La
grande surface où je vais fréquemment faire
mes courses a récemment été refaite de
fond en comble, et n'a bien sûr pas été
fermée pendant cette période, bien que les désagréments
inhérents à de tels évènements
aient poussé la plupart des clients habituels à
changer de crémerie pendant cette période.
J'y allais de préférence en milieu de matinée
ou d'après-midi, car c'était là que les
rayons et les caisses étaient le plus tranquilles,
et c'est exactement ce que j'ai fait en ce radieux jeudi,
mon panier à la main et mon walkman sur les oreilles.
Alors que je me promenais parmi les gâteaux apéritifs,
j'ai remarqué un jeune homme de mon âge qui me
fixait.
Il était plutôt bien habillé, et avait
fière allure, ce qui n'était pas pour me déplaire.
Il m'a souri, et je lui ai rendu son sourire, ce qui ne coûtait
rien. Il a continué de fouiller parmi les chips et
divers crackers, tandis qu'ayant terminé avec ce rayon
je me dirigeais vers les yaourts.
Sans penser davantage à lui je me suis plongée
dans la dure tâche de sélectionner ma pitance,
et au bout de quelques minutes je l'avais totalement oublié.
Quelques ménagères poussaient ça et là
leurs caddies, mais l'endroit était vraiment plus désert
que jamais. Les caissières devaient jubiler.
J'ai soudain senti quelque chose me frôler, et me retournant
j'ai vu le même mec qui m'avait rejointe. Sans s'arrêter
il a tourné la tête pour m'adresser un sourire
plus ravageur encore et s'est posté à quelques
mètres de moi, devant les crèmes au chocolat.
Ses regards constants finissaient par me mettre mal à
l'aise, et aussi par me donner des envies des plus perverses.
Je lui souriais parfois, faisant mine de ne pas le voir le
reste du temps, et je remplissais peu à peu mon panier
de victuailles.
La fraîcheur du rayon faisait durcir mes tétons
et j'ai vite remarqué que les yeux de mon admirateur
ne les lâchaient pas. Me cambrant, je n'ai pu résister
au plaisir d'améliorer un peu le spectacle en rejetant
ma poitrine en avant. Jetant un il à son pantalon
j'ai remarqué qu'il bandait distinctement.
Le jeune homme s'est rapproché de moi, et se plaquant
sur mon côté gauche il a posé une main
ferme sur ma fesse droite.
Le contact de sa main sur ma peau à travers le tissu
m'a semblé très électrique, et j'ai réprimé
un tremblement. Ses doigts ont lentement dévié
vers mon entrecuisse, et se sont arrêtée sur
l'élastique de mon slip. Car, oui, je vous l'avouerai
mes chers lecteurs, il m'arrive, assez rarement j'en conviens,
d'en porter.
A cette découverte il a émis un petit claquement
de langue pouvant s'apparenter à de la désapprobation,
et j'ai compris qu'il m'aurait préférée
nue sous ma jupe.
J'ai souri à cette idée: nue sous ma jupe à
me faire caresser devant le rayon yaourts, quelle excentricité!
Un bruit de caddie s'est soudain rapproché. En un éclair
nous nous étions séparés de quelques
mètres lorsqu'une vieille dame est apparue. Elle est
restée environ trente secondeq à hésiter
devant les fromages blancs, et pendant ce temps ma nouvelle
connaissance s'est éclipsé vers le fond du magasin.
Je ne savais pas où j'allais le retrouver, aussi me
suis-je remise à remplir mon panier, me concentrant
à nouveau sur mes courses.
Le bref contact que nous avions partagé avait su il
est vrai m'exciter, comme m'excite généralement
toute aventure sexuelle impromptue, et je sentais mon bas
ventre envahi par une vague impression de désir, non
encore trop virulente, mais délicieusement insistante
néanmoins.
Je savais que ma vulve était chaude et trempée,
et repensant à la rapide caresse que le jeune homme
m'avait faite je songeais combien elle aurait été
meilleure encore si il avait pu se laisser aller librement
à toutes sortes d'inquisition.
Arrivée dans le rayon des nouilles et du riz j'ai été
prise d'une inspiration subite et j'ai vivement retiré
ma culotte, la glissant dans mon sac à main. Elle était
aussi mouillée que je le pensais.
J'ai avancé le long du rayon, et j'ai entendu un bruit
derrière moi. Jetant un il, j'ai reconnu le jeune
homme du rayon yaourts, qui avançait vers moi, l'air
de ne pas y toucher.
J'ai reculé jusqu'au rayon suivant, et j'ai relevé
ma jupe, pour montrer que j'avais saisi son message.
Les yeux fixés sur sa queue je l'ai vue rapidement
gonfler son pantalon, et je me suis approchée jusqu'à
pouvoir poser tranquillement la main dessus.
Elle avait l'air d'une taille imposante, et la sentir ainsi
sous ma paume n'a fait qu'augmenter mon excitation. Je mouillais
de plus en plus, sans savoir comment satisfaire en un tel
lieu mes instincts les plus pervers.
M'attrapant la main mon compagnon m'a entraînée
vers un recoin désert du magasin, l'un des endroits
les plus dérangés par les travaux et par conséquent
désert, hormis quelques bâches et escabeaux.
Me plaquant contre le mur il a posé sa main sur ma
cuisse et l'a lentement remontée vers ma chatte palpitante,
avant d'y enfoncer soudain deux doigts énergiques.
Sous l'intensité de l'attouchement j'ai failli gémir,
mais j'ai réussi à me retenir en me mordant
nerveusement la lèvre.
Ne voulant pas être en reste j'ai posé mon panier
à terre et j'ai fébrilement ouvert sa braguette,
dévoilant un caleçon de soie grise du plus bel
effet.
Je l'ai déboutonné et en ai sorti une queue
énorme, bien droite et bien veinée.
Ses doigts en moi ont remué légèrement,
en une caresse étrange au commencement puis de plus
en plus excitante. Cette sensation de bouillonnement m'a arraché
des soupirs, et j'ai lentement commencé à le
branler, ne quittant pas des yeux cette masse imposante de
chair, offerte à mes caresses avides le temps d'une
étreinte volée.
Ajoutant encore un doigt afin de me remplir bien à
fond, le jeune homme a commencé un mouvement régulier
et puissant de va-et-vient qui me donnait l'impression de
me faire baiser par une grosse queue à la morphologie
un peu bizarre.
J'ai un peu fléchi les jambes afin de pouvoir écarter
les cuisses; j'avais envie de m'ouvrir, de m'écarter,
de recevoir en moi tout ce qu'il voudrait me donner...
A ce moment, un bruit nous a troublés. Relevant la
tête, j'ai vu une femme tourner au coin du rayon, poussant
un caddie déjà bien rempli.
Elle était assez jeune, assez mignonne, mais paraissait
épuisée comme une femme usée trop tôt
par la vie de femme au foyer.
A notre vue elle a rougi violemment et a fait mouvement arrière.
Sans nous troubler, nous avons continué, nous sentant
bien à l'abri derrière notre bâche, moi
qui branlais mon compagnon et lui qui me doigtait avec art.
Soudain j'ai vu dans mon champ de vision une tache sombre
qui s'avançait sur ma gauche. C'était la femme
au caddie, cette fois les mains libres. Elle avançait
silencieusement vers nous, les yeux fous, la bouche entrouverte.
Ses vêtements étaient de mauvais goût,
mais déjà elle glissait une main sous sa jupe,
cherchant à satisfaire les envies que cette vision
avait du lui donner.
Mon camarade ne l'avait pas encore vue.
Je lui ai chuchoté à l'oreille ce qui se passait,
et il s'est tourné vers la femme. Elle a tressailli.
Otant sa queue de mes mains, il l'a dirigée vers elle,
et brusquement elle s'est précipitée à
ses genoux.
Etonnée par la violence de son geste je me suis légèrement
poussée de côté, et je l'ai regardée
engloutir le membre qu'on lui offrait.
A y regarder de plus près elle était loin d'être
laide, tout au plus était-elle désavantagée
par un maquillage ringard et une coiffure terne. Je me suis
agenouillée à ses côtés, et j'ai
commencé à lécher ses lèvres tendues
par l'énorme queue qu'elles entouraient.
Nous nous sommes mises à la sucer ensemble, mélangeant
nos salives et nos langues sur un gland brillant et une hampe
large et délicatement veinée.
Par moment je délaissais un peu cette queue pour embrasser
la nouvelle arrivante, qui paraissait assoiffée de
sensualité et d'émotions fortes.
Tandis que nous sucions ensemble elle avait mis une main sous
sa jupe et se caressait rapidement.
Alors que notre partenaire lui remettait sa queue au fond
de la gorge, ses yeux se sont révulsés et elle
s'est abandonnée à un orgasme dévastateur,
perdant à moitié l'équilibre et prenant
appui sur mon épaule.
A mon tour très excitée par cette vue et ces
bruits je me suis relevée et j'ai empoigné la
bite bien dure de l'homme. Me tournant de façon à
lui montrer mon dos, j'ai caressé mon clitoris de son
gland recouvert de salive et de mouille puis je l'ai dirigé
vers ma chatte qui attendait son heure depuis un moment déjà.
Il a commencé à me prendre très lentement,
pénétrant centimètre par centimètre
dans mon fourreau, sous les yeux de la femme, qui n'a pas
tardé à joindre la langue au regard pour lécher
alternativement mon clito et sa queue qui disparaissait progressivement
en moi.
Ultra-excitée par ce concept, je n'ai pas tardé
à avoir envie de jouir, et j'ai porté mon poing
à ma bouche pour étouffer mes cris.
Le jeune homme ne semblait pas avoir envie d'arrêter
de me limer et continuait ses mouvements, imperturbable.
Au bout de quelques minutes, j'ai joui à nouveau, atteignant
mes limites personnelles en ce qui concernant l'équilibre
et la maîtrise de soi.
Je me suis laissée retomber à quatre pattes
sur le carrelage froid, et j'ai senti aux mouvements de mon
étalon qu'il allait jouir lui aussi.
En un clin d'il, je me suis dégagée de
son étreinte, et j'ai attrapé la tête
de la femme qui se trouvait toujours près de nous,
que j'ai guidée afin qu'elle prenne dans sa bouche
une dernière fois la belle queue de notre amant-surprise.
Après deux ou trois va-et-vient, j'ai fait reculer
sa tête afin que quelques centimètres séparent
le gland des lèvres qui le dorlotaient, et c'est à
ce moment que l'homme a joui, libérant par saccades
de longs jets blanchâtres qui se sont écrasés
sur le visage de notre compagne.
Ensuite je l'ai léchée consciencieusement, ne
laissant plus sur ses joues ni son menton une seule goutte
de sperme, me délectant du nectar tiède autant
que de l'endroit où je venais le recueillir.
Puis je me suis relevée et, sans remettre ma culotte,
je les ai abandonnés là tous les deux, pressée
de terminer mes courses et de rentrer chez moi pour raconter
cette histoire.
Je n'avais pas seulement retiré mon walkman.