L'anniversaire
de mon mari devant bientôt arriver, je me suis mise
à rechercher quelque chose de spécial à
lui offrir. Ne trouvant pas vraiment d'idée géniale,
je me suis résolue à lui demander ce qu'il lui
ferait plaisir. C'est alors qu'à mon étonnement
il m'a dit qu'il fantasmait sur le fait de passer une soirée
puis une nuit à l'hôtel avec une call girl. J'étais
estomaquée et ne sus pas tout de suite quoi répondre.
Comme on dit, il y avait un blanc sur la ligne ! Mais avant
que je réagisse, il me précisa dans un grand
sourire qu'il voulait aussi que ce soit moi la call girl car
ce n'était que moi qu'il aimait. Sachant à son
regard qu'il était sincère, je fondis dans ses
bras et je ne pus alors qu'acquiescer à sa demande.
Je me suis dit que cela ne pouvait que pimenter un peu plus
notre vie sexuelle. Nous décidâmes alors de fêter
son anniversaire le samedi suivant.
Pendant la semaine, Pierre organisa notre soirée sans
que je sois au courant de rien. Pour ma part, j'avais décidé
de jouer moi aussi à la cachottière et de ne
rien lui révéler de la tenue que je porterai.
Ce fut d'ailleurs un choix difficile et il fallut que je fasse
quelques achats. Je ne savais pas exactement comment s'habillent
les call-girls pour aller "travailler" mais je supposais
qu'elles devaient porter une tenue très sexy, voire
même très suggestive, tout en restant chic et
presque convenable. Après de nombreuses hésitations,
j'ai choisi de mettre une veste de tailleur blanche bien décolletée
sur ma minijupe en cuir qui est tellement courte qu'un de
mes problèmes fût notamment de trouver des bas
style Dim-Up remontant suffisamment haut pour que la lisière
ne dépasse pas outrageusement. Pour celles que cela
intéresse, on en trouve dans les modèles d'une
célèbre marque autrichienne. Bien entendu, je
ne mis pas de soutien-gorge mais uniquement un petit string
en dentelle noire. Pour parfaire le tout, j'ai acheté
une petite chaînette pour mettre à la cheville
et j'ai décidé, pour rester un peu discrète,
de porter un long imperméable.
Le samedi venu, Pierre est parti en début d'après-midi
et vers 18 heures un taxi était là pour me conduire
à notre rendez-vous. Quand le chauffeur me vit, son
regard m'indiqua immédiatement l'effet que je devais
produire sur les hommes. Le trajet fut alors ponctué
d'illades furtives, ce qui m'incita à croiser
un peu plus haut les jambes, laissant voir le haut de mes
bas. Tout en se glissant avec adresse dans la circulation,
il se rinçait l'il copieusement. Arrivée
à l'hôtel, le chauffeur me précisa que
la course était payée et se précipita
pour m'ouvrir la portière. Ne voulant pas lui refuser
ce dernier petit plaisir, je fis bien attention d'écarter
suffisamment les jambes pour lui dévoiler encore une
fois mes cuisses dénudées et même mon
petit string. Je me sentais de plus en plus excitée
dans ce rôle. C'est fou comme une le fait de se donner
une composition inhibe les réticences que l'on pourrait
avoir. Ce n'était plus moi mais bien cette call-girl
qui se dévoilait ouvertement.
Nous avions convenu avec Pierre qu'il m'attendrait au bar
de l'hôtel. C'était un palace, Pierre avait vraiment
voulu bien faire les choses. Je suis rentrée résolument
et me suis tout de suite dirigée vers le bar. Je l'aperçus
tout de suite installée devant le zinc, consommant
un cocktail. Je pris un air que je supposais de convenance
et marcha vers lui. Il me vît tout de suite guettant
certainement mon arrivée. Dans une démarche
sensuelle qui se voulait "professionnelle" je l'ai
salué juste d'une bise discrète puis m'installa
également sur un tabouret. Comme vous pouvez l'imaginer
mon arrivée ne passa pas inaperçue et c'est
sous le regard intéressé, voire très
coquin, d'hommes esseulés que je me suis assise. Mon
imperméable s'ouvrit complètement et mon mari
découvrit alors l'il brillant la tenue que je
portais. Afin de ne pas dévoiler trop vite mes charmes,
je suis restée un moment les jambes remontées
et surtout bien serrées. Le barman arriva immédiatement
pour prendre ma commande et lorgner bien évidemment
dans la large échancrure de ma veste. L'ambiance et
le cocktail aidant, je repris mon petit jeu et descendit un
pied du tabouret. Ce mouvement fit alors remonter ma minijupe
tellement courte et dévoila largement mes bas et même
la peau nue du haut de mes cuisses. Je sentais mon entrejambe
totalement ouvert aux regards de tous ces hommes et cela m'excitait
terriblement.
Ce petit jeu m'échauffait énormément
et je sentais mon string s'humidifier de plus en plus. Mes
seins déjà bien tendus, semblait vouloir sortir
par l'ouverture de ma veste qui ne les retenait que difficilement.
C'est alors que Pierre posa sa main sur ma cuisse et doucement
me la caressa au travers du bas. Hum que c'était bon
! Il m'électrisait sous le regard de plus en plus direct
de tous ces inconnus qui se cachaient de moins en moins pour
se rincer l'il. Inconsciemment, j'écartais un
peu plus mes jambes pour qu'il puisse glisser plus haute plus
loin sa main entre mes cuisses jusqu'à mon string et
ma vulve trempée qui n'attendait que ça. Mais
plus maître de lui que moi de mes sens, il arrêta
sa progression et décida qu'il ne pourrait attendre
sans provoquer un attentat à la pudeur et que l'on
dînerait dans la chambre et non au restaurant.
Me prenant par la main, il me fit me lever et galant, mais
coquin, il me retira mon imperméable. Puis me prenant
par la hanche nous partîmes vers l'ascenseur sous un
dernier regard de ces hommes qui n'aurait plus que le souvenir
de la vision que nous leur ayons donné pour peut-être,
plus tard, se soulager dans leur chambre. Cette pensée
ne fit qu'aggraver mon émoi. J'imaginai ce que ces
hommes auraient aimé me faire, me trousser et me fouiller
de leurs mains fébriles ou me prendre debout contre
le bar. Et c'est l'esprit perturbé par ses verges imaginées
masturbées violemment en pensant à moi, que
je suivis mon mari. Le liftier nous ouvrit la porte. Je sentis
alors un certain embarra chez celui-ci. Il ne savait pas ou
regarder, soit rester digne tel que l'oblige sa fonction soit
me mater discrètement. Pierre pour augmenter son trouble
entreprit de me caresser les fesses au travers de ma minijupe
tout en veillant consciencieusement à la relever un
peu plus à chaque mouvement. Mais malheureusement en
n'allant qu'au 3ème étage cela ne nous donnait
pas vraiment beaucoup de temps. D'ailleurs, l'ascenseur s'arrêta
rapidement et le liftier nous ouvrit la porte comme avec un
regret dans les yeux. Néanmoins, je sentis son regard
sur moi tout le temps de notre traversée du couloir.
Des frissons me parcouraient, Pierre me poignant les fesses
au travers de ma minijupe.
Il se dépêcha d'ouvrir la porte et, à
peine entrés, nous nous embrassâmes fougueusement.
Mais cela devait être un peu trop rapide pour lui car
il me repoussa gentiment en me disant que l'on avait toute
la soirée pour nous et qu'il avait d'autres idées
en tête. Ce n'était non pas vraiment une suite,
mais une grande chambre avec un coin salon. Il me fit installer
dans le canapé et appela la réception pour nous
commander un repas en amoureux dans la chambre. Toujours bien
excitée, je ne me suis pas privée pour lui dévoiler
un peu mes charmes, les jambes bien croisées et la
minijupe très remontée sur mes cuisses. S'approchant
de moi derrière le canapé, il me prît
par le cou et commença tendrement à me mordiller
l'oreille ce qui me fait toujours un effet fou. J'adore sentir
son souffle chaud sur moi et lorsqu'il me raconte des choses
coquines à l'oreille.
- Alors Cécile ça te plait de jouer à
la call-girl ?
- Hum oui, c'est excitant !
- J'adorais quand tous ces hommes te regardaient au bar.
- Petit coquin !
- Tes cuisses dénudées me faisaient bander.
- Oh oui, je suis trempée !
Tout en me parlant, Pierre glissa une main dans ma veste et
commença à me caresser mes seins les faisant
sortir par l'échancrure de ma veste. Il me titillait
les pointes en les faisant rouler sous ses doigts. En même
temps, son autre main glissait sur ma minijupe en cuir la
faisant remonter de plus en plus. Je ne put m'empêcher
de décroiser mes jambes et de les écarter, le
suppliant par ce geste de venir assouvir le besoin de caresse
de ma vulve inondée par l'excitation. Il mit sa main
sur ma peau nue et la remonta jusqu'à mon string. C'est
alors que le garçon d'étage frappa à
la porte. Je voulus me réajuster mais Pierre m'en empêcha
me maintenant fermement sur le canapé. J'étais
prise autant par ma position que par l'envie de jouir. Le
garçon n'en crût pas ses yeux, il était
bloqué devant nous avec son chariot, ne sachant que
faire. Pierre lui demanda de déposer les repas sur
la table du salon, juste devant moi. Puis ce fût un
peu irréel. Pendant tout le temps, mon mari continua
à me caresser, me faisant monter de plus en plus vers
la jouissance sous le regard du garçon qui lui non
plus ne savait plus vraiment que faire. Mon regard porta vers
son bas ventre, Il bandait très fort. Ayant terminé
mais pris par le spectacle qu'on lui donnait, il ne bougeait
plus si ce n'est sa main posée sur sa braguette. Je
pense que c'est de le voir se branler en me regardant qui
me fît jouir dans un long râle de plaisir. Mon
mari l'interpella :
- Comment tu la trouves ?
- Heu ! Très bien, très belle.
- Tu voudrais qu'elle nous fasse un petit strip-tease ?
- Oh oui !
Tellement excitée et me prenant au jeu, je me suis
levée, libérée par mon mari. Pendant
que le garçon d'étage et mon mari s'installaient
sur le canapé, je me suis mise au milieu de la pièce,
devant le lit. Puis j'ai commencé lentement le strip-tease
que Pierre souhaitait. J'ai d'abord décidé de
les exciter un peu, bien que cela devait déjà
être le cas, par une danse très sensuelle et
très suggestive. Je me tournais pour qu'il puisse complaisamment
mater mes cuisses et mes petites fesses bien rondes et bien
cambrée du fait de mes escarpins à talon haut.
Je me voulais pour eux très sexy et même provocante.
J'ai ouvert deux des trois boutons de ma veste et me retournai.
Mes seins étaient tendus de désir vers eux,
les pointes arrogantes réclamant d'être à
nouveau prise. Je continuais à onduler, mes seins sortant
de ma veste. Je me suis à nouveau tournée et
mes mains descendirent lentement sur mes cuisses. Mes doigts
agrippèrent puis soulevèrent lentement ma minijupe
en cuir. La lisière de mes bas apparut, puis le haut
de mes cuisses dénudées jusqu'à la naissance
des fesses. Laissant la jupe ainsi, tendue au plus haut des
cuisses ouvertes, j'ouvrit le bouton et abaissai la fermeture
éclair. Le cuir noir s'ouvrit sur mon string en dentelle
noire et d'un geste décidé, j'ai abaissé
ma minijupe, dénudant brusquement mes fesses.
Ma minijupe tombée, j'ai repris ma danse ondulante,
toujours de dos, mais par moments j'écartais un peu
plus mes jambes pour laisser entrevoir mon entrejambe. Revenue
face à eux, je promenais mes mains sur mon corps, mon
ventre, ma taille, ma poitrine, revenant sans cesse glisser
furtivement mes doigts sur mon string. Bientôt ma main
demeura sur mon bas-ventre et seul mon index se mit à
remuer là où était ma fente, d'avant
en arrière. Pierre et le garçon d'étage
écarquillaient les yeux devant l'incroyable spectacle
que je leur offrais. Ce fut mon mari qui déclencha
tout en ouvrant sa braguette et en libérant sa queue
qu'il ne devait plus pouvoir contenir dans son pantalon. Le
garçon d'étage voyant cela, perdit un peu de
sa timidité et fit de même. J'avais alors deux
belles bites tendues devant moi et sachant très bien
ce que désirait mon mari, je me suis approchée
d'eux. Puis assise devant le canapé, j'ai commencé
à les caresser délicatement. Ils étaient
aux anges, se laissant totalement aller vers le plaisir. Le
garçon, certainement peu habitué à ce
genre de situation, soupirait de plus en plus fort. Il n'allait
pas tarder à jouir. Pierre, me posant alors la main
sur les cheveux, me tourna la tête et la poussa vers
le bas ventre de notre jeune compagnon. Me baissant vers sa
queue tendue à l'extrême, j'ouvrit grande la
bouche et l'engloutit jusqu'au fond de ma gorge. Je crois
que mon attitude fut fatale à sa résistance
et dans un cri de plaisir, il a joui immédiatement.
Certainement gêné par ce qui venait de se passer,
il se rhabilla instantanément et se sauva tout en me
remerciant, quand même, avec un grand sourire. Mais
mon mari, lui, était resté la bite gonflée
dans l'attente d'une délivrance. Je ne pouvais vraiment
pas le laisser comme ça. Et je dois l'avouer mon petit
strip-tease ne m'avait pas laissée indifférente.
Je me suis alors levée et lui tournant le dos je me
suis penchée en posant les mains sur la table basse.
Sachant très bien qu'il ne pouvait refuser une telle
invitation, il se leva à son tour et sans préliminaires,
ma chatte inondée n'en ayant vraiment pas besoin, il
me pénétra profondément, le string à
peine descendu sur le haut de mes cuisses. Rarement sa bite
avait été aussi grosse et aussi dure. Notre
petit jeu et l'attente qu'il avait du endurer avait du exacerber
ses sens. Je tendais ma croupe vers son ventre pour ressentir
au maximum ces coups de butoirs qui me firent jouir à
nouveau dans une délivrance merveilleuse quand je sentis
son sperme gicler en moi.
Notre repas fut pris un peu froid et pas vraiment dans les
règles, mais nous n'étions pas venus là
pour de la gastronomie et la suite de la soirée et
de la nuit compensa largement ceci. Imaginez ce que cela peut
donner lorsque vous êtes assise sur un canapé,
en bas et string, la poitrine dévoilée et que
votre mari est à moitié nu à côté
de vous ! Ce fut mémorable !