Je
m'appelle Valérie, j'ai 35 ans et suis plutôt
jolie. Mariée depuis 9 ans avec Frédéric,
je n'ai jamais ressenti le besoin de le tromper.
Pourtant à l'occasion d'un incentive professionnel,
en juin dernier, je suis partie à Cuba pendant 4 jours
pour accompagner mes clients.
C'était la première fois que je quittais mon
mari aussi longtemps et qu'une telle distance nous séparait.
J'étais très contente de partir sur une destination
aussi exotique. Frédéric me fit des adieux touchants
et dans le même temps je le sentis inquiet.Était
ce une prémonition de sa part ?
Arrivée à l'hôtel, nous avons pris un
"mojito" avec nos clients. C'est à ce moment
que j'aperçus celui qui allait me faire chavirer la
tête. Immédiatement, il m'a plu. Je ne saurais
expliquer pourquoi. Très vite nous avons fait connaissance.
La quarantaine, yeux bleus, il avait beaucoup de prestance.
Bref, le style que j'aime. Très Vite j'ai eu envie
de lui comme jamais cela m'était arrivé depuis
longtemps. Néanmoins je refoulais au début l'idée
de coucher avec lui.
Deux jours passèrent, nous étions sans arrêt
l'un avec l'autre, attirés comme deux aimants. Cependant
rien ne s'était produit. J'avais du mal à dormir
tant sa pensée m'obsédait. J'éprouvais
alors le besoin de me soulager en solitaire pour me décontracter.
Mais cela ne me suffisait pas. Des pensées obscènes
du corps de Patrick me traversaient l'esprit. J'en éprouvais
de la gêne et aussi beaucoup de plaisir. Je fantasmais
complètement sur lui.
Le troisième soir fut le bon. Après le dîner,
alors que nous flânions au bord de la piscine, il me
prit dans ses bras et m'embrassa. A partir de cet instant
tout alla très vite. Sans me poser de question je répondis
"oui" lorsqu'il me proposa d'aller dans sa chambre.
Très rapidement nous fûmes nus sur le lit et
il prit la direction des opérations. Il me caressa
le corps avec douceur effleurant mes seins et mon sexe, m'embrassant
à pleine bouche. J'étais trempée. Lorsqu'il
mit un doigt dans ma chatte, je ressentis un plaisir que je
n'avais pas ressenti depuis très longtemps. J'écartais
mes cuisses et soulevais mes fesses pour coller sa bouche
sur mon intimité. Je voyais une partie de sa tête
lovée contre ma toison brune. J'eus à ce moment
envie de serrer sa verge entre mes mains. Elle était
dure et longue, différente de celle Frédéric.
Il commença à me lécher depuis l'anus
jusqu'à mon clitoris. Sa langue était large
et me fouillait avec minutie. Je n'en pouvais plus. Je pris
mes deux mains et j'écartais les lèvres de ma
chatte pour lui permettre de mieux me sucer. C'était
bon. Sa langue ensuite s'attarda sur mon bouton que je sentais
enflé par le désir pendant que ses doigts fouillaient
ma petite grotte. Je me disais dans la tête que c'était
bon de s'abandonner dans les bras d'un autre tout en me disant
que j'étais aussi une belle salope.
Je jouis très vite. Il se redressa et m'offrit sa queue.
Son gland était gros. Je me mis à le sucer avec
délectation tout en caressant ses bourses. Elles étaient
dures et rondes pleines de désir. J'aimais son odeur.
Il me prit le menton avec sa main et releva ma tête.
Ses yeux croisèrent les miens. Je vivais un grand moment
de plaisir et il le savait.
Je ne l'ai pas senti s'enfoncer en moi. Jambes écartées
au maximum, les bras relevés derrière la tête,
je me laissais posséder par cet homme sans honte aucune
ni remords c'était trop bon. Cette bite qui me pénétrait
n'était pas celle de Frédéric mais celle
d'un presque inconnu qui me faisait du bien et me désirait
ardemment. De temps à autre sa bouche me suçait
goulûment mes mamelons. Comme il était silencieux,
je m'enhardis à lui demander de me parler de façon
crue. J'avais envie qu'il se lâche complètement
pour mon plus grand plaisir et aussi parce que cela m'excite
terriblement d'entendre un langage obscène. "
Très bien " me fit il comprendre sans dire un
mot. Il se retira alors et me retourna. D'une main il prit
son membre qui butta dans mon intimité à la
recherche de mon petit trou que j'imaginais déjà
bien dilaté par l'excitation. J'imaginais ma chatte
offerte à ce membre qui allait désormais m'empaler.
J'étais à sa merci. Avec l'autre main il saisit
l'intérieur d'une de mes fesses et les écarta.
D'un violent coup de reins, sa queue s'enfonça dans
ma chatte. Son rythme se mit à s'accélérer.
Il me traita de Salope, me parla de ce qu'il me faisait avec
sa queue. J'aimais entendre cela. Je sentais ses assauts de
plus en plus rapides qui claquaient sur mes fesses. Je sentais
que ma croupe devait l'exciter terriblement. Je le sentais
glisser en moi. Je mouillais abondamment. Il me défonçait
et c'était divin.
Je n'en pouvais plus. Je me mis à jouir plusieurs fois.
Je ne le sentis pas venir. Puis nous nous sommes endormis.
Tard dans la nuit je regagnais ma chambre. Je venais de tromper
Frédéric et pourtant j'étais bien. Je
me sentais femme.
Repue, j'ai vécu mon dernier jour comme sur un nuage.
Nos regards se croisèrent encore une fois dans la journée
mais l'excitation était passée.
Dans l'avion, nous voyageâmes séparément.
J'appréhendais le retour sur Paris. Comment allais-je
désormais regarder mon mari ? Je n'avais eu aucune
raison de le cocufier.
Dans la salle des bagages à l'arrivée, nous
échangeâmes Patrick et moi un dernier regard
complice.
Puis nous poussâmes nos chariots en direction de la
sortie. La porte s'ouvrit et je vis en plein milieu Frédéric
derrière la barrière occupée à
bavarder avec une jolie brune à peu prés du
même âge que moi.
Je vis à ce moment qu'il lui donnait une carte. Puis
il m'aperçut. Il parut gêné. Patrick passa
devant moi.
C'est alors que je vis que la brune était la femme
de Patrick. Dès qu'elle vit Patrick, elle lui sauta
au cou. J'en fis autant à Frédéric.
Puis nous nous éloignâmes très rapidement.
C'est alors qu'en cherchant du regard une dernière
fois Patrick, Je vis le regard de Frédéric et
de cette brune. Allaient ils vivre la même chose que
moi.
C'est alors que je me sentis jalouse et mal à l'idée
qu'il puisse éprouver un plaisir aussi "bestial"
que je venais d'éprouver.
J'en crève encore aujourd'hui de savoir s'ils l'ont
fait ou pas.
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