Marseille,
ville cosmopolite aux mille senteurs, entourée de collines
et ouverte vers la mer. Ville où l'on retrouve tous
les métiers de la mer : Pécheurs, dockers, douaniers
et... marins. Les femmes de marin sont courageuses, qui doivent
assumer les absences fréquentes de leurs maris. Ces
séparations leur pèsent mais elles font face.
Yvette était une de ces femmes de marin, âgée
de 25 ans, très jolie et très dégourdie.
En cette fin décembre, son mari était absent
depuis déjà trois longs mois, naviguant du côté
des Antilles, et ne serait de retour que dans deux mois. Ainsi
contrainte à une abstinence sexuelle, Yvette commençait
à éprouver un manque de plus en plus dur. A
son bureau, un de ses collègues, assez bel homme dans
la trentaine, la draguait sans vergogne et elle commençait,
malgré ses principes, à être tentée.
Ce matin là, elle avait traîné au lit,
se masturbant à plusieurs reprises en évoquant
ses fantasmes. Dans l'un d'eux, elle se livrait aux caprices
sexuels d'une bande de brutes et cette fois ci, elle avait
clairement mêlé à ce rêve le collègue
de bureau. Cela devenait inquiétant. Elle avait déjeuné
rapidement et, en peignoir, traînait maintenant dans
le salon sans but précis. Soudain, la sonnette retentit.
Resserrant son peignoir sur elle, elle alla ouvrir. C'était
les éboueurs du quartier qui passaient pour les vux
de fin d'année. Ils étaient trois, très
mâles, très frustres et elle évoqua malgré
elle son fantasme préféré. Elle les fit
entrer, leur proposa un verre qu'ils acceptèrent d'autant
plus volontiers que le spectacle de cette jolie fille en peignoir
les mettait en joie. Elle alla dans la cuisine chercher des
verres et elle les entendit rire grassement. Elle s'installa
face à eux et les servit.
Tout en buvant, les 3 hommes la dévoraient des yeux
et elle commençait à se sentir troublée.
Sans cesse, en flashs revenaient dans sa tête les images
de son fantasme et c'était ces trois hommes qui abusaient
d'elle. La conversation se porta sur les raisons de sa solitude
et les hommes risquèrent quelques plaisanteries et
allusions salaces sur les femmes de marin. Yvette rit un peu
jaune. En les resservant, elle sentit soudain une main glisser
sous son peignoir. Le plus audacieux des hommes, un peu grisé
par le whisky, osait une caresse. Yvette éméchée
elle aussi se défendit trop mollement. Au fond de son
ventre, une chaleur soudaine se répandait. Alors, devant
son manque de réaction les deux autres se mirent de
la partie et en quelques secondes Yvette fut palpée
sur tout son corps. Le peignoir glissa à terre et les
3 hommes émerveillés purent contempler le corps
qu'ils étaient en train de peloter.
Un homme lui tétait les seins, un autre avait pris
sa bouche et lui pétrissait les fesses, le troisième
à genoux explorait sa motte et du bout des doigts,
écartait les lèvres de son con, humide déjà,
d'une mouille éloquente. Ils l'entraînèrent
sur le divan et aussitôt le plus audacieux la pénétra
pendant que les deux autres la tenaient. L'homme lui imposa
un rythme effréné, la bourrant avec un sexe
dur et gros comme un manche de pioche et Yvette sentit son
ventre s'ouvrir avec reconnaissance à l'invasion brutale.
Elle sentit soudain une pression sur sa bouche, ouvrant les
yeux elle vit se présenter un énorme gland.
Le plus petit des hommes voulait ainsi se satisfaire. Yvette
ouvrit la bouche et absorba la belle queue. Elle la suça
au rythme que lui imposait celui qui la chevauchait. Le troisième,
ne voulant pas être en reste lui prit la main et y glissa
son sexe qu'elle se mit à branler. Alors, pendant quelques
minutes, ce furent des souffles courts, des gémissements.
Yvette s'efforçait de satisfaire ses 3 amants d'un
jour et elle y parvenait à merveille.
La queue dans sa bouche se contracta soudain et elle reçut
sur sa langue une semence tiède et épaisse.
Elle téta la queue qui s'épanchait jusqu'à
en absorber la dernière goutte. L'homme qui la baisait
accéléra encore sa cadence et, soudain, Yvette
fut secouée par une succession d'orgasmes pendant qu'il
se répandait dans son ventre avec des grognements de
satisfaction. A peine s'était t'il retiré que
le troisième prenait sa place et en quelques coups
de reins, qui arrachèrent à Yvette un nouvel
orgasme, se vidait à son tour.
Les trois hommes, satisfaits, se resservirent à boire
pendant qu'Yvette effondrée sur le divan avait encore
le corps parcouru par les derniers frémissements de
son plaisir. Reprenant ses esprits après quelques minutes,
elle aperçut alors les trois hommes finir de se dévêtir
tout en palabrant et comprit qu'ils n'en avaient pas fini
avec elle. L'un d'eux vint d'ailleurs vers elle et la fit
se mettre sur lui. Elle s'empala sur la verge dressée
et la tenant par les hanches il la fit s'activer sur lui à
un rythme lent. Elle sentait la queue coulisser dans son vagin
et elle frémissait déjà, se sentant si
bien remplie. Un second homme vint se placer derrière
elle et commença du bout d'un doigt à agacer
la rosette de son petit trou. La lubrifiant de salive, il
parvint à introduire dans le sombre orifice un, puis
deux doigts, auxquels il imprima un mouvement circulaire pour
dilater le conduit qu'il voulait forcer.
Quand elle comprit son intention, elle cria "Non, pas
ça" mais celui qui était sous elle la maintint
contre lui pendant que son complice se vautrait sur son dos
et présentait son gland à l'anus encore vierge.
Il savait s'y prendre et Yvette ne ressentit qu'une douleur
fulgurante mais passagère au passage du sphincter puis
il fut engagé à fond et il commença ses
va et vient, accordés à ceux de l'homme resté
sous elle. La première douleur passée, Yvette
se sentit totalement investie avec ces deux queues qui la
ramonaient en cadence lui faisant éprouver une plénitude
bienheureuse. Alors, ce furent des moments d'ivresse avec
leurs trois sueurs mêlées et les houles de leurs
corps parfaitement synchrones. Le troisième homme glissa
sa verge dans la bouche d'Yvette qui l'avala goulûment.
Elle le suça avec une folle ardeur, faisant jouer ses
lèvres sur le gland, sa langue sur la tige, le léchant,
le mordillant, le pompant jusqu'à ce qu'enfin il explose
lui remplissant la bouche de son nectar. Au paroxysme de leurs
ardeurs, les deux acolytes qui la prenaient en sandwich, jouirent
en même temps déversant leurs semences dans leurs
réceptacles respectifs. Leurs dernières convulsions
déclenchèrent le plaisir chez Yvette, un plaisir
comme elle n'en avait jamais éprouvé, feu d'artifice
à la mesure des bâtons explosifs qui l'avaient
arrosée.
Lorsque les trois hommes furent partis, Yvette resta longtemps
comme évanouie sur le tapis du salon sentant les liqueurs
dont elle avait été remplie dégouliner
doucement de sa chatte et de son anus et en savourant encore
le goût sur sa langue. Le lendemain, elle s'offrit sans
pudeur à son collègue de bureau qui ne sut jamais
à quoi il devait cette soudaine bonne fortune.