Cette
histoire s'est déroulée il y a près de
12 ans. J'avais 18 ans et me trouvais avec un ami à
une soirée anniversaire. La soirée rassemblait
plusieurs camarades de classe et l'ambiance était plutôt
ennuyeuse, les filles trop jeunes à mon goût.
Vers 23 h les parents de mon ami avaient convenu de nous ramener
en auto. Nous étions en effet à près
d'une heure de route de nos domiciles respectifs.
La nuit était froide et humide, un orage crachait une
pluie grasse sur toute la région. Les parents débarquèrent
enfin dans une grosse berline. Le père, un type peu
bavard à la mine austère, ne lâchait pas
son volant. La mère, une grande brune plutôt
jolie, vint à notre rencontre. L'alcool m'avait émoustillé
et je fus saisi à la vue de ses hanches larges, ses
seins lourds qui se balançaient dans sa robe de soirée.
Je cachais mon émotion et suivis mon ami vers la voiture.
Mon ami grimpa sur le siège avant et sa mère
vient s'asseoir près de moi sur la banquette arrière
tandis que le père manœuvrait déjà,
pressé de rentrer chez lui.
Dans la voiture nous étions tous silencieux, à
la fois fatigués par notre soirée et fasciné
par l'orage qui frappait les vitres. Un tonnerre effrayant
suivait chaque éclair. Je vis rapidement mon ami s'assoupir
tandis qu'au volant le père faisait tous les efforts
possibles pour fixer la route.
Je jetais un coup d'œil vers la vers la mère.
Elle tremblait un peu sous l'effet d'un courant d'air froid
qui soulevait sa robe. Elle tournait la tête vers la
fenêtre. J'en profitais pour reluquer sa poitrine. Sa
robe de soirée laissait apparaître par intermittence
ses seins, solidement tenus par un bustier blanc.
Je sentais monter une douce érection.
Sa main était posée au creux de ses cuisses,
tirant le tissu à l'intérieur de ses jambes
et laissant surgir sa jambe nue.
Rouge de honte je détournais le regard et essayais
de contenir mon érection. Le tapage des gouttes sur
le toit de la voiture et la chaleur des radiateurs commençaient
à m'engourdir.
Je jetais à nouveau un regard appuyé. Sa tête
se tourna vers moi et elle me sourit.
"tu n'as pas froid me?" dit-elle. J'opinais de la
tête, un peu gêné, l'œil attiré
vers son buste.
Elle souris à nouveau.
Un regard à l'avant de la voiture - aucun mouvement
- et elle vint d'un coup de rein blottir ses hanches contre
moi. Je sentis au travers de la toile de mon pantalon la peau
froide de sa jambe.
"on gèle ici me glissa-t-elle doucement"
Tirant son long manteau de la plage arrière de l'auto
elle l'étendit comme une couverture sur nous deux.
"et voilà" dit elle avec une petite moue
complice, ses lèvres rouges et charnues à une
vingtaine de centimètres de mon visage.
Il n'y avait rien d'ambigu dans son geste, elle se souciait
simplement de moi comme une mère mais je n'en menais
pas large avec mon érection qui tendait douloureusement
mon pantalon. Je ne dis rien. Sous le manteau sa main se reposa
sur la mienne. Surprise par le contact de la peau, elle la
retira brusquement, prenant peut être conscience de
la situation.
Ensuite il ne se passa plus rien pendant une quinzaine de
minutes. Nos corps appuyés l'un contre l'autre s'échauffaient
mutuellement. Je faisais semblant de dormir, la tête
contre la vitre.
Pour se mettre à l'aise elle s'affaissa un peu posant
sa tête au creux de mon épaule, une main sur
mon torse. Elle cherchait à s'assoupir. Mon bras gauche
se retrouva presque libre autour de ses épaules. Petit
à petit je le libérais complètement.
Aïe ! ma main se posa naturellement à la naissance
de son sein gauche, pile dans l'échancrure de sa robe.
Je ne bougeais plus, rouge d'audace, je gardais les yeux fermés.
Elle ne réagissait pas.
Des images passaient dans ma tête. La mère de
mon meilleur ami près de moi. Cette femme à
l'allure bourgeoise m'avait toujours attiré avec ses
formes généreuses. Mais la force de l'interdit
avait toujours pris le dessus et je n'avais jamais vraiment
osé fantasmer sur elle.
Un soupir, elle somnole. Je sens sa main qui glisse du torse
vers ma ceinture. Deux de ses doigt se heurtent à la
bosse de mon pantalon. Je ne bouge pas. Cinq minutes se passent.
Je bouge un doigt qui caresse son sein d'un geste naturel.
Elle sursaute. Je m'immobilise et soupire, feignant de dormir.
Sous mes paupières je vois que ses yeux sont ouverts.
Elle est surprise de la situation mais n'ose pas bouger. Devant,
rien, mon ami dort, le père fixe la route. L'orage
se déchaîne couvrant les bruits dans la voiture.
Au bout de quelques minutes j'ai la surprise de sentir sa
main qui effleure et couvre complètement la bosse formée
par mon sexe. Elle hésite, c'est le moment crucial,
elle peut encore changer de position et sauver la face. Ni
vu ni connu , cela restera un souvenir.
Je n'en reviens pas! je sens sa tête qui glisse lentement
sur mon torse et s'immobilise à mi hauteur. Le manteau
nous couvre toujours et s'arrête au niveau de son nez.
Sa main s'agite et je sens ses doigts qui me déboutonnent,
lentement. Elle est fébrile mais insiste. Un, deux,
trois boutons.
Délicatement elle fait surgir mon sexe du caleçon.
Je la sens qui tâte du bout des doigts pour en évaluer
la consistance et la taille, à l'aveugle. Mon sexe
est assez gros, justement, pas très long mais assez
épais. Elle lâche un curieux petit grognement
de surprise avant de commencer à me caresser doucement.
Je bande dur mais je suis à la fois complètement
terrifié: que se passera-t-il si le père ou
mon ami se retourne. J'imagine tous les scénarios mais
les mouvements de sa main m'empêche de débander.
Elle empoigne doucement mon sexe pour le presser. Sa tête
glisse lentement, sans bruit et disparaît sous le manteau.
Seuls ses cheveux dépassent et repose sur ma poitrine.
Le mouvement l'oblige à allonger ses jambes vers l'autre
cote de la banquette arrière et à s'allonger
ce qui achève de libérer ma main que je n'ose
bouger. Du coup celle ci glisse naturellement sur sa poitrine
épousant un sein .
Je suis tétanisé.
Je sens ses lèvres qui effleurent mon gland. Elle prend
mon sexe dans sa bouche. Un peu. La chaleur de sa bouche se
transmet à ma chair. Sa main me caresse toujours puis
vient serrer la base de mon sexe , comme un anneau ce qui
achève de le tendre et le grossir. Je sens sa langue
qui se glisse et ses lèvres qui avancent, centimètres
après centimètres. Mon sexe est presque entièrement
dans sa bouche, ouverte au maximum. Je sens qu'il est trop
gros pour elle et elle commence à pousser de petits
gémissements étouffés . Elle frissonne
de plaisir à sentir mon sexe qui emplit sa bouche .
Son corps commence à remuer doucement.
Je ne bouge toujours pas
Je sens qu'elle s'abandonne tout en s'interdisant de faire
le moindre bruit.
Sa tête se releve brusquement et j'entends un bruit
de ventouse au moment ou ma verge sort d'entre ses lèvres.
Par dessus le manteau elle jette un coup d'œil devant.
Les autres n'ont rien entendu, le bruit de l'orage masque
toujours les bruits.
Sans attendre elle replonge sur mon sexe et cette fois ci
entame une longue succion de haut en bas. Elle presse ses
lèvres pour sentir chaque parcelle de ma queue.
Je n'y tiens plus, je décide de bouger ma main pour
la plaquer brutalement sur sa tête. C'est la surprise.
Elle s'immobilise un instant mais reste en place.
Je décide de presser sa tête sur mon sexe pour
qu'elle reprenne son mouvement. Je sens que je vais éclater.
Elle comprend et accélère son mouvement pendant
que je caresse ses cheveux. Elle engloutit mon sexe tout en
pivotant sa tête. Sans un bruit je lâche tout
d'un coup plusieurs long jets de semence dans sa bouche. Elle
cesse ses mouvement et je sens qu'elle jouit de chaque traits.
Quand elle réalise que je ne bouge plus elle passe
sa langue le long de ma verge, comme pour une ultime toilette.
Enfin elle leve sa tete et tend son visage vers moi , je sens
son haleine chaude mais surtout je vois son regard, presque
fou, halluciné de notre audace. Son cœur bat à
tout rompre.
Je me reboutonne prestement pendant qu'elle se détourne.
Elle s'est allongé de l'autre cote et n'a plus bougé
jusqu'à la fin du voyage. Nous n'avons échangé
aucun mot.
Il n'y a jamais eu de suite à cette aventure, après
mes études j'ai quitté la région et je
n'ai plus revu mon ami. Je garde le souvenir de ce voyage
pour toujours.