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L'exorcisme .
Robert et Anne-Thérése forment un couple qu'il faut bien qualifier de respectable ! Ne pouvant avoir d'enfants, ils consacrent une grande partie de leurs loisirs à des activités charitables. Pour rien au monde ils ne manqueraient la messe du dimanche où ils font tous deux partie de la chorale paroissiale. Sur les questions sexuelles ils défendent une ligne très papale, leur seul credo étant l'amour conjugal, tout écart en ce domaine ne pourrait être qu'ouvre démoniaque ! Mais ne croyez pas qu'ils s'agissent d'un couple de coincés ! Non ! Anne-Thérèse n'a pas peur de dire qu'un couple a parfaitement le droit de chercher la variété dans les rapports ! Et la pauvre Anne-Thérése est même persuadée qu'elle défend des idées très hardies, tout cela parce que son mari et elle pratiquent de temps à autres fellations et cunnilinctus ! Robert est comme tout le monde, cela le rassure, et s'il lui arrive d'avoir un chatouillement de braguette à la vue d'une belle fille, il s'efforce de combattre ce genre de pulsion. Quant à Anne-Thérése, elle ne veut pas qu'on la catégorie comme une grenouille de bénitier, alors elle essaie parfois de s'habiller moderne, mais cela ne va guère loin ! C'est néanmoins une belle petite femme. Elle est brune, ses cheveux sont mi-longs, ses yeux pétillants de malice, et sa peau très blanche. Elle a une très forte poitrine qui tient très bien !
Robert ne travaille pas le lundi. Il s'est acheté un
micro tout neuf, Robert, mais ne sachant pas bien se servir
de ce genre de chose, il a contacté une jeune femme
par petite annonce, une étudiante qui justement donnait
des cours de micro informatique. Elle se prénomme Elodie,
n'a pas encore 20 ans et elle à de très longs
cheveux châtains clair, et un petit corps bien proportionné.
Comme tous les lundis sa femme Anne-Thérèse
rentre vers 14 heures et c'est alors qu'elle vit cette incroyable
scène sur le canapé familial :
Elodie pratiquement nue suçait avec application la
bite de son mari qui naturellement se laissait faire !
- Oh !
Alors Anne-Thérèse, hurla, menaça, invectiva,
rouspéta, crisa, mais que nenni, que nenni, rien n'y
fit !
C'était comme si les deux amants ne l'entendaient point.
Fanette, la femme de ménage vint rejoindre Anne-Thérèse,
Fanette était une petite blonde un peu nunuche qui
aurait pu être mignonne si elle avait daigné
s'arranger un tout petit peu.
- Ben oui, il y a plus de deux heures que ça dure !
C'est le démon qui a fait cela, ils n'entendent plus
rien !
- Le démon ?
- Oui et d'ailleurs je me suis permise d'appeler un exorciste
!
- Un exorciste ? !
- Oui ! Il va arriver d'une minute à l'autre !
- Bien, disparaissez ! Je vais m'occuper de cela toute seule,
et merci encore !
- Je ne peux pas rester pour...
- Non !
Mais Fanette était une femme curieuse, elle n'avait
jamais assisté à un exorcisme, et n'en aurait
sans doute plus jamais l'occasion. Elle voulait voir ! Elle
attendit qu'Anne-Thérese ait le dos tourné et
se faufila dans un étroit placard du salon, celui destiné
à recevoir la planche à repasser
Scène 1
Le prêtre était un bel homme dans la force de
l'âge, Anne-Thérèse le conduisit le jusqu'au
salon et lui montra du doigt le couple maudit :
- Non ! Mais regardez un petit peu ! C'est Satan qui est venue
nous pervertir parce que nous sommes un couple qui refuse
de se laisser pervertir ! Il n'y a pas d'autres explications
! C'est une abjection ! N'est ce pas ? !
L'abbé Xavier avait rarement eu l'occasion de mettre
à exécution ses qualités d'exorciste,
et en tous les cas jamais dans une circonstance aussi charnelle.
Il ne put qu'approuver les propos de la femme, mais cela ne
l'empêchait pas de porter un regard trouble sur cet
infernal divan où ces deux créatures forniquaient
contre nature !
- Une abjection, en effet ! Mais faites-moi confiance, les
démons qui sont entrés ici ne sauront me résister
!
Il s'en voulut de ce péché d'orgueil, car après
tout rien ne prouvait qu'il réussirait !
- En tous les cas, je ferais tout ce qui est en mon pouvoir
! Rectifia-t-il !
L'abbé sortit de sa mallette les ustensiles nécessaires
à l'exorcisme. Il alluma ensuite des cierges qu'il
disposa un peu partout dans le salon. Puis il pris un morceau
de craie et traça à même la moquette un
double demi-cercle symbolique enfermant le divan et ses hôtes.
Enfin après s'être saisi d'un antique grimoire
qu'il tendait ouvert dans sa main gauche, il projeta de l'autre
main des gouttes d'eau bénites dans le cercle :
- Quittez le corps de ces personnes, esprits pernicieux !
Vadé retro satanas !
Mais d'autres démons devaient traîner dans la
pièce, car le prêtre tout en récitant
ces incantations ne pouvait s'empêcher de loucher vers
le chemisier d'Anne-Thérèse, que la chaleur
et l'émotion lui avaient fait déboutonner plus
que de raison, et qui laissait deviner une paire de seins
à damner un saint.
Scène 2
N'y tenant plus et perdant tout self-contrôle, l'abbé
posa ses mains sur le chemisier blanc d'Anne-Thèrese,
et entreprit de lui peloter les seins, sans brutalité,
mais sans équivoque ! Notre héroïne en
fut si intriguée qu'elle mit quelques temps à
réagir. Son éducation ne pouvait admettre qu'un
prêtre ne fut pas un saint homme. Elle ne se choqua
donc point mais demanda timidement.
- Cela fait-il partie de l'exorcisme ?
- Précisément je dois appliquer mes mains sur
vos avantages afin d'éloigner toute manifestation de
Satan !
Etait-ce parce que le lieu était envoûté,
ou était-ce par un excès de confiance envers
le père Xavier ? Toujours est-il que les caresses explicites
de ce dernier commençaient à envoyer des ondes
de désirs dans le corps d'Anne-Thérèse.
Et constatant que l'entrejambe du prêtre se modelait
d'une bosse vivace, elle porta un regard interrogateur à
l'homme d'église :
- Laisse aller tes pulsions mon enfant ! Nous sommes en situation
exceptionnelle. Il faut vaincre Satan sur son propre terrain,
le mal par le mal, le péché par le simulacre
du péché
Elle ne fut pas sûre de comprendre complètement
cet obscur charabia, mais toujours est-il que c'est avec une
étonnante spontanéité qu'elle sortit
alors la bite de l'abbé Xavier et qu'elle entreprit
de lui tailler une pipe avec une passion toute dévote
!
Scène 3
Sans qu'il sache dire comment cet évènement
avait pu se produire, l'abbé Xavier s'aperçut
qu'il était à présent à l'intérieur
du cercle infernal, ce cercle qu'il était normalement
chargé de briser !
Il était là sur le canapé, la bite à
l'air en train de se faire divinement (oh ! ) sucer par Anne-Thérèse,
tandis que juste à côté, Robert se faisait
faire la même chose par Elodie.
Fanette, elle, était sortie de son placard, et les
yeux hagards, et le torse dépoitraillé, elle
se masturbait violemment en s'introduisant le manche d'un
plumeau dans sa chatte !
Puis Robert pénétra Elodie qui ne pouvant rester
la bouche inoccupée s'empara de celle de l'abbé,
tandis qu'Anne-Thérèse lui caressait les couilles
C'est à ce moment qu'un léger courant d'air
apporta avec lui de culinaires effluves. Un plat que Fanette
avait fait mijoter. Instinctivement notre abbé s'en
lécha les babines, tandis qu'il essayait d'en deviner
la nature exacte.
- De la ratatouille probablement !
Par association d'idée, il se remémora certaines
formules farfelues, qu'on lui avait communiqué pendant
sa formation. Il se souvenait qu'on lui avait dit que certaines
d'entres-elles étaient si efficaces sous leur aspect
grotesque qu'il y avait souvent grand danger à les
employer.
- Si j'essayais !
Et devant l'assistance médusée notre abbé
fit cette docte injonction en désignant Elodie d'un
doigt accusateur :
- Ratatouille ! Je te transforme en grenouille !
Il faut croire que la formule était la bonne, car instantanément,
la lumière baissa, les rideaux se mirent à virevolter
comme victime d'un vent invisible, la température de
la pièce chuta de plusieurs degrés. Et, Elodie
transformée en batracien s'échappait en bons
successifs, pour finir par atteindre la fenêtre et disparaître
dans le vert gazon du jardin.
L'incident troubla l'abbé, qui ne s'attendait certes
pas à un tel résultat, il resta interdit, tandis
qu'Anne-Thérèse reprenait sa fellation un moment
interrompue. Robert quant à lui semblait avoir oublié
jusqu'à l'existence d'Elodie et entrepris de sucer
la chatte de son épouse avant de la pénétrer
en levrette.
Scène 4
Anne-Thérèse reprit un instant ses esprits.
La première chose qu'elle fit fut d'inviter sèchement
Fanette à débarrasser le plancher, puis elle
abandonna l'abbé ! Elle estimait à ce moment
là qu'il fallait qu'elle se rapproprie son mari, au
comportement un moment égaré, et cela sans fioritures
ni fantaisie extérieure à leur couple.
Robert la besognait avec une fougue et une bestialité
inhabituelle faisant se tortiller d'extase son épouse.
En même temps il lui massait les seins, ces gros seins
douillets qui se balançaient violemment à chaque
poussée du membre bandé. L'abbé Xavier
contemplait la scène avec intérêt !
- J'ai réussi ma mission ! Se dit-il avec fierté
! Maintenant tout est rentré dans l'ordre, la ferveur
conjugale brûle à nouveau entre le mari et la
femme. C'est même un vrai brasier !
Scène 5
Le couple revint sur le canapé pour s'y reposer quelques
instants. Anne-Thérèse prenait soin de masturber
son mari afin que son érection ne faiblisse pas. Son
regard s'égara un instant sur la pine de l'abbé.
Il lui sembla alors injuste que ce saint homme qui venait
de sauver son couple ne bénéficie pas lui aussi
de sa main habile. Et voici notre Anne-Thèrese qui
masturbe les deux hommes. Et tandis que son mari lui tripotait
la chatte, l'abbé lui tripotait les nichons. Ce dernier
ne réalisait plus très bien. Trop de choses
venaient de se produire en si peu de temps. Alors il osa demander
:
- Anne-Thérèse, sucez-moi encore, je veux encore
sentir votre bonne langue me titiller la pine !
- Mais comment ? L'exorcisme n'est-il point terminé
?
- Non ! Le démon est parti, mais il rode autour de
la maison. Nous devons éliminer ses moindres traces
et le déstabiliser en mimant les actes interdits !
Anne-Thérèse eut pour la première fois
l'ombre d'un doute sur les motivations profondes de l'homme
en soutane, mais exauça néanmoins son désir
et tandis qu'elle chevauchait la pine de son époux,
elle suçait avidement la queue fièrement dressée
de l'exorciste.
Scène 6
Anne-Thérèse jubilait !. Un déclic s'était
produit, elle venait de découvrir que varier les plaisirs
de la chair peut apporter une extase insoupçonnée
! Il lui faudrait sans doute plusieurs jours pour analyser
tout cela, mais il lui semblait que continuer à militer
pour une vertu décalée en compagnie d'hypocrites
était un exercice bien vain ! Hypocrite ! L'abbé
! Certes ! Et son mari ne valait guère mieux ! Restait
cette étonnante grenouille ! Il faudrait qu'elle réfléchisse
! Qu'elle réfléchisse ! Oh sa pauvre tête
tournait ! Demain les questions ! L'orgie est là !
Replongeons dedans !
- Votre pine est aussi bonne que celle de mon époux
! Murmurât-elle en soupirant. Il est vraiment dommage
que vous ne l'ayez pas utilisée pendant si longtemps
! Ajouta-t-elle, moqueuse ! .
L'abbé Xavier avait autre chose à faire que
d'analyser les curieuses allusions d'Anne-Thérese et
comme lui aussi voulait profiter jusqu'au bout de la situation
il se mit à lécher avec application la chatte
dégoulinante de son hôtesse.
Scène 7
Elle voulait savoir jusqu'ou irait le prêtre, mais surtout, elle voulait savoir jusqu'ou elle-même irait. Alors, abandonnant un instant sa fellation, elle chevaucha l'abbé Xavier, occupant sa bouche insatiable à sucer la pine de Robert.
Scène 8
L'abbé Xavier se sentait maintenant prêt à
jouir. Il voulut le faire dans la bouche d'Anne-Thérèse.
Celle-ci n'eut que quelques mouvements de fellation à
accomplir avant que le sperme chaud ne s'écoule dans
son gosier. Peu habitué à ce genre de chose,
elle en recracha un petit peu s'en dégoulinant le menton.
Elle se coucha alors par terre, releva à demi les jambes,
récupéra le plumeau qu'avait abandonné
la femme de ménage et entrepris de se le pénétrer
en criant de rauques :
- Encore ! Encore !
Effrayé par la tournure des événements,
et le désir étant retombé le prêtre
se rhabilla très vite, bredouilla quelques incompréhensibles
paroles et s'en fut !
L'abbé Xavier est sur le chemin du retour, il s'approche
du presbytère, et plaçant machinalement sa main
dans sa poche il sent quelque chose de froid et de vivant.
D'abord affolé, il sort la chose et découvre
une belle grenouille :
- Embrasse-moi beau brun et je te ferais connaître l'extase
!
Alors l'abbé hésite, il regarde autour de lui,
la rue est vide, il rebrousse chemin !
- Alors beau brun, tu ne veux vraiment pas m'embrasser, je
suis la reine du sexe !
- Si ! Si ! Mais d'abord je cherche un petit hôtel tranquille
!
Si vous aussi vous avez une histoire à raconter,
écrivez-moi à :
contact@harem-porno.com dans le sujet mettre : Contribution histoire sur le harem