Je
ne vous raconterai pas la séance dans la chambre d'auberge
avec Evelyne, mon expert-comptable, et Anita, après
notre séance au restaurant, fin de soirée qui
fut pour moi une expérience délicieuse avec
deux coquines, surtout lorsqu'elles me sucèrent à
deux
quelle volupté deux bouches en même
temps sur la queue, les couilles et même le cul. Elles
découvrirent aussi qu'elles étaient bisexuelles.
Je vous ai déjà présentée Evelyne,
40 ans, divorcée, brune aux des cheveux mi-longs sur
son visage ovale, yeux noisette et de fines lunettes sans
monture. De taille moyenne, elle a de très jolis seins
ronds aux mamelons formés, (95 C), des hanches accueillantes.
Sa toison brune est taillée sur son pubis mais épilée
sur ses lèvres intimes. Ses fesses délicieusement
souples et hospitalières à toutes sortes de
plaisir, l'ensemble revêtu le plus souvent de stricts
tailleurs bcbg, mais avec des dessous de lingerie sexy.
En cette fin de journée, nous terminions de boucler
les comptes de mon entreprise. Evelyne avait fait faire une
partie du travail par un stagiaire, Patrick, qui commentait
avec elle les chiffres clés.
J'écoutais certes, ces informations, d'autant plus
que des bénéfices substantiels avaient cette
année encore été réalisés,
mais mon attention avait tendance à se porter de plus
en plus vers Evelyne. Elle portait ce jour-là un tailleur
gris avec une veste croisée.
Evelyne de son côté semblait prendre de la distance
et elle me regardait, penchée en avant, faisant bailler
sa veste, de telle sorte que je vis nettement le sillon de
ses seins mis en valeur par son soutien-gorge de dentelle
rouge.
Des coups d'il de plus en plus fréquents sur
ce décolleté ainsi exposé me faisaient
perdre le fil des explications chiffrées toujours débitées
par le jeune stagiaire.
Evelyne alors ne trouva rien de mieux à faire qu'à
croiser ses jambes, faisant remonter sur ses bas blancs l'étroite
jupe grise de ton tailleur strict.
Patrick finissait par se rendre compte que mon attention était
accaparée par d'autres intérêts que mon
compte de résultat.
Il hésita, risqua un il sur le décolleté
de sa patronne, rougissant un peu, mais Evelyne lui rappela
aussitôt :
- Patrick voyons, continuez s'il vous plait, à présenter
les excellents chiffres de notre estimé client.
- Euh, oui, madame
- Vous n'êtes plus à votre affaire Patrick, que
se passe-t-il ? demanda Evelyne, faussement ingénue
et garce à souhait.
- C'est que euh, madame, on voit votre .. soutien gorge..
- Ho et alors, il ne vous plait pas ?
- Euh si madame, mais..
- Alors ?
Mais la coquine ne fit rien pour dissimuler les deux objets
du délit, bien au contraire. Je me demandais où
elle voulait en venir.
- Dites donc, Patrick, mes seins vous intéressent plus
que votre travail ? Dites le moi de suite
Elle se tourna vers lui, dévoilant ses cuisses gainées
de soie blanche, légèrement ouvertes, suffisamment
pour lui permettre d'apercevoir la peau nue en haut de la
lisière des bas et les jarretelles lui barrant la cuisse.
Je vis Patrick, le visage empourpré, regarder le fabuleux
appel à la lubricité déclenché
par cette superbe paire de cuisses aux bas blancs.
- Ca vous intéresse, petit vicieux ?
- Ho Madame
Excité par la situation, je matais aussi, posant la
main sur ma braguette.
Evelyne continuait son numéro de garce exhibitionniste,
relevant maintenant très haut sa jupe laissant ainsi
voir ses cuisses ouvertes et son string tendu sur sa motte.
Elle nous regardait de son petit air vicieux et elle commença
à écarter sa culotte nous faisant découvrir
sa chatte épilée et ses lèvres intimes
luisantes de désir.
- Alors, ça vous plait les hommes, je vous fais bander
au moins ?
- Euh...articula Patrick
- Bien sur Evelyne, lui répondis-je avec un sourire.
- Alors montrez-moi vos bites
Nous nous regardâmes Patrick et moi, et celui-ci me
vit défaire ma braguette et extirper ma queue déjà
bandée. Après quelque hésitation, il
fit de même et nous nous trouvâmes tous les trois
en train d'exhiber notre sexe, une jolie chatte qu'Evelyne
s'excitait de ses ongles et deux belles bites en pleine forme.
- Montrez-moi bien vos queues, je veux les voir. Levez-vous.
Elle enleva d'un mouvement preste sa culotte pendant ce temps
et d'un main continua à se toucher entre les cuisses.
Nous approchâmes d'elle.
Nous étions l'un et l'autre debout, de chaque côté
de la table, queue bien dure dans la main, le gland à
toucher un sein sorti du soutien gorge. Evelyne nous prit
la queue et commençât à nous masturber
nous exciter le gland de ses ongles vernis.
Bientôt, nous nous mîmes nus, Patrick et moi tandis
qu'Evelyne se débarrassait de sa jupe et restait en
dessous affriolants, bas blancs de dentelle, porte-jarretelles
blanc, soutien gorge balconnet pigeonnant assorti au string
posé sur la table. Elle était excitante au possible
et littéralement bandante. Elle nous matait d'un regard
vicieux derrière ses fines lunettes, admirant nos bites
dressées devant elle.
Elle prit la direction des opérations et nous demanda
soudain :
- Branlez-vous devant moi.
Patrick et moi portâmes immédiatement la main
sur notre queue commençant à nous astiquer devant
une Evelyne particulièrement excitée qui se
palpait les seins en faisant rouler ses tétons sous
ses doigts.
Au bout de quelques instants, elle ajouta :
- Non, je veux dire branlez-vous réciproquement, je
veux voir deux hommes se toucher la bite
- Mais Evelyne, balbutiais-je.. nous
- Quoi ? vous n'êtes pas des pédés et
alors ? çà ne veut rien dire. Et toi, hypocrite,
me dit-elle tu n'a pas profité l'autre soir entre Anita
et moi ? cochon ? ça te plaisais de voir deux femmes
ensemble..
- Euh oui, bien sur..
- Alors, exécution, çà m'excite.
Regardant Patrick, j'avançais la main vers sa queue
et la pris entre mes doigts, la masturbant sur le sein d'Evelyne
qui regardait cette bite devant ses yeux, ce gland qui touchait
son mamelon, avec ma main dessus qui coulissait.
- A toi Patrick, dit-elle.
Il prit à son tour ma queue pour la caresser tandis
qu'Evelyne matait et agitait sa main entre ses cuisses.
- Ho çà m'excite de voir çà.
Elle se mit sur ses coudes se levant légèrement
de la table, Patrick et moi, nus, debout devant elle à
nous branler, la main autour de la pine de l'autre. Je sentais
la queue de Patrick vibrer sous mes doigts et soudain je me
dis pourquoi pas.
Je me penchais et posait ma bouche sur le gland, le léchant
de ma langue puis embouchait cette bite devant moi. C'était
ma première fellation. Patrick avait l'air d'apprécier
et Evelyne ne perdait pas une miette en se masturbant.
Je continuais de sucer cette belle bite. Evelyne vint se mettre
à genoux près de nous, sur la moquette, je sentis
sa main qui me caressais les fesses.
- Vas-y Chris, suce-le bien. Dis donc tu as l'air de faire
çà bien cochon. Il te suce bien Patrick ?
- Euh oui, Madame euh Evelyne, oui.
- Tu vas le lui faire après.
J'écoutais ces commentaires excitants tout en continuant
ma pipe, salivant sur ce jeune braquemart. Levant la queue,
je léchais les testicules. Patrick fermait les yeux
de plaisir et Evelyne lui passait une main sur les fesses.
- Allez. Changez un peu. A toi Patrick, suce-le. Tu l'a déjà
fait ? dis-moi ?
- Euh, une fois, avec un copain oui.
- Alors vas-y dit elle et toi Chris viens sur la table
et allonge-toi.
Je me mis dans la position souhaitée et écartais
les cuisses en les relevant sous le geste d'Evelyne.
Celle-ci s'assit par terre et voyant bien mon cul commençât
à le lécher tout en faisant signe à Patrick
de se pencher sur moi pour me sucer la queue.
Elle attrapa en même temps la bite de Patrick et la
branlait en me suçant la raie tandis que la bouche
de Patrick coulissait sur ma pine bandée à mort.
Evelyne ne tarda pas à mettre un doigt dans mon anus
tandis que sa bouche gobait mes couilles. Bientôt ils
me sucèrent ensemble.
A ce traitement, je ne pus résister longtemps et j'éjaculais
sur les bouches et les langues de mon suceur et de ma suceuse.
Evelyne, maintenant à quatre pattes sur la moquette
de son bureau offrait sa croupe à Patrick qui n'hésita
pas et enfonça son dard turgescent dans la chatte trempée
de sa patronne, baisée en levrette.
Observant quelques instants ce spectacle en me masturbant,
je me glissais en 69 sous les fesses d'Evelyne, lui présentant
de nouveau ma bite à lécher, ce qu'elle fit
évidemment avec grand appétit. J'avais en plaine
vision la queue de Patrick allant et venant dans le con d'Evelyne.
Je me mis à sucer alternativement le clitoris bandé
et les couilles de Patrick.
La bouche habile d'Evelyne ne tarda pas à me faire
bander de nouveau, de telle sorte que l'envie d'explorer un
nouveau trou de mon expert-comptable me parut un excellent
projet.
Je demandais à Patrick de s'allonger par terre à
a Evelyne de venir sur lui pour de nouveau s'enfourner la
grosse bite dans la chatte baveuse de plaisir.
Evelyne me darda un regard d'une extrême lubricité
en comprenant la manuvre puisqu'elle m'offrant ses somptueuses
fesses bien écartées, avec une rosette palpitante
de désir.
Lubrifiant de salive cet anus doré plus qu'appétissant,
je ne tardai pas à sodomiser Evelyne, doublement pénétrée.
La sensation est extraordinaire de sentir contre ma bite,
de l'autre côté de la fine paroi, celle de Patrick
qui pilonnait la chatte d'Evelyne. Nous accordâmes rapidement
notre rythme de pilonnage tandis qu'Evelyne gémissait
et criait de plaisir, parfaitement sandwichée.
- Ho mes coquins, c'est super, vos queues oui, défoncez-moi...encore
bien a fond.
- Elle aime ça on dirait, dit Patrick.
- Sache, mon garçon, qu'enconnage et enculage sont
les deux mamelles du plaisir, lui répondis-je.
Bientôt, je sentis que Patrick explosait et répandait
un généreux foutre dans le con de sa patronne,
ruisselante d'orgasmes magnifiques.
Je ne tardais pas à jouir de nouveau ma bite explosant
au fond du cul bien accueillant d'Evelyne, mon expert-comptable.