Rien
ne me destinait à l'infidélité, si ce
n'est quelques inévitables phantasmes que l'on évacue
seul par une bonne masturbation... Et pourtant...
Il y a deux mois, je dus me rendre en déplacement professionnel
au Havre, pour trois jours. Cela ne m'enchantait guère,
étant plutôt casanier. Il fut donc convenu avec
ma belle sur, Caroline, que je logerai chez elle durant
ces quelques jours.
Caroline est une jolie jeune femme de 25 ans, très
bourgeoise, mais charmante. Je l'ai toujours trouvée
très attirante. Poitrine assez "banale",
elle est très mignonne et possède des jambes
et un petit cul à faire pâlir d'envie tous les
hommes de la planète. Mariée et mère
d'une petite fille, elle est éloignée depuis
huit bons mois de son mari, frère de ma femme, en déplacement
pour un an à l'étranger.
Comme convenu, j'arrivai le premier soir, après une
journée de boulot plutôt décevante, pour
l'heure du dîner. Caroline sembla ravie de me retrouver
et sans doute très heureuse de casser la monotonie
d'une vie de jeune mère seule au foyer.
On se mit à table rapidement après avoir couché
ma petite-nièce Christine. Le repas fut délicieux.
Nous échangions des nouvelles de nos petites familles
respectives. Rapidement, elle en vint à me faire part
de la difficulté qu'elle avait à vivre seule
depuis de longs mois. J'essayais autant que possible de lui
remonter le moral, chose pas vraiment aisée, rien n'y
faisait. Je ne pouvais que comprendre : Absence de partage
avec son mari, plus de papa pour Christine, et puis, au détour
d'une phrase, comme un aveu arraché : "Et puis,
je ne suis pas de bois. Eric me manque tant que je rêve
la nuit de nos longues étreintes...".
Je me rendis alors soudain compte que son regard avait changé
depuis un petit moment. J'avais l'impression d'être
dévoré des yeux. Je ne pus m'empêcher
de la détailler : Chemisier blanc, jupe droite et collants
(ou bas...) noirs, elle n'avait pas changé son look
de jeune bourgeoise. Ce qui m'attira l'il, c'est que
je me rendis compte qu'à travers son chemisier blanc,
ses seins pointaient fièrement vers le ciel... Décidément,
me dis-je, elle est vraiment en manque.
Le repas se termina rapidement, nous sommes passés
au salon pour finir la soirée de manière sympathique.
Je la sentais langoureuse, féline. Elle croisait et
décroisait les jambes devant moi, me laissant voir
haut ses cuisses. Je tentais de garder la tête froide,
mais décidais d'abréger la soirée.
Prétextant l'heure tardive et la fatigue, je me levais
donc lui souhaitant bonne nuit et regagnais ma chambre.
Je fus réveillé au bout d'une bonne demi-heure
par des gémissements étouffés. Etant
à côté de la chambre de la petite, je
crus immédiatement qu'elle venait de faire un cauchemar.
Lorsque j'ouvris sa porte, je ne pus que constater qu'elle
dormait à poings fermés. C'est alors que je
m'aperçus que la porte de Caroline était entrebâillée,
et que c'était de là que provenaient les gémissements.
Je poussais la porte lentement, et fut stupéfait de
la vision que la lumière de la table de nuit me renvoya.
Caroline était allongée sur le dos, les jambes
repliées et écartées, le chemisier ouvert
sur un soutien-gorge en dentelle blanche. Sa jupe était
remontée jusqu'à ses fesses, laissant apparaître
de jolis bas noirs et une culotte assortie à son soutien-gorge.
De la main gauche, Caroline se caressait les seins, la droite
était perdue dans sa culotte et accomplissait des mouvements
de va-et-vient clairement à l'origine des gémissements
de moins en moins discrets entendus tout à l'heure.
Je sentis ma verge se durcir, se dresser. En trente secondes,
mon érection était telle qu'elle me faisait
mal. Lentement je m'approchais du lit. Son visage exprimait
un vif plaisir. C'est au moment où je baissais mon
short qu'elle ouvrit les yeux. Elle s'arrêta net et
voulut se cacher, mais son regard se fixa sur mon membre dressé
fièrement devant elle. Caroline était figée,
comme hypnotisée par la vision de ce dont elle rêvait
depuis tant de semaines. Elle me sourit et s'assis en face
de moi, au bord de son lit.
- Je suis sûre que cela sera nettement plus agréable
avec ça... dit-elle en prenant ma verge dans sa main.
Lentement, elle commença un mouvement de va-et-vient
vertical. Ma verge durcie encore. Caroline ouvrit la bouche,
et se mit à lécher mon vit de bas en haut, comme
un esquimau. Je ne pus m'empêcher de gémir de
plaisir. Elle finit par gober intégralement ma queue.
Je pris sa tête entre mes mains et lui imposa un rythme
de plus en plus soutenu. Elle semblait prendre du plaisir
à me voir ainsi à la merci de sa langue. Je
ne pus résister bien longtemps. Elle me sentit venir
et accéléra elle-même le mouvement, me
malaxant les testicules avec sa main libre. Finalement, dans
un râle dont je ne me serais jamais cru capable, ma
verge enfla, et cracha ma jouissance en de longs jets épais.
Caroline me pompait comme une experte, elle avala chacun d'entre
eux avec délectation, puis me nettoya la verge avec
application.
Caroline se releva et nos bouches s'unirent pour un baiser
fougueux. Je l'allongeai sur le lit et commençai à
caresser lentement ses cuisses galbées de noir. Plus
mes mains remontaient, plus ses jambes s'écartaient.
Son souffle s'accélérait. Arrivé en haut
de ses bas, à l'endroit où la peau réapparaît,
ma langue prit la place de mes mains. Elle se faufila jusqu'à
la lisière de sa culotte de dentelle blanche qui laissait
voir ses poils pubiens et une large tâche, preuve de
son excitation. Délicatement, je la retirais. Mes yeux
se fixèrent sur son sexe ouvert par l'attente. Je commençais
alors un lent travail de monter en jouissance, ma langue titillant
son clitoris, s'immiçant entre ses lèvres, dans
son intimité chaude et mouillée. Ses gémissements
se faisaient à nouveau de plus en plus expressifs.
Je fus surpris, lorsque dans un soubresaut, elle me plaqua
la tête entre ses cuisses en laissant échapper
des petits cris stridents. Je reçus dans la bouche
des flots de cyprine. Son orgasme fut violent et rapide.
Lorsqu'elle se calma, je remontais vers ses seins. Nous n'avions
pas encore échangé un mot. Son soutien-gorge
valsa en une minute, et je pus pétrir ses deux mamelles,
sucer ses tétons. Attrapant ma verge qui avait repris
toute sa vigueur, elle débuta une douce masturbation,
prémices de notre remontée vers le plaisir.
Celui-ci revint vite. Entre deux halètements, elle
me souffla "Viens vite, remplis-moi, je veux être
à nouveau emplie d'une verge". Elle ouvrit encore
plus grand les cuisses, je me glissais entre ses jambes si
douces et posais mon gland à l'entrée de son
vagin. Elle ondulait et tentait de le faire glisser en elle.
Lentement je m'enfonçais. Centimètre par centimètre,
chaque poussée lui faisait lâcher un profond
gémissement et ouvrir la bouche, comme si j'allais
voir ma queue en sortir... Bientôt je fus au fond. Elle
referma ses cuisses sur mon dos. Je commençais de lents
va-et-vient, sentant ses pieds taper sur mes reins à
chacun de mes coups de buttoir. Très rapidement le
plaisir arriva. Caroline accéléra le rythme
en venant au devant de mes coups de reins, elle gémissait
en continu. J'avais l'impression de déflorer une pucelle.
Elle se déchaînait, sa libido, frustrée
depuis huit mois, refaisait surface. Ses gémissements
se transformèrent en cri "Encore, encore".
Finalement elle atteint l'orgasme, ses mains poussaient sur
mes fesses pour tenter de me faire pénétrer
plus avant. Je me mis à la labourer comme un forcené
lorsque je sentis mon plaisir arriver. Mon éjaculation
lui provoqua un nouvel orgasme long et fort.
Elle resta empalée sur ma verge pour le reste de la
nuit...