lui malaxait
les seins en même temps qu'il la léchait. Les
yeux de ma femme étaient révulsés,
et elle semblait pousser de petits gémissements.
Il lui prenait les tétons entre les doigts, ce qui
ne semblait pas déplaire non plus à ma femme,
car je voyais ses tétons rougis par l'excitation.
Yann abandonna provisoirement le sexe de ma femme et commeça
à lui lécher les orteils, puis il se mit alors
debout et entra un premier doigt dans son vagin, visiblement
dilaté. Je crus qu'il allait la prendre comme ça,
car il commençait à se caresser la tige devant
le sexe offert de ma femme, mais il n'en fit rien. Il lui
glissa quelques mots à l'oreille, et je la vis alors
sourire vers la caméra. J'eus même droit à
un clin d'il accompagné d'un mouvement obscène
de sa langue. J'étais au comble de l'excitation.
D'ailleurs, j'avais sorti mon sexe de mon pantalon et me
branlais avec douceur, passant ma main le long de ma queue
pour ne pas jouir trop vite.
Ma femme tourna le dos à Yann, et se pencha sur la
table, les seins écrasés sur la marquetterie.
Il écarta ses lèvres avec ses doigts et positionna
sa queue à l'entrée de son vagin. Je voyais,
grâce à un nouveau gros plan, sa chatte béante
et humide, écartée par les doigts savants
de Yann. Sa queue semblait dure comme l'acier et il me semblait
également qu'elle avait encore grossi par rapport
à tout à l'heure. Puis il s'enfonça
peu à peu dans ma femme. Je l'entendis pousser un
cri à travers la porte. Il appuya le torse de mon
épouse sur la table et entreprit de la besogner tout
d'abord lentement, puis de plus en plus vite ; je n'avais
jamais baisé ma femme à cette allure là.
Je voyais les fesses de ma femme écrasées
par les coups de boutoir de Yann. Il lui donnait des petites
claques dessus. Ma femme allait à la rencontre de
la bite de Yann, une vraie vorace, faisant aller et venir
son cul à la rencontre de son bassin. Je l'entendais
pousser de petits cris et je voyais le visage de ma femme
comme je ne l'avais jamais vu : le visage d'une chatte en
chaleur qui se fait prendre comme une bête.
Puis je vis Yann s'arrêter aussi brusquement qu'il
avait commencé et glisser à nouveau quelques
mots à ma femme. Celle-ci se redressa, puis ce fut
Yann qui s'allongea sur le dos sur la table. Ma femme grimpa
tant bien que mal sur la table puis se plaça au-dessus
de sa queue, face à lui. Et elle s'empala dessus,
lentement, doucement. Yann était sagement posé
sur la table, la queue dressée comme un " i
" et c'est ma femme qui imprimait ses mouvements à
leurs ébats. Elle montait et descendait sur sa bite
à une vitesse vertigineuse, je ne l'avais jamais
vue comme ça. Elle avait posé ses mains sur
le torse de Yann pour s'en servir comme appui. Yann avait
l'air ravi d'être tombé sur une femme pareille
; mais il avait l'air aussi endurant, car à ce rythme,
j'aurais joui depuis longtemps déjà.
Qu'elle était bandante, montée sur la queue
d'un mec aussi bien membré, avec juste ses bas résille,
ses porte jarretelles et ses chaussures à hauts talons.
Quel mec n'aurait pas bandé ?
Brusquement, alors que leur partie de jambes en l'air battait
son plein, je vis débarquer dans le champ de la caméra
l'autre type, Eric je crois, complètement à
poil. Si la queue de Yann était déjà
impressionnante, celle d'Eric était réellement
énorme. Sa tige était très longue et
surtout très épaisse. Il s'approchait dangereusement
du couple que formaient ma femme et Yann. A ce moment là,
je ne pus tenir et me précipitais dans la pièce
où avait lieu le tournage, la bite sortie du pantalon
pendant entre mes cuisses. Il y avait une odeur de sexe
dans la pièce, une odeur de stupre. Tout le monde
s'arrêta de bouger quand j'entrai.
"
Oooooooh, ça ne va pas non ! C'était pas prévu
ça, que l'autre participe, je croyais que c'était
votre assistant !
- oh ça va ..... me répondit Alain, c'est
okay, si vous ne voulez pas qu'il participe on arrête,
y a pas de lézard .... Je pensais juste que ça
ne déplairait pas à Madame ..... Et puis ça
ajoute du piquant. Eric, ramène-toi. "
A ma grande stupéfaction, j'entendis alors la voix
de ma femme, douce mais ferme :
"
mon chéri, c'est toi qui a voulu que je sois là,
alors laisse-moi aller jusqu'au bout okay ... Je commençai
à peine à prendre mon pied, tu ne vas pas
tout gâcher maintenant quand même ; qu'est-ce
que ça change qu'un mec me prenne ou qu'il y en ait
deux. Tu verras, tu ne le regretteras pas quand tu verras
le film. Et puis d'après ce que je vois sortir de
ton pantalon, ça a l'air de te plaire pour le moment
.... hi hi hi "
Je n'en revenais pas ; elle qui refusait il y a trois mois
encore la simple idée qu'un autre que moi la baise,
la voilà maintenant qui accepte l'idée de
baiser avec deux mecs en même temps ! Et qui plus
est devant une caméra, pour un film qui sera sûrement
visionné par plein d'autres types ! J'acceptais,
mais à la condition sine qua non de ne pas retourner
dans ma petite pièce et de tout voir en direct. Ma
femme me demanda :
"
tu es vraiment sûr de le vouloir ? Rester ici je veux
dire ...
- oui, tant qu'à faire .... je veux voir en vrai
maintenant "
Voilà, les dés étaient jetés,
rien n'allait plus. Il me fallait aller jusqu'au bout et
accepter que ma femme soit devenue plus vicieuse encore
que moi (ce qui me paraissait impossible il y a trois jours
encore).
Je m'asseyais donc dans un petit coin de la pièce
et attendis la suite des événements. Les événements
ne se firent pas attendre d'ailleurs.
Eric (le plus jeune) s'approcha du couple. Ma femme et Yann
étaient debout, face à face. Il lui caressait
les fesses et les écartait afin qu'Eric puisse en
profiter mieux. Eric se colla alors à mon épouse,
la queue tendue, et frotta le corps de ma femme avec son
gland. Ma femme se retrouvait serrée entre les deux
hommes, au comble du ravissement. Deux hommes pour elle
toute seule. Ils se tripotèrent comme ça pendant
dix bonnes minutes. A un moment, ma femme passa sa main
derrière elle et empoigna la queue d'Eric. Elle poussa
un cri de surprise. " Ouh là ! " s'écria-t-elle,
" ben dis donc tu en as une vraiment grosse, tu feras
attention mon beau en me prenant, je suis un peu étroite
". En réponse à cette supplique, Eric
lui embrassa le cou, puis, une fois que ma femme eut tourné
la tête, lui roula une longue pelle. Elle était
plus vicieuse que jamais. Pendant ce temps là, Yann
lui suçotait les bouts de sein, qui étaient
tellement gros et rouges qu'on aurait dit deux cerises.
Puis Yann, le plus expérimenté, prit les choses
en main. Il demanda à ma femme de se pencher en avant
vers lui pour lui tailler une pipe (en fait, ils ne se disaient
rien, car il semblait que ma femme comprenait instinctivement
ce qu'on lui demandait). Elle fit donc ce qu'on attendait
d'elle et se courba en avant pour finalement prendre la
queue de Yann dans sa bouche, après s'être
consciencieusement pourléché les babines.
Eric lui appuya sur le dos afin qu'elle soit cambrée
au maximum, puis lui lécha la chatte quelques instants.
C'était inutile, tellement celle-ci était
mouillée.
Puis il plaça son énorme queue à l'entrée
de sa chatte et poussa. Ma femme ne put retenir un hoquet
de surprise et je crois même qu'elle mordit légèrement
Yann, qui lui aussi poussa un petit gémissement.
Sa queue entra petit à petit, sous les gémissements
de mon épouse, puis finalement entra tout à
fait. Je m'étais levé pour voir ça
de près, c'était assez impressionnant je dois
dire, de constater que tout était entré. Je
pense que c'est parce que ma femme était vraiment
très excitée car d'habitude il est difficile
d'entrer de trop gros objets. Il la pilonna ensuite comme
un damné, claquant ses fesses, la tenant par les
hanches, entrant totalement puis sortant complètement
sa bite. Il frottait parfois sa queue contre les lèvres
de ma femme. A chaque fois qu'il se retirait, je voyais
sa chatte un peu plus élargie et béante, une
vraie grotte. Ses lèvres étaient distendues
par la pénétration, c'était magnifique.
Et Alain filmait tout cela consciencieusement, avec application,
sans bander et sans se toucher. Comment faisait-il nom de
nom ?
Au bout d'un quart d'heure, Yann dit à ma femme qu'il
ne pourrait se retenir très longtemps dans sa bouche
et que si elle souhaitait qu'il lui éjacule sur les
seins, il n'y avait pas de problème. Elle fit non
avec sa tête et le pompa à qui mieux-mieux.
Ce qui devait arriver arriva, Yann se crispa, tenant le
visage de ma femme avec ses mains, et s'arcbouta dans un
dernier spasme. Il éjacula dans sa bouche, de longs
jets filandreux dont je voyais une partie ressortir et couler
sur son menton. Elle se lécha les babines puis lécha
le gland de Yann pour boire le reste de sperme qui s'y trouvait
encore. Elle murmura un mmmmmmh à me rendre fou,
moi à qui elle n'avait jamais accordé ce privilège
suprême. Yann se retira et Eric, qui pilonnait toujours
ma femme, la força à se mettre les genoux
à terre pour la prendre en levrette. Ma femme s'exécuta
sans problème et se retrouva donc à quatre
pattes à nouveau. Eric la prit comme une chienne,
sa queue entrant et sortant, jusqu'à ce que mon épouse
prévienne qu'elle allait jouir ..... Elle poussa
d'abord de petits gémissements, disant que ça
venait, puis elle poussa carrément des cris de sauvage,
des oui, des vas-y, des bourre moi, des tu me fais jouir
........... Eric sortit alors son sexe de la chatte de ma
femme et éjacula de longs jets sur son dos et dans
son trou de balle, étalant le sperme sur son corps.
Ma femme se retourna alors et entreprit de faire ce qu'elle
avait fait à Yann, c'est à dire de lécher
le gland du mec qui l'avait si bien fait jouir, afin d'en
nettoyer le sperme.
De mon côté, je ne pouvais me retenir plus
longtemps, et éjaculais aussi sur son corps. Elle
ne me lécha pas la queue, en revanche.
Elle avait l'air fatigué et s'allongea par terre,
les pattes écartées, sans aucune pudeur devant
les quatre mecs (dont moi) qui pouvaient la voir. Je n'avais
jamais soupçonné qu'elle puisse se laisser
aller ainsi, elle qui était d'habitude si réservée.
Elle s'alluma une clope, ses deux baiseurs également,
et ils discutèrent de ce qui venait de se passer,
du tournage, exactement comme si je n'étais pas là.
J'étais vraiment très jaloux à ce moment
là, car il semblait exister entre eux une grande
complicité. Il est vrai qu'ils avaient tout de même
partagé un certain nombre de choses ensemble ! A
un moment, mon épouse se leva et chuchota quelques
mots aux oreilles d'Eric et de Yann. Les deux hommes sourirent
et acquiescèrent de la tête.
Alors ma femme se leva, nous tourna le dos et appuya à
nouveau ses mains sur la table. Elle se cambra comme une
reine et tendit son joli petit cul taché de sperme
vers Yann et Eric ; ils s'en approchèrent, leur queue
déjà en érection .... mais elle leur
dit alors (je pense que tout cela était prévu)
:
"
non, finalement, j'ai changé d'avis ; tiens, Eric,
allonge-toi sur la table, je vais venir sur toi ; ensuite,
Yann me prendra par derrière, j'ai toujours rêvé
d'essayer deux sexes en même temps ... " J'en
étais vraiment baba.
Eric se plaça donc dans la position que ma femme
lui avait demandé d'adopter, la queue dressée
et énorme. Ma femme l'enjamba rapidement, puis s'empala
d'un seul coup sur lui. Elle eut l'air d'apprécier
cette pénétration, car elle ferma les yeux
en souriant en sentant le membre d'Eric lui fouiller le
corps. Eric lui donna quelques coups de queue bien appuyés,
pendant que Yann caressait le petit trou déjà
bien ouvert de mon épouse. Je pouvais voir les lèvres
de son vagin complètement distendues s'ouvrir et
se refermer au rythme des coups de bite d'Eric. Puis Yann
prit sa queue dans sa main et la plaça juste à
l'entrée du trou de balle de mon épouse. Elle
gigotait comme une damnée, plantée sur la
queue du plus jeune de ses amants. Puis Yann poussa, poussa,
puis poussa encore, jusqu'à ce que son sexe soit
entièrement entré dans le cul de ma femme.
Ils la prirent comme ça pendant un bon quart d'heure.
De temps en temps, ma femme se tournait vers moi, souriant
et hurlant des " allez les mecs, prenez-moi bien, c'est
boooooooon, bourrez moi des deux côtés, mmmmmmmmmh
" .... Elle passait vicieusement sa langue tout autour
de sa bouche, pendant qu'Eric lui écrasait les seins.
Yann, de son côté, appuyait fortement sur le
creux des reins de ma femme afin qu'elle soit cambrée
au maximum. J'étais au comble de l'excitation, une
excitation bien perverse. Il était manifeste que
mon épouse prenait plus de plaisir à la chose
que je ne m'y étais préparé. Et cela
me rendait fou de rage et de bonheur. Après un quart
d'heure de cette double pénétration, les deux
mecs prévinrent ma femme et le réalisateur
qu'ils allaient jouir à nouveau. Ma femme leur demanda
de jouir dans son corps, et les deux mecs, presque simultanément,
se crispèrent et déchargèrent leur
foutre dans ses deux orifices. Je pus voir le sperme couler
de ses deux béances, pendant qu'elle, de son côté,
hurlait son orgasme.
Complètement dépenaillée, la chatte
et le cul gluants, ma femme se tourna alors vers moi et
me dit simplement, d'un air épuisé et ravi
:
"
Joyeux anniversaire, mon chéri "
Nous n'avons jamais reparlé de ce tournage, pas même
quand Alain, le réalisateur, nous adressa gentiment
une cassette des exploits de ma femme. Je dois vous avouer
que j'ai regardé cette cassette un milliard de fois,
et qu'à chaque fois, ce fut la même explosion
de rage et de bonheur.