En
rentrant à la villa, je me réfugiais dans les
toilettes pour ôter le maillot. Il était 18heures
à peine. Marc était affalé sur le lit
de notre chambre, défiguré, malade. Il avait
dû vomir et ne semblait pas encore en avoir fini. Je
me réfugiais devant la télé, d'un il
distrait, car mes pensées allaient à cet après-midi.
J'en éprouvais une honte certaine, mais aucun regret.
J'obéis même à Max, ne buvant pas, ne
me lavant pas non plus. Puis je me couchais dans la chambre
d'amis où, dans des rêves délirants, je
me soulageais de mes caresses à deux reprises.
Le lendemain, Marc récupérait. Un silence lourd
pesait dans la villa, silence dû à son mutisme,
la honte de son ébriété, mais surtout,
je le sentais, à sa colère jalouse. Je ne disais
mot, n'osant l'affronter. J'avais juste caché le brésilien
des voisins, enfilé un maillot bien plus sage qui cachait
mes fesses rougies par le soleil et passais tranquillement
le temps à lire, à m'occuper. J'écoutais
les bruits éventuels de la villa voisine, mais le silence
y régnait là aussi.
Nous comptions aller à la plage le jeudi après-midi.
Marc était plus calme et moi plus sereine. Lorsque
les deux acolytes nous rejoignirent; Paul toujours aussi bavard
et Max aussi sûr de lui. Ils s'imposèrent à
nos côtés et passèrent un long moment
avec nous. Ils commentaient leurs avis sur toutes les personnes
qui passaient à proximité de nous, en rigolant;
Marc ne savait que dire, répondant aux questions diffuses
et ordinaires de l'avocat. Petit à petit, il se détendait
et moi aussi. Ils avaient eu la délicatesse de ne faire
aucune allusion à la journée du lundi. A 19heures,
ils nous invitèrent à boire l'apéritif
avec eux. Marc refusa dans un premier temps avant de céder
à leur invitation pressente, leur faisant promettre
de ne pas le saouler. L'atmosphère se détendait.
Ravis de cet instant de gaieté, ils nous proposèrent
naturellement de dîner avec eux.
"Je vais aller acheter des pizzas et du chianti, décréta
Max
- Je veux participer aux frais, réclama Marc
- Venez avec moi, l'invita alors Max". Et ils disparurent
dans le 4x4 de Max en riant. Pauvre Marc, il ne se doutait
de rien.
Car Paul, à peine la voiture hors de vue, me prit dans
ses bras et me couvrit fougueusement de petits baisers. "Je
n'arrête pas de penser à toi, me dit-il à
l'oreille". Je n'osais pas lui répondre, mais
ses lèvres se faisaient plus pesantes et, inévitablement,
elles se collèrent aux miennes. Ses mains aussi parcouraient
ma robe, fébriles. Je sentais son désir contre
mon ventre. J'avais beau le supplier, rien n'y faisait. Son
short déjà à mi-cuisses, ses mains me
troussant, il me mordillait le coup, me lapait l'oreille.
"Je n'en peux plus, répétait-il".
Je ne savais que faire; le comble, c'est que je me laissais
faire. Il n'en fallait pas plus à cet homme exalté
pour glisser ses doigts sous ma culotte. Je reculais la tête
pour le regarder faire, et, d'une impulsion fatale, je le
pris par la tête et l'embrasser ardemment.
"Dépêche-toi, lui murmurai-je à l'oreille".
C'était plus qu'il ne lui en fallait. D'un geste brusque,
il descendit ma culotte à mes pieds, écarta
mes cuisses et promena maladroitement sa verge contre mon
ventre, cherchant mon ventre brûlant jusqu'à
le trouver et s'y enfoncer d'un geste brusque. Il me prit
comme s'il n'avait pas joui depuis une éternité,
sans plus aucune retenue. A ce rythme là, il ne tarda
pas à se tendre de plaisir.
"Tu prends la pilule ?, haleta-t-il". Je répondais
un oui nonchalant. Aussitôt, il se répandit,
tétanisé, essoufflé. "Excuse-moi,
finit il par me dire; je n'en pouvais plus". Il se rhabillait,
un peu déconfit. Je l'assurais de mes excuses en me
rhabillant à mon tour. "Mets la table si tu veux
bien, cela leur montrera qu'on s'est occupé. Moi je
vais me doucher". Et il disparut. Je restais sidérée
par ses airs d'enfant ayant fait une bêtise, lui, le
divorcé. "Qu'avait-il donc à se reprocher?".
Bref, je mis le couvert comme il me l'avait demandé,
puis m'évadais à travers le jardin, surprise
par sa conduite et.. le désir encore au ventre. "Max
ne se serait certainement pas conduit de la même façon,
en concluais-je".
Marc et Max arrivèrent un petit moment après,
les bras pleins de pizzas et de bouteilles, hilares. Marc
me bisa affectueusement, sous le regard amusé de Max.
Je rougis de son clin d'il. Il semblait bien trop rusé
pour être dupe. Le dîner s'écoula longuement,
arrosé, joyeux entre un Marc et un Max enjoués
et un Paul peu loquace. Si je souriais des discutions de Marc
et de Max, je n'osais affronter celui-ci du regard. Les deux
amis nous incitèrent à partager le lendemain
leur virée à la frontière italienne,
que Marc accepta de bon cur.
Le lendemain matin, lorsqu'on les rejoignit à la villa,
Paul râlait face aux préparatifs du voyage:
"De l'essence, des casses croûtes, des boissons,
énumérait-il ". Comme Max lui rappelait
une visite de contrôle au garage, il gémit :
" Putain, je suis perdu sans femme ". Il disparut
avec Marc dans le 4x4, à la satisfaction évidente
de Max qui, aussitôt, me prit par la taille.
"Ils en ont pour une bonne heure, dit-il ravi".
Ces mains fouillèrent sous ma jupe, constatant ma culotte.
"Tu sais, on risque se baigner; pourquoi n'as-tu pas
pris le maillot de bain que je t'ai donné Lundi?
- Marc s'en serait aperçu. Il est très jaloux,
surtout de vous deux, j'expliquai.
- Non sans raison, n'est-ce pas? répondit-il, amusé.
- Je ne sais pas ce qui m'est passé par la tête
lundi, je rougissais.
- Ni hier soir avec Paul, non?". Là, je rougis
de plus belle. Il poursuivit:
"Je pense que ton mari ne s'occupe pas assez de toi.
Je suis même persuadé que tu rêves de t'abandonner
à un homme comme une poupée. Ce n'est pas un
lapin qui te satisfera.
- Je ne sais plus où j'en suis ". Je lui marmonnai
complètement perdue. Pour toute réponse, il
agrippa ma culotte et, d'un geste brusque, la déchira.
Son souffle rauque me criait son désir de mâle
à l'oreille, ses mains fermes prenaient possession
de moi. "Laisse toi faire, poupée". Il m'appuya
contre la paillasse de la cuisine, troussa ma jupe, écarta
mes cuisses. Ses doigts s'emparèrent de mon ventre,
couvrirent mon pubis, jouèrent de mon clitoris qui
se livrait, s'offrait. Je fondais sous son emprise. Sa bouche
vint remplacer sa main, sa langue succéda à
ses doigts. Le plaisir monta infernal. Je me donnais naturellement
à Max. Pour la première fois, je jouissais d'une
caresse buccale, douce, insistante et perfide. Max se releva,
se colla à moi. Je sentis sa verge cogner entre mes
cuisses. Je n'en pouvais plus. Je l'enserrais de mes cuisses
et le supplia:
"prenez-moi". Son sourire triomphateur me jaugea.
"Nous avons tout notre temps, petite poupée. A
toi de me sucer". Ses mains me guidèrent infailliblement
par la nuque vers son sexe démesuré. J'étais
maintenant agenouillée à ses pieds, à
même les carreaux. Et, comme le lundi, il me mit son
sexe gonflé dans la bouche, et s'y enfonça.
Max
C'était un plaisir suprême d'introduire ma queue
dans la bouche de cette petite brune. Pour compléter
ce délice, je tirai les cheveux de la belle afin qu'elle
me regarde. Je constatais alors sa confusion et son ravissement.
Je devais être le premier homme à solliciter
ces fellations égoïstes. Elle s'y dévouait
docilement; la même docilité que je lui avais
devinée le premier jour. J'agrémentais ma réussite
de sentences acerbes:
"T'aimes çà, petite salope". Et comme
elle ne répondait pas, je lui tirai les cheveux, et
m'enfonçai encore plus dans sa bouche.
"Répond, ma belle". Alors, elle levait les
yeux vers moi, et elle avouait:
"Oui".
J'utilisais sa bouche de plus en plus fougueusement, au fur
et à mesure de son abandon. Machiavélique, je
cherchais à profiter au maximum de sa bouche sans qu'elle
ne jouisse, tant elle se révélait cérébrale.
Je souhaitais maintenir en elle cet état d'exaltation
non libéré, obsédant, dans ses pensées
et dans son corps, à la limite d'exploser. Un il
sur la pendule, un autre sur ma queue qui possédait
l'adorable brunette, j'alternais les pénétrations
buccales avec des petites masturbations qui se cognaient à
ses joues comme des gifles.
"T'as progressé, petite cochonne, je la complimentais
pour qu'elle s'active de son mieux". Et elle réagissait
comme ensorcelée. J'en profitais pour lui faire promettre
sa complaisance. Quand je vis la voiture entrer dans l'allée,
je me mis à me branler vivement et me libéra
rapidement à jets tièdes dans sa bouche et sur
son visage. La pauvre n'avait à peine que le temps
de s'essuyer le visage à un torchon qui traînait
là avant l'arrivée des deux hommes. Je ponctuais
mon triomphe d'un ordre impérieux:
"Va vite enfiler ton maillot.
- Mais... Marc
- J'en fais mon affaire"
Marc
Je restais perplexe quant au comportement d'Anne. Ses yeux
brillants, son attitude empruntée, pour ainsi dire
fautive, me laissait craindre un secret. Durant le trajet,
Paul m'avait agacé de ses discours sans intérêt.
Durant la visite du quartier italien, Anne m'avait fui, ne
me répondant que par de furtifs "oui" ou
"non". Seul Max m'avait distrait en discussions
variées sur la ville, mon travail, mes vacances, tout
et rien.
Nous déjeunions dans un petit restaurant bruyant, typique...
de la région touristique. Les spécialités
étaient arrosées d'un chianti grisant. Puis
Paul proposa une plage, Max préféra une visite
des boutiques qu'Anne semblait apprécier. Alors j'acceptais,
choisissant ainsi une situation où les deux hommes
ne pourraient se délecter de la vision d'Anne à
demi-nue. Mal m'en a pris.
Paul entraîna Anne dans un magasin de chaussures pour
lui offrir des talons. Elle s'y conforma avec mon accord,
gênée, rougissante, mais jouant le jeu. Foules
de chaussures furent essayées, impliquant à
chaque fois commentaires et avis. Anne n'arrivait pas à
choisir. Finalement, c'est Max qui trancha pour une paire
certes légère, mais haute, fine, séduisante.
Celui-ci ne voulut pas être en reste; il me demanda
s'il pouvait lui offrir une robe, jupe ou autre. J'acceptais
à contrecur et Anne fut entraînée
une nouvelle fois dans un magasin de prêt-à-porter.
Je les suivais, soucieux. Max me demandait à chaque
fois mon avis. Le plus bizarre dans son comportement était
qu'il sollicitait peu l'opinion d'Anne. Et à chaque
fois, j'acquiesçais malgré les modèles
quelque peu attrayants qu'il proposait. A une petite robe
blanche qu'il montrait, il demanda mon sentiment:
"Vous savez, Anne est plutôt pudique, cela m'étonnerait
qu'elle accepte cela". Je la regardais, ne comprenant
pas qu'elle se taise.
"Elle est si charmante. N'aimeriez-vous pas qu'elle porte
cela?
- Euh... Peut-être... Qu'en penses-tu? je balbutiais.
- C'est vrai que je n'ose pas. Mais si cela te plaît".
Elle rougissait, désorientée. Max trancha:
"Allez l'essayer? C'est la bonne taille ? Madame, cette
cabine ... ?"
La robe blanche moulait les hanches un peu fortes d'Anne.
Elle était assez courte.
"Tournez-vous, demanda Max qui la jaugeait". Et
ce que je vis me stupéfia; je m'aperçus des
marques de la culotte qu'elle portait. Je ne lui en connaissais
pas d'aussi échancrée, et noire, qui plus est.
Je profitais du départ de Max, à la recherche
d'autres modèles.
"D'où as-tu cette... culotte ? je lui demandais,
jaloux.
- Euh... C'est un maillot... Pour bronzer... Je voulais t'en
parler... Tu aimes ?". Son regard vague cherchait désespérément
mon accord. Je ne dis mot car Max revenait avec deux nouvelles
robes. La première était la copie conforme de
la blanche, mais noire. La seconde était encore plus
courte, presque indécente. Il exulta:
"Celle-ci est ravissante. Elle vous va comme un écrin,
la complimenta-t-il.
- Je me trouve impudique avec, répondit Anne.
- Plein de femmes portent de telles robes l'été.
Marc, qu'en pensez-vous ?
- Anne a toujours été pudique.
- C'est regrettable, reprit Max. Pourquoi ne feriez-vous pas
un petit effort ?". J'agrée, tracassé.
Durant le reste de l'après-midi, Anne déambulait,
la robe blanche la moulant indécemment, les joues rougies
par l'audace. La balade se termina à SB, par un restaurant
plus copieux que le midi, qui s'éternisa jusqu'à
une heure assez avancée.
"Et si nous allions en boîte, décréta
Paul, intenable.
- Nous préférons rentrer, nous sommes fatigués,
je répondis rudement.
- Pas moi, reprit Anne, pressante.
- Tu ne vas pas me laisser seul, tu rentres avec moi, répétais-je.
- Pourquoi ? ". Je fixais Paul dans les yeux, au bord
de la colère.
- Vous n'avez pas confiance ?". Max me souriait, déconcertant.
Ca, non, je n'avais aucune confiance en eux, ni même
en Anne. Mais je n'arrivais pas à leur dire. Il était
temps de m'imposer à Anne.
"Tu me suis". Et je partis, seul, vers la villa
attendant qu'Anne me rejoigne.
Anne
C'est la main de Max, sur la cuisse, qui me retint. Je connaissais
Marc et craignais le pire pour le lendemain. Mais trop émoustillée
par la fellation du matin qui n'avait faite que m'enflammer,
par la petite robe qui me collait comme une seconde peau et
par les regards conquis des hommes sur moi, mes hanches, mon
corps. Je n'avais plus qu'une envie, faire l'amour.
Faire l'amour ? Paul m'en parla à chaque danse où
il m'invita, à chaque moment où il m'approcha.
Volubile, il insistait même lourdement. Ses mains me
pressaient, son corps se collaient à moi... sous le
regard narquois de Max trop occupé à discuter
avec des personnes au bar de la boîte. Au bout d'un
long instant, Max nous guida à la villa, silencieusement,
à ma demande. Je devinais Marc, tapi derrière
une fenêtre de la chambre, guettant mon retour. Et moi,
je ne voulais plus que jouir, jouir, jouir. Je ne me serais
jamais cru capable d'une telle trahison à l'encontre
de mon mari. A peine arrivés dans le salon, Paul m'entraîna
sur le canapé, me couvrit de baisers, troussa ma robe.
Max, dédié au service des boissons, nous ignorés
superbement, ce qui exacerba encore plus Paul. Il dégagea
son sexe tendu de sa braguette, il écarta aussi mon
maillot sous ma robe relevée et n'y tenant plus, me
coucha sur les coussins pour me pénétrer sauvagement.
"Tu me fais bander, chérie. Je pense qu'à
ça avec toi. Veux tu te marier avec moi, délirait-il
à mon oreille". C'est alors que deux mains me
prirent la tête pour la guider vers la verge majestueusement
tendue de Max. Je l'accueillis entre mes lèvres et
me mis à la sucer au rythme que m'imposait Paul.
"Ca alors, s'exclama celui-ci en se relevant, constatant
le tableau. Quelle pute! Un seul mec ne te suffit pas ?".
J'étais trop allumée pour comprendre son étonnement
et sa déconvenue. Il regarda Max posséder ma
gorge, moi aspirer naturellement le gland.
"Salope, rugit-il alors en me défonçant
sans retenue, énervé". Et comme à
chaque fois, il ne tarda pas à se raidir en un orgasme
final... final pour lui du moins. Il se redressa, se retira
de moi et se leva pour prendre un verre.
"Tu aurais pu me demander, dit-il hargneusement à
Max". Celui-ci lui sourit et se retira de ma bouche.
"La réciproque pourrait être vraie, mon
cher. Anne n'est ni ta femme, ni ta maîtresse".
Paul semblait abasourdi. Moi, j'émergeais tant bien
que mal dans les bras de Max.
"Attrape-moi mon verre, chérie, me demanda-t-il".
J'obéis, puis m'installa sur ses genoux comme me guida
de ses mains.
"Après tout, peut-être se considère-t-elle
comme ma maîtresse à moi, n'est ce pas, chérie
?
- Et qu'est ce c'est qui pourrait me faire croire ça,
je l'ai déjà baissé trois fois, fulmina
Paul, assis sur la table basse sans même attendre ma
réponse". Les yeux de Max se mirent à briller
diaboliquement. Pour toute réponse, il me poussa devant
lui, m'invectiva de me tourner, puis de m'agenouiller. Alors
sa main me bascula en avant. Ainsi, je lui offrais la vue
de mes reins, de mes intimités que le maillot écarté
ne cachait plus. Une main glissa de mon dos à mes fesses,
plus précisément entre les globes, jusqu'à
mon anus. Alors un doigt s'y planta, m'arracha un petit cri
de stupéfaction:
"L'as-tu déjà enculée?". Moi
je m'esclaffais, Paul écarquillait les yeux et Max
m'enfonçait son doigt dans l'anus. Il le retira et
m'assena une petite claque sur une fesse. "Aiiie"
"Je pense que cette petite pucelle n'accorderait pas
son cul à n'importe qui. N'est ce pas, chérie
?". Comme je n'osais pas répondre, une nouvelle
claque tomba sur la même fesse, plus sèche.
"Réponds-moi.
- Aiie... Oui". Le doigt s'engouffra dans ma chatte encore
pleine du sperme de Paul, puis reprit la possession de mes
reins.
- Pas à Paul, pas vrai". Je levais les yeux vers
le pauvre bougre qui me fixait. Une gifle violente s'abattit
encore sur mes fesses. Je fis signe que non de la tête.
Un deuxième doigt fouilla ma chatte, puis glissa contre
le premier et me força l'anus, sans même tenir
compte de mes plaintes gémissantes. Je rebaissais les
yeux sur le carrelage.
- Pas même ton mari". Il abusait de ma capitulation
pour me plonger dans la honte et le stupre. Nouvelles claques,
toujours plus brûlantes. Nouvel abandon.
- Surtout pas". Les deux doigts allaient, venaient, sortaient,
m'écartaient, revenaient, m'arrachant des gémissements.
- Et moi ?". Longs silences. Je relevais les yeux vers
Paul, puis les rebaissais.
- Comme vous voulez". Après qu'il eut retiré
ses doigts, je le sentis s'agenouiller derrière moi,
entre mes cuisses. Ses mains ouvrirent mes fesses, et il posa
son gland sur mon anus. Sans coup férir, il s'accrocha
à mes hanches et chercha à se souder à
moi.
"Aiiie..., je hurlais, sidérée d'être
défoncée par sa verge, et surtout qu'elle s'y
engouffra irrésistiblement". Ses mains s'étaient
agrippées à mes hanches pour mieux me tenir.
Je le sentais maintenant au plus profond de mes reins. Il
y resta quelques instants. Puis il se retira doucement, longuement.
Puis s'enfonça à nouveau. Je me mordis les lèvres
pour ne pas hurler. Je compris que Paul s'échappa du
salon, certainement dépité. "Quelle pute!,
clama-t-il en s'en allant".
Max me sodomisa ainsi, toujours brutal et inflexible, profitant
de la longueur de sa verge pour la faire aller et venir, et
se délecter du spectacle. Il me couvrit d'obscénités
qui décuplaient ma honte, mon excitation. Le plus incroyable
fut qu'il me fasse jouir ainsi, à peine aidé
de ses doigts qui agaçaient mon clitoris. Mais il poursuivit
encore un long instant sa sodomie fougueuse. Combien de temps
cela dura-t-il? Je n'en sais plus rien. La seule chose que
je savais, c'est que j'étais heureuse du plaisir que
je lui avais donné. Je n'avais même plus peur,
en rentrant, d'affronter mon mari.