J'ai
34 ans, 2 enfants, petit gabarit, bien proportionné.
1m57, 90b, très belles jambes et petit fessier bien
rebondi. Je suis marié à un expatrié
qui travail au Yémen.
Je m'occupe dans une association. Je vois mon mari trois
fois par an. Une semaine à Noël, 1 semaine à
Pâques, un mois en août. C'est dur, mais il
gagne un maximum d'argent pour un projet futur. Il faut
que l'on patiente encore deux ans.
Cette
année, il n'est pas venu en avril. Cela fait 6 mois
que je ne l'ai pas vu. C'est dur surtout sexuellement. On
est en juin et je termine d'emballer les derniers cartons
pour une uvre humanitaire. Demain matin, deux chauffeurs
de l'association viendront chercher les paquets. Il fait
chaud mais j'ai enfin terminé. Il est midi, super,
une bonne douche, un petit encas, et repos au frais toute
l'après-midi.
Ma
copine me ramène, de promenade au zoo, les petits
vers 18h00. La douche, j'enfile une mini jupe, un débardeur,
pas de soutif et les sandales et à la cuisine. Après
la bouffe, et détente avec un bon livre sur le canapé.
DINDONG
DINDONG.
Mince qui c'est, la barbe. Je vais ouvrir. Tiens, je reconnais
Emmanuel, un des chauffeurs et il est avec un super beau
type. Je reçois un coup de poing dans le bas ventre.
Ce type me plait. C'est fou, cela ne m'était jamais
arrivé de ressentir cette violence. Ce devait être
mon manque de sexe mais il est trop beau. Emmanuel (un antillais)
- excuse-nous Catherine mais on passait devant chez toi,
on s'est dit que l'on pouvait prendre les paquets plutôt.
- Oui, OK, ils sont dans le garage, allez y je vous sers
des boissons fraîches en attendant.
J'ai
du mal à ne pas fixer ce type. Je prépare
les bières et coca au salon. Après une demi-heure.
Ils sont de retour. Ils sentent le mâle. Cette odeur
forte me plait bizarrement. Il se nomme Alain, il est blond
cheveux longs. Je le fixe de nouveau, j'ai envie de ce type,
je le sens dans mon bas ventre. Je sens mon minou s'humidifier.
Je suis pas bien ma parole. Emmanuel me parle, je lui réponds
sans trop détourner mon regard d'Alain. Il regarde
avec insistance mes cuisses découvertes .
Je
resserre mes jambes, un peu trop écartées
vu la mini jupe. Ce type me fait envie. C'est dur de contrôler
ses envies, surtout celles ci. Il s'aperçoit de mon
trouble, je le sens.
- Je vais vous chercher une autre bière fraîche
dans la cuisine.
J'ai le dos tourné à la porte. Soudain deux
mains se posent sur ma taille et me retourne. Alain plaque
sa bouche sur mes lèvres. J'ouvre ma bouche pour
recevoir sa langue. Je suis folle. Que vas penser Emmanuel
?
Il m'embrasse divinement, c'est bon. Ses mains passent sous
mon débardeur et caressent mes seins gonflés
d'excitation. Il m'embrasse le cou, relève mon débardeur
et embrasse mes seins.
Je perds la raison. Il se met à genoux et enfonce
sa tête entre mes jambes que j'écarte instinctivement.
Je mouille déjà, sa langue enfonce le tissu
de ma culotte et rejoint mes parois vaginales. Il me lèche
au travers. Il insinue un doigt dans ma culotte et le fait
pénétrer dans mon vagin. Je lui tiens la tête
à deux mains. C'est trop bon, il baisse enfin ma
culotte et fourre sa langue dans ma chatte en fusion en
me pistonnant de son doigt. Sa langue ravage mon clitoris
et je jouis comme une bête en furie.
Il se relève, baisse son pantalon et sort sa belle
trique bien tendue. Il me prend les fesses à deux
mains, me soulève et me pénètre d'un
coup sec. Je jouis de nouveau. Je mets mes jambes autour
de sa taille. Je le chevauche comme une folle, il me soutient
dans l'effort. Je jouis encore.
Sa belle bite me fourrage bien la chatte, elle est chaude.
Quelle chevauchée, j'en veux encore. Il m'embrasse
à pleine bouche, sa langue m'investit. Soudain, je
reçois deux mains sur mes seins. J'ouvre mes yeux
et je constate quelles sont noires. Emmanuel est derrière
moi. Le salaud, il veut me baiser aussi et Alain me sourit.
Cette situation au lieu de m'effrayer provoque en moi, un
violent orgasme.
Emmanuel
me pelote les seins et le cul en promenant ses doigts sur
mon anus. Ils vont me baisser ces deux salauds. Alain me
dépose, délicatement, sur la grande table
en bois de la cuisine. Il est toujours fiché dans
ma chatte. Il me pistonne de nouveau en m'écartant
les cuisses au maximum avec ses mains. Emmanuel tombe le
futal et dégage sa queue.
Quelle grosse queue, bien large et longue. Il me la fourre
dans la bouche. Au lieu de refuser, je l'agrippe d'une main
et je me mets à le sucer bien à fond. Alain
continue son pilonnage et je jouis encore sous ses coups
de queue violent. Ses couilles battent la mesure sur mon
cul. Il ne va pas tarder à éjaculer. Il se
cambre en moi et m'asperge le fond de ma chatte de son jus
brûlant. Je reçois de longs jets successifs.
Je hurle ma jouissance. Alain se retire et laisse la place
à Emmanuel qui me présente sa grosse tige
noire.
Son gros gland m'écarte mes parois et il s'enfonce
en douceur. Je sens la différence de grosseur. Alain
me donne sa queue à sucer.
Emmanuel s'enfonce progressivement et vient enfin en butée
de mon trou béant. Je reçois une secousse
de plaisir très violente comme une décharge
électrique. Il commence à me ramoner sur toute
la longueur de sa hampe de chair. Je suis tellement excitée
que je m'agrippe à la queue d'Alain et je le suce
comme une morte de faim. Très vite, il rebande.
La barre d'acier d'Emmanuel continue son travail en profondeur.
Je n'en peux plus de jouir. C'est divin, je n'ai jamais
été défoncée comme cela. Une
bonne grosse queue dans la chatte, on n'a rien trouvé
de mieux pour une femme. Je délire et deviens obscène,
mais j'en veux encore de leur queue. Emmanuel accélère
le rythme et je manque d'air. Il me donne un violent coup
de reins dans mon trou et reste figé dedans en cambrant
son phallus par secousse. Je n'en peux plus je hurle de
nouveau. Alain a redressé ma tête vers le haut
pour que je vois la queue d'Emmanuel me pistonner.
Emmanuel redémarre ses allers et retours dans mon
ventre et se retire brutalement et m'éjacule violemment
sur mon visage. J'en reçois partout et je me surprends
à ouvrir la bouche pour recueillir son foutre.
Alain - tiens-lui les jambes très haut, je vais l'enculer,
elle m'a complètement excité.
Emmanuel me remonte les jambes très haut, j'ai mon
cul en l'air. Oui, j'adore cela, mais ils ne le savent pas,
ni mon mari. J'ai découvert ce plaisir solitaire
avec mon godemiché suite aux longues absences de
mon mari. Il présente son gland à l'entrée
de mon cul qui palpite déjà. Emmanuel me redonne
son engin à sucer. J'attends d'être enfin sodomisée
par un vrai pieu bien chaud de mâle en rut.
Alain enfonce son gland sans aucune difficulté et
je vois sa surprise.
- Putain, elle n'est pas vierge du cul, tu peux me croire
! ! ! ! !
Cette
découverte le surexcite et il me pénètre
brutalement le cul. Il me ramone comme un fou furieux. Je
suis bien remplie et la chaleur de sa queue me fait jouir
intensément. Emmanuel me baise la bouche en me tenant
la tête. Sa pine redevient rigide. Alain ne me ménage
pas et me donne de violents coups de bite au fond de mon
cul bien ouvert. J'en peux plus, lui non plus, il éjacule
bien au fond et m'envoie de longs jets de foutre chaud.
J'hurle ma jouissance, que c'est bon. Emmanuel prend sa
place. Alain me tient la tête et je vois le gros mandrin
d'Emmanuel se positionner pour me perforer de nouveau. J'appréhende
et j'en ai brutalement envie également.
-
Donnes moi ta queue, Défonces moi mon trou, vas-y,
vite, ooouuuiiiii ! ! ! ! ! !
Je
deviens vulgaire tellement je suis excitée à
l'idée de me faire prendre le cul par cette grosse
bite bien dure. Emmanuel s'enfonce en douceur dans mon tuyau
rempli de foutre et il s'active sur toute la longueur de
sa queue. La vue de cet engin qui disparaît dans mes
fesses me procure un violent orgasme. Emmanuel est transcendé
et me malmène le cul comme un forcené, il
m'injurie.
- Tu en veux, tiens prend ça, c'est du gros calibre.
Je vais t'éclater le cul, tu vas jouir, salope !
! ! ! !
Ces insultes me rendent folle et je propulse mes fesses
vers son engin à chaque coup de reins. J'ai les fesses
écartelées et son pieu me ravage l'intérieur.
Je perds la raison, je jouis sans discontinué. Alain
me frotte mon clitoris et me pénètre avec
deux doigts ma chatte en feu. Je mouille abondamment. Emmanuel
se cambre brutalement au fond de mon cul et déverse,
dans un cri rauque, une quantité incroyable de sperme.
Je me mets à hurler comme une damnée et mon
corps m'abandonne, complètement rassasié de
sexe. Emmanuel se retire et me provoque encore quelques
secousses de plaisir. Je suis là sur la table, jambes
écartées, dégoulinante de foutre chaud.
J'ai joui, comme jamais auparavant, je suis heureuse d'avoir
été baisée comme une pute par ces deux
beaux mâles.
Mon
mari travaillait au Yémen, pendant ce temps sa salope
de femme se faisait écarteler et défoncée
par deux belles queues bien raides. Je n'avais même
pas honte de moi, j'en étais presque fière.
Emmanuel et Alain sont là tout bizarres, ils se rhabillent.
Je me redresse sur mes coudes, on se regarde. Je m'assois
sur la table gluante de sperme. Je les attire vers moi et
je les embrasse à pleine bouche.
-
Revenez quand vous voulez, vous m'avez faite jouir comme
jamais, bande de salauds. Je suis trop seule, j'ai besoin
de sexe.
Cela
faisait trop longtemps que je résistais. Mon mari
m'a trop laissé seule. Ils m'embrassent de nouveau
et partent. Depuis, ils viennent régulièrement
me rendre visite, seul ou tous les deux. Ils me comblent
de jouissance à chaque fois. Nous formons une belle
association de jouisseurs et j'en suis la Présidente.
Emmanuel m'a demandé de venir une fois avec deux
de ses copains blacks, super membrés. Je ne lui ai
pas dit non, ni oui d'ailleurs. Je rattrape le temps perdu,
je suis devenu une sacrée baiseuse bien vicieuse.
Je ne me connaissais pas sexuellement.
Mon
mari va venir en Août, il faudra que je me surveille.
Tout compte fait, ce sera des vacances. Vivement la rentrée
! ! ! ! !