Nous
nous sommes rencontré Josiane et moi il y a 10 ans
environ. Elle venait juste de divorcer d'un premier mariage
malheureux et m'avait été présentée
par une de mes amies qui connaissait bien mes goûts
en matière de femme. Grande, bien en formes, brune
aux yeux clairs, cultivée, de dix ans mon aînée
: elle avait vraiment tout pour me plaire. Et étant
donné moi je lui plaisais également, on ne
tarda pas à se retrouver dans le même lit.
Dans ce domaine également nous nous entendions parfaitement
et à cette époque c'était souvent matin
midi et soir. Elle ne tarda pas à se retrouver enceinte
et je me décidai à l'épouser pour parfaire
notre union.
Les
années qui suivirent furent parfaites, nous nous
entendions à merveille et nagions dans le bonheur
en toute complicité. Josy commença à
se poser des questions à l'approche des 45 ans, elle
se sentait sans doute vieillir, avait peur de ne plus être
aussi désirable, ni même intéressante
au lit. J'essayais évidemment de la rassurer du mieux
que je pouvais mais c'était plus fort qu'elle. Sans
doute aussi la différence d'âge qui ne l'avait
pas gênée jusque là commençait-elle
à l'inquiéter. Elle devenait jalouse et agressive.
Un jour à une soirée où nous étions
allés tous les deux à ma boîte, elle
avait failli étriper une de mes collègues
lui reprochant de trop se coller, alors que je vous promets
qu'il n'y avait vraiment rien entre-nous. Mais l'autre lui
semblait jeune, désirable, épanouie, pleine
de vitalité et elle ne se sentait pas de poids. J'avais
entendu dire par des amis que les femmes de cet âge
soit commençaient à s'empâter dans la
vieillesse en s'éloignant peu à peu des choses
de l'amour, soit au contraire devenaient plus salopes et
plus vicieuses et avaient besoin de plus de piment dans
leurs relations.
En ce qui me concerne, je n'avais nulle envie que ma femme
opte pour la première solution. Aussi, je lui proposai
de partir en vacances pour lui changer les idées,
et avec précisément quelques idées
derrière la tête. Et j'arrangeais avec ma mère
la garde de notre fille Judith qui a 9 ans ne pouvait que
perturber notre second voyage de noces. Et nous voici partis
tous les deux en amoureux faire un peu de randonnée
en montagne ce dont nous avions aussi perdu l'habitude depuis
la naissance de notre fille. Et cette année là
le mois de septembre est radieux.
Le premier jour, alors que nous faisons une halte près
d'un petit étang, je dis à Josy :
- J'aimerais que tu baisses ton pantalon et que tu me montres
tes belles fesses chérie, j'ai très envie
de te faire l'amour.
Elle a l'air estomaquée. Elle se retourne et son
regard me dit que je suis devenu fou, que ça ne se
fait pas, qu'on pourrait nous surprendre...
Mais je réitère ma demande, cette fois de
façon plus grossière :
- Oui tu as bien entendu, cela fait dix kilomètres
que je vois ton cul balancer devant mes yeux et ça
me donne la trique, tu comprends ?Alors défais-toi
vite que je te baise et viens tâter ma bite pour voir
si je mens.
- Non, arrêtes, pas ici, c'est tout dégagé,
on pourrait nous apercevoir, on fera ça tout à
l'heure à l'hôtel. Mais je m'approche et fermement
commence à dégrafer son pantalon
- Pas de chichi Madame, vous n'aviez qu'à pas m'allumer
en vous déhanchant, maintenant c'est trop tard. Je
baisse son pantalon et la culotte avec. C'est vrai qu'elle
pourrait faire des efforts et s'habiller un peu plus sexy.
Je m'agenouille derrière elle et commence par lui
lécher les fesses et l'anus, après tout il
faudra bien aussi qu'un jour elle y passe. Puis je la retourne
et entreprends un savant cunnilingus qui ne peut que la
troubler. Debout, les jambes écartées, sans
rien pour se tenir, elle commence à fondre dans ma
bouche. Je redouble d'effort et avale sa cyprine. Quoiqu'elle
en dise cela fait longtemps qu'elle n'a pas été
aussi trempée.
Je me relève, on verra pour une petite pipe plus
tard, pour le moment j'ai surtout envie qu'elle reste debout,
penchée en avant, le cul bien tendu et que je la
prenne debout face au lac. Et me voici en train de baiser
cette femelle près d'un lac en attendant de lui asperger
copieusement la matrice. Ce qui devait arriver arriva, tandis
que nous nous rhabillons, nous voyons arriver un couple
dans la cinquantaine ainsi que leur fils de 16/17 ans. En
dévalant le plateau, ils ont bien eu le temps d'observer
toute la scène, il suffit de voir les regards lubriques
des deux hommes pour en être assuré. Quant
à la femme elle est pour le moins ulcérée
quand son mari s'adressant à ma femme :
-" C'est un très beau panorama que l'on a ici
et cela fait toujours plaisir de rencontrer une femme charmante.
"
Ca il aurait pu s'en passer, il va pas tarder à se
faire remonter les bretelles. Quant à son fils, il
a les yeux rivés sur les fesses de mon épouse
et ne me camoufler la bosse sur son pantalon. En définitive
ils poursuivent leur chemin en se faisant incendier par
leur mégère et nous leur emboîtons doucement
le pas pour être sûr de ne pas les rattraper.
Finalement, tout ceci me donne une idée. Au lieu
de redescendre vers le village pour rejoindre notre hôtel,
nous continuons de loin à suivre cette petite famille.
Ma femme est un peu inquiète mais je lui dis qu'il
y a un chalet en haut, un camp de base pour les alpinistes,
sans doute pas autant de confort qu'à notre hôtel
mais ce sera plus sympa. Et j'ai fait mouche, c'est bien
par-là que nos voyeurs se dirigent. Nous nous y retrouvons,
le vieux est apparemment content de retrouver ma femme,
il lui fait tout de suite la causette et elle a du mal à
s'en dépatouiller. Pendant ce temps, je m'arrange
pour que nous soyons pas trop loin d'eux dans le dortoir.
Il n'y a que des petits lits superposés et je décide
que je dormirai en haut et que ma femme prendra celui du
bas. Le soir venu, après le repas, je propose à
mon épouse d'aller faire un tour dehors et une fois
à l'écart je lui dis.
- Quand nous allons retourner là-bas, je veux que
tu te déshabille entièrement près de
ton lit et sans précipitation pour que ce type te
regarde bien entièrement.
- Ca ne va pas, tu es complètement fou, c'est hors
de question.
- Si tu va le faire et ça va t'exciter de jouer l'allumeuse,
je suis sûr que tu vas le faire bander ce cochon.
- Oh non, arrêtes, je ne peux pas faire ça.
- Mais si tu veux, tu n'es pas obligée de faire un
strip-tease non plus, tu n'as qu'à faire ça
comme si tu étais habituée. Et le pire d'en
tout ça c'est qu'elle a eu le cran de le faire. Elle
retirait ses habits les uns après les autres, mimant
calme et décontraction. Et il y avait au moins 5
personnes qui la regardaient, moi bien sûr, les trois
membres de l'autre famille et un étudiant d'une vingtaine
d'année qui dormait de l'autre côté.
Elle est d'abord restée très longtemps torse
nu, sein à l'air à faire semblant de trier
des papiers. Puis elle a ôté le reste et s'est
carrément allongée nue sur le lit en train
de feuilleter un dépliant. Au bout d'un moment elle
a même posé sa main sur sa chatte, en faisant
mine de se gratter, plusieurs fois de suite en écartant
les cuisses à chaque fois un peu plus. Puis elle
a fini par se glisser dans son duvet. Durant la nuit, je
suis descendu de mon couchage et ai dégrafé
lentement le duvet avant de m'allonger nu près d'elle
et je l'ai caressée dans son sommeil. Evidemment,
elle s 'est réveillée en sursaut et j'ai du
lui mettre la mettre devant la bouche en la ceinturant.
Puis, sans plus hésiter, je l'ai pénétrée
et ai commencé à la raboter. Et tandis que
je la défonçais, le fils s'est réveillé
et nous a regardé en s'astiquant dans son duvet.
Et lorsque j'ai sorti ma queue pour cracher ma semence sur
ses fesses et dans son dos, je suis certain que le fils
lui aussi a tout craché.
Le
lendemain, nous sommes repartis vers le village. Nous sommes
redescendus vers la rivière. Il y avait de ce côté
beaucoup plus de monde : Des pêcheurs et même
quelques jeunes qui se baignaient. Je l'entraîne sous
un arbre, un peu à l'écart des autres.
- Tourne toi chérie et montre-moi ton cul. Elle proteste
à nouveau, c'est évident, menace de s'en aller.
Mais c'est moi qui la retourne et qui la fesse. Je dégrafe
son pantalon et le baisse à nouveau, puis violemment
je déchire sa culotte bon marché et comme
je n'y parviens pas, je prends mon couteau et la découpe.
Puis je lui fais retirer son sweat et son soutien-gorge
et lui demande d'enfiler simplement un vieux t-shirt à
moi que je déchire au niveau des seins. Pour parfaire
le tout, je fais un grand trou avec ma lame dans son pantalon
juste au niveau des fesses. Elle se retrouve nue sous son
pantalon et son t-shirt, derrière on lui voit la
raie des fesses quand elle marche et carrément les
seins qui ballottent dans le t-shirt trop grand. Je lui
fais des cheveux hirsutes avec des brins d'herbe dedans,
comme si elle venait de se faire culbuter par un troupeau
de satyres. Vous imaginez l'effet qu'elle peut faire lorsqu'elle
passe au milieu des pêcheurs. Et quand le soir nous
allons au bal du village, (Entre temps je suis passé
lui acheter une tenue de soirée très décolletée
et très provocante et lui ai demandé de la
porter sans rien !), Plusieurs personnes la reconnaissent
et se disent que ce doit être une sacrée salope.
Et ils essaient tous de l'inviter à danser.
Je les laisse faire un peu mais ils commencent vraiment
à la coller de très près, l'un d'entre
eux lui a peloté les nichons, l'autre a essayé
de l'embrasser. Je la rappelle à l'ordre et éloigne
les malotrus. Mais comme certains font grise mine, je retourne
les voir avec Josy. Et je leur dis.
- Ma femme a très envie de vous montrer sa petite
chatoune. Seulement montrer, alors pas touche, c'est chasse
gardée.
- Chérie si tu remontais ta robe, je crois que nos
amis sont intéressés. Elle devient écarlate,
Ils sont au moins six ou sept à nous entourer. Son
regard semble m'implorer, elle espère encore que
je vais la sortir de ce mauvais pas.
- Vas-y chérie montre-nous tes belles fesses bien
pleines et ta petite moule poilue. Elle finit par y consentir
et relève timidement sa robe laissant apparaître
le haut de ses cuisses. Les autres sont très excités,
ils l'incitent à aller plus loin, à montrer
son cul et pourquoi pas le reste. Ils lui demandent de se
mettre à poil. Je ne sais pas ce qui lui prend, mais
cette salope le fait. Elle se retrouve entièrement
nue au milieu de tous ces mecs et ça n'a pas l'air
de la gêner. Des mecs sortent leurs queues et commencent
à se branler. J'ai bien peur de ne plus trop contrôler
la situation car Josy est au milieu en train de se caresser
devant eux. L'un d'eux essaie de la toucher, immédiatement
je me rue sur lui, les autres nous séparent, tout
rentre dans l'ordre. Josy se branle sans retenue, je ne
l'ai jamais vue ainsi, d'ailleurs je ne l'ai jamais vue
se branler. Deux des mecs se mettent à décharger,
je jus de l'un d'eux gicle sur les fesses de ma femme, puis
c'est au tour de Josy et enfin deux autres mecs dont l'un
encore lui projette son foutre sur les cuisses. Les autres
ont abandonné, nous ramassons vite fait nos affaires
et rentrons à l'hôtel après les avoir
salués. Depuis notre retour de vacances, nous avons
eu d'autres expériences. Le vendredi ou le samedi
soir il m'arrive de plus en plus fréquemment d'aller
exhiber ma femme devant des voyeurs.
Je pense qu'elle y a réellement pris goût et
qu'elle aimerait même aller plus loin, par exemple
qu'elle aurait parfois envie de sucer toutes ces bites qui
sont devant ses yeux et pourquoi pas se les enfiler.
Comme
quoi c'est toujours risqué de jouer avec le feu !