Nous
sommes un couple de 30 et 37 ans, Sandrine est ma copine,
elle est très bien faite, brune et sexy, moi je suis Luc,
et je vais vous raconter un fantasme que nous avons réalisé.
Nous avons l’habitude Sandrine et moi, d’imaginer des scénarios
de fantasme, et de les réaliser. Evidement avec l’âge et l’expérience,
nous allons toujours de plus en plus loin. Nous n’aimons pas
les choses faites à moitié. Vous allez vous en rendre compte
dans ce récit.
On rencontre souvent sur Internet des photos de nanas qui
s’exhibent en public, le problème c’est qu’elles sont dans
un lieu publique, mais les photos sont prises de manière à
ce que le publique ne voit pas ce qui se passe. De même que
toutes ces filles qui sucent des bites à longueur de sites
sans jamais avaler de sperme…
Bref ça donne dans le soft, ce récit n’est pas illustré de
photos, mais je crois que c’est ce qui fait son charme, vous
pourrez ainsi imaginer la fille de vos rêves dans nos situations,
ou votre copine ou votre femme, ou vous-même si vous êtes
une femme. Tous nos fantasmes mettent en action Sandrine,
car moi je suis un gros voyeur, et je veille à sa sécurité
en même temps.
Ce jour là, nous avions décidé de réaliser un gang bang, mais
ce qui fait son originalité, c’est que nous devions improviser
l’endroit et les participants. Nous nous sommes rendu un samedi
après-midi, dans un quartier faut le dire assez zone de la
banlieue Lyonnaise. Sandrine était vêtue d’une mini jupe ultra
courte, de bas noirs, un porte jarretelle, des bottines noires,
un tee shirt noir assez transparent. La longueur de sa jupe,
permettait de voir le haut des bas, et une partie de chair
nue d’une dizaine de centimètres. Vous l’avez imaginé, la
parfaite pute.
Nous naviguons dans les rues d’un quartier HLM, apercevant
de temps à autre, des groupes de mecs taillant la causette
devant un immeuble. Ces immeubles étaient en grande partie
habités par des populations magrébines. C’est ce que nous
recherchions, car il faut l’avouer, les Arabes sont assez
chauds, et possèdent de très belles queues. Malgré notre habitude
de l’échangisme, une boule nous tenait un peu le ventre, car
nous allions pour la première fois tenter ce genre d’aventure.
Pour nous mettre en condition et tester les réactions, je
m’arrête à la hauteur d’un petit groupe de mecs, Sandrine
baisse sa glace, et simule une demande de renseignement, un
des mecs s’approche alors de la voiture, et répond à Sandrine.
A la vue de sa tenue, le mec se demanda quand même ce qui
se passait, je redémarrais, et vis dans le rétroviseur que
le mec était entrain de faire des commentaires sur la vision
qu’il venait d’avoir…
Je demande à Sandrine si ça va et si on peut passer à la phase
suivante. Elle me répond oui, et je cherche donc l’endroit
idéal. C’est un peu plus loin, que je me gare sur un petit
parking, faisant face à un immeuble devant lequel discute
bruyamment un groupe d’Arabes. Nous sortons de la voiture
épiés par les regards des mecs, et devant la tenue de Sandrine,
ce fut un départ de commentaires tous plus chauds les uns
que les autres, Nous traversons le groupe qui se tient dans
l’entrée de l’ immeuble, au passage je leur demande s’il connaissent
l’appartement de Mr XXXX. Il habite pas ici ton mec, et puis
ta meuf si elle se balade comme ça ici elle va se faire violer…
L’ambiance commençait à se préciser. Nous nous retrouvâmes
assez rapidement au milieu de ce groupe d’une vingtaine de
mecs, puis comme ils ne nous voient pas effrayés, le dialogue
s’engage sur un ton plus amical. Puis devient un peu dragueur.
Ils nous demandent ce que l’on cherche dans cette zone, et
nous répondons que nous cherchons des amis qui habitent par
ici, mais nous ne savons pas quelle entrée exactement. On
peut rentrer leur demandais-je, bien sûr répondirent-t-ils
en cœur. Nous franchissons l’entrée, pour nous retrouver dans
le hall puant du rez de chaussée, toutes les odeurs sont bien
représentées, et un grand parfumeur aurait de quoi trouver
de l’inspiration pour sa clientèle de snobs.
Nous sommes suivis du groupe, qui nous encercle toujours.
Certains s’assoient sur les marches qui montent au premier,
d’autres restent debout prêt de nous. Prenant Sandrine par
la main, je commence à gravir quelques marches, puis je m’arrête
pour que les jambes de Sandrine soient à la hauteur des mecs.
Sifflets et commentaires fusent, le plus gaillard du groupe
ose une main sur la jambe de Sandrine, pas de réaction de
sa part, la main monte, accompagnée d’encouragements de ses
amis. Devant cette impudeur, et sa soumission, les mecs sont
un peu décontenancés, mais commencent à s’organiser pour ne
pas être en reste.
Cette fois la main d’Hamed a disparu sous la jupe de Sandrine,
il enfonce ses doigts sans retenu dans le ventre de Sandrine.
A sa main se joignent d’autres mains, et Sandrine se retrouve,
les jambes écartées, caressée par toutes ces mains. Je finis
par demander juste pour m’ amuser, vous en avez pas marre
de tripoter ma nana…
La réponse fut presque agressive, si elle veut pas se faire
tripoter, elle a qu’à pas se balader à poil dans le quartier.
J’ai jeté sans le vouloir un froid dans le groupe. Je souris
et demande où conduit cette porte là bas. Aux caves, mais
on vous conseille pas d’y aller, ça craint. Ca craint quoi
demandais-je ? Si vous descendez la bas, ta nana va se faire
violer…
Je prends alors Sandrine par la main et nous nous dirigeons
vers la porte, je l’ouvre et aperçois des escaliers qui descendent.
Après un œil sur Sandrine qui me sourit, nous nous engageons
dans l’escalier. Ce fut le départ des hostilités, le groupe
nous suivit, et après avoir longé un couloir sombre, nous
nous retrouvons dans ce qui devait être une cave, ou un dépôt,
éclairé par un vasistas, les murs blanchis à la chaux. C’est
alors que le leader du groupe nous dit : "Elle est belle
ta meuf, on va la sauter qu’elle va s’en souvenir…"
Puis joignant le geste à la parole, il s’approcha de Sandrine,
se colla contre elle, et passa à nouveau sa main sous sa jupe,
seulement cette fois, il lui remonta sa jupe jusqu’aux hanches,
montrant à tous son sexe et ses fesses. Devant notre silence
consentant, il déshabilla cette fois Sandrine, en quelques
secondes, ne lui laissant que ses chaussures et ses bas. La
vision de Sandrine nue dans ce sous-sol, au milieu de ce groupe
avait quelque chose de terriblement érotique. Le mec sortit
son sexe en érection, sans se donner la peine d’ enlever son
pantalon, il appuya sur les épaules de Sandrine pour que celle-ci
s’agenouille. Sandrine résista, et le mec lui mit alors une
méga baffe, en lui disant : "Suces salope".
Faisant un mouvement de protestation, je fut tenu par quatre
d’entre eux. Celui qui venait de gifler Sandrine me regarda
et me dit tu vois cette bite, je vais lui la fourrer dans
le ventre à ta salope. Sandrine se mit alors à genoux, et
prit la bite du mec dans sa bouche à la plus grande joie des
participants. Elle le suça comme une pro, le léchant, le prenant,
lui massant les couilles énergiquement, et pendant ce temps,
les autres baissèrent leur pantalon, et certains voulant être
plus libre de leurs mouvements l’enlevèrent carrément. Il
se forma un cercle autour de Sandrine, de vingt bites toutes
droites, attendant leur tour. Le premier sentant qu’il allait
jouir, passa son tour au suivant, et ainsi de suite. Sandrine
fit ainsi le tour, suçant ces bites impressionnantes et gorgées
de jus de couilles.
Puis une espèce de remu ménage se déclara, ils se mirent à
parler en arabe, et certains se dirigèrent vers le couloir
des caves. Puis en Français, le chef du groupe dit à un de
ses comparses, va prévenir Amid….
Quelques instants plus tard, ceux qui étaient partis revinrent
avec une espèce de table, il firent allonger Sandrine dessus,
nous nous regardâmes, et une lueur de satisfaction nous traversa
sans que nous n’ en laissions rien paraître, laissant à nos
amis l’impression qu’ils violaient Sandrine. Un d’eux s’approcha
de Sandrine, et se glissa entre ses jambes, deux autres prirent
alors les chevilles de Sandrine et lui écartèrent les cuisses.
Dans cette position, le mec enfila dans le ventre de Sandrine
sa bite veineuse et circoncise. Feignant de résister, Sandrine
essaya de se dégager, ce qui lui valut quelques baffes, un
d’eux la prit par les cheveux, et celui qui l’a prenait s’enfonça
encore plus. Il faut dire que Sandrine ne détestait pas un
peu de violence, si elle était retenue, ce qui était pour
l’instant le cas. Evidement personne n’avait de préservatif,
je leur fit remarqué, qu’ils pourraient bien en mettre, un
d’eux me regarda l’œil mauvais et me dit : "T’inquiète
pas, on va te la sauter bien à fond ta pute, comme ça vous
aurez plus envie de venir nous allumer…."
Sur ce, le premier d’entre eux commença à grogner, annonçant
son éjaculation, puis il accéléra son mouvement, et enchaîna
par des grands coups plus espacés, se vidant les couilles
dans le ventre de ma copine, lorsqu’il sortit son sexe, une
coulée de sperme pendait de sa verge brillante, pas de doute,
ils la prenait bien à fond, les mecs se succédèrent comme
dans un film de cul, les commentaires avec, ceux qui ne se
vidaient pas dans son ventre le faisaient dans sa bouche,
Sandrine devait apprécier, car elle ne laissait rien perdre
de leur sperme. De temps en temps elle me regardait, elle
commençait à être couverte de sperme, et son ventre devait
se remplir car à chaque nouvelle pénétration, il en coulait
des filets.
C’était très excitant, puis un brouhaha se fit entendre venant
des escaliers, un guetteur annonça l’arrivée d’Amid, mais
celui-ci n’était pas seul. Prévenu de se qu’il se passait,
ils avaient appelé leurs potes, et c’est des groupes entier
qui arrivaient maintenant. Il y en avait partout, ils étaient
tellement nombreux qu’on ne pouvait pas tous les voir, certains
étant obligés de rester dans les escaliers. Des commentaires
hard se firent entendre : "Elle est bonne ? Putain, c’est
une vrai salope cette meuf, regarde comme elles les écarte…"
J’ en passe et des meilleurs. Depuis l’arrivée des nouveaux,
les positions changèrent, cette fois Sandrine fut prise en
sandwich, et la sodomie se joignit au reste. C’est trois par
trois que les mecs y allaient cette fois, se vidant dans tous
les orifices, certains pour éprouver encore plus de plaisir
j’imagine, s’enfonçaient dans la bouche de Sandrine après
l’avoir sodomisé. Le gang bang était à son top. Je me demandais
si Sandrine pourrait satisfaire tous les mecs présents. A
vue de nez, ils étaient une bonne centaine, ils devait en
rester 70 qui n’avaient pas encore touché Sandrine, elle avait
encore de quoi faire. L’ambiance était quand même plus au
viol qu’ au gang bang, les mecs arrachaient les bas de Sandrine,
sans aucune gène, et sans réserve dans leur commentaire, l’un
d’eux se mit en devoir, de découper ses vêtements qui traînaient
par-terre.
Cette fois elle n’avait plus que ses chaussures qui tenaient
encore debout. Dans quel état allions nous ressortir de ces
caves ? Mais pendant ce temps, les mecs continuaient à se
succéder, Sandrine paraissait enduite de crème de bronzage,
tant elle était couverte de sperme. De ses doigts, elle cherchait
du sperme, et se les léchait ce qui me fit pensait qu’elle
assurait encore. Un mec la fit relever, et l’arc bouta devant
la table, il s’enfonça en elle par derrière, dans cette position
debout, du sperme s’échappait de son ventre comme d’une bouteille,
de grosses coulées entremêlant tous les spermes, puis une
coulée gélatineuse très épaisse, resta pendante entre ses
jambes, elle balançait au rythme du mec qui l’enculait, puis
se détacha et vint se coller sur sa cuisse. Le mec jouit à
son tour sur ses fesses, puis la reprit histoire de bien montrer
aux autres qu’il l’avait possédé à fond. Certains l’imitèrent,
et d’autres la baisèrent plus classiquement. Un d’entre
eux la pris debout dans ses bras comme pour un slow, et ondula
comme s’il y avait de la musique. La seule différence, c’est
que son sexe s’enfonçait entièrement dans le ventre de Sandrine.
Il lui massait les fesses en pressant pour mieux s’enfoncer,
et commença à lui mettre des petites claques sur les fesses.
Puis de plus en plus fort, les autre se joignant à lui pour
ce succéder dans cette fessée collective. Les coups étaient
maintenant violents et sans retenu, Sandrine criait parfois
et demandait qu’on arrête, ce qui ne fit qu’empirer les choses,
les autres, la sentant trop consentante, avait décidé d’agir
en violeur. Puis excités par la situation et la facilité,
les claques devinrent des coups de poings, d’abord sur les
fesses, puis montèrent au visage, elle se faisait cogner comme
dans une bagarre de rue.
Il devait rester une vingtaine de mecs à passer avant de voir
la suite des évènements, évidemment nous n’avions pas prévu
une telle escalade de violence, mais ni elle ni moi ne pouvions
rien tenter pour le moment. Je dois l’avouer, voir ma copine
se faire violer devant mes yeux m’excitait beaucoup, ses lèvres
suçant les sexes étaient un vrai appel au viol, ses longs
cheveux étaient englués de sperme, elle avalait le jus des
mecs directement, en continuant de les pomper. Puis enfin
nous arrivions au dernier, quand un nouveau venu fit son apparition,
ce dernier accompagné d’un chien de forte taille, intima l’ordre
à Sandrine de se mettre à quatre pattes.
Craignant encore une avalanche de coups, Sandrine s’exécuta,
le mec s’avança, et fit approcher son chien, il l ’aida à
monter sur le dos de Sandrine, et le chien suivant son instinct
se mit à bander, sous les regards hilares des mecs, le chien
s’enfonça dans le ventre de Sandrine, celle-ci se laissant
faire, le chien accéléra son mouvement, puis comme avec une
chienne de sa race, il descendit, en se tournant sans sortir
de son ventre, ils étaient collés cul contre cul, le chien
probablement entrain de se vider, et Sandrine attendant la
libération. Lorsque le chien avança, son sexe aussi gros que
celui d’un mec fit un floc accompagné d’une coulée de sperme,
on ne sut jamais si c’était le sien ou celui d’un des cent
mecs qui s’était vidé auparavant.
Le maître du chien en profita pour se faire sucer lui aussi,
puis saisit Sandrine par les cheveux, et lui tira la tête
en arrière. C’est devant sa bouche qu’il se vida, laissant
couler dans la gorge de Sandrine son jus baveux. Puis quelques
cris éclatèrent et en quelques secondes, l’endroit se vida
des personnages présents. Sandrine se releva enfin et vint
se blottir contre moi. Comme à chacun de nos fantasme, je
lui demandais comment elle avait trouvé. Elle m’avoua avoir
tout aimé, même les coups, le chien, l’ humiliation que les
mecs lui avait infligée. Je ne pouvais détacher mon regard
de son corps nu et ruisselant de sperme, elle puait mais s’en
était excitant. Comme d’habitude après la réalisation d’un
fantasme, je la pris à mon tour, j’eus l’impression de m’enfoncer
dans un bocal d’huile tellement son ventre était rempli de
sperme, mais le mien vint rapidement se rajouter aux autres,
et après notre dernière jouissance, nous décidons de partir.
Le problème c’est que Sandrine n’avait strictement rien à
se mettre, pour se rendre à la voiture, je lui proposais d’enfiler
mon tee-shirt, mais elle refusa, elle remonta nue jusqu’à
la porte de l’immeuble où se tenaient le groupe de tout à
l’heure. En passant devant eux, ils nous déclarèrent que si
elle en avait encore envie, on avait qu’à revenir. Sandrine
ne dit rien, et c’est accompagnés de leur ricanements, que
nous regagnâmes la voiture. Sandrine avait des hématomes un
peu partout, elle se laissa aller en arrière sur son siège,
et ferma les yeux revoyant pour elle-même ce qu’elle venait
de vivre, moi je pris le volant pour le retour, et de la main
droite, j’ étalais son lait à bronzer uniformément sur son
corps, dernier souvenir de notre rencontre exotique…