Alors
que je terminais mes études en quatrième année
d'économie, je dus faire un stage dans un organisme
de crédit. Mon oncle travaillant dans une banque, ma
tâche en fut ainsi facilitée.
Mais, habitant à plus de 100 km du lieu, ma tante et
mon oncle me proposèrent de m'héberger pendant
les deux mois.
Cette perspective me réjouissait. Bien qu'ayant 22
ans, je nourrissais encore un grand appétit sexuel
pour ma tante.
Celle-ci venait de fêter ses 51 ans. Elle n'était
pas un canon de beauté mais la seule vue de ses énormes
seins suffisait à me faire défaillir. Plus jeune,
découvrant les plaisirs solitaires, je me masturbais
quasi-exclusivement en pensant à elle. Je m'imaginais
en train de lui lécher ses imposantes mamelles et de
lui pénétrer sa chatte que j'imaginais extrêmement
velue.
Le premier soir, alors que je rentrais d'une journée
particulièrement harassante, elle m'apprit que Jean,
mon oncle était à un congrès pour toute
la semaine.
- Tu seras donc le seul homme de la maison, nous comptons
sur ta protection, me glissa t'elle, dans un sourire.
Le nous était en fait destiné à ma tante
Martine mais aussi à mes deux cousines : Marie-claire
et Emilie qui avaient respectivement 21 et 19 ans.
J'allais me coucher assez rapidement, devant me lever tôt
le lendemain. Je couchais au second à côté
des chambres de mes deux cousines tandis que ma tante dormait
au premier.
Vers une heure du matin, alors que comme d'habitude, je me
rendais aux toilettes, je perçus des gémissements
provenant de la chambre d'Emilie.
Poussé par la curiosité, je regardais par le
trou de la serrure. Emilie était nue, allongée
sur son lit, jambes écartées et se masturbait
à l'aide d'une bougie. Je n'en croyais pas mes yeux.
Emporté par l'excitation, je décidais de rentrer
discrètement dans la pièce. Il n'en fut rien;
à peine avais-je fait trois pas que le plancher craqua.
- mon dieu, depuis quand es-tu là ?
Confus, je risquais :
- A l'instant, mais je t'en prie, ne t'arrêtes pas !
A ma grande surprise, elle me prit à mon propre jeu.
- D'accord mais uniquement si toi aussi tu fais la même
chose !
- Si tu veux
Immédiatement elle recommença son va et vient
avec la bougie, d'abord sur ses petites lèvres puis
tout d'un coup elle se l'enfonça dans sa cramouille
Je n'en croyais pas mes yeux, ma cousine de 19 ans, se godait
devant moi. Elle était très jolie et je pense
que tous les garçons de sa classe avaient déjà
dû fantasmer sur ses seins qui étaient de fort
belle taille.
Et voila qu'elle m'offrait aussi le spectacle de son minou
ouvert comme une fleur. Mais elle ne voulait pas être
en reste :
- Alors j'attends.
- Quoi ? Tu vois bien que je le fais !
Je me frottais en effet le sexe depuis cinq bonnes minutes
à travers mon caleçon qui était prêt
à craquer.
- Je veux la voir ! Sors ton nud.
Tout d'un coup je déboutonnais mon caleçon et
mon chibre se dressa comme un ressort.
- Ouaahh!! Et tu voulais me cacher un braquemart pareil, apportes
moi ça ici.
A ces mots, je me levais et tout en continuant de me caresser
le bout du gland, je m'approchais d'elle.
A peine étais je arrivé à sa hauteur
qu'elle m'attrapa la bite et commença à me branler.
On aurait dit qu'elle avait déjà fait ça
des centaines de fois.
Ses allers et retours étaient très lents puis
rapides par moments si bien que j'éprouvais une intense
excitation.
Je m'étais mis à lui frotter le clitoris avec
ma main droite et je lui entrais de temps en temps un doigt
dans sa vulve, ce qui lui arrachait un petit cri étouffé.
Tout à coup elle enfonça mon dard dans sa bouche
si rapidement que je crus qu'elle allait rendre gorge.
- Eh ! Fais attention, pas si vite, tu n'as jamais fait ça
avant ?
- Si si, mais c'est la première fois que je vois une
pine aussi monstrueuse.
Et elle repartit de plus belle en essayant de la rentrer au
fond de sa bouche. Elle était très douée
si bien que dus lui dire de ralentir le mouvement.
C'était une suceuse hors pair. Elle titillait le bout
de mon gland puis enfonçait doucement ma verge au plus
profond de sa gorge. Entre deux bouchées, elle opérait
certaines comparaisons et exprimait sa joie de pouvoir me
sucer.
- Si tu savais depuis combien de temps je pense à ta
queue!
- Elle est bonne ?
Elle manqua de s'étouffer en me répondant.
- Je rêvais depuis longtemps de pouvoir pomper une queue
digne de celle d'un acteur X !
Soudain un bruit sec m'interpella. Ma cousine, elle n'avait
rien entendu, trop occupée qu'elle était par
l'aspiration de mon sexe.
Je jetais un coup d'il vers la porte ; Marie Claire
était adossée au mur et remuait sa main droite
sous sa chemise de nuit. Instantanément, je me levais
et me dirigeais vers elle. Elle commençait de s'esquiver
mais je la rattrapais par le bras.
- Alors elle ne te fait pas envie ? Lui chuchotais-je à
l'oreille tout en lui frottant ma bite sur la cuisse.
Elle ne me répondit pas et fit semblant de ne pas avoir
senti mon chibre. Je la ramenais dans la chambre de sa sur;
elle n'y opposait aucune résistance.
- Voila ce que je vous propose : vous me sucez toutes les
deux et demain je fais tout ce que vous voulez.
Je remarquais que depuis que je l'avais amenée dans
la chambre, Marie Claire n'avait pas quitté mon dard
des yeux. Il avait pourtant perdu de sa vigueur.
Emilie était toute excitée. Elle me fit :
- Oui! oui! D'accord.
Marie Claire ne répondit toujours pas mais elle me
poussa sur le lit et laissa choir sa chemise de nuit, laissant
apparaître deux seins de taille moyenne pourvus de tétons
épais et bruns. Sa toison était noire et taillée
en forme de triangle.
Tout en ne quittant toujours pas ma gaule des yeux, elle s'enfonça
un doigt dans son vagin et s'allongea sur mes jambes, la tête
vers la base de mon sexe. Je me demandais ce qu'elle allait
faire.
Elle attrapa alors la bougie posée sur le lit et me
titilla l'anus.
- Alors comme ça tu veux qu'on te suce ! Ne t'inquiètes
pas, ça va venir, mais avant on va s'amuser un peu.
Elle entreprit alors de me lécher le trou du cul. Jamais
je n'aurais imaginé que ç'était si bon.
Puis elle enfonça un peu la bougie. Mon sexe commençait
de grossir. Elle l'attrapa alors avec fougue et commença
de me branler. C'était elle aussi une experte.
- Emilie a raison, c'est vrai que tu as une queue superbe
! Je n'en avais jamais vu de si grosse et je m'y connais !
- Et ces grosses boules ont l'air bien pleines, ajouta sa
sur tout en me soupesant les testicules.
Elles s'affairaient maintenant toutes les deux sur mon sexe.
Pendant que l'une me léchait les couilles, l'autre
tentait de s'enfoncer mon nud jusqu'à la garde.
Visiblement, mon gland avait plus de succès et elles
se chamaillaient presque pour savoir laquelle des deux aurait
le privilège de me piper.
Au bout de quelques minutes de double fellation, je commençais
à sentir la sève monter.
- Laquelle de vous deux est intéressée par une
lampée de foutre chaud ?
Elle me regardèrent toutes les deux avec convoitise
- Je crois qu'il y en aura pour vous deux !
Elle parurent soulagées et elles ne quittaient pas
mon sexe des yeux.
Je sentis alors mon orgasme arriver et je lâchais une
première giclée de foutre sur la figure d'Emilie,
qui avait ouvert la bouche si bien que deux grosses giclées
de sperme atterrirent dans sa gorge.
Puis je me tournais vers Marie Claire qui elle aussi sortait
sa langue pour recevoir les restes de ma semence.
Elle avalèrent toutes les deux sans sourciller alors
que je m'affalais sur le lit.
Elle se relevèrent, puis en me regardant dans les yeux:
- Attention! N'oublies pas ta promesse, demain tu dois faire
ce que nous voulons.
Et elles partirent se laver dans la salle de bain pendant,
éberlué par ce qui venait de m'arriver, j'allais
me coucher en pensant déjà au lendemain.
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