Elle
passa ses mains sous la jupe et j'entendis le crissement du
tissu le long de sa peau. Sa culotte apparut, tomba à
ses pieds. Elle se baissa en avant pour me la donner. G. était
devenu livide mais aussi visiblement excité par la
situation à en juger par le renflement légèrement
apparent de son pantalon au niveau de son entrejambe. A chaque
étape, docilement, il prenait un cliché.
Sa petite culotte blanche, comme son soutien-gorge, était
légèrement humide à l'endroit qui devait
recouvrir son intimité.
" On dirait que tu as commencé à mouiller.
- Vous connaissez des femmes qui ne réagissent pas
à des caresses ? " dit-elle sur un ton qui ne
se voulait pas vraiment être celui du questionnement
et un tantinet agressif. " C'est pour garder mon mari
que je fais çà. Si j'y trouve du plaisir, c'est
un moindre mal, non ? "
Sa jupe bleu marine qui ne dévoilait que le bas de
ses cuisses m'excitait. Je posai mes mains sur ces cuisses.
Elle tressaillit légèrement et son visage s'empourpra.
Je remontai mes mains sur le côté extérieur
de chaque cuisse, vers ses hanches. Sa peau, rasée
était très douce. Elle maintenait ses cuisses
serrées, m'empêchant toute visite de son entrecuisse.
De ses hanches je passai mes mains derrière elle, palpant
ses deux fesses, fermes. Je les descendis le long de son sillon
jusqu'à la naissance de ses cuisses. A ce moment, pour
la première fois depuis le début de son effeuillage,
elle m'indiqua qu'elle appréciait mes caresses. En
effet, elle écarta légèrement ses deux
jambes, ménageant un espace qui allait me permettre
d'explorer son intimité.
"
Soulève ta jupe, je serai plus à l'aise pour
te découvrir. "
" Je suis à tes ordres. Et toi G., regarde, un
autre que toi va arriver à me donner le plaisir que
tu n'arrives plus à me donner. " Pour la première
fois, elle me tutoyait et semblait réellement provocante.
Cela fit réagir G. qui ne s'attendait pas du tout à
çà.
" Ca me suffit ainsi qu'à toi je pense, me dit
G. Tu as de belles photos et j'ai apprécié la
situation.
- Et moi, tu me demandes si ça me suffit ? lui dit
Anne-Sophie.
- De toute façon je crois que l'on avait convenu de
quelque chose, lui répondis-je. Continue à prendre
des photos et tais-toi. Ton épouse a l'air d'avoir
envie que je m'occupe d'elle, si je ne m'abuse !
- Oui, enfin quelqu'un qui sait me préparer. Je veux
qu'il aille jusqu'au bout. Pour une fois je n'aurai pas besoin
de simuler... "
Je ne sais pas si ce qu'elle disait était vrai. Peut-être
cherchait-elle un moyen de le punir, elle aussi, pour l'avoir
mise dans cette situation. De toutes façons, elle souhaitait
manifestement devenir plus active, plutôt que de subir.
Elle souleva donc sa jupe jusqu'au-dessus de sa taille, dévoilant
sa toison pubienne brune assez fournie sur son mont de Vénus,
moins au niveau de ses lèvres.
" Ma chatte est en feu, elle attend tes doigts et ta
langue ...
- Allonge-toi au bord du lit et écarte bien, lui intimai-je
"
Elle se plaça au bord du lit, s'assit, puis allongea
son buste avant d'écarter doucement ses cuisses jusqu'à
arriver à montrer sa vulve qui avait commencé
à s'entrouvrir. Je m'approchai du lit, me mis à
genoux ce qui me permit de trouver sa vulve à hauteur
de ma figure.
" Oui, vas-y ! me dit-elle "
Je commençai par lui lécher systématiquement
les cuisses en remontant vers son entrejambe, tout en prenant
soin de m'arrêter avant la vulve, me concentrant néanmoins
sur le petit creux à la jonction des cuisses et de
son bas-ventre.
Elle commença à gémir et à soulever
ses fesses, orientant volontairement sa vulve en direction
de ma langue. Je prenais néanmoins un malin plaisir
à éviter de lui donner le plaisir qu'elle attendait.
Passant néanmoins mes doigts dans ma bouche afin de
les mouiller, j'effleurai ses grandes lèvres maintenant
béantes.
Elle se mit alors à s'exclamer : " Oui, vas-y,
fouille-moi ! ". Mouillant mes doigts autant que nécessaire,
je me mis à caresser l'intérieur de ses grandes
lèvres du majeur et de l'index, les tirant légèrement
vers l'extérieur, évitant son clitoris et ses
petites lèvres suintantes. Je vis petit à petit
son clitoris devenir plus dur, turgescent. J'appliquai alors
ma langue sur le bout de celui-ci et le lapai pendant une
dizaine de secondes. Elle explosa d'un " Oui ! "
haletant et s'allongea de tout son long, pantelante, reprenant
son souffle. G., excité, avait sorti son pénis
et se masturbait, regardant son épouse prendre son
plaisir.
"
Comment-veux-tu que je te prenne ? demandai-je à Anne-Sophie.
- Tu vas me prendre comme mon mari n'a jamais osé me
demander, répondit-elle "
Elle se retourna et se mit à quatre pattes au bord
du lit, jambes légèrement écartées,
offrant à ma vue sa vulve détrempée,
offerte au sexe qu'elle attendait.
Je baissais pantalon et slip. Autant dire que j'avais une
érection assez phénoménale : mon sexe
était dressé presque à la verticale,
tellement gonflé que mon prépuce semblait l'emprisonner
au-dessous du gland ; c'en était douloureux.
J'entrai en elle sans aucune difficulté : elle était
très dilatée et lubrifiée. La douleur
que je ressentais, cette lubrification, cette dilatation du
vagin et le fait qu'en la pénétrant j'avais
l'impression que je me vengeais de son mari firent que je
lui assenai des coups de boutoir, faisant à chaque
fois balancer ses seins. Le peu de frottement que son vagin
exerçait sur mon pénis fit que cela dura quelques
minutes durant lesquelles Anne-Sophie émit des "
ahhh ! " de plus en plus sonores jusqu'à hurler.
Je sentis alors les contractions de son vagin, ce qui provoqua
mon éjaculation. Elle plia ses bras, affaissant son
buste sur le lit et se mit à respirer longuement, comme
moi d'ailleurs.
G., quant à lui avait également éjaculé,
mais dans ses mains ! Je me retirai d'elle et me revêtit.
" Mon mari ne m'a jamais donné autant de plaisir
que toi ! me dit-elle " Je vis dans ses yeux que cette
fois-ci, en tout cas, c'était sincère.
Se tournant vers lui, elle lui déclara : " Voilà,
tu es content, maintenant, tu m'as donnée comme un
objet ! Mais dorénavant tu me garderas comme un objet,
un objet qui t'appartient mais que tu n'auras plus le droit
d'utiliser. Si tu veux du plaisir, tu n'auras qu'à
penser à celui que ton ami m'a donné. "
Je sortis de la chambre, descendis l'escalier, sortit de la
maison et savourai cette vengeance.
Je n'entendis plus parler de G. ni de son épouse. Je
suis parfois curieux de savoir ce qu'il est advenu de cet
événement. Mais une parole est une parole, en
ce qui me concerne et je n'ai jamais cherché à
l'importuner après ce juste retour des choses..