Après
une prise de connaissance au sein de mon entreprise, et quelques
rencontres subséquentes qui me permirent de découvrir
les talents cachés d'Evelyne, bcbg dessus mais dévergondée
dessous, l'occasion se présenta quelques semaines plus
tard de pratiquer une nouvelle expérience particulièrement
jouissive, et cela d'autant plus qu'elle mit en scène
une troisième personne.
J'avais formé le projet de reprendre une société
et avant toute décision, un audit des comptes était
nécessaire. Alors que je venais de passer une partie
de la journée avec mon collègue PDG pour prendre
connaissance de la situation, Evelyne, mon experte-comptable
avait de son côté, au cabinet de son confrère,
passé sa journée à vérifier des
comptes.
Il était convenu que je passe la rechercher, pour l'emmener
dîner et pour la suite, partager chambre et plaisirs
coquins, Evelyne se révélant à mesure
de nos rencontres, une partenaire sexuelle particulièrement
coquine, adorant la volupté, le libertinage, la lubricité
sans tabous.
Divorcée d'un mari étroit de murs, elle
prenait, à 40 ans, une revanche accélérée
et épanouie sur sa vie par de multiples plaisirs charnels,
qu'elle n'avait pas eu la possibilité de vivre auparavant.
J'ai eu l'occasion de la décrire. Elle est brune, porte
des cheveux mi-longs sur un visage ovale, a les yeux noisette
et de fines lunettes sans monture qui lui donne un air sexy.
Elle est de taille moyenne, a de très agréables
seins ronds (95 C), des hanches voluptueuses, une toison taillée,
et des lèvres intimes parfaitement épilées,
des fesses voluptueusement confortables, tout cela mis en
valeur par un style bcbg, souvent strict, mais recouvrant
des dessous de lingerie qu'il est d'usage de qualifier d'affriolante.
Arrivé au cabinet, une jeune femme d'une trentaine
d'années semblait m'attendre et elle me conduisit vers
le bureau qui avait été mis à disposition
d'Evelyne pour ses travaux.
Elle nous laissa après quelques minutes et aussitôt
la porte repoussée, nous convînmes avec Evelyne,
une fois que nos bouches se soient rencontrées et nos
langues saluées, qu'une pause s'imposait sans plus
tarder après cette journée laborieuse.
Assise près d'une grande table de réunion, et
moi debout près d'elle, les fesses appuyées
à la table, Evelyne n'avait qu'à tendre la main
pour la poser sur ma braguette et caresser ma queue encore
sage dans mon slip. Pour favoriser ma bandaison, elle n'hésita
pas à soulever sa jupe de tailleur dévoilant
ses bas gris fumé, attachés avec des jarretelles
blanches. Une fine culotte de dentelle blanche très
transparente laissait voir sa toison noire.
Tandis que je me perdais dans ce spectacle évocateur
de plaisirs infinis, Evelyne sortait de la braguette dézippée
ma queue déjà durcie et me la caressait doucement,
la faisant bander rapidement. Elle se pencha pour l'embrasser,
saliva sur le gland, et ne tarda pas à la mettre dans
sa bouche.
- Hummm, elle est déjà grosse, ho Chris que
j'aime ta grosse queue, j'adore la sucer
- Evelyne, ne parle pas la bouche pleine et applique toi dans
ta pipe.
Evelyne, dont la bouche chaude et moelleuse pompait ma bite,
toute à son affaire, n'entendit pas le léger
bruit qui attira mon attention. Je devinais que la jeune et
charmante personne qui m'avait introduit écoutait à
la porte et suivant tant la conversation que l'action commentée
d'Evelyne sur mon sexe dur.
- Tu sais, me dit-elle, j'ai pensé à ta pine
aujourd'hui, j'avais hâte de la voir et m'en occuper.
- Evelyne, voyons, tu es de plus en plus nympho chérie,
mais que tu suces bien.
De sa main libre, Evelyne, tout en aspirant mon chibre, se
flattait l'entrecuisse découverte, un doigt délicatement
inséré dans sa culotte, entretenant une prometteuse
humidité.
D'un coup d'il, je lui fis comprendre que nous étions
espionnés. Tout en continuant à sucer et à
branler, elle m'interrogea du regard. C'est la fille de tout
à l'heure, lui dis-je à voix basse. Evelyne
sourit mais rangea mon engin dressé dans ma braguette
et rabattit sa jupe.
- Bon Chris, je crois que la journée a été
suffisante, si nous allions dîner ?
- Ok Evelyne, allons-y.
- Anita, cria Evelyne, êtes vous-là ? nous allons
partir pour ce soir.
Anita entra, le rouge au visage, mais ignorant que nous l'avions
surprise à nous épier. Anita est une femme de
28 ans, célibataire, aux jolis cheveux châtain.
Elle nous regarda curieuse sans doute de voir que nous avions
repris une attitude normale et que nous étions habillés.
Je remarquais néanmoins un regard dirigé vers
ma braguette, la coquine je me dis
Soudain, j'entendis Evelyne déclarer :
- Dites Anita, Chris et moi sommes seuls ce soir, nous pourrions
vous inviter à partager notre dîner ? Nous avons
réservé pour deux mais on nous mettra bien un
couvert de plus. Tu es d'accord Chris ?
- Euh
- Allons Anita, vous m'avez dit que vous étiez seule
en ce moment, ajouta Evelyne. Vous n'avez pas d'engagement
n'est-ce-pas ?
- Non, dit Anita, mais..,
- Allez dites oui, cela nous fait plaisir. Chris ?
- Bien sur, oui Anita venez.
- Bon alors, je veux bien, dit Anita.
- Très bien, nous avons réservé une table
à l'Auberge de la Fontaine, un peu à l'extérieur
de la ville, vous connaissez sûrement, on s'y retrouve
à 20.00 heures ??
- Oui, d'accord à tout à l'heure, dit Anita,
qui nous raccompagna à la porte du cabinet qu'elle
ferma..
Dans la voiture, la main sur la cuisse gainée d'Evelyne,
je lui demandais :
- Dis-moi Evelyne, quelle est la stratégie ? c'est
pour lui tirer les vers du nez sur la boîte à
reprendre ou tu as peut être d'autres idées ??
- Tu verras bien dit Evelyne et téléphone au
restaurant pour faire rajouter un couvert. Demande un coin
tranquille.
Nous arrivâmes à l'Auberge, après nous
être rafraîchis dans notre chambre, Evelyne ayant
juste changé de culotte.
Installés dans un endroit isolé de la salle,
dans une ambiance chaude et conviviale, une première
coupe de champagne servie, nous attendîmes Anita quelques
minutes, qui arriva bientôt, vêtue d'une jolie
robe noire, lui arrivant un peu au dessous des genoux, portant
avantageusement un décolleté agréable.
Nous étions assis, d'une table ronde, revêtue
d'une longue nappe.
- C'est vraiment gentil à vous, dit elle après
qu'elle ait également goûté au champagne.
Notre conversation fut des plus classiques en pareille circonstance.
Nous évitions les deux sujets sur lesquels je m'attendais
à revenir : les infos confidentielles sur sa cliente
et la séance de fellation de fin d'après midi,
lorsque soudain Evelyne lui demanda carrément si elle
nous avait, involontairement bien sur, surpris, dans la salle
de réunion et si oui, ce qu'elle en pensait.
- Euh, oui avoua Anita en rougissant.
- Vous savez, Anita, dit Evelyne, Chris est mon client et
aussi un amant avec qui euh j'aime faire des choses disons
coquines.
- Ho !
- Et vous Anita, insista Evelyne, vous aimez l'amour, le plaisir,
le sexe ? dites nous tout.
- Bien sur, comme tout le monde, avança prudemment
Anita, gênée du tour pris par la discussion.
- Ho non, il y a des tempéraments très différents
sur la question et même un personne peut changer du
tout au tout dans sa vie sexuelle, n'est-ce-pas Chris ?
- Bien sur, je dis, tu en es un excellent exemple, Evelyne.
- C'est vrai, j'ai découvert les joies du sexe à
40 ans, Anita vous vous rendez compte ? et depuis, il paraît
que je suis une vraie coquine.
- Ho
Anita nous regardait l'un et l'autre, un peu inquiète.
- Vous savez que Chris adore les dessous sexy et coquins Anita.
Vous en portez ?
- Euh, je ne sais pas, enfin
- Portez vous des bas ? demanda Evelyne.
- Mais cela ne vous regarde pas.
- Ho s'il vous plait, Anita, détendons-nous, poursuivit
Evelyne, dites moi à moi seulement, à l'oreille.
Evelyne se penche vers Anita qui lui dit et Evelyne sourit
et me dit :.
- Anita porte des dim up sous sa robe, Chris.
- Ho, Evelyne, proteste Anita.
- Vous savez, c'est comme çà que a commencé
avec Chris, il a regardé mes bas sous une table.
- C'est vrai, je dis en souriant.
- D'ailleurs, il peut le faire maintenant s'il le veut.
- Ho c'est vrai Evelyne ?
Au moment opportun, je me penche sous la table et sous la
nappe je mate les cuisses découvertes d'Evelyne, légèrement
écartées, voyant ses bas et ses jarretelles.
J'en profite pour jeter un il à celles d'Anita
mais ses genoux sont serrés l'un contre l'autre.
- Dis donc Evelyne, je le trouve bizarre ton porte-jarretelles
ce soir.
- Ah parce que c'en est pas un peut-être ?? indique
Evelyne, mutine.
- C'est quoi alors ?
- Devine !
- Je donne ma langue au chat ou à la chatte comme tu
veux.
- Je préfère la chatte. Je porte une ? une ?
guêpière.
Anita suit la conversation de plus en plus coquine.
- Et vous Anita, vous en portez parfois une guêpière
?
- Ho non je n'en ai pas.
- Je vous prêterais la mienne dit Evelyne. Dites Anita,
vous voulez bien montrer à Chris vos bas ? Il va se
pencher sous la nappe comme pour moi.
Je regarde Anita en souriant.
- Ho oui Anita, juste un regard, vous permettez ? écartez
un peu les cuisses que je vois vos dim up.
Je me penche et mate sous la nappe. J'aperçois toujours
les jolies cuisses d'Evelyne, qui les écarte exprès
pour l'occasion, mais celles d'Anita ne sont guère
visibles. Comme je vais pour me relever je sens Evelyne qui
l'encourage et Anita écarte ses jambes, me permettant
d'apercevoir de jolis bas jarretières.
Je me relève.
- Vous avez de très jolies jambes Anita, vous savez.
Vous savez mesdames, que je commence a être sérieusement
excité.
- Chris veut dire que voir nos cuisses et nos bas, ça
le fait bander, précise Evelyne. Dis, Anita, tu permets
qu'on se tutoie, ça te dit de voir la queue de Chris
? Elle est superbe tu sais, mais c'est vrai tu l'as un peu
vue tout à l'heure.
- Ho Evelyne, vous êtes, tu es coquine, dit Anita qui
regarde autour d'elle, un peu affolée.
La coquine ne refuse pas et sous le regard de mes deux compagnes,
j'entreprends, caché par la nappe et la serviette,
de défaire ma braguette, pour sortir mon engin de mon
pantalon. Evelyne se penche pour le regarder. Je lui exhibe
bien.
- A toi Anita regarde sa queue comme elle est belle.
Anita regarde mon sexe dur à côté d'elle.
Je pose la main dessus et devant Anita, je commence à
me masturber discrètement. Evelyne me regarde aussi,
et se baissant, elle retire sa culotte par de brèves
contorsions sur sa chaise.
Elle me la donne, je la porte à mon nez pour sentir
son parfum et son excitation et devant Anita qui mate en coin,
je continue à me branler, la queue entourée
de la culotte d'Evelyne.
- - Anita, retire aussi ta culotte, demande Evelyne.
Elle nous regarde et finalement, après un coup d'il
circulaire, mais constatant qu'on ne la voit guère
de la salle, elle se penche et retire un joli string noir.
Evelyne tend la main et Anita le lui remet. Aussitôt,
Evelyne le porte sous son nez, respire la culotte d'Anita
et satisfaite, me le passe. Je fais de même en regardant
Anita.
Je retire la culotte d'Evelyne qui encerclait ma queue et
un slip dans chaque main, je compare les odeurs, sous le regard
des deux femmes qui semblent attendre mon jugement, comme
si je goûtais le vin avant de le boire, je teste la
chatte avant de la manger.
- J'aimerais en savoir plus, je dis.
- Comment cela demande Evelyne ?
- Trempez-vous un doigt et donnez le moi à goûter.
Les deux femmes se regardent et Evelyne, toujours prête
pour faire ce genre de choses, glisse sa main sous la nappe
et se met un doigt en nous regardant. Elle le retire et je
me penche pour lécher et sucer son doigt.
- Humm, vraiment délicieuse cette mouille. A toi Anita.
Hésitant quelques secondes, on la voit passer son bras
sous la nappe et on devine qu'elle se touche. Elle ferme les
yeux et me redonne son doigt luisant de sa mouille. Je le
goûte et le lèche, appréciant l'exhalaison
de son minou.
- Fais-moi goûter aussi Anita, demande Evelyne.
Anita, maintenant très excitée par nos jeux
coquins, remets sa main entre ses cuisses et donne son doigt
à sentir et lécher à Evelyne, qui semble
apprécier. Evelyne, naturellement fait de même,
et Anita a aussi le plaisir de sentir la mouille de sa compagne.
Pour ma part, je continue à me masturber sous la nappe
en ayant indiqué qu'il y a une nuance de goût
et de parfum dans les mouilles respectives, mais que les deux
sont excitantes et me font encore plus bander. Evelyne se
penche quand le service le lui permet et avec sa main m'agrippe
la hampe pour quelques aller et retour vigoureux de branlette.
- A toi aussi Anita, prends lui sa queue et astique le, propose
Evelyne.
- Ho non, pas ici dit Anita.
- Mais si, personne ne fait attention à nous. Vas-y.
Et puis j'ai l'impression que tu aimes çà.
- Oui, bien sur, vous êtes des cochons mais...
Elle avance sa main vers moi sous la nappe. Je sens ses doigts
qui serrent mon gros engin. La situation m'excite beaucoup
et je sais qu'il en faudra peu pour que j'explose.
Evelyne a passé une main sous la nappe et je devine
qu'elle se masturbe aussi. Je vois même son bras qui
va vers Anita et je me dis qu'elle doit lui caresser la cuisse
et peut-être plus haut. Anita la regarde et sourit.
- Vous allez me faire jouir, les filles.
Je reprends ma queue entre mes doigts et accélère
le mouvement sentant le sperme monter dans ma colonne. Soudain,
je jouis, explosant dans la serviette damassée, sous
le regard de mes deux coquines sans culotte.
Evelyne tend la main après quelques instants.
- Donnes moi ta serviette, demande-t-elle.
Je la lui donne. Elle la déplie et voyant le foutre
blanc sur le tissu, elle commence à en lécher.
Mais la cochonne est généreuse et elle la tend
à Anita. Il reste encore du sperme et je vois Anita,
sans hésiter, qui porte cette sauce à sa bouche
et lèche mon jus avec délectation, tandis que
la main d'Evelyne s'agite sous la table et qu'elle se fait
jouir avec un petit gémissement annonçant son
plaisir.
Après que les deux affamées aient lapé
le foutre, et apprécié sa saveur en guise de
dessert, le dîner touche à sa fin et voyant Anita
encore tout excitée, je propose que nous allions avec
Evelyne lui montrer notre chambre.
(A suivre...)