Une
semaine après je me rendis à la mairie d' E.
. C'est une petite ville de 10000 habitants de l'Ouest du
département, dont R. est le secrétaire de Mairie.
Je demandais à l'hôtesse d'accueil la possibilité
de rencontrer R. au sujet d'une affaire personnelle.
Elle prit son téléphone, transmis le message
et me dit que R. voulait bien me recevoir.
Après deux longs couloirs, j'aperçus R. qui
m'attendait dans l'entrebâillement de la porte. Il paraissait
très gêné de me voir et me fit entrer
rapidement dans son bureau qu'il referma.
Il me fit m'asseoir face à lui, dans un siège
de cuir plus bas que le sien, classique tactique qui visait
à dominer implicitement son interlocuteur, artifice
dont je disposais d'ailleurs dans mon bureau à l'entreprise.
" Que voulez-vous ? me dit-il visiblement énervé,
je croyais que l'on avait réglé nos affaires.
- Mon petit coco, je ne pense pas que nous soyons quittes,
tu t'es tapé mon épouse, j'aimerais faire de
même !
- Vous n'y pensez pas. Mon épouse est très prude.
Sa famille est très pratiquante et je ne vois pas comment...
- Ecoute, je crois qu'il aurait fallu que tu y penses avant
de prospecter dans le service à domicile, non ?
- Et si je refuse ?
- Alors ton épouse et cette ville auront le droit d'admirer
comment tu t'y prends avec les femmes des autres.
- Tu es vraiment un salaud.
- Tiens, tu me tutoies maintenant ! N'échange pas les
rôles, parce que pour un salaud je pense avoir plutôt
réagi calmement, tu ne crois pas ? Je te laisse quinze
jours. Voilà mon numéro de portable et tu m'arranges
le coup. Je te conseille d'appeler.
Je me levai sans en dire plus et sortis de la pièce,
saluai en sortant l'hôtesse d'accueil et quittai la
mairie.
Au bout de quinze jours, pas de coup de fil.
Je pris mon téléphone portable et appelai son
domicile. Une voix de femme, distinguée me répondit
:
" Allô ?
- Bonjour madame, je suis bien chez Monsieur G. ?
- Oui, mais il est absent !
- Ah vraiment, ça tombe mal. Pouvez-vous prendre un
message ?
- Oui mais je peux vous donner son numéro à
la Mairie.
- Je suis désolé, mais je ne peux pas noter,
je suis en voiture.
- Bien, je note alors. Je vous écoute.
- Pouvez-vous dire à votre mari que Monsieur M. a téléphoné
et que le contrat de ramonage s'achève aujourd'hui
et que s'il ne rappelle pas d'ici ce soir, je serai obligé
de dénoncer ce contrat.
- Oui, ça a l'air urgent. Je vais l'appeler !?
- Merci Madame. "
Je raccrochai.
Deux minutes après la sonnerie de mon portable retentit.
C'était G.
" Ca ne va pas d'appeler chez moi !
- Tu te rappelles des quinze jours ?
- Oui, mais Anne-Sophie ne veut rien savoir.
- Ca c'est ton problème, fais ce que tu veux ; menace-la
de divorce, débrouille-toi mais demain tu me rappelles
pour un rendez-vous. "
Le lendemain dans l'après-midi, il me rappela.
" Ca a été très dur. J'ai dû
la convaincre toute la matinée. Elle accepte, contrainte
et forcée, comme elle dit, pour sauver notre couple.
C'est Ok pour samedi après-midi. Les enfants seront
à un anniversaire. Arrive vers 14 h.
- Je prévois un appareil et tu prendras les photos,
et le mieux possible, si tu ne veux pas un autre rendez-vous.
- Tu n'y comptes pas, j'espère. Je n'arriverai jamais
à lui faire accepter qu'il existe des traces de ce
qu'elle considère être une honte pour elle.
- Ne lui dis rien, ce sera la surprise.
- Enfoiré, va !
- Tiens tu te lâches !! "
Il raccrocha.
Samedi 14 heures, j'empruntai le chemin qui menait au domicile
de la maison de G.
C'était une belle maison à étage, construite
en L avec un petit porche supporté par deux colonnes.
Le gazon, magnifique, était visiblement entretenu avec
un soin qui trahissait l'emploi d'une entreprise d'horticulture.
Je sonnai à la porte.
G. m'ouvrit : il était blanc comme un linge.
" Ecoute je ne sais pas si ça va marcher, elle
est allée s'enfermer dans notre chambre.
- Tu as tout intérêt à la convaincre sinon
j'en profite pour lui raconter tout. "
Nous montâmes les escaliers et il frappa à la
porte de la chambre.
" Chérie, ouvre-nous, M. est là ! "
- Je ne pourrais jamais, dit-elle en gémissant.
- Si chérie, çà m'excite déjà.
Fais-le pour moi.
- Si tu m'aimes ne me demande pas çà !
- Si tu ne le fais pas, je pars dès aujourd'hui et
tu trouveras un moyen d'expliquer à ta famille que
tu n'arrivais plus à m'exciter : ce sera plus facile,
sans doute !.
Je compris que dans ce qu'il disait il y avait un fond de
vrai.
La porte s'ouvrit et une femme brune de 35 ans ouvrit, très
soignée, vêtue d'une jupe droite bleu marine
et d'un chemisier blanc.
Elle ne me regarda que très furtivement et baissa les
yeux en me disant :
" Sachez, Monsieur, que je ne suis pas coutumière
du fait et c'est contrainte par mon mari que je vais le faire,
alors allez très vite.
Je ne répondis rien et entrai. G. nous suivit. Au milieu
de la pièce, elle me dit : " Allons-y "
G. sorti un appareil-photo de sa poche .
" Tu n'y penses pas ? dit-elle "
- En voyant ces photos chérie, je me souviendrai de
combien tu étais excitante. Pourquoi serais-je tenté
de recommencer alors ? Ce qu'elle ne savait pas c'est que
les photos me seraient destinées.
- Au point où j'en suis... Allez-y Monsieur "
- Enlève ton chemisier "
Elle s'exécuta dévoilant un soutien-gorge classique,
blanc lui aussi. Elle n'avait pas visiblement de seins énormes
mais ils semblaient bien dessinés, 85 c, je pense.
G. commença à prendre une photo.
" Le soutien-gorge ! "
D'un geste lent, résigné, sans nous regarder,
elle passa les mains dans son dos et ôta l'agrafe de
son soutien-gorge. Elle déposa celui-ci sur le lit
et laissa tomber les bras le long de son corps dans une attitude
peu provocante. Elle avait de très beaux seins, faiblement
écartés, avec une très légère
forme de poire. Ses aréoles, de couleur rosâtre,
étaient peu larges, environ de deux centimètres.
Ses mamelons, assez grumeleux étaient par contre assez
larges. Une photo de R. immortalisa la scène
"
Tu as de très jolis seins, lui dis-je " Elle resta
muette.
Je m'approchai d'elle. Elle eut un petit mouvement de recul.
Je la pris à la taille, elle frissonna légèrement.
Mes mains remontèrent jusqu'à sa poitrine. Je
soupesai ses globes et bientôt je me mis à la
palper, passant mes pouces sur ses mamelons. Peu à
peu, elle se détendit et je vis ces derniers se durcir
et devenir plus saillants. Sa respiration s'accéléra
quelque peu. Toujours debout, je me mis à lui lécher
du bout de la langue ses mamelons durcis puis à les
aspirer. Elle ne put s'empêcher d'émettre un
petit soupir d'aise.
" Tu aimes ça ? ", lui demandais-je. Pas
de réponse mais je sentis qu'elle n'était plus
aussi crispée qu'au départ de la situation.
C'est alors que je lui demandai de retirer sa culotte et de
me la donner. Je vous raconterai plus tard ce qui se passa
ensuite..
A suivre ...