Je
suis une jeune fille de 20 ans et j'adore le sexe, j'en
suis boulimique, j'ai en permanence envie de baiser. Les
mecs qui me connaissent le savent et ceux qui ne me connaissent
pas le découvrent assez vite.
L'un de mes meilleurs plans baise est une aire de repos
réputée chez les routiers pour les chiennes
en chaleur qui s'y promènent. Aujourd'hui encore
je me suis habillée pour la circonstance : chemisier
blanc pratiquement transparent pas boutonné mais
simplement noué sous mes seins, pas de soutien-gorge,
mini-jupe noire, mini-string de dentelle noire, porte-jarretelles
noirs, bas et escarpins à haut talons. Les routiers
ont des goûts très classiques, rien ne les
excite autant qu'une fille habillée comme une pute.
Je gare ma voiture non loin du parking poids-lourds et je
parcours les cent mètres qui me séparent des
premiers camions d'une démarche bien déhanchée.
Mes seins généreux tendent l'étoffe
de mon chemisier et mes tétons pointent déjà
d'excitation sous le tissu léger.
Au moment où je passe devant les sanitaires du parking,
une voix masculine m'interpelle, je me retourne et reconnais
immédiatement Christophe, un jeune routier qui a
déjà eu le plaisir de me croiser ici, il sait
ce que je cherche et me l'annonce d'entrée :
" - J'ai deux copains qui sont arrêté
ici aussi, je suis sûr qu'ils seraient ravis de rencontrer
une belle cochonne !
- Qu'est-ce que t'attends, va les chercher !
- OK, reste ici, je reviens "
Deux minutes après, je vois les trois compères
revenir, Christophe me présente André et José
et les remarques vont bon train :
" - Putain, comme elle est bonne !
- Jamais vu une salope aussi bien gaulée
- Il paraît que tu aimes bien sucer des queues ? Et
ben tu vas te régaler ! "
Ils m'entourent et commencent à me peloter sans vergogne,
écartant le décolleté de mon chemisier
pour mater mes seins de plus près, leurs mains épaisses
parcourent mon anatomie s'attardant sur mon cul et ma poitrine.
Ils ont déjà sorti leur queue et commencent
à se branler, la vue de ces trois beaux mandrins
me fait mouiller comme une folle, mon mini-string doit déjà
être trempé ! Ne pouvant plus résister
une seconde de plus, je m'agenouille et commence à
caresser leurs queues, à les embrasser, à
les lécher ne sachant où donner de la tête.
C'est Christophe qui prend l'initiative et, prenant ma tête
entre ses mains, dirige ma bouche sur son gland pour que
je m'occupe de lui en premier puisque c'est lui qui m'a
présenté aux deux autres. Mes lèvres
entourent aussitôt avec délectation son gland
rose et profilé, ma langue tourne autour de son gland
quelques secondes puis j'avale plus profondément
sa queue dans des va-et-vient rapides qui plongent à
chaque fois son gland au fond de ma bouche.
Les deux autres n'ont pas perdu une seconde et pendant que
je suce Christophe, José a dénoué mon
chemisier et André a retroussé ma mini en
haut de mes fesses, l'un tripote mes seins et joue avec
mes tétons tandis que l'autre me caresse la fente
a travers la dentelle du string.
" - Regardez ça comme elle mouille cette salope,
elle est complètement trempée, j'ai jamais
vu ça ! Et elle remue son cul, une vraie chienne
en chaleur !
- Hé mais mate comme elle m'avale ! Elle me pompe
comme qu'une actrice de porno. Ah, t'aimes vraiment ça,
avoir une grosse bite dans la bouche, hein ? "
Je me trémousse sous les caresses des deux affamés,
c'est trop bon, je gémis d'excitation en frottant
ma chatte sur les doigts d'André, et je pompe avec
encore plus de vigueur la pine de Christophe. Je pense qu'à
ce rythme, il ne tiendra plus très longtemps mais
déjà José se redresse et, impatient
de se faire sucer aussi, me présente sa queue. Je
ne peux pas résister à l'envie d'essayer de
prendre ces deux belles queues dans ma bouche en même
temps, mes joues sont déformées par cette
pénétration peu coutumière. Au même
moment, les doigts d'André écartent mon string
et s'enfoncent un à un dans mon minou brûlant
et dégoulinant. Je passe maintenant d'une queue à
l'autre le plus vite possible sans cesser de les branler.
Christophe bloque enfin ma tête quelques secondes
sur sa pine pour lâcher sa purée dans ma bouche.
Je reçois son foutre chaud et gluant en longues giclées
épaisses et, savourant au maximum ce moment de délectation,
je penche la tête en arrière, bouche ouverte,
pour libérer son gland et montrer à son propriétaire
la semence gardée sur ma langue ; enfin, je l'avale
goulûment et me lèche les lèvres. Une
dernière giclée inattendue se répand
à cet instant sur mes lèvres et mon menton,
je la lèche avec application pour exciter mes partenaires,
puis je reprends immédiatement José en bouche
pour le sucer avec ardeur.
Maintenant, André me fouille la chatte avec quatre
doigts et de son autre main, il se glisse entre mes fesses
pour enfoncer un, puis deux doigts dans mon petit trou,
mon bassin se déhanche d'avant en arrière
sous cette caresse qui me fait gémir comme une damnée,
quelques instants de plus et je lâche une seconde
la queue de José pour m'accroupir brusquement et
ainsi enfoncer à fond les doigts d'André dans
mes orifices, je crie mon plaisir en jouissant et j'inonde
les doigts de mon branleur. Aussitôt, José
repose son gland sur le bord de mes lèvres et d'un
léger coup de bassin se renfonce dans ma bouche pour
me rappeler à ma besogne que je reprends avec application.
"
- Quelle pute ! Le goût du foutre, ça la rend
folle.
- Ah j'en peux plus il faut que je l'enfile " dit André
en me faisant mettre à quatre pattes, le cul bien
relevé et les genoux écartés. Dans
ce changement de position j'ai réussi à ne
pas lâcher la pine de José de ma bouche et
je sens maintenant le gland d'André se présenter
à l'entrée de mon con puis s'y enfoncer sans
difficulté. Il a une queue de bonne dimension et
me remplit bien, ces mouvements sont très amples,
sortant presque complètement à chaque fois
et se renfonçant bien à fond aussitôt.
Je suis comblée et je pompe de mon mieux José,
me laissant même surprendre par son éjaculation,
d'une abondance hors du commun ; je dois avaler plusieurs
fois des grandes gorgées de son jus de pine et j'en
laisse échapper involontairement plusieurs centilitres
qui coulent sur mon menton et dans mon cou jusqu'entre mes
seins.
André me lime à une vitesse impressionnante,
mes seins ballottent sous moi et il les attrape pour me
tenir tellement ses coups de boutoirs me secouent. Je ne
résiste pas à l'envie de l'encourager :
" - Vas-y, bourre-moi bien à fond, remplis-moi
le ventre et fais-moi jouir !
- T'inquiète pas grosse chienne, tu vas t'en prendre
plein les trous.
- Fais-moi de la place que je lui emmanche le cul. "
André s'allonge alors sur le dos en me retournant
face à lui ; il dirige mon bassin pour se renfiler
tout de suite dans ma chatte mais aussi pour me forcer à
relever le cul en même temps et ainsi l'offrir à
Christophe. Celui-ci bande de nouveau et il écarte
mes fesses pour arracher enfin mon string qu'André
s'était contenté de mettre sur le côté
de ma fente puis il m'enfonce deux doigts dans le cul et
les écarte pour dilater l'entrée de mon anus.
Puis s'en ménagement, il m'enfonce la moitié
de son mandrin entre les reins, m'arrachant un cri de douleur.
Cependant mon excitation est à son comble :
" - C'est ça, bourre-moi ta pine dans le cul
! Ouiiii ! Encule-moi, encule-moi fort ! Défonce-moi
mon petit cul de pucelle ! Encule-moi à sec comme
je le mérite ! Déchire-moi !
- T'as le cul bien serré comme une petite bourgeoise
mais je vais bien t'écarter, je vais t'élargir
tellement qu'on pourra s'y mettre à deux après.
"
Je leur hurle de me défoncer plus fort et ils y mettent
toutes leurs forces, me secouant dans tous les sens. José
a disparu quelques minutes et le voilà qui revient
avec trois de ses copains dans les sanitaires, ils s'approchent
de nous et regardent ce spectacle irréel, ahuris.
Je me fais pistonner par-devant et par derrière à
un rythme insoutenable ; Je jouis deux fois coup sur coup
et la bite d'André dégouline de mon jus. Un
des nouveaux venus, grand blond aux chevaux courts, s'est
rapidement mis devant moi avec un membre impressionnant
à la main. Sans ménagement il m'attrape par
les cheveux d'une main et pose l'autre sur ma nuque après
avoir fais entrer son gland dans ma bouche accueillante.
Folle de plaisir, j'essaie aussitôt de le pomper de
mon mieux mais dans cette position il prend rapidement le
contrôle et, tenant fermement ma tête, il s'enfonce
à grands coups de reins dans ma bouche et me la remplit
jusqu'à l'entrée de la gorge, il lime dans
ma bouche comme dans une chatte. Je lui caresse les couilles
et les fesses, ne pouvant plus rien faire d'autre.
Mes deux ramoneurs du bas ont encore accéléré
leur rythme et je sens qu'ils sont prêts à
décharger... je ne me trompe pas. Ils se retirent
tous les deux dans un dernier bruit de succion mouillée
et je prends quelques giclées supplémentaires
dans le cou et sur les seins de la part d'André et
sur les fesses pour Christophe.
Ils sont aussitôt remplacés par les deux autres
inconnus dont j'ai attrapé moi-même les bites
pour les diriger vers mes orifices. Je m'enfile de nouveau
à califourchon sur l'un des deux, sa pine plantée
dans mon con, puis je me penche en avant, bien cambrée,
je prends mes fesses à pleines mains pour les écarter
et offrir ma rondelle au deuxième. Cette vision le
rend hystérique, il me traite de chienne, de pute
et de hangar à bite en me pilonnant le cul de toutes
ses forces. J'ai vraiment mal au cul maintenant mais cette
brûlure m'excite plus encore et je ne cesse de me
tortiller pour faire entrer les trois queues au plus profond
de mes trois trous.
J'ai encore un violent orgasme ; aussitôt imitée
par mon enculeur fou qui envoie maladroitement cinq ou six
petites giclées de son jus sur mon dos, maculant
de taches de sperme mon chemisier resté sur moi.
Il s'écarte, un peu honteux de sa courte prestation,
et c'est José qui se place maintenant derrière
moi et, voyant mon anus rouge malmené par deux sodomies
à sec consécutives, il décide de lubrifier
d'abord sa pine dans ma chatte. Il place donc sa queue contre
celle de son copain déjà enfilé dans
mon con et s'enfile à côté de lui d'une
seule poussée, m'arrachant un râle de bonheur.
Ils s'agitent ensemble dans mon vagin inondé durant
une minute ou deux, dilatant les lèvres de mon sexe
et m'amenant encore une fois au comble de l'excitation.
Puis José vient s'enfoncer en douceur dans mon cul
et commence à me limer, envoyant de délicieuses
ondes de chaleur entre mes reins.
Je sens au même moment les couilles du blond se contracter,
je vais m'en prendre plein la gueule dans la seconde qui
suit et à cette idée, un nouvel orgasme monte
doucement de mon ventre. Le mec se recule, le gland devant
mon visage et je reçois, la bouche encore ouverte,
une succession de longs jets chauds et puissants sur le
visage et dans la bouche. Je tends la langue vers son gland
et il vient le caresser doucement dessus, joue à
le faire glisser sur mes lèvres et autour de ma bouche,
il étale sa semence sur mon visage du bout de la
queue ; quelques coups de langues finissent de le nettoyer
et je lui fais mon plus beau sourire en remerciement. José
quant à lui décharge bien au fond de mon cul
avant de se retirer et juste après celui qui baisait
ma chatte sort pour envoyer tout son jus sur mon ventre
; il passe deux doigts dedans puis les porte à ma
bouche, je goûte volontiers son sperme en léchant
le bout de ses doigts.
Je suis allongée par terre, retroussée et
impudique, je récupère. Mes gars font de même,
me demandant simplement de les nettoyer, sous l'impulsion
de ceux qui m'ont fait le cul. Je les reprends donc un par
un dans ma bouche, doucement, la tête posée
sur leur cuisse, le visage sur leur pubis, le nez dans leurs
poils je lèche leurs couilles puis leur bite amollie
et ils me laissent faire les uns après les autres.
Seul le blond, qui bande encore me refait le coup de limer
violemment dans ma bouche en me tenant la tête et
en sortant, il envoie quelques giclées qui se perdent
dans mes cheveux et sur mon front.
Nous restons ainsi quelques instants puis nous avons repris
nos ébats et c'est seulement deux heures plus tard,
après que me soient passés dessus une dizaine
de routiers arrêtés sur l'aire, le bouche-à-oreille
aidant, que je rajuste mes vêtements couverts de taches
de sperme. J'embrasse ceux qui ne sont pas partis se coucher
dans leur cabine, en leur promettant de revenir bientôt
et je regagne ma voiture, d'une démarche moins assurée
qu'en arrivant, le foutre en séchant me tire la peau,
mes cheveux collent sur mon visage, je suis heureuse.